Faire plus avec moins par Richard Strasbourg

Faire moins avec plus

faire moins avec plus

Depuis la fin mars, je cours de plus en plus de kilomètres par semaine et par mois, poursuivant des objectifs de plus en plus ambitieux.

Toutefois, quand je regarde mon calendrier de l’an dernier, je réalise que j’en suis à la même distance pour ma longue sortie du dimanche.

En 2019, je ne sortais qu’une fois par semaine pour courir, à cause de mon horaire de travail et des allers-retours Joliette-Montréal en auto, cinq ou six fois par semaine.

Ainsi, les kilomètres supplémentaires ne semblent pas avoir eu l’effet bénéfique que j’avais espéré.

Est-ce que courir plus souvent m’empêcherait de courir plus longtemps? Est-ce que, dans ce cas particulier, plus serait, en fait, moins?

Je dois dire que je ne vais plus au gym et que je ne fais plus d’escaliers, même si j’ai continué à faire de la corde à sauter et que j’ai rajouté du vélo et des visites au terrain de basketball de mon quartier. En plus de la musculation de salon.

Toujours est-il que le 2 août, j’ai atteint mon objectif de juillet, un peu en retard, mais quand même : 25 kilomètres.

La différence, c’est que je suis rentré chez moi pas mal plus amoché que les dimanches précédents, alors que je faisais des sorties de 23 ou 24 kilomètres.

Heureusement que ma copine était là avec toutes ses petites attentions pour rendre cette situation moins pénible. Elle n’est pas une coureuse, mais il ne lui faut que quelques secondes pour voir que je ne monte pas l’escalier avec la même vigueur qu’à mon habitude.

Chaleur, humidité, pluie etc.

«  Blame it on the rain » comme le disait la chanson, et sur la chaleur et l’humidité, extrêmes, avec aussi un peu de pluie.

Conséquence de cet épuisement inutile, je me prive de course cette semaine, au moins jusqu’à dimanche le 9 août. Je me permets de pédaler, de marcher et de faire d’autres activités physiques, sauf ma préférée : la course à pied.

Bref, je nourris le désir et je donne des vacances bien méritées à mon corps, surtout à mes jambes et à mes pieds.

Conclusion

La morale de cette histoire, c’est que plus n’est pas toujours forcément plus et que, des fois, notre corps nous rappelle que plus peut facilement devenir trop et que trop et trop tôt peuvent être une vilaine combinaison.

Comme en hiver, on a beau s’obstiner contre la tempête, le vent, la neige et tout le reste, on ne gagne pas toujours contre la nature, surtout si on va contre sa propre nature. Dans mon cas, en ce moment, ça veut dire m’obstiner contre la chaleur et mes capacités, bien forcé d’admettre que je ne suis plus le jeune poulet du printemps qui courait en Louisiane, dans des conditions souvent inhumaines, à l’aube de la trentaine.

Heureusement, les saisons, aussi difficiles soient-elles, finissent toujours par passer.

Des fois, il faut prendre ce que le corps et le cœur veulent bien nous donner et être patient pour la suite.

En ce beau début de mois d’août, je cultive donc la patience et je profite de la vie.

Je vous en souhaite autant.

Bon mois d’août!

Richard Strasbourg

Pour Courir.org

rstrasbourg@hotmail.com

 

 

Le mot de White Lightning (août_septembre) du fastidieux 2020

Le sac d’école bleu ou le sauvetage du papillon.

Marguerite

Été quand tu nous tiens, normalement je virevolte comme un papillon aux champs et vaque à différentes activités plein air et bucolique.Comme je suis coureuse, normalement je cours seul ou en événement.  Et ce pour moi ou pour un objectif bien précis. Souvent c’est le ticket motivateur de tous ces entraînements fait au petit matin où le soir venu pour évités les sévères canicules qui nous ont été envoyé par cette aussi éprouvé Dame Nature , ¨On s’accroche la gang¨et vous pouvez si vous êtes désespérer vous inscrire à une course virtuelle en attendant que les choses entre dans l’ordre intelligemment.

Le coupable

 J’aime pas faire du châtiment dans cette cruelle vie et surtout accommoder par le monde des médias sociaux (il peu pourtant être si merveilleux).On ne se cachera pas que le vilain COVID a semé un vent d’air de guerre froide et la patience et la santé mental et physique de plusieurs ont écopé et continuerons d’écoper si collectivement nous ne faisons pas cet effort de suivre les consignes comme il se doit.  Coupable aussi les gens qui se comporte comme si ils étaient seul au monde et pense qu’à leur bonheur à eux. Excusé l’anglissisme mais «  SHAME ON YOU. »

 Le sac d’école bleu

 C’est quoi le rapport : une anecdote qui mènera à un point. Depuis avril je ne suis pas la seule qui a mis par la force des choses plusieurs chose en veilleuse et pris le temps et la conscience de son environnement,  son espace vitale, son toit.Plusieurs d’entre nous avec le moyen ou pas se sont mis a rénover a revamper cette espace et dans mon cas j’ai tous simplement utiliser et fait ce qui était tombé dans les oubliettes.

Les outils de jardinage de bricolage tous ces « Je vais y voir un jour quand j’aurai le temps. ». Dans ce nouveau emploi de mon temps je me suis aussi replonger dans mon histoire de vie, qui remonte aussi loin que ma tendre enfance dans cette maison où je vie depuis. Donc je me souviens en tombant sur les bricolages de mes nièces et neveu la période ou j’ai pu bien tenir ma responsabilité de tante et bien avant celà la période ado. La période du primaire ou je partait à l’école bien sérieusement puisque je trouvais l’école d’un certain ennui mon petit sac d’école bleu accrocher à mon épaule en rêvassant.

Jusqu’au jour où on entrait par infraction dans cette petite maison bien simple de l’est de la ville et me dérobais mon sac et bien autre chose. Rien de bien grave ,que du matériel tous celà, ce sont surtout les souvenirs et cadeau de valeur sentimental  qui ont pris le bord qui nous arrache le cœur  et la cassure faites dans la maison et pour l’entrée en maison.

Je me souviendrai toujours l’insulte ressentie par notre famille et aussi un peu d’insécurité pour un moment devant cette violation de notre intimité. Et surtout le vol de mon beau sac bleu avec mes devoirs dedans.

Le papillon butine

La transformation

Avec tous ce qui se passe avec ou sans Covid dans notre monde de course à pieds où sans, le sentiment d’être floué ou joué est insupportable et très perturbant pour n’importe quel être humain. Dans cette période Covid les plus vulnérables de cette planète écope encore pire qu’à la « normale » et tombe au main des sans scrupules et sans cœur de ce monde. C’est insupportable.

Fort heureusement pour exulté un peu tout cet inconfort la plus part de nous de cette communauté de coureur maintient le cap parce que l’on peu encore courir un peu ou beaucoup, selon sont temps et disponibilité et disposition.

Ça l’aide la course à beaucoup de niveau, pour la forme physique, oui certes. Pratiquer avec intelligence et modération la course vous sera d’un apport dans votre vie incalculable. Ces derniers temps je ne cumule pas beaucoup de km parce que mon corps ma demander un ralentissement une pause un ressourcement. Et je respecte ça et me garde en mouvement jusqu’à ce que mon corps me dira à nouveau « Ça y est ma chère, on peu reprendre la route ».  Parce que notre physique et notre mental c’est reposé et régénérer. Parce que c’est dans cet état que l’on devrait toujours pratiquer son sport.

Un corps et /où une tête trop épuisé ne fonctionne pas comme il se doit, l’entraînement et l’effort fait l’effet contraire. On s’use et c’est vilain et pire pour notre santé à long terme.

En conclusion

La plume de Paco

 On sent présentement l’espoir d’un retour éventuel de quelques courses pour finir peut-être sur une bonne note cette curieuse année 2020.

Une chose est certaine c’est que toute cette histoire qui n’est pas terminer parce que l’on ignore encore l’effet du  déconfinement hâtif et  la décision questionnable comme l’ouverture des bars quel sera les conséquences mais collectivement une prise de conscience de la valeur de l’humanisme aura belle et bien été démontrer, car sans la chaleur humaine, notre vie si intelligente soit elle devenu à mon humble avis vaut pas grand chose.

Je vous souhaite bonne route, bon courage dans cette périodes aux multiples défis et bonne fin d’été.

Pour votre découverte auditive, pour moi ce fût une belle rencontre acteur chanteur sur ce merveilleux web.

Ps : Je n’ai pas de droit sur tout les youtube mis en ligne depuis sont existance mon seul but en les postant. c:est l’espoir que vous achetiez la musique en ligne ou en boutique pour la santé de nos artistes. et de la création..  merci d’être gentil.

Nathalie Collin

Alias encore et pour toujours

White Lightning

Présidente cofondatrice Courir.org

wlightning24@hotmail.com

 

 

 

 

 

 

Je Cours Qc lance l’édition virtuelle du Marathon SSQ Assurance de Québec, une invitation santé Brunet 2020

Toutes les distances initialement prévues seront proposées du 2 au 4 octobre prochain

 

Québec, le jeudi 30 juillet 2020 – Il y a deux semaines, Je Cours Qc prenait la difficile décision d’annuler le Marathon SSQ Assurance de Québec, une invitation santé Brunet prévu du 2 au 4 octobre 2020. Au lieu de simplement dire « à l’an prochain » aux milliers de participants inscrits, Gestev annonce aujourd’hui une solution de remplacement virtuelle 100% gratuite afin d’offrir la possibilité aux coureurs de relever un défi sportif et de combler leur besoin compétitif.

L’idée de lédition virtuelle du Marathon SSQ Assurance de Québec, une invitation santé Brunet est de reproduire le plus fidèlement possible l’habituelle expérience vécue lors d’un vrai événement de course à pied en recréant l’horaire, le déroulement et l’ambiance. Le weekend sportif du 2 au 4 octobre aura donc bel et bien lieu et pourra se vivre par des milliers de coureurs, tous ensemble, en simultané, mais à distance, chacun dans son quartier. Et pour que le concept virtuel soit le plus possible collé à la réalité, les participants seront invités, sans que ce ne soit obligatoire, à prendre le départ de leur épreuve à la date et l’heure où ils auraient normalement dû le faire.

 Une course virtuelle fidèle au réel événement

Toutes les distances seront maintenues, soit la Course des Jeunes (2 km), le 5 km de la santé SSQ Assurance, le 10 km Sports Experts, le 21,1 km, le 42,2 km SSQ Assurance ainsi que le Grand Fit+Yoga SSQ Assurance, toutes en formule virtuelle et 100% gratuites. « Avec ce concept virtuel, nous permettrons aux coureurs qui s’entraînent depuis plusieurs semaines de relever le défi qu’ils s’étaient fixés initialement, explique Marianne Pelchat, productrice déléguée chez Gestev. Nous leur donnons rendez-vous lors des trois jours prévus de l’événement et nous leur offrirons la touche événementielle de cette course telle qu’on la connait. Ce sera épatant d’être quelques milliers, le dimanche 4 octobre au matin, à courir, en même temps, mais aux quatre coins du Québec. Il y a quelque chose de motivant d’être ainsi réunis en grand nombre par la course à pied. »

Ambiance recréée grâce à Motigo

Grâce à l’application Motigo, qui permet de recevoir des messages audios, les participants seront immergés dans le déroulement et l’ambiance d’une vraie course : l’animation pré-départ, le décompte et les fameux battements de cœur qui font augmenter l’excitation juste avant le coup de pistolet. Le coureur vivra ainsi l’agitation que procure un départ de course. L’équipe de Je Cours Qc compte également soutenir l’athlète au fil de son parcours alors que celui-ci entendra des segments musicaux, recevra des conseils pendant son trajet et sera transporté par les cris de la foule lors des derniers mètres avant l’arrivée. « On souhaite vraiment que le coureur sente que l’organisation et ses supporteurs sont derrière lui, même s’il court seul dans son quartier. On veut que sa sortie de course revête un caractère événementiel », ajoute Marianne Pelchat.

Une course récompensée

Pour garder un beau souvenir de ce défi, un certificat virtuel sera envoyé à tous les participants et indiquera la distance parcourue, le temps et la date à laquelle la course a été réalisée. Les partenaires de l’événement s’uniront également pour offrir un sac du coureur numérique avec différentes offres exclusives et de nombreux prix à gagner. Et pour démontrer sa fierté du défi accompli, un filtre Facebook à ajouter sur sa photo de profil sera également disponible!

Plus de détails seront communiqués sur les médias sociaux de Je Cours Qc dans les prochaines semaines d’ici l’événement. D’ici là, tous sont invités à poursuivre leur entraînement et bien sûr à s’inscrire au jecoursqc.com avant le 1er octobre 23h59. Les résultats et le classement officiel seront compilés sur sportstats.ca.

À propos de Gestev

Créée en 1992, Gestev est une firme spécialisée dans l’organisation et la création de concepts événementiels qui se sont démarqués tant au Québec qu’à l’échelle internationale. Gestev a su, au fil des ans, rehausser les standards en organisation et production d’événements, ajoutant un volet festif aux épreuves sportives de haut niveau, notamment en introduisant de la musique et du divertissement aux programmations, et en rendant les compétitions accessibles à tous. Le Red Bull Crashed Ice, le Vélirium, les Championnats du monde UCI de vélo de montagne, les événements Je Cours QC et les Coupes du monde FIS de ski de fond ne sont que quelques exemples de projets d’envergure menés à bien par la firme qui s’occupe également de sa propre agence de marketing expérientiel et de la gestion de la Baie de Beauport.

 À propos de la Corporation Événements Course de Québec

La Corporation Événements Course de Québec a pour mission de faire rayonner la course à pied à Québec à travers les événements amateurs Je Cours Qc qui attirent des milliers de coureurs et marcheurs d’ici et d’ailleurs. En plus de déployer des événements de course grand public, la Corporation Événements Course de Québec travaille avec acharnement pour le développement du sport et l’adoption des saines habitudes de vie auprès des amateurs de course de tous les âges.

 À propos du Groupe Boucher Sports

Le Groupe Boucher Sports compte près de 900 employés et 29 franchises sous les bannières Sports Experts, Atmosphère, Hockey Experts et Entrepôt du Hockey, ce qui en fait l’un des chefs de file dans la vente d’équipements, de vêtements et chaussures de sport au Québec

Crédit photos : Nicolas Hallet

     facebook.com/jecoursqc/                                                instagram.com/jecoursqc/

« Événements Gaspesia » n’ira pas de l’avant avec le Gaspesia 100 MTB Marathon en 2020

Percé (Québec), le 20 juillet 2020

C’est après mures réflexions et plusieurs consultations qu’Événements Gaspesia annonce que le raid de vélo de montagne Gaspesia 100 MTB Marathon n’aura pas lieu en septembre prochain.

« Bien que nous comptons sur l’aval théorique des autorités socio-sanitaires pour tenir un tel rassemblement et que nos protocoles ont passé le test lors de l’Ultra Trail Gaspesia 100 spécial covid tenu en juin dernier, nous ne jugeons pas avoir les coudées franches pour organiser un événement viable dans le contexte actuel.»

– Jean-François Tapp, fondateur et directeur de courses

Le calendrier condensé de la Fédération québécoise des sports cyclistes, la difficulté de recruter des bénévoles, la capacité d’attirer une masse critique de cyclistes en Gaspésie dans le contexte actuel et le temps se faisant pressant pour livrer un tel événement avec une organisation affaiblie par les récentes annulations renforcent la décision de sauter l’année 2020. Le Gaspesia 100 MTB Marathon est la seule course de vélo de montagne de 100 miles à être organisée au Canada depuis 2015.

Il s’agit du quatrième événement à être annulé par Événements Gaspesia en raison de la pandémie de covid 19 après le Trail Polaire du Mont-Saint-Mathieu, l’Ultra Trail Gaspesia 100 et le Gran Fondo Forillon. Le calendrier 2021 des grands événements de l’organisation sera façonné cet automne!

Place au Marathon Gaspesia en octobre

Reconnu comme le plus petit Marathon international au Québec, le Marathon Gaspesia accueillera les coureurs sur route le 11 octobre prochain à Coin du Banc près de Percé. Seul événement de course à pied toujours au programme dans l’Est-du-Québec, l’événement accueillera au maximum 100 coureurs pour chacune des 6 distances au programme de l’événement. Déjà plus de 100 dossards ont trouvé preneurs jusqu’à maintenant. Malheureusement, en raison des frontières fermées, le Marathon Gaspesia n’attirera pas des coureurs de l’étranger cette année!

Inscriptions

Les athlètes peuvent s’inscrire dès maintenant au Marathon Gaspesia au gaspesia.org. S’il devait être annulé, des crédits équivalents, bon pour tout événement d’Événements Gaspesia dans les deux prochaines années, seront offerts aux détenteurs de dossards.

À propos d’Événements Gaspesia

Événements Gaspesia est un organisme à but non lucratif créé pour mettre en valeur le territoire gaspésien à travers différents événements sportifs, d’aventure et de plein air. Souhaitant autant générer une affluence touristique que faire bouger les populations locales, particulièrement les jeunes, dans le cadre d’événements professionnels, Événements Gaspesia est promoteur de la Série de Courses Gaspesia qui compte notamment le Gran Fondo Forillon en cyclisme sur route, le Marathon Gaspesia en course à pied sur route, l’Ultra Trail Gaspesia 100 en course en sentiers, le fameux Gaspesia100 MTB Marathon en vélo de montagne, la Série Trail Polaire Gaspesia et la course à obstacles Octopus Challenge!

 

S’entraîner en période de canicule

article fourni par la Boutique Courir

On l’a vu déjà en ce début d’été pour le moins caniculaire, lorsque la température monte, faire de l’activité physique peut comporter des risques. Les vagues de chaleur persistantes et de plus en plus fréquentes entraînent leur lot de désagréments pour quiconque s’aventure en extérieur.

Quand il fait chaud, le corps augmente en température et se met à transpirer pour évacuer la chaleur. L’évaporation au premier plan, en plus de la radiation, de la convection et de la conduction, est le mécanisme principal de la thermorégulation : en libérant la chaleur sous forme de vapeur d’eau et de transpiration, le corps maintient sa température interne à un niveau appréciable, nécessaire au confort et au maintien de l’activité.

Déshydratation, hyperthermie, épuisement par la chaleur, coup de chaleur… les effets d’une exposition accrue au thermostat arrivent parfois trop tard. Pour optimiser votre entraînement durant la saison estivale, voici quelques réflexes à adopter.

Photo : Amphipod

1. Hydratez-vous bien

C’est la base et ce n’est un secret pour personne. Pour que la « machine » continue de bien tourner, la chaleur perdue sous forme de vapeur d’eau et de transpiration doit être constamment renouvelée. C’est en buvant de l’eau régulièrement que l’on peut éviter la déshydratation et, par la suite, un éventuel coup de chaleur

Photo : Amphipod

Le coureur2 qui s’équipe d’une veste ou d’une ceinture d’hydratation met toutes les chances de son côté. Légère, pratique et anatomique, elle s’enfile autour de la taille pour ne faire qu’un avec son propriétaire. Ce dernier peut partir en paix, sachant que ses gourdes ou que sa poche d’hydratation comblera ses besoins en eau et en boisson énergétique pendant son entraînement.

 

2. Repérez les points d’eau

Photo : Andrey Bond- unsplash

 

À défaut d’avoir une veste ou une ceinture d’hydratation, le coureur qui s’aventure en pleine canicule peut planifier son parcours de façon à passer par l’un des parcs et points d’eau que compte son agglomération.

La région de Lanaudière, la ville de Montréal et d’autres municipalités québécoises se sont dotées d’outils pour répertorier les sources d’eau potable sur leur territoire. Ceux-ci sont utiles pour les cyclistes ou les coureurs dont l’entraînement dépasse les soixante minutes ou qui tombent très vite à sec.

 

3. Privilégiez les zones boisées et ombragées

Le site de Données Québec dresse une cartographie des îlots de chaleur partout sur la province. Désignés comme des « zones intra-urbaines dont la température de l’air ou de surface est plus élevée que dans les autres zones du même milieu urbain »1, les îlots de chaleur peuvent enregistrer une différence de plusieurs degrés au-dessus de la température météo annoncée. Les carrefours bétonnés, les stationnements, les quartiers dépourvus d’arbres sont des exemples de ces zones de chaleur accrue.

Le sportif qui vit en ville peut ainsi tracer son itinéraire pour les éviter, privilégiant les parcs, les bords de rivière ou les avenues ombragées.

4. Tracez une boucle autour de chez vous

Le coureur qui s’entraîne pour des épreuves de longues distances doit combler un agenda de courses comprenant de nombreuses séances d’endurance fondamentale. À défaut d’avoir une montagne derrière la maison, celui-ci peut miser sur un parcours plus court, repassant plusieurs fois à la maison pour se ravitailler, faire le plein d’eau fraîche, voire pour s’arrêter si la température devient trop lourde.

À mesure plus ou moins équivalente, peut-être aurez-vous en tête ce que le coureur d’ultra-trail Ryan Sandes a accompli pendant le confinement : courir 160 kilomètres sur une boucle de 110 mètres autour de chez lui. Pour votre santé mentale, Boutique Courir vous suggère tout de même une boucle un peu plus longue que les 110 mètres de Sandes!…

5. Misez sur les électrolytes

Photo : Poudre énergétique Maurten

En course de longue distance, et encore plus lorsque la température est élevée, le corps perd beaucoup d’eau et de sels minéraux. Peut-être avez-vous déjà retrouvé des traces de ce sel sur vos vêtements après une longue sortie d’été? Tous ces minéraux résiduels sont des agents essentiels de la contraction musculaire et doivent être remplacés sur une sortie de longue durée.

En plus d’une gourde d’eau, pensez à vous munir de gel(s) ou d’un flacon d’eau contenant les précieux électrolytes : un mélange de potassium, de calcium, de sodium et de glucides présents en plus ou moins grande quantité dans votre boisson énergétique préférée. Ces composants, dissous dans l’eau sous forme de boisson sportive, participent au maintien de l’efficacité contractile des muscles et au renouvellement des glucides dégradés dans l’organisme avant, pendant et après l’exercice.

6. Protégez votre peau et votre tête

Les rayonnements du soleil, même s’ils vous donnent un joli hâle, sont particulièrement dangereux pour la santé de votre peau. L’exposition aux radiations du soleil engendre une fatigue supplémentaire à l’activité sportive, augmente l’évaporation (et donc la déshydratation) et les risques de cancer de la peau.

Casquette GoCap Ciele

Pour éviter une surexposition au soleil, ne lésinez pas sur la crème solaire et portez un chandail mince à manches longues. Certaines compagnies de vêtements de sport offrent une variété de vêtements anti-UV qui, combinés à la crème solaire, présentent une barrière supplémentaire aux rayons ultraviolets.

Pour compléter votre attirail, optez pour des lunettes de soleil et un couvre-chef. Chapeau, casquette, visière sont autant d’atouts pour prévenir les coups de soleil et de fatigue générés par la lumière.

 

 

 

7. Changez votre horaire de course

L’été, les journées s’allongent. Entre 11h00 et midi, le soleil atteint son zénith, soit le point où il est le plus haut dans le ciel. Ceci cause une réduction des zones d’ombre et une accumulation de chaleur en ville, qui perdure parfois jusqu’à la fin de l’après-midi.

Quand la canicule frappe, il arrive que la température de l’air, combinée à des épisodes de smog de plus en plus fréquents, devienne impropre à l’activité physique. Pour éviter l’exposition aux polluants et à la chaleur accablante, il vaudrait mieux courir le matin tôt, ou encore le soir, avant et après le pic de chaleur journalier3.

nathalie desiree mottet unsplash
Photo: Nathalie desiree-mottet – unsplash

Courir le ventre vide : un confort absolu pour certains, une torture pour d’autres. Pour ces derniers, un minimum de volonté est nécessaire : réglez votre cadran une ou deux heures avant votre heure de lever habituelle. Ni une ni deux, enfilez votre short de course, vos chaussures, avalez un petit verre d’eau ou de café et puis hop! Si courir le ventre vide est particulièrement difficile pour vous, tentez un petit fruit ou une demie tartine de confiture, mais ne vous éternisez pas et filez dehors aussi vite que possible!

Enfin sur la route, ne partez pas « en fou » : commencez plutôt par des séances courtes et de faible intensité, comme un petit jog. Au fil des jours et de l’habitude, tentez d’intégrer des intervalles courts, pas aussi intenses qu’à l’habitude. Une séance d’entraînement à jeun, à moins d’être habitué4, ne devrait pas dépasser les soixante minutes et un seuil d’intensité égal à environ 85% de votre VAM ou de votre fréquence cardiaque de réserve5.

 

8. Modifiez votre entraînement

La chaleur perdure… Vos horaires ni votre volonté ne permettent de courir le matin ou le soir. Les épisodes caniculaires qui s’éternisent deviennent accablants à la longue… Dans ce cas-là, il se peut que vous deviez modifier votre planification d’entraînement.

Exit les intervalles longs et l’intensité prolongée. Quand vous courez vite, votre fréquence cardiaque s’accélère, exactement comme lorsqu’il fait chaud. Si vous combinez chaleur et intensité, la chaleur générée par cette dernière crée une double tâche pour votre organisme, déjà occupé à faire baisser la température interne. Afin d’éviter le phénomène d’épuisement dû à la chaleur, faites la part belle aux intervalles courts et de moindre intensité, diminuez le temps de vos sorties ou priorisez les espaces verts plutôt que la piste d’athlétisme.

 

9. Essayez l’entraînement croisé

Si votre planification comporte beaucoup de volume, vous savez peut-être qu’il est de bon ton de varier les types d’entraînement. Par exemple, une séance d’une heure de course dans l’eau avec des intervalles peut parfaitement équivaloir une séance de course d’intensité similaire, les impacts en moins.

Si votre charge d’entraînement est élevée et que la chaleur se pointe, il vaut parfois mieux rendre les armes et profiter de l’air que procure une sortie à vélo plutôt que de courir un énième petit jog.

La course dans l’eau, l’elliptique, le ski à roulettes, le vélo, la musculation et la natation sont des exemples d’exercices qui sollicitent les mêmes groupes musculaires et à moindre impacts sur les articulations par rapport à la course.

Le « gros bon sens »

Athlètes de haut niveau ou coureurs du dimanche, nous sommes tous touchés par la chaleur. À moins de vouloir s’entraîner spécifiquement dans ces conditions, d’être habitué de longue date ou d’être entouré par une équipe de soutien, la pratique d’un sport à forte intensité en période de canicule affecte les performances et nuit à la santé.

On ne le dira jamais assez, mais souvent, c’est le GBS (le « gros bon sens ») qui prime dans bien des situations. Fiez-vous à votre « baromètre interne » et à votre ressenti et n’hésitez pas à mettre la pédale douce. Après tout, c’est la santé qui importe le plus!

Bon été à tous!

Annulation de l’édition 2020 du Marathon SSQ Assurance de Québec

Québec, le mercredi 15 juillet 2020 –

L’avenir trop incertain de la situation reliée à la pandémie du coronavirus (COVID-19) pour les prochains mois, ainsi que les risques de santé publique qui s’y rattachent, forcent malheureusement la Corporation Événements Course de Québec et son producteur délégué Gestev à annuler l’édition 2020 du Marathon SSQ Assurance de Québec, une invitation santé Brunet. Cet événement devait avoir lieu du 2 au 4 octobre prochain.

Je Cours Qc a à cœur la santé et la sécurité des coureurs et de leurs accompagnateurs, des bénévoles, des employés et du grand public. « On y aura cru jusqu’à la toute fin et nous étions prêts à tenir un événement sécuritaire, explique Marianne Pelchat, productrice déléguée de Je Cours Qc. Il faut comprendre que pour produire un événement d’une telle envergure, on doit se préparer des mois en amont, surtout lorsque l’on souhaite offrir une expérience de qualité supérieure, à la hauteur de notre réputation. Au cours des quatre derniers mois, notre équipe a travaillé très fort pour trouver des solutions, tout en offrant une ambiance positive adaptée à la réalité actuelle. Considérant que l’avenir des événements extérieurs de plus de 250 personnes est encore très incertain, nous avons toutefois dû nous résigner à accepter que d’aller de l’avant dans un tel contexte représentait un risque important à plusieurs niveaux. »

C’est donc après des discussions avec la Direction régionale de santé publique de la Capitale-Nationale, la Fédération québécoise d’athlétisme, la Ville de Québec et les principaux partenaires de l’événement, que la difficile décision d’annuler l’événement a finalement été prise.

Remboursement de tous les coureurs

À noter que tous les coureurs inscrits au Marathon SSQ Assurance de Québec, une invitation santé Brunet seront remboursés. À cet effet, chacun des inscrits recevra un courriel comportant de plus amples informations, ainsi que des détails relativement aux modalités de remboursements.

Course virtuelle en vue

Quelques détails restent encore à être attachés, mais Je Cours Qc proposera une option de remplacement aux milliers de participants du Marathon SSQ Assurance de Québec, une invitation santé Brunet pour le weekend du 2 au 4 octobre prochain. « Nous voulons poursuivre notre mission de faire bouger les gens jusqu’au bout et ce n’est pas parce que nous sommes forcés d’annuler notre dernier événement de la saison que nous n’accomplirons pas cet objectif, sourit Marianne Pelchat. Ce sera un préambule pour la saison 2021 que l’on espère, présentera son calendrier habituel d’événements. »

Rendez-vous sur le jecoursqc.com et les médias sociaux de Je Cours Qc pour tous les détails.

Faire plus avec moins par Richard Strasbourg

Choix

« Vous gagnez peut-être, mais vous ne grandissez pas, et grandir est peut-être la forme la plus importante de victoire ». Jordan Peterson

Comme beaucoup d’entre vous, je suppose, depuis le mois de mars je consomme beaucoup de vidéos sur internet. Plus que d’habitude. Beaucoup plus.

Souvent, je cherche surtout à me divertir, entre deux cours, ou après avoir couru.

D’autres fois, je cherche une vidéo de motivation, avant de prendre la route, le bois ou le champ de blé d’Inde.

Et il y a des moments où je cherche du contenu un peu plus sérieux, pour me faire expliquer des événements ou des tendances dans notre société, pour essayer de comprendre et, peut-être, ressortir de mon visionnement un peu moins innocent.

Quelque part dans tout ça, j’ai découvert Jordan Peterson : un psychologue, professeur  et auteur canadien qui, entre autres sujets, aborde souvent le thème de l’amélioration de soi, sous différents angles.

Pour autant que je sache, il n’est pas un coureur et n’a jamais parlé de course à pied.

Peu importe. Je suis interpellé par ce qu’il dit.

Exploration

« Vous ne pouvez pas choisir de ne pas payer un prix, vous pouvez seulement choisir quel prix vous allez payer » Jordan Peterson

Pour le coureur de la génération X que je suis, c’est encore quelque chose de fantastique d’avoir accès à cette jungle de divertissement et d’information qu’est l’internet, même si je ne suis pas particulièrement intéressé à savoir comment ça fonctionne.

Je suis comme ça : je me demande encore parfois comment on met de la musique sur un disque en vinyle ou sur un CD. Je pourrais trouver des vidéos sur le sujet, mais je choisis occasionnellement et volontairement de rester émerveillé.

Même chose pour la technologie qui entre dans la fabrication des souliers de course ou les montres GPS. Si ça fonctionne et que c’est utile, je suis heureux.

Ça garde jeune, je pense.

Considérant ce qu’il fallait autrefois déployer comme effort et détermination, sans parler du temps, simplement pour avoir accès à l’information, qui aujourd’hui nous suit presque partout, je me trouve bien chanceux. Même si la véracité et la qualité de l’information varient énormément.

Bref, pour moi, c’est un peu comme m’aventurer en forêt ou dans un quartier inconnu, en cherchant mon chemin, prenant des détours, revenant sur mes pas, me perdre et me retrouver, pour finalement trouver quelque chose que je ne cherchais pas vraiment mais qui m’amène ailleurs.

C’est le parcours, plus que la destination.

Bien sûr, on atterri pas toujours là où on devrait ou voudrait atterrir. Certaines images et expériences restent aussi avec nous, même si on voudrait ne jamais avoir pris le dernier virage ou cliqué sur un lien qu’on aurait dû éviter.

Exemple : dans les premières semaines des quinze années que j’ai passées en Louisiane, j’ai traversé en vélo un quartier que j’aurais dû éviter. Résultat : on m’a lancé des pierres. Je m’en suis sorti sans dommage et j’ai appris quelque chose : la prochaine fois, je fais un grand détour, quand même émerveillé de n’avoir jamais pédalé aussi vite. Comment? Je ne sais toujours pas aujourd’hui.

Reste qu’il est souvent bien difficile de résister à la tentation de voir ce qu’il y a de l’autre côté de la colline ou d’une vignette (thumbnail).

Risques

Comme le dit si bien le groupe canadien Rush, dans la chanson Freewill: « If you choose not to decide, you still have made a choice » (si tu décides de ne pas choisir, tu as quand même fait un choix)

D’une certaine façon, sortir de chez soi pour aller courir est un peu comme naviguer sur la toile.

Il y a des risques, mais on a le choix, une multitude d’options: on peut décider de rester dans sa zone de confort, peu importe la superficie de celle-ci. On peut s’en tenir à son salon, son appartement, sa cour, son quartier, sa ville, sa page Facebook ou Instagram etc.

Et puis, un jour peut-être qu’on se sent un peu plus brave et graduellement ou spontanément, on part, sans nécessairement savoir où ça nous mènera, combien de temps on sera parti, ce qu’on trouvera sur notre chemin et si ou comment on reviendra.

Peu importe les choix qu’on fait, il est possible d’avoir du succès dans les recoins les plus louches et d’échouer misérablement en restant bien à l’abri.

Ce qui ne veut pas dire qu’on fera n’importe quoi, sans se soucier de son bien-être et de celui des autres.

Personnellement, je pense que, tôt ou tard, on a tous besoin de se perdre, pour se trouver et découvrir qui on est vraiment, exploiter des ressources qu’on ne savait peut-être pas qu’on avait, avant d’être obligé de s’en servir.

Comme le sens de l’orientation ou le gros bon sens.

Je vous souhaite un bel été, en forme et en santé.

Richard Strasbourg

Pour Courir.org

rstrasbourg@hotmail.com

 

 

 

 

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