Contactez-nous
  • Facebook
  • Youtube

Header > Bannière rotative

  • Calendrier
  • Résultats
    • Sportstats
    • QuidChrono
  • Collaboration
    • Pierre Bourassa
    • Nathalie Collin alias White Lightning
    • Yves Daigneault
    • Jean-Claude Drapeau
    • Mathieu Gagnon
    • Jeff et Gab
    • Peggy Labonté
    • Martine Lessard
    • Laurianne Roberge
    • Richard Strasbourg
    • Archives
      • Geneviève Baril (2013-2016)
      • Éric Leclerc (2012-2016)
      • Nicolas Riou (2015-2016)
      • Mark Tosques (2012-2014)
      • Kathy Tremblay (2012-2016)
  • Clubs
    • Les Clubs
      • Club Cent’Or
  • Nouvelles
    • Nouvelles
    • Thèmes
      • Courir à six pattes
      • Courir en famille
      • Journal Courir
      • Motivaction
      • Recette du mois
      • Test de produits
      • Voyages organisés
  • Guide du coureur
    • Plans
      • Débutant
      • 5 Kilomètres
      • 10 Kilomètres
      • Demi-marathon
      • Marathon
  • Ressources
    • Courir en toute sécurité
    • Éthique du coureur
    • Voyages de courses

Toujours plus loin par Mathieu Gagnon : Un 25e anniversaire réussi!

Publié le 7 octobre 2015

Marathon de Montréal 2015: Un 25e anniversaire réussi!

Les quelque 35 000 participants aux diverses épreuves du Marathon de Montréal ont eu droit à une météo parfaite le 20 septembre dernier. Il s’agissait déjà de la 25e édition de l’événement. Je ne me rappelle évidemment pas de la toute première édition en 1979 (mon année de naissance!), mais je me souviens, jeune ado, quand j’allais voir les milliers de marathoniens défiler dans les rues de Rosemont, où j’habitais. Même si je ne courais pas sérieusement à l’époque, je savais que je voulais être l’un d’eux un jour et je m’amusais à les suivre en vélo depuis le trottoir, impressionné par leur endurance.

Lorsque j’ai finalement fait mon premier marathon en 2007 à Montréal, disons que ce fut beaucoup moins facile que prévu, pour ne pas dire franchement éprouvant dans les derniers kilomètres. Ah, ce fameux mur! Même si je suis un marathonien depuis ce jour, je suis toujours resté sur ma faim, incapable de franchir cette mythique barre des 3 heures alors que je devrais en avoir le potentiel. J’aime donner mon 100% quand je cours, pas juste mon 80%… Vais-je enfin y arriver pour mon 8e marathon, couru dans ma ville et devant mes proches?

Débarqué au métro Papineau pour éviter la cohue sur la ligne jaune, j’entame la longue montée du pont Jacques-Cartier jusqu’au départ, prévu à 8h30. C’est frais, mais j’ai prévu le coup en enfilant un vieux t-shirt que j’abandonnerai sur place. Je suis très serein et confiant de réussir mon objectif de 2h57, et ce, même si je n’ai fait aucune longue sortie. Avec 3 jeunes enfants à la maison, je cours ce que je peux et non ce que je veux! Je me suis donc contenté de courir 2 fois 10 km par jour pour aller et revenir du boulot environ 4 fois par semaine. Oui, depuis maintenant 2 ans, c’est essentiellement tout ce que je cours!

Après avoir jasé avec quelques amis coureurs, le départ est enfin donné. C’est incroyable la foule de gens en forme qui grouillent sur le pont et qui n’attendent que d’envahir les rues de la métropole! Malgré ce rush d’adrénaline indescriptible que l’on ressent alors, je me contente de partir… lentement. Oh, à peine 5 secondes du kilomètre plus lent que le temps que je vise, mais c’est peut-être ce qui fera la différence à la fin. Je me laisse alors porter par la foule compacte de coureurs et les groupes de musique autour de l’île Ste-Hélène et de La Ronde.

Me voilà déjà rendu sur le circuit Gille-Villeneuve, mais pas question d’ouvrir la machine. Je me contente encore de courir en peloton, mais cette fois au rythme voulu de 4:10/km. Seule petite ombre au tableau: cette envie de pipi qui refuse de partir… Trop déconcentré par celle-ci, je finis par m’arrêter en bordure de piste. Un bon 30 secondes de perdu, mais au moins je repars l’esprit tranquille. Au poste de ravitaillement du 10e km, des bénévoles offrent des gels. J’en prends un au cas où. Pour le reste, ma stratégie est simple: boire la boisson sportive Oasis et de l’eau.

Les kilomètres se suivent et je me laisse toujours porter par la foule de coureurs qui commence à s’étirer. Deux observations ici: beaucoup partent trop vite et courent pour rien. Par exemple, en arrivant dans le Vieux-Montréal, j’ai vu tous les coureurs se diriger vers la gauche de la route au lieu de rester à droite. Vrai, il y avait plus de spectateurs à gauche, mais pourquoi se rallonger ainsi de peut-être 50 mètres? Mon conseil: courez toujours les diagonales, les distances les plus courtes entre 2 tournants, car c’est ainsi que les parcours sont mesurés. Si votre montre GPS indique 42,6 km à la fin, c’est peut-être que vous zigzaguez en chemin.

À la hauteur du métro Beaudry, j’aperçois ma blonde venue m’encourager. Tout va comme prévu et je lui souris. La côte Berri qui suit peu après ne me cause pas d’ennuis. En passant, si vous avez remarqué une énorme bannière encourageant un coureur ou une coureuse, il s’agissait d’un coup de pub d’Oasis (https://www.youtube.com/watch?v=TbetY8s18e0). Le parc La Fontaine est bondé de spectateurs… qui disparaissent tous ou presque dès que les marathoniens poursuivent leur route au nord. Pas grave, ça fait du bien de retrouver un peu de silence!

Un petit détour est fait par l’ouest sur le boulevard St-Joseph avant d’entreprendre par l’avenue Christophe-Colomb une longue montée vers le nord jusqu’à la rue Jarry, au 29e km. Je me sens toujours en pleine forme et je dépasse plusieurs coureurs durant ce segment. Partir lentement s’avère payant, car je n’ai nullement accéléré. Je ne fais que maintenir ma vitesse. On redescend ensuite par la rue de La Roche jusqu’à St-Joseph, où la foule se fait sentir à nouveau. Ça tombe bien ce petit boost d’encouragements, car il ne reste plus que 10 km. Je suis également heureux de croiser Nathalie et Louis-Philippe, qui ont terminé leur course respective et qui encouragent maintenant les marathoniens. Je dois l’admettre, la présence des groupes de musique fait également une différence. Eux aussi viennent donner un petit boost salutaire, surtout en fin de parcours!

Juste avant d’arrivée à la hauteur de la rue d’Iberville, je vois les deux meneurs du marathon revenir en sens inverse sur St-Joseph. De vraies machines qui compléteront le marathon en moins de 2h27! Je suis toujours dans les temps pour réussir mon objectif de départ, mais le doute s’empare maintenant de moi. Mes jambes me font souffrir et je commence à manquer d’énergie. Je décide de prendre le gel que je trimballe depuis le 10e km. Au ravitaillement qui suit, j’avale 2 verres d’eau pour faire passer le goût hyper sucré. C’est également à ce moment que je dépasse la 2e fille. Je le sais, car les spectateurs n’arrêtent pas de le lui dire.

Arrivé au bout de St-Joseph, on a droit à une petite boucle sur Jeanne d’Arc et Pie-IX. Je rattrape alors la 1re fille et j’essaie de l’encourager à ne pas lâcher. Pour elle comme pour nous tous, peu importe notre vitesse, la victoire est maintenant si près! Il ne reste que 5 km! Mes quadriceps me font de plus en plus mal, mais j’essaie de les ignorer et de prendre la course 1 km à la fois. Je peux encore courir un autre kilomètre à 4:15/km, alors c’est ce que je ferai. Rendu au 38e km, je réévaluerai la situation. Je me répète la même chose rendu au 39e km… et ça marche! Ma blonde doit secrètement m’envoyer des ondes positives et de l’amour, car j’ignore comment j’arrive encore à garder le rythme. C’est simple, tout mon corps souffre à présent!

Au 41e km, alors que l’on quitte enfin St-Joseph pour Brébeuf et la dernière ligne droite avant le parc La Fontaine, je cherche du regard ma blonde dans la foule dense, mais je ne la trouve pas. Zut! Je sais que mes parents m’attendent à l’arrivée, alors je garde le rythme malgré tout. Pas croyable, je vais vraiment réussir! La foule crie maintenant de toutes parts et je célèbre avec eux. Enfin, un marathon où les doutes et le mur n’auront pas eu le dessus sur moi! Je saute littéralement de joie sur le fil d’arrivée et j’arrête mon chrono à 2h57 et 9 secondes, bon pour une 28e place.

Une superbe médaille, une excellente collation, une bière gratuite et un bon spectacle m’attendent dans le parc. Une fois de plus, les organisateurs du Marathon de Montréal ont su être à la hauteur en offrant un événement impeccable dont je me souviendrai longtemps. J’espère que je serai toujours du nombre dans 25 ans!

Site web officiel: www.runrocknroll.com/montreal/

Lien boutique
Circuit Endurance
Espace à louer
2026 St Jean sur Richelieu
Espace à louer
Boutique dM
Circuit Sirius
Club Cent
Espace à louer
Espace à louer
https://www.courir.org/apropos/publicites/
Espace à louer
Les bonnes adresses
Les bonnes addresses, autres passions

Sidebar > Bas Pleine Largeur

Abonnez-vous à notre Infolettre

Bienvenue sur courir.org

Passionnés de course à pieds vous êtes les bienvenues sur Courir.org. Courir.org est la références au Québec pour tous vos besoins en course à pied depuis 2000.

Vous retrouverez toutes les informations que vous recherchez: des dernières nouvelles au calendrier de course à pied du Québec.

Joignez vous en tant que collaborateur en envoyant vos nouvelles, chroniques, photos, vidéos, événements et autres pour alimenter la communauté francophone de course à pieds du Québec.

Courir.org
  • Calendrier des courses
  • Tournée Courir.org
  • Publicités
  • Contactez-nous
  • À propos de nous

Courir.org ® Tous droits reservés