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Le mot de White Lightning (août_septembre) du fastidieux 2020

Le sac d’école bleu ou le sauvetage du papillon.

Marguerite

Été quand tu nous tiens, normalement je virevolte comme un papillon aux champs et vaque à différentes activités plein air et bucolique.Comme je suis coureuse, normalement je cours seul ou en événement.  Et ce pour moi ou pour un objectif bien précis. Souvent c’est le ticket motivateur de tous ces entraînements fait au petit matin où le soir venu pour évités les sévères canicules qui nous ont été envoyé par cette aussi éprouvé Dame Nature , ¨On s’accroche la gang¨et vous pouvez si vous êtes désespérer vous inscrire à une course virtuelle en attendant que les choses entre dans l’ordre intelligemment.

Le coupable

 J’aime pas faire du châtiment dans cette cruelle vie et surtout accommoder par le monde des médias sociaux (il peu pourtant être si merveilleux).On ne se cachera pas que le vilain COVID a semé un vent d’air de guerre froide et la patience et la santé mental et physique de plusieurs ont écopé et continuerons d’écoper si collectivement nous ne faisons pas cet effort de suivre les consignes comme il se doit.  Coupable aussi les gens qui se comporte comme si ils étaient seul au monde et pense qu’à leur bonheur à eux. Excusé l’anglissisme mais «  SHAME ON YOU. »

 Le sac d’école bleu

 C’est quoi le rapport : une anecdote qui mènera à un point. Depuis avril je ne suis pas la seule qui a mis par la force des choses plusieurs chose en veilleuse et pris le temps et la conscience de son environnement,  son espace vitale, son toit.Plusieurs d’entre nous avec le moyen ou pas se sont mis a rénover a revamper cette espace et dans mon cas j’ai tous simplement utiliser et fait ce qui était tombé dans les oubliettes.

Les outils de jardinage de bricolage tous ces « Je vais y voir un jour quand j’aurai le temps. ». Dans ce nouveau emploi de mon temps je me suis aussi replonger dans mon histoire de vie, qui remonte aussi loin que ma tendre enfance dans cette maison où je vie depuis. Donc je me souviens en tombant sur les bricolages de mes nièces et neveu la période ou j’ai pu bien tenir ma responsabilité de tante et bien avant celà la période ado. La période du primaire ou je partait à l’école bien sérieusement puisque je trouvais l’école d’un certain ennui mon petit sac d’école bleu accrocher à mon épaule en rêvassant.

Jusqu’au jour où on entrait par infraction dans cette petite maison bien simple de l’est de la ville et me dérobais mon sac et bien autre chose. Rien de bien grave ,que du matériel tous celà, ce sont surtout les souvenirs et cadeau de valeur sentimental  qui ont pris le bord qui nous arrache le cœur  et la cassure faites dans la maison et pour l’entrée en maison.

Je me souviendrai toujours l’insulte ressentie par notre famille et aussi un peu d’insécurité pour un moment devant cette violation de notre intimité. Et surtout le vol de mon beau sac bleu avec mes devoirs dedans.

Le papillon butine

La transformation

Avec tous ce qui se passe avec ou sans Covid dans notre monde de course à pieds où sans, le sentiment d’être floué ou joué est insupportable et très perturbant pour n’importe quel être humain. Dans cette période Covid les plus vulnérables de cette planète écope encore pire qu’à la « normale » et tombe au main des sans scrupules et sans cœur de ce monde. C’est insupportable.

Fort heureusement pour exulté un peu tout cet inconfort la plus part de nous de cette communauté de coureur maintient le cap parce que l’on peu encore courir un peu ou beaucoup, selon sont temps et disponibilité et disposition.

Ça l’aide la course à beaucoup de niveau, pour la forme physique, oui certes. Pratiquer avec intelligence et modération la course vous sera d’un apport dans votre vie incalculable. Ces derniers temps je ne cumule pas beaucoup de km parce que mon corps ma demander un ralentissement une pause un ressourcement. Et je respecte ça et me garde en mouvement jusqu’à ce que mon corps me dira à nouveau « Ça y est ma chère, on peu reprendre la route ».  Parce que notre physique et notre mental c’est reposé et régénérer. Parce que c’est dans cet état que l’on devrait toujours pratiquer son sport.

Un corps et /où une tête trop épuisé ne fonctionne pas comme il se doit, l’entraînement et l’effort fait l’effet contraire. On s’use et c’est vilain et pire pour notre santé à long terme.

En conclusion

La plume de Paco

 On sent présentement l’espoir d’un retour éventuel de quelques courses pour finir peut-être sur une bonne note cette curieuse année 2020.

Une chose est certaine c’est que toute cette histoire qui n’est pas terminer parce que l’on ignore encore l’effet du  déconfinement hâtif et  la décision questionnable comme l’ouverture des bars quel sera les conséquences mais collectivement une prise de conscience de la valeur de l’humanisme aura belle et bien été démontrer, car sans la chaleur humaine, notre vie si intelligente soit elle devenu à mon humble avis vaut pas grand chose.

Je vous souhaite bonne route, bon courage dans cette période aux multiples défis et bonne fin d’été.

Pour votre découverte auditive je vous suggère les Bacon Brothers, pour moi ce fût une belle rencontre acteur chanteur sur ce merveilleux web (www).

Ps : Je n’ai pas les droits sur tout les youtube mis en ligne depuis sont existence, mon seul but en les postant c’est l’espoir que vous achetiez la musique en ligne où en boutique pour la santé de nos artistes et de la création. Merci d’être gentil.

Nathalie Collin

Alias encore et pour toujours

White Lightning

Présidente cofondatrice Courir.org

wlightning24@hotmail.com

 

 

 

 

 

 

Avril 2020 Le mot de White Lightning

Un autre « Le mot de White Lightning » 20 ans plus tard.

Je ne souhaite pas amorcer ce mot en relatant le confinement. Mais afin que nous puissions, dans

l ‘archivage de tous ces mots passés et présents, le situer dans le temps brièvement.

Mise en situation

Printemps 2020 au Québec, ce n’est pas juste moi qui vie la contrainte infligée par ce fléau appelé COVID-19. Planétairement nous le subissons tous. Et si  nous analysons un peu l’histoire de l’être humain ?  N’ y a  t-il pas de ces soucis qui passent et viennent cruellement prendre la vie d’êtres chers et trop souvent oubliés et négligés à peu près à quoi, tous les 100 ans ?

Ça me crève le cœur  m’horripile et m’indigne. S’il y a une chose avec laquelle on ne doit pas badiner dans la vie c’est les enfants et les parents… Pour moi il n’y a pas de pardon pour ceux qui en abuseraient de quelques façons qui soient car il y a vraiment énormément de façons de faire de l’abus.

Assez pour Covid.

Je laisse aux experts la tâche de vous nourrir de vraies bonnes informations. Je  lève mon chapeau à nos dirigeants parce que ce n’est rien de simple que de diriger un pays et impossible de plaire à tous. Je suis vraiment heureuse de vivre là ou je vis et dis souvent quand la chance et le moment opportuns, fier de la spécificité de mes origines. On est pas mal capables de chose très étonnantes nous autres ici là !

De retour à ma naïveté habituelle.

 

Dans ce curieux contexte  aux allures de retour aux années de ma tendre enfance, je continue mon petit bourdonnement d’abeilles constructives. Mes ballades de jog qui me donnent également le sentiment de me retrouver dans le « Truman show » (film avec Jim Carrey) ou Seul au monde ( Tom Hanks).

Ce que je remarque surtout est que tout à coup, les quelques visages croisés à distance se prêtent plus d’attention car moins attirés par le virtuel. Le printemps offre tellement de beaux portraits. La nature renaît. Elle a subit elle aussi les durs assauts de l’hiver, les arbres souffrent d’affreuses cassures et ce n’est pas facile à voir ce paysage ainsi meurtri.

 

 

Les écureuils, les oiseaux, les bourgeons dans les arbres qui ont fait place au vert annonciateur des tendres feuilles printanières et sous peu le lilas en fleurs. Ce doux spectacle  est plutôt gracié par cette pause de production mondiale. Curieusement en plein milieu de semaine à Montréal il y a très peu de bruit et l’air est frais et pur.

On respire bien et  cela énergise le pas, ça  va sans dire. Certes, un immonde raz de marée vient de passer chez beaucoup de gens et vient chambouler toute la routine et c’est un régime INFERNAL.

Alors, une saison de course en veilleuse ? Il y a,  c’est certain bien pire que ça dans la vie. Oui je suis très bien placée pour savoir que l’effet collatéral de ceci sur le milieu de la course à un impact important. Et oui ce sera pas facile mais » Ça va bien aller »,  c’est un répit forcé ou  une cure de jouvence. Selon votre optimisme, je suppose.

On garde espoir

Peux-être  afin de motiver les plus découragés de nous tous, pourquoi ne pas voir ceci comme la pause tant attendue . Où comme  lorsque, par exemple une blessure survient ou de graves ennuis de santé se pointent. Tous le plan doit être revu et cela nous amène a se centrer sur ce qui prime le plus. Sa propre santé  et bien-être pour soi et celle de ses proches. Prendre conscience de l’extrême importance d’être là pour et surtout « avec » eux. Et pas seulement financièrement. Mon cœur se brise en mille miettes pour les personnes âgées, prises en otage dans leurs centres, c’est épouvantable comme contexte.

Je finalise se mot, ce matin de mi avril  sous un soleil radieux qui se lève sur Montréal. Une parfaite journée pour être reconnaissante à la vie et ce, peu-importe quel souci celle-ci nous envoie.

Bonne route en distanciation sociale et confinement à tous.

Nathalie Collin

Présidente et co- fondatrice Courir.org

Pour Courir.org avec vous depuis 20 ans.

wlightning24@hotmail.com

https://youtu.be/CIldLFcLeX8