Faire plus avec moins par Richard Strasbourg

Choix

« Vous gagnez peut-être, mais vous ne grandissez pas, et grandir est peut-être la forme la plus importante de victoire ». Jordan Peterson

Comme beaucoup d’entre vous, je suppose, depuis le mois de mars je consomme beaucoup de vidéos sur internet. Plus que d’habitude. Beaucoup plus.

Souvent, je cherche surtout à me divertir, entre deux cours, ou après avoir couru.

D’autres fois, je cherche une vidéo de motivation, avant de prendre la route, le bois ou le champ de blé d’Inde.

Et il y a des moments où je cherche du contenu un peu plus sérieux, pour me faire expliquer des événements ou des tendances dans notre société, pour essayer de comprendre et, peut-être, ressortir de mon visionnement un peu moins innocent.

Quelque part dans tout ça, j’ai découvert Jordan Peterson : un psychologue, professeur  et auteur canadien qui, entre autres sujets, aborde souvent le thème de l’amélioration de soi, sous différents angles.

Pour autant que je sache, il n’est pas un coureur et n’a jamais parlé de course à pied.

Peu importe. Je suis interpellé par ce qu’il dit.

Exploration

« Vous ne pouvez pas choisir de ne pas payer un prix, vous pouvez seulement choisir quel prix vous allez payer » Jordan Peterson

Pour le coureur de la génération X que je suis, c’est encore quelque chose de fantastique d’avoir accès à cette jungle de divertissement et d’information qu’est l’internet, même si je ne suis pas particulièrement intéressé à savoir comment ça fonctionne.

Je suis comme ça : je me demande encore parfois comment on met de la musique sur un disque en vinyle ou sur un CD. Je pourrais trouver des vidéos sur le sujet, mais je choisis occasionnellement et volontairement de rester émerveillé.

Même chose pour la technologie qui entre dans la fabrication des souliers de course ou les montres GPS. Si ça fonctionne et que c’est utile, je suis heureux.

Ça garde jeune, je pense.

Considérant ce qu’il fallait autrefois déployer comme effort et détermination, sans parler du temps, simplement pour avoir accès à l’information, qui aujourd’hui nous suit presque partout, je me trouve bien chanceux. Même si la véracité et la qualité de l’information varient énormément.

Bref, pour moi, c’est un peu comme m’aventurer en forêt ou dans un quartier inconnu, en cherchant mon chemin, prenant des détours, revenant sur mes pas, me perdre et me retrouver, pour finalement trouver quelque chose que je ne cherchais pas vraiment mais qui m’amène ailleurs.

C’est le parcours, plus que la destination.

Bien sûr, on atterri pas toujours là où on devrait ou voudrait atterrir. Certaines images et expériences restent aussi avec nous, même si on voudrait ne jamais avoir pris le dernier virage ou cliqué sur un lien qu’on aurait dû éviter.

Exemple : dans les premières semaines des quinze années que j’ai passées en Louisiane, j’ai traversé en vélo un quartier que j’aurais dû éviter. Résultat : on m’a lancé des pierres. Je m’en suis sorti sans dommage et j’ai appris quelque chose : la prochaine fois, je fais un grand détour, quand même émerveillé de n’avoir jamais pédalé aussi vite. Comment? Je ne sais toujours pas aujourd’hui.

Reste qu’il est souvent bien difficile de résister à la tentation de voir ce qu’il y a de l’autre côté de la colline ou d’une vignette (thumbnail).

Risques

Comme le dit si bien le groupe canadien Rush, dans la chanson Freewill: « If you choose not to decide, you still have made a choice » (si tu décides de ne pas choisir, tu as quand même fait un choix)

D’une certaine façon, sortir de chez soi pour aller courir est un peu comme naviguer sur la toile.

Il y a des risques, mais on a le choix, une multitude d’options: on peut décider de rester dans sa zone de confort, peu importe la superficie de celle-ci. On peut s’en tenir à son salon, son appartement, sa cour, son quartier, sa ville, sa page Facebook ou Instagram etc.

Et puis, un jour peut-être qu’on se sent un peu plus brave et graduellement ou spontanément, on part, sans nécessairement savoir où ça nous mènera, combien de temps on sera parti, ce qu’on trouvera sur notre chemin et si ou comment on reviendra.

Peu importe les choix qu’on fait, il est possible d’avoir du succès dans les recoins les plus louches et d’échouer misérablement en restant bien à l’abri.

Ce qui ne veut pas dire qu’on fera n’importe quoi, sans se soucier de son bien-être et de celui des autres.

Personnellement, je pense que, tôt ou tard, on a tous besoin de se perdre, pour se trouver et découvrir qui on est vraiment, exploiter des ressources qu’on ne savait peut-être pas qu’on avait, avant d’être obligé de s’en servir.

Comme le sens de l’orientation ou le gros bon sens.

Je vous souhaite un bel été, en forme et en santé.

Richard Strasbourg

Pour Courir.org

rstrasbourg@hotmail.com

 

 

 

 

Afin de célébrer la journée mondiale de la course à pied

Québec, le mercredi 27 mai 2020 –

Dans le cadre de la Journée mondiale de la course à pied le 3 juin prochain, c’est avec grand bonheur que Je Cours Qc se joindra au mouvement Canada Bouge (Canada Moves), au profit de l’Association canadienne pour la santé mentale, dans le but de rassembler la communauté canadienne de la course à pied. Tous sont donc sollicités pour souligner cette journée bien spéciale d’un océan à l’autre en courant, en marchant, bref, en s’activant de leur façon favorite et de partager leur expérience sur les médias sociaux en utilisant le #canadabouge!

Avant ou après avoir bougé, les Canadiens sont invités à se connecter sur les médias sociaux de leur organisation de course favorite pour prendre part à un relais en direct sur Facebook, le premier du genre. Les organisateurs des plus grandes courses sur route de Terre-Neuve à Vancouver se joindront alors au mouvement via des vidéos « lives », chaque province prenant la parole à tour de rôle à 12h selon son fuseau horaire. Chacune d’elles animera ainsi son direct pendant une heure, pour ensuite passer le relai à sa voisine.

Bien que l’inscription soit gratuite, toute personne en mesure de faire un don peut le faire à l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM), l’organisme de bienfaisance soutenue par cette collaboration nationale, via raceroster.

Je Cours Qc tient à rappeler qu’il est préférable de courir avec des gens du même foyer ou en respectant la distance sociale de deux mètres en tout temps durant l’activité physique. Tout en restant dans le plaisir, ce défi doit se faire en respectant les règles et mesures préventives mises en place par le gouvernement. 

Un live Facebook utile et inspirant

Pendant la portion Québec de l’initiative qui sera animée par Joannie Fortin, ambassadrice Je Cours Qc et animatrice chez WKND radio 91.9, plusieurs intervenants pertinents de la course à pied se joindront pour animer les amateurs de course à pied, parler de leurs raisons de courir, de ce que la course leur apporte, leur histoire, etc.

Ainsi, lors de la portion Ville de Québec, Marianne Pelchat et Geneviève Blouin de l’organisation Je Cours Qc, Guy Dorval, coureur et directeur du club de course La Foulée, Charles Phillibert-Thiboutot, athlète olympien, Christian Mercier, athlète gagnant de la 3e place du 42,2 KM lors du Marathon SSQ Assurance de Québec, une invitation Santé Brunet 2019, Cool Dad, ambassadeur Je Cours Qc et Amélie Beaumont des studios Yoga Fitness s’alterneront pour parler de différents aspects du sport et ainsi faire rayonner Québec à travers le pays. Après cette portion bien remplie, Joannie s’entretiendra avec les intervenants de Montréal et Gatineau pour ainsi compléter l’heure dédiée à la province de Québec.

Pour tous les détails, visitez le www.jecoursqc.com

Crédit photo: Mathieu Bélanger

Faire plus avec moins par Richard Strasbourg

Adaptabilité

Définition : Capacité de s’adapter à de nouveaux milieux ou à de nouvelles situations.

Humain

L’être humain est un modèle d’adaptabilité et de résilience, souvent même au détriment des autres espèces et de la nature en général, au moins depuis quelques centaines d’années.

N’empêche, on peut lui balancer à peu près n’importe quoi, et il répondra avec des façons souvent assez originales, de survivre et même de vivre sa vie et de réaliser ses ambitions, contre vents et marrées.

Climat extrême, désastres naturels, famine, prédateurs, maladie, épidémie, pandémie, surpopulation, isolation etc.

Amenez-en des catastrophes.

Aujourd’hui, dans les pays développés, nous avons atteint un certain niveau de confort, ce qui ne nous empêche pas de nous retrouver face à notre propre fragilité de temps en temps, un peu comme si mère nature nous rappelait que nous ne sommes pas aussi en contrôle que nous aimons le croire.

Coureurs

Les coureurs et coureuses, peu importe leur niveau, leur expérience, leur situation géographique, économique, sociale etc. sont ou deviennent rapidement des experts en matière d’adaptabilité. Sinon, ils abandonnent et deviennent autre chose.

La principale raison étant que la course est une discipline imprévisible, mais aussi, je pense, qu’on a ce besoin de se tester, de se mettre dans des situations difficiles.

Vous me direz que c’est la vie qui est imprévisible, mais je pense qu’il y a quand même des sentiers plus battus et des chemins mieux balisés, plus sûrs que la course.

Je me rappelle voir vu le message suivant sur un chandail de course : mon sport est la punition de ton sport.

1997-2020

Pour ma part, je suis devenu coureur et professeur, il y a bientôt vingt-trois ans, à quelques mois d’intervalle.

Sur le pavé ou devant le tableau, j’ai rapidement trouvé des façons de continuer à faire ce que j’aimais, peu importe le lieu, la clientèle et les circonstances, à cause du bien que ça me faisait et que ça faisait autour de moi (même s’il fallait passer par des choses moins drôles et confortables pour y arriver) et, dans certains cas, parce que je ne savais pas trop qu’est-ce que je pourrais bien faire d’autre pour y arriver.

Pas de problème

Il pleut? Il neige? Il vente? Il y a une montagne dans notre chemin? La course est annulée? Il faut courir sur un tapis comme un hamster dans sa roue? Il faut courir avec un masque et des gants? Il faut faire un détour de dix pieds à chaque fois qu’on croise une autre personne? On pense à sa santé et à la fragilité de sa vie à chaque fois qu’on sort?

Pas de problème!

Les élèves sont malades? Il faut répéter un million de fois? On n’a pas de matériel? La table manque une patte? Pas de tableau? La porte de la classe est barrée? L’ordinateur est en panne? Pas de papier? Pas de crayons? Pratique d’évacuation pour un incendie? Pratique d’isolation pour une tornade ou pour un « étranger » sur le campus? On doit enseigner dans sa cuisine à cause d’une pandémie?

Pas de problème!

Coureur, enseignant ou les deux, je ne pense pas que nous soyons indifférents ou inaffectés par tout ça et par de pires catastrophes (imaginez courir et/ou donner des cours dans un pays sous-développé et /ou en guerre?).

Mais quand on se trouve constamment dans des situations difficiles de son plein gré ou parce que c’est ça la job ou le sport, il y a bien des choses qui sont moins susceptibles de nous ébranler par la suite. Surtout des choses qu’on ne contrôle pas.

Et, si on est honnête, il n’y a pas grand-chose en ce monde que nous contrôlons vraiment.

Bien sûr, il y a plus difficile et plus honorable que de faire le tour de la piste d’athlétisme ou du pâté de maison cent-vingt-deux fois et que de simplement transmettre, du mieux qu’on peut, un brin de savoir à des élèves plus ou moins réceptifs.

Aussi difficile que ça puisse être, on ne risque pas nécessairement sa vie en courant ou en enseignant. Même s’il y en a qui y passent, même dans notre beau confort nord-américain.

Et puis, il y a ceux qui vont carrément au front et qui risquent leurs vies tous les jours: les employés du domaine de la santé, par exemple.

Je ne m’étendrai pas sur le sujet ici, mais je leur lève ma casquette ou ma tuque. Ces temps-ci, c’est un ou l’autre : imprévisible.

La différence

Comme éducateur, j’ai dû faire face à tellement d’imprévus au fil des ans et souvent seul, avec peu de moyens ou de support, qu’aujourd’hui il n’y a pas grand-chose qui me surprenne réellement. Les embûches arrivent et on fait avec.

On fait plus avec moins.

Des fois, j’ai envie de balancer mes papiers par-dessus mon épaule et d’aller laver de la vaisselle dans un restaurant (pas trop une option en ce moment), mais j’aime tellement ce que je fais que ce ne sont que des moments et ils passent.

Et puis, à chaque fois que je regarde la sortie, l’éducation (la course aussi) me tend une perche que je ne peux qu’agripper, avant qu’elles me ramène sur le bon chemin.

Et c’est ça qui fait toute la différence: quoi que vous fassiez, pour gagner votre vie ou pour vous sentir vivants dans vos temps libres, il y a toujours des doutes et des moments difficiles, mais aussi tant d’autres où vous savez que vous êtes exactement là où vous êtes supposé être, à faire ce que vous avez à faire.

Confinement

Ainsi, à la fin du mois de mars, ma copine a commencé à travailler de la maison, pendant que je perdais la majorité de mes contrats d’enseignement, sauf quelques leçons qui continuaient sur différentes plateformes de vidéoconférence, que j’ai appris et que j’apprends encore à utiliser, même si je préfère, de loin, enseigner en personne.

Soudainement privé ou libéré de cinq ou six allers-retours par semaine entre Joliette et Montréal, j’avais soudainement plus de temps pour aller courir dehors et aussi pour faire du vélo. Ce que j’ai fait, même si je choisissais parfois le tapis roulant pour ne pas stresser ma blonde avec de trop nombreuses sorties. Pour ne pas trop m’exposer aussi.

Je passais alors plus de temps dans la cuisine et sur le ménage. Partage des tâches.

À ce moment-là, mon calendrier de courses de sentier s’en allait rapidement aux oubliettes, à cause du Coronavirus, même si je gardais et garde toujours en tête mon objectif de 40 kilomètres pour l’automne. Ça se fera simplement en solo et probablement sans événements organisés au calendrier.

Et puis, quelques semaines plus tard, les contrats se sont mis à pleuvoir, ma semaine s’est remplie d’un seul coup et ma copine a commencé à travailler moins souvent.

Nouveau réaménagement des tâches ménagères et de l’horaire d’entraînement.

Résultat : des entraînements plus courts et plus fréquents, plein de petits segments sur le tapis roulant, entre deux leçons.

Pour ce qui est d’aller jouer dehors, j’ai dû me contenter d’une sortie de course sur route par semaine (surtout sur les accotements, pour rester aussi proche que possible de la terre et loin du monde) plus une sortie en fat bike, quand la météo le permettait.

En ce qui concerne cette unique sortie hebdomadaire et mes objectifs de distance, aucune inquiétude. L’an dernier je me suis retrouvé dans cette situation, mais pour différentes raisons, ce qui ne m’a pas empêché d’atteindre le but que je m’étais fixé pour l’automne.

Bref, quand on veut, on peut. Faut juste savoir s’adapter.

Fermetures

Avec les parcs, les boisés et les passerelles piétonnières fermés, mes options de parcours se sont trouvées un peu plus limitées et la nature moins accessible. Je vous avoue qu’une fois, je me suis trouvé devant le dilemme suivant : sauter la barrière cadenassée d’un petit pont pour piéton et finir les deux ou trois kilomètres qui me séparaient de chez moi, ou bien rebrousser chemin et faire un détour de douze kilomètres. J’en avais déjà une quinzaine dans les jambes.

Je vous laisse deviner ce que j’ai décidé de faire.

Tout ça pour dire que négocier avec les imprévus et les imprévisibles, c’est ce que je fais depuis très longtemps et même que je commence à apprécier cette nouvelle réalité du confinement, qui me faisait un peu peur au début.

Enfin, je pense que tout le monde a vécu ça à sa façon depuis plusieurs semaines déjà, certains mieux que d’autres.

Tant et aussi longtemps qu’on a la santé et le cœur à la bonne place, tout est possible.

J’espère que vous vous en sortez bien et que, d’une façon ou d’une autre, la course vous a aidé avec ça.

Richard Strasbourg

Pour Courir.org

rstrasbourg@hotmail.com

 

 

Du 11 mai au 8 juin 2020

Du 11 mai au 8 juin 2020

Relevez le défi avec Marcel Jobin

Invitation pour les coureurs et marcheurs

Sur une période de 4 semaines

Inscrivez-vous à l’une des deux épreuves ou pourquoi pas les deux.

« L’heure à Jobin »

Il s’agit de parcourir une fois semaine la plus grande distance sur une période d’une heure et à votre rythme.

« Le 5km de l’Académie »

Parcourir une distance une fois semaine de cinq kilomètres et de le compléter dans les meilleurs délais.

Le défi Marcel Jobin challenge international n’importe où, n’importe quand et à votre rythme

Pour informations et inscriptions
http://www.marceljobin.ca/accueil.html

marceljobin.ca
 « Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. »
– Eleanor Roosevelt

Version Virtuelle Ultra Trail Gaspesia 100

Test_ Gaspépour promouvoir
la Gaspésie!

Percé (Québec), le 5 mai 2020 –

Événements Gaspesia est heureux de lancer le défi virtuel #gaspesia100naak en partenariat avec Näak, Tourisme Gaspésie, Gaspésie Gourmande et la Microbrasserie Pit Caribou, du 23 mai au 21 juin prochain!

Les participants à ce défi virtuel gaspésien devront parcourir 100 miles (160km), comme dans le cadre de l’Ultra Trail Gaspesia 100 qui a dû être annulé plus tôt en avril! Toutefois, plutôt que de réaliser le défi en 30 heures, pas moins de 30 jours seront alloués pour parcourir la distance mythique, le rendant particulièrement accessible pour les coureurs et les marcheurs! Chaque semaine, les participants devront enregistrer au moins 40 km pour rester dans la «course» dont le suivi se fera sur le média social sportif Strava.
Si le défi est gratuit, il n’en demeure pas moins que les participants seront invités à partager une photo par semaine de leur défi en lien avec la Gaspésie ou un souvenir/rêve de voyage gaspésien avec les hashtags officiels #gaspesia100naak et #gaspesie sur les médias sociaux. Ils seront également invités consommer un produit alimentaire de la Gaspésie ou qui s’inspire de la Gaspésie pendant la période du défi, histoire d’ajouter à la dimension gaspésienne du rendez-vous virtuel!

De superbes prix de participation

Dès leur inscription, les participants recevront différents cadeaux des partenaires de l’événement applicables sur des achats en ligne.

Chaque semaine, les participants qui auront complété 40 km courront la chance de gagner au tirage:
Un chèque cadeau de 50 $ Événements Gaspesia
Une boîte de produits NAAK
Un boîtier gourmand de Gaspesie Gourmande (Canada seulement)
Un chèque cadeau de 30 $ sur la boutique en ligne Pit Caribou
Chaque semaine du défi complétée permettra également aux participants d’obtenir une chance de gagner le grand prix présenté par Tourisme Gaspésie; un «Tour de la Gaspésie VIP pour deux personnes» d’une valeur de 2000 $ comprenant :
5 nuitées d’hébergement sur le Tour de la Gaspésie
2 nuitées en chalet au Camp de Base Coin du Banc pendant l’Ultra Trail Gaspesia 100 2021
Les repas pendant le séjour
L’accès aux Parc nationaux et aux attraits pendant le séjour
200 $ de crédits de dossards à l’Ultra Trail Gaspesia 100 2021
100 $ de produits offerts par NÄAK
Un chandail NÄAK
Une glacière de dégustation de bières de la Microbrasserie Pit Caribou
Un boîtier gourmand de Gaspésie Gourmande
30 jours, 30 ambassadeurs

À défaut de les recevoir en juin prochain pour la grande fête de la course en sentiers gaspésienne, Événements Gaspesia a sélectionné 30 ambassadeurs parmi ses plus enthousiastes participants des quatre premières éditions. Ces ambassadeurs contribueront à faire rayonner le défi et la Gaspésie pendant toute la durée du défi et de sa promotion par leur honorable participation.

Lyne Bessette (Knowlton)
Jamie Malysh (Montréal)
Carole Fournier (N-B)
Karine Litalien (Carleton-sur-mer)
Helene Dumais (Montréal)
Anne Bouchard (Montréal)
Catherine Bujold (New-Richmond)
Andréanne Marchand (Montréal)
Carol-Ann Dionne (Rivière-du-Loup)
Lydiane St-Onge (Montréal)
Jessica Belisle (Trois-Rivières)
Karyne Morissette (Rimouski)
Maire-Elaine Fleury (Gaspé)
Krista Keirstead (N-E)
Danielle Pedneault (Baie-Comeau)
Karine Isenor (N-E)
Kelsey Hogan (T-N)
Tim McDonough (N-B)
Thomas Duhamel (Montréal)
Pierre-Mark Paquin Proulx (Pabos-Mills)
Jean-Philippe Thibodeau (Québec)
Olivier Hubert-Benoit (Québec)
Mathieu Blanchard (Montréal)
Mark McColgan (N-B)
Nathaniel Couture (N-B)
Benoît Laval (FRA)
Barthelemy Boisguerin (Montréal)
Marco Adamczewski (Qc)
David Bombardier (Qc)
Jodie Isenor (N-E)

Pour s’inscrire

Les coureurs et marcheurs peuvent s’inscrire gratuitement en ligne au https://naakbar.com/pages/defi-gaspesia-100-naak jusqu’au 22 mai prochain.

À propos d’Événements Gaspesia

Événements Gaspesia est un organisme à but non lucratif créé pour mettre en valeur le territoire gaspésien à travers différents événements sportifs, d’aventure et de plein air. Souhaitant autant générer une affluence touristique que faire bouger les populations locales, particulièrement les jeunes, dans le cadre d’événements professionnels, Événements Gaspesia est promoteur de la Série de Courses Gaspesia qui compte notamment le Gran Fondo Forillon en cyclisme sur route, le Marathon Gaspesia en course à pied sur route, l’Ultra Trail Gaspesia 100 en course en sentiers, le fameux Gaspesia 100 MTB Marathon en vélo de montagne, la Série Trail Polaire Gaspesia et la course à obstacles Octopus Challenge!

 À propos des partenaires

Näak est une marque de nutrition sportive et de style de vie, motivée par le défi de repousser les limites de la performance en utilisant la source de protéines complète et la plus durable qui soit! L’entreprise fabrique et distribue des barres énergétiques à base de grillons hautement nutritives, des vêtements de sport et des accessoires destinés aux d’athlètes professionnels et amateurs cherchant à explorer de nouveaux terrains de jeux et ainsi redéfinir ce qui est physiquement possible. Näak est le pionnier et le premier fabriquant de barres énergétiques à base de grillons. Ils sont présents dans plus de 1 000 magasins à travers le Canada et partenaire de l’Ultra Trail Gaspesia 100 depuis 2019.

Créé en 1978, Tourisme Gaspésie est un organisme de promotion et de développement économique qui regroupe des entreprises et des organismes œuvrant dans l’industrie du tourisme en Gaspésie. Sa mission est de positionner la Gaspésie comme destination touristique d’envergure afin d’assurer l’industrie un essor économique rayonnant sur toute la région.

Gaspésie Gourmande rassemble 150 entreprises bioalimentaires, formées de producteurs et transformateurs de produits agricoles, marins, forestiers et autres créations gourmandes, ainsi que leurs complices : les commerces, restaurants, chefs et gîtes qui vendent ou servent leurs produits. Elle est issue de la fusion en 2016 de l’Association Gaspésie Gourmande et la Table de concertation bioalimentaire de la Gaspésie réalisée dans le but de simplifier les communications avec les membres et partenaires.

Située en plein cœur de L’Anse-à-Beaufils, un joli village de pêcheurs près de Percé en Gaspésie, la Microbrasserie Pit Caribou se démarque depuis 2007 par son savoir-faire, sa créativité et son désir constant d’innover. Ayant enregistré une croissance record depuis sa fondation, elle a toujours su conserver sa fibre locale, avec ses belles valeurs familiales, et ce, sans jamais compromettre la qualité de ses bières. L’entreprise est partenaire d’Événements Gaspesia depuis ses débuts en 2015.

Pour plus d’informations:
Jean-François Tapp
Fondateur et directeur de courses
581-887-1150
direction@gaspesia.org

Achat local: Kronobar et Rekarb

Kronobar, c’est l’équilibre parfait entre ingrédients 100% naturels, protéines végétales, bons glucides et nutriments.
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Rekarb,Le gel énergétique à l’érable est une source d’énergie 100% naturelle. Ces minéraux jouent un rôle important dans la contraction musculaire.

https://www.kronobar.com/collections/all

photo: Rose Marie Jarry fondatrice Kronobar

Recette proposé par Rose Marie Jarry de Kronobar

Salade de chou vert frisé et canneberges avec vinaigrette crémeuse à la cardamone

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Temps de préparation: 15 minutes
2 portions, sans gluten, végétalien

Ingrédients:

  • 3 tasses de chou vert frisé coupé en morceaux
  • 3 échalotes
  • 1 poivron vert
  • 1 tasse de quinoa cuit
  • 1/4 de canneberges séchées

Vinaigrette:

  • 1 avocat mûr
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive première pression à froid
  • Jus de 1 citron pressé
  • 1 cuillère à thé de cardamone en poudre
  • Sel de mer
  • 1 pincée de poivre

Préparation:

  • Laver et couper en morceaux le chou vert et les échalotes, le poivron et les placer dans un grand saladier.
  • Cuire le quinoa, s’il n’est pas déjà prêt, et verser une tasse refroidie dans la salade.
  • Ajouter les canneberges et mélanger le tout.
  • Pour finaliser la vinaigrette, couper l’avocat en deux et bien l’écraser dans un bol à l’aide d’une fourchette.
  • Ajouter le jus de citron, l’huile et les épices et bien fouetter pour rendre le tout onctueux et crémeux.
  • Verser la vinaigrette sur la salade et bien remuer le tout pour qu’il y en ait partout.
  • Servir!

Rose-Marie pour Courir.org
Courriel: info@kronobar.com

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