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L’abominable course des neiges 2015

Publié le 22 février 2015

L’art de s’amuser l’hiver !

Toujours plus loin par Mathieu Gagnon

La température était parfaite le samedi 24 janvier dernier pour aller courir et s’amuser dans la neige. Pour une course hivernale, on s’entend ! Et quoi de mieux pour bien commencer l’année qu’une course à obstacles. J’ai l’expérience de ce genre de course, mais je n’ai encore jamais couru directement dans la neige, alors j’avais bien hâte à cette première expérience. Et on ne parle pas ici d’une course en raquettes, mais bien d’une course en souliers sur sentiers aménagés.

La remise des dossards et de la tuque, rapide, a lieu dans une grange de Vaudreuil-Dorion, en banlieue de Montréal. Le site semble vaste et parfait pour ce genre d’épreuve où l’inconnu vous attend à chaque tournant. Depuis l’aire de départ/arrivée, on peut voir le premier obstacle à notre droite, des tunnels qui nous forceront à ramper dans la neige, ainsi que les 2 derniers obstacles à notre gauche : deux gentils (?) yétis armés de gros bâtons matelassés et des sapins de Noël à trimballer. Entre les deux, un sentier a été aménagé pour que les spectateurs puissent suivre les coureurs pendant la course. Toujours à l’aire de départ se trouvent un agréable feu qui nous réchauffe et un kiosque où l’on peut s’acheter des hot-dogs et des gâteries d’après-course.

Mon départ pour la course principale de 5,5 km avec la vague élite est prévu à 14 h. J’aime l’idée d’une course en après-midi ! Étrangement, il ne s’agit pas du premier départ de la journée, puisque des vagues familiales et moins compétitives avaient lieu plus tôt dans la journée. J’espère que cela ne causera pas de congestion sur le parcours… Pendant que des consignes sont données, je m’empresse d’aller donner un dernier baiser à ma douce qui est venue m’encourager. Je pose pour la traditionnelle photo d’avant-course… et le départ est déjà donné ! Merde, me voilà bon dernier de ma vague d’une trentaine de participants !

Pas grave, ça me fera tout simplement plus de gens à dépasser. Mon nouvel objectif : tenter de rattraper les 3 premiers. Je m’engouffre dans les tunnels et je rampe dans la neige. C’est tellement moins salissant que dans la boue ! Et puisqu’il n’y a pas trop de neige, j’en ressors aussi sec. Je n’hésite pas à courir hors du sentier, les 2 pieds dans la neige folle, pour dépasser à gauche et à droite. Je le sais que mes souliers, eux, ne resteront pas secs, alors inutile de retarder l’inévitable.

Et hop, par-dessus des buttes de neige et des balles de foin gelées. Le tapis de pneus, hop, hop, hop, je commence à avoir l’expérience, super. Direction la forêt où le premier obstacle de taille nous attend : la glissade. Pas une petite glissade en « crazy carpet » comme quand on était petit. Oh non ! On parle ici de la glissade de fou entre les arbres qu’on n’aurait jamais osé faire. Ben c’est aujourd’hui que ça se passe ! Puisque c’est une personne à la fois, j’attends mon tour et regarde les personnes s’élancer tête première vers une mort certaine. Ah ben non, ils ne sont pas morts ! C’est déjà mon tour, je ne suis pas sûr d’avoir le goût, mais je n’ai pas le temps d’y penser : je dévale déjà la pente tête première !! Wouhou !! Je tente de me ralentir avec mes pieds à l’arrière, mais c’est déjà fini. Génial, je suis crinqué à bloc et je m’élance sans tarder dans le sentier qui zigzague en remontant entre les arbres.

Je remonte de quelques positions encore, ça va bien mon affaire. Le sentier est très bien balisé. Je m’en tire mieux que je le pensais en courant dans la neige relativement bien tapée. Ça n’a rien à voir avec l’adhérence de l’asphalte, mais ça se gère bien. Transport de bûches et de billots de bois sont maintenant au menu. Au lieu d’essayer de courir avec ces poids lourds dans les mains, j’opte plutôt pour de la marche rapide. Beaucoup moins essoufflant et plus facile à gérer. Je n’ai pas le goût de m’échapper une bûche sur un pied après tout ! Plus de 2 kilomètres de fait déjà, ça va bien !

Le coureur devant moi est plus coriace à dépasser, mais j’arrive enfin à lui ravir sa position. Yé ! Je ne suis pas sûr à 100 % puisque j’ai manqué le départ, mais je crois que ça me place 3e. Il faut maintenant tirer des traîneaux chargés de cadeaux. Ben non, je blague, ils sont remplis de roches et sont franchement lourds. Zut, me revoilà 4e ! Ma technique de marche rapide n’est pas aussi rapide que la course, mais… elle est plus durable ! Je repars donc 3e de cet obstacle avec ce petit sentiment de victoire intérieure. J’adore les courses à obstacles pour ces brassages de positions qui surviennent si souvent !

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C’est au tour du flip des gros pneus, puis du mur de 6 pieds à enjamber. Facile pour moi, mais peut-être pas nécessairement pour tout le monde, j’en conviens. Comme je le redoutais, je me mets maintenant à dépasser des coureurs plus lents de la vague précédente. Désolé ! Merci de me laisser passer ! Je m’engage ensuite dans un petit ravin qui descend lentement, mais magnifiquement. Le plus beau coin du parcours, c’est ici ! Après avoir suivi brièvement une petite rivière (une rigole ?) à moitié gelée, c’est la montée d’une bonne côte. J’arrive en même temps que le 2e au prochain obstacle : remonter des pneus qui pendent au bout d’une corde. Bien content d’avoir des gants !

Après le saut par-dessus le mur de 4 pieds, une erreur de débutant me frappe de plein fouet : je n’ai pas fait mes doubles boucles et je suis en train de perdre un soulier ! Misère… Je n’ai pas le choix, je vais devoir m’arrêter et laisser filer la 2e position au prochain obstacle. Celui-ci consiste à transporter des chaudières de glace. Ouf, c’est vraiment lourd ! L’obstacle suivant est le plus impressionnant jusqu’à maintenant : des marches de géant. On arrive toutefois au sommet de celles-ci. Le bénévole m’explique que je dois prendre un pneu et glisser par la côte avant de remonter les marches avec le pneu. Hein, sérieux ? !

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Comme pour les autres petites côtes jusqu’à maintenant, j’opte pour la technique de petit bonhomme en m’assoyant sur mes talons et en me laissant glisser sur mes pieds, me guidant avec mes mains au sol. Beaucoup moins casse-cou selon moi que la méthode debout. Voilà que je ressors enfin de la forêt et que les derniers obstacles se présentent devant moi. Je dois faire rouler 3 bûches pour aller former une pyramide un peu plus loin. Le 1er a déjà fini et le 2e a une bonne avance. J’essaie quand même de faire le plus vite que je peux.

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L’avant-dernier obstacle, le transport de sapin, est plus léger que je le croyais et j’arrive à garder mon rythme de course… qui, je dois toutefois l’avouer, est plus ou moins rapide après plus de 5 km dans la neige. Mais on ne sait jamais, peut-être que lorsque j’arriverai devant les yétis après ça, ils auront matraqué les 2 premiers et j’arriverai à me faufiler pour m’emparer de la victoire ! Ouais, dans mes rêves : c’est moi que les yétis attendent de pied ferme !! Big, bang, ouf !!! Je tombe dans la neige, mais je me relève aussitôt, bien content de ma 3e position. Mon temps : 39 minutes et des poussières.

J’accepte avec plaisir ma médaille et ma bouteille d’eau. Alors que je parle à ma blonde des épreuves qui se cachaient dans la forêt, le départ d’une autre vague est donné. Vous n’étiez pas là ? Dans ce cas, je vous recommande fortement de l’essayer l’an prochain, car c’est une course vraiment amusante. De plus, ça se veut très familial avec un parcours plus court pour les plus jeunes. Incapable d’attendre à l’année prochaine ? Sachez qu’il y aura une édition estivale le 8 août. C’est un rendez-vous !

Site web officiel : abominablecourse.com

Photos : Valérie Coutu Photographie

Mathieu Gagnon pour Courir.org
Courriel : gagnon.mathieu@gmail.com

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