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Toujours plus loin par Mathieu Gagnon

Publié le 12 juin 2018

Je me souviens de mes premières fois

Mes premiers souliers de course

Haut comme trois pommes, je savais déjà ce que je voulais: des souliers qui «courent» vite! C’était TRÈS important! Il fallait donc que je les essais en magasin pour voir s’ils me permettaient de battre des records de vitesse. Oh que c’était excitant d’acheter une nouvelle paire! Cours par-ci, cours par-là, ok maman, on les prend!

Plus tard, vers la fin du primaire, je me suis laissé tenter par la vague des souliers Reebok Pump. Vous connaissez ces souliers pourvus d’une mini-pompe et de poches d’air gonflables à l’intérieur? C’était vraiment génial de les pomper avant de courir. Et ça courait tellement plus vite!! Ou probablement pas. En fait, c’était assurément inutile comme gadget. Mais quand tu es un enfant de 10 ans, y croire faisait toute la différence.

C’est à 12 ou 13 ans que j’ai reçu mes premiers vrais souliers de course à Noël: des Asics GT-2000. À l’époque, au début des années 1990, c’était la marque à se procurer. Il n’y avait pas 100 marques de souliers de course comme aujourd’hui, et oubliez les souliers minimalistes et les autres tendances, ça n’existait pas encore. Par contre, je peux vous dire qu’à l’époque, c’était franchement mieux que des Reebok Pump! Depuis, je ne jure que par les Asics.

Mes premières courses

J’ai participé à ma première course officielle à 12 ans, en secondaire 1. Il s’agissait d’un cross-country sur le circuit Gilles-Villeneuve (!?) de 3 km je crois. Au départ, j’étais survolté, comme à peu près tout le monde. Un vrai Usain Bolt! Tassez-vous, c’est moi le meilleur!! Après 1 km, étrangement, plus rien n’allait. J’étais à bout de souffle et je me faisais dépasser. Bon, sans un vrai entraînement, c’est normal, mais dans la tête d’un ado qui était convaincu d’être un coureur hot, c’était à n’y rien comprendre. C’était déroutant et catastrophique. Puis, après 2 km, j’ai cru que j’allais mourir. Rien de moins. C’est là que j’ai compris que j’avais été une cigale tout l’été et non une fourmis.

Au lieu de jeter l’éponge et de renoncer à la course, cet échec a eu l’effet inverse sur moi: je voulais ma revanche. Une vraie tête de cochon. Mais je comptais m’entraîner sérieusement cette fois-là. L’année suivante, j’avais définitivement mieux fait mes devoirs en terminant 26e, si ma mémoire est bonne. Rien à voir avec les coureurs élites, on s’entend, mais j’étais fier de ma course. J’avais atteint mon objectif.

Je me souviens aussi d’un 5 km couru dans les années 90 à Laval, dont j’ai oublié le nom. Je courais déjà cette distance sous les 20 minutes, alors j’avais dit à mes parents venus m’encourager de ne pas rater mon arrivée. J’allais être rapide! Après 25 minutes, ils se sont mis à s’inquiéter. Aucune contre-performance de ma part ici: je m’étais simplement perdu! Je suivais 2 autres coureurs et on a visiblement manqué un tournant. Euh, les gars, on est où? Heureusement pour moi, l’un d’eux connaissaient les lieux et a su nous ramener au départ. J’étais pas mal déçu de mon temps, mais j’avais quand même aimé cette petite frousse de me perdre dans les rues de Laval.

À l’époque, l’Internet était naissant et les réseaux sociaux n’existaient pas. Bref, pour trouver une course, il fallait se fier aux tracts donnés dans les autres courses et on s’inscrivait le matin même sur place. Il y avait un 10 km populaire sur l’île Ste-Hélène que j’avais beaucoup aimé. Je comptais passer sous la barre des 40 minutes cette fois-ci. C’est le 2e dimanche de septembre maman, tu m’y amènes? Arrivé sur place, personne. Aucune installation, rien. Ben voyons? Je trouve des gobelets vides par terre et ma mère une personne auprès de qui elle s’informe. La course était la veille. Non…

Mes premières longues distances

Je me rappelle de mon premier demi-marathon en 2005 dans le cadre du Festival de la Santé (devenu le Marathon de Montréal). J’entrais enfin dans la ligue des grands dans ma tête! Ma plus longue distance avant ce jour? Plusieurs 10 km, c’est tout. Mais j’étais confiant de bien faire. Ah, la confiance du débutant! Vous savez quoi? Ça c’était très bien passé! À un détail près: j’avais écouté ma mère pour l’habillement. Quelle erreur de débutant! Tu vas avoir froid avant le départ sur le pont, habille-toi chaudement! Misère, je devais être le seul avec des pantalons sport. Qu’est-ce que j’ai eu chaud! Il devait faire 15 degrés à l’arrivée.

Pour mon premier marathon, même confiance de ma part. Pas besoin de faire de longues distances, la course, j’ai ça dans le sang! Lors du premier 21 km, tout se déroule dans les plans en 1h40, c’est tellement facile en plus. Ouais, tu parles. Pour le 2e fois de ma vie de coureur, j’ai vraiment cru que j’allais mourir. Les kilomètres autour du parc Maisonneuve avant l’arrivée dans le stade olympique furent atroces! C’est donc ça frapper le mur… J’ai fini par dompter la bête de 42,2 km, mais disons que ça m’a pris plusieurs essais et un entraînement vraiment sérieux.

Mes premières courses utilitaires

Pour finir, j’aimerais revenir sur mes premières courses utilitaires, ou «run commute» si vous préférez. Car avant d’en faire pour aller et revenir du travail, tout en m’amusant à photographier des murales, j’en ai fait… au secondaire! J’aimais revenir chez moi le midi pour dîner tranquille. Prendre l’autobus n’était pas assez rapide à mon goût et c’était trop passif. Comment alors parcourir ce kilomètre et demi le plus rapidement possible? Eh oui, en courant! Je laissais mon sac dans mon casier, je chaussais mes Asics et je partais. Qu’est-ce que c’était génial de courir à fond de train jusqu’à la maison! J’avais déjà de la suite dans les idées quand j’étais jeune. Et j’espère en avoir encore et encore pour des années et des années. 🙂
Mathieu Gagnon pour Courir.org
Courriel: gagnon.mathieu@gmail.com
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