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Faire plus avec moins par Richard Strasbourg

Bilan 2016

Liste
2016 a commencé avec une longue liste d’objectifs plutôt réalistes, mais aussi trop nombreux pour que je les atteigne tous. Fidèle à mon habitude, j’ai continué à m’en demander plus que je suis capable d’en faire dans une année. Je suis comme ça: j’aime viser plus haut que mes capacités, mais je ne m’en veux pas trop quand je n’y arrive pas tout à fait. Je me connais bien! Et puis, il y a des choses qui se sont rajoutées, puis d’autres items auxquels je n’ai pas touchés et aussi tout ce qui n’était pas là au départ, mais que j’allais quand même accomplir. C’est un genre de planification assez chaotique, mais j’ai besoin de sentir que tout ça reste une sorte de guide plutôt qu’un ensemble de tâches écrasantes et stressantes.

Objectifs
Parmi ces objectifs, je voulais courir de plus longues distances que par les années précédentes. J’ai réalisé en janvier que j’avais laissé quelques hivers avoir le meilleur de moi surtout, je pense, parce que je ne participe pas souvent à des courses pendant la saison froide. J’avais donc besoin d’un défi important à relever pour le printemps ou l’été, quelque chose à l’horizon qui me motiverait à courir dans la neige.

Tour du Lac Brome
Ainsi, je m’étais promis d’essayer les 22 km du Tour du Lac Brome. Cette expérience, que j’ai partagée avec vous l’été dernier, s’est avérée pénible, mais je l’ai complétée et elle m’amènera en 2017 ou en 2018, à une petite revanche. Quand le temps sera venu, je saurai quoi faire et il ne restera qu’à le faire.

Isle-aux-Coudres
En août, un autre défi s’est présenté, qui lui n’était pas sur ma liste: le Grand demi-marathon de l’Isle-aux-Coudres. Cette course, plus longue mais moins difficile que mon joyeux calvaire du mois de juin, m’a tout de même pris tout ce que j’avais pour en venir à bout. Cette distance, que j’ai choisie à la dernière minute, la nouveauté de ce parcours pour moi et sa longueur (total de 23 km) ont presque eu raison de ma détermination, même si je m’étais dit que le paysage suffirait à me transporter sur les quelques kilomètres supplémentaires. J’avais tort, pas pour la beauté de la vue mais pour la difficulté toute subtile des inclinaisons. Une autre belle revanche à mettre sur mes prochaines listes.

Hors route
Autre point important au sommet de ma liste annuelle: je voulais mettre plus d’effort sur la musculation dans mon programme d’entraînement. Bien en route pour mes 45 ans, je me suis rendu compte que j’avais un peu négligé cet aspect dans les dernières années.

Toute l’année, j’ai donc essayé différentes choses et je suis plutôt heureux d’avoir retrouvé ma discipline dans ce département, mais je réalise que ce point reviendra trôner au sommet de mes prochaines listes annuelles. Comme pour la course, il n’y a pas vraiment de ligne d’arrivée sur ce parcours, mais plutôt des pas en avant et des pas à reculons, des essais et des erreurs, pour essayer de minimiser les effets du temps, mais aussi pour trouver ce qui fonctionne ou pas, selon les circonstances.

À reculons
En parlant de pas à reculons, je m’étais promis de participer à plus de courses et je suis encore là très content de ma saison. J’aurais aimé pousser la distance à 15 km ou plus, mais je me suis rendu compte qu’il me manquait un petit quelque chose pour m’amener là où je voulais aller ou plutôt y retourner: au-delà des 10 km.

Comme je vous en ai parlé le mois dernier, je me suis trouvé une cause pour laquelle courir à reculons en 2017 (la Fondation Terry Fox pour la recherche sur le cancer), et c’est fort d’un enthousiasme renouvelé que je braverai notre beau climat tout l’hiver, même si ça ne sera pas à l’envers, afin d’être dans la meilleure forme possible quand le beau temps reviendra.

D’ici là, on verra bien ce qu’il y aura d’autre sur la liste.

Bonne année 2017!

Richard Strasbourg pour Courir.org
Courriel: rstrasbourg@hotmail.com

Voyager avec Marathours

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Bonjour chers coureurs,

Merci à toutes les personnes qui sont passées nous rencontrer au Salon International Tourisme Voyages à la Place Bonaventure, ce fut une expérience enrichissante. Nous avons eu beaucoup de plaisir à échanger avec vous sur nos passions pour le voyage et la course à pied.

PHILADELPHIE nous attend!!!

Nous sommes prêts pour le départ qui aura lieu le 18 novembre, nous serons encore une fois près d’une quarantaine de participants en direction de Philadelphie, le berceau des États-Unis, la ville de l’amour, sans oublier la ville de Rocky et l’un des Top 10 des plus beaux marathons américains. Nouveauté pour 2016: le demi-marathon sera le samedi matin et le marathon le dimanche. Le 8k demeure le samedi matin. Vous avez la possibilité de vous inscrire pour le Challenge et courir le demi le samedi et le marathon le dimanche.

HAITI, après l’ouragan MATTHEW

Mario Landreville est un ami qui participe à l’occasion à nos voyages de course. Il s’est donné un défi de taille: courir un demi-marathon par semaine. Il lui en reste trois d’ici la fin de l’année. Son dernier pour 2016 sera Philadelphie. Mario consacre une autre partie de son temps à son projet Haïti-Mario en travaillant comme bénévole pour le Foyer Notre-Dame-de-Lourdes à Haïti dans la reconstruction et l’aide aux plus démunis. Il participe à la reconstruction d’un orphelinat depuis le séisme dévastateur de 2010, qui a laissé beaucoup d’enfants sans parents. Cette année, l’ouragan Matthew ne les a malheureusement pas épargnés. Toutes les infrastructures ont tenu le coup, mais une partie du terrain a été inondée et minée par l’eau. Toutes les poules pondeuses et les poulets (environ 450) sont morts et n’ont pas résisté à la tempête de vent et de fortes pluies. Mario sollicite notre solidarité et notre générosité. Si vous voulez en savoir plus et/ou faire un don, cliquez sur ce lien Haïti-Mario.

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Plusieurs autres destinations sont ou seront ajoutées pour 2017 (San Diego en juin, Demi de Chicago en juillet, Dublin en août… Consultez notre site web et inscrivez-vous à notre infolettre mensuelle.

Vous rêvez de partir vers une destination autre que notre programmation? Pas de problème! Consultez-nous, nous pouvons vous aider à réaliser votre prochain voyage de rêve. Nous sommes une agence offrant tous les services de voyages.

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Courriel: info@marathours.com
Tel:
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Petit plaisir de la course par Martine Lessard

Déranger le plaisir

Pour le début de cette chronique, je ne ferai pas preuve d’originalité, je vais plutôt être un peu redondante par rapport à mes précédents écrits. La course à pied est un sport solitaire où, de façon générale, nous sommes seuls avec nous-mêmes. Dans la majorité des cas, même lors de courses officielles, l’objectif est d’obtenir un résultat personnel, de franchir la ligne d’arrivée plus rapidement que notre dernière participation à cette course ou à notre meilleur temps sur cette distance. Bien souvent, même l’entraînement pour atteindre ces objectifs se fait en solitaire. Pour certains, c’est même le fait d’être seul durant l’exercice de cette activité qui les séduit. Pour d’autres, c’est de se retrouver en groupe pour courir qu’ils préfèrent, et cela même pour des compétitions où ils préfèrent demeurer groupés pour franchir la distance sans chercher à obtenir leur meilleure performance.

Où est-ce que je me situe? Réellement, un peu entre les deux! Je ne saurais me passer de mes sorties dominicales avec Les Poussins (chronique Plaisir partagé) avec qui je suis en mesure de faire de bonnes distances de course sans réellement m’en apercevoir. J’ai constaté au fil des années que j’aime bien courir avec les autres, mais il arrive que je tienne à courir seule, comme si j’avais un besoin de me retrouver. Cependant, il est certain qu’en raison de mon aspect compétitif (voir ma chronique «Quelques secondes du total plaisir»), j’ai tendance à être plutôt solitaire lors de compétitions, car j’aime bien la sensation de dépassement lorsque j’arrive à améliorer ma marque sur un 5 ou un 10 km.

La course à pied est devenue une partie essentielle de mon équilibre physique et mental, et c’est pour cette raison que les gens qui m’entourent doivent composer avec le fait que j’y fais régulièrement référence. Il arrive fréquemment lors de conversation que quelqu’un me dise: «Sais-tu, Martine, j’ai commencé à courir!» Je trouve toujours agréable que quelqu’un essaie l’activité qui me procure tant de plaisir, alors je m’empresse de répondre: «On fait une sortie de course quand tu veux». Je suis toujours abasourdie par la réponse qui vient ensuite: «Bien non, c’est impossible, tu cours bien trop vite pour moi» ou encore «Bien non, tu vas trouver ça plate de courir lentement avec moi».

Lorsque je souligne que si nous courons ensemble, le but est de passer un moment agréable à faire une activité passionnante. Je souligne que mon désir de courir avec eux ne se veut pas un moment pour leur démontrer ce que je peux accomplir, non plus un moment pour moi de m’improviser coach. Malgré cela, je sens toujours un peu de scepticisme de leur part. Fidèle à ma personnalité, ma réaction est toujours, dans un premier temps, de ne pas insister de peur de déranger. Je fais également une introspection afin d’identifier ce que je peux envoyer comme message pour que mon invitation soit ainsi rejetée. Je suis consciente que ma façon de parler de l’importance de mes résultats en compétitions peut effrayer. Cependant, dans ma tête (un peu tordue parfois), ça n’a rien à voir avec le plaisir que je pourrais avoir de courir avec eux.

Dans mes réflexions vient aussi le moment où je me dis que c’est peut-être parce qu’ils préfèrent l’aspect solitaire de la course à pied. Si tel est le cas, alors pourquoi tout simplement ne peuvent-ils pas me répondre: «Merci Martine, mais pour moi, la course à pied, c’est seul que ça se passe».

Considérant la place qu’occupe la course à pied dans ma vie, jamais je ne voudrais que ma volonté d’accompagner quelqu’un pour une sortie vienne d’une façon ou d’une autre déranger son plaisir.

Dernièrement, une amie proche a finalement cédé à mes demandes répétées de courir avec elle. Oui, avec elle, je me suis permis d’insister, car je la connais depuis plusieurs années et je savais que notre belle relation n’allait pas se trouver entachée par mon insistance. Au départ, je la soupçonne d’avoir accepté uniquement pour que j’arrête de lui demander. Je dois avouer que le matin de cette sortie de 5 kilomètres, j’ai même ressenti un peu de culpabilité d’avoir tant poussé pour courir avec elle. Avant de partir, je voulais qu’elle soit à l’aise, alors je lui ai rappelé que je voulais m’adapter à sa façon de courir, que je voulais que l’on apprécie ce moment ensemble. Pour ma part, cette course fut fort agréable et je crois bien qu’il en a été de même pour elle. «Sandra, on remet ça quand tu veux!»

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J’ai décidé de faire cette chronique, car j’espère être en mesure de convaincre tous ceux à qui j’ai lancé une invitation, que peu importe la distance qu’ils sont en mesure de courir ou encore la vitesse à laquelle ils sont en mesure de le faire, je peux m’adapter. Le but étant de profiter de leur compagnie pour effectuer ma belle activité. Ils n’ont rien à craindre, la dernière chose que je souhaite, c’est de déranger leur plaisir!

Martine Lessard pour Courir.org
Courriel: martyrun@videotron.ca

Faire plus avec moins par Richard Strasbourg

La Grande Vadrouille 2016: Perspective

Le 18 septembre, je suis allé participer à la Grande Vadrouille 2016.

L’an dernier, j’avais pris part à cet événement pour la première fois, mais allez savoir pourquoi, j’avais du mal à me rappeler de l’expérience. Je pense que je confondais cette course avec un autre événement. Sois je vieillis, sois je perds la boule… ou les deux!

Cette année, j’avais décidé d’y parcourir 10 km à ma façon, c’est-à-dire à reculons, ma plus longue distance à l’envers depuis mon demi-marathon, en 2009.

Dès mon arrivée sur le site, les choses étaient déjà plus dynamiques et mémorables, surtout au kiosque de Courir.org, et même le ciel semblait vouloir se dégager. C’était donc bien parti, pour un second regard sur cette compétition.

Comme à mon habitude, je me suis placé derrière tout le monde dans la zone du départ, question d’éviter les accidents et accrochages.

Une fois parti, je me frayai tranquillement un chemin entre les marcheurs et marcheuses, jasant avec eux et avec les bénévoles aussi au passage, comme à mon habitude. Je dois avouer que face à face, c’est plus facile et agréable, même si je dois souvent regarder par-dessus mon épaule.

Et puis, le parcours étant ainsi fait, nous devions passer par la ligne d’arrivée deux fois, pour ensuite partir se promener dans les rues, avant de revenir pour la deuxième boucle, à la suite de laquelle il fallait revenir au fil d’arrivée une quatrième fois pour compléter la course.

Normalement, ce détail m’aurait un peu agacé, mais dans cette situation, j’ai trouvé plutôt drôle d’entendre l’annonceur me nommer par mon nom, à chaque fois, en répétant que je courais à reculons. J’ai aussi trouvé assez motivant de passer et repasser entre les rangées de supporteurs qui semblaient bien apprécier la curiosité que je représentais. Il y avait même quelques visages familiers, ici et là, dans la foule.

Le reste du parcours a été une suite d’échanges très plaisants, motivants et même utiles, vu que certaines personnes en ont profité pour me donner des indications sur l’état de la route et les obstacles que je devais contourner. Ainsi, du début à la fin, je n’ai pas beaucoup pensé au temps ou à mes petites douleurs musculaires.

richard-perspective-2009

Quand je me promène comme ça, je vois le paysage, les gens et même le passage du temps d’une autre façon et, bien sûr, j’imagine que les gens me voient aussi d’une autre façon.

Au début de cette aventure, en 2008, j’avais un peu peur que tout ça soit mal reçu et même ridiculisé, mais je me suis vite rendu compte que, si les gens me voyaient courir ou m’entraîner assez longtemps, leur opinion semblait changer, graduellement. Il y avait une sorte d’évolution de la perception avec ça.

Encore aujourd’hui, le premier regard est souvent assez rapide, puis il y a un second regard, après une sorte de délai pour que le cerveau comprenne que les yeux voient vraiment ce qu’ils voient. Et le regard, s’il est maintenu, devient plus intéressé et curieux. Enfin, si les gens m’adressent la parole, les échanges qui s’ensuivent sont toujours respectueux et intéressants. Les rares commentaires négatifs ont souvent été criés à travers la vitre d’une auto ou d’un camion en marche, ce qui les rend souvent difficiles à comprendre, heureusement.

Bien sûr, il y a ceux qui manifestent leur enthousiasme immédiatement, par quelques mots d’encouragement, des félicitations, parfois même en applaudissant.

Tout ça, je suppose, est une question de perspective et étrangement révélateur de la personnalité des gens que je croise sur la route. mais ils sont presque invariablement interpellés.

Enfin, après cette expérience, je songe à faire quelque chose de communautaire ou humanitaire avec cette pratique. Peut-être la saison prochaine.

À suivre.

Richard Strasbourg pour Courir.org
Courriel: rstrasbourg@hotmail.com

Course de l’Armée du Canada: 23000 participants

Plus de 23 000 personnes ont pris part à la 9e édition annuelle de la Course de l’Armée du Canada

 

Le 18 septembre 2016 – Ottawa – Défense nationale / Forces armées canadiennes

 

Aujourd’hui, plus de 23 000 participants ont couru, marché et roulé dans la région de la capitale nationale à l’occasion de la 9e édition annuelle de la Course de l’Armée du Canada, présentée par la BMO. Durant la course, les membres du personnel des Forces armées canadiennes et les militaires malades et blessés étaient accompagnés de participants de tous les âges et de tous les niveaux de conditionnement physique.

 

Les organisateurs de la Course de l’Armée du Canada étaient heureux d’accueillir divers distingués invités qui ont effectué la course aux côtés des participants, notamment l’honorable Harjit S. Sajjan, ministre de la Défense, et le lieutenant-général Paul Wynnyk, commandant de l’Armée canadienne. Étaient également présents Leurs Excellences, le très honorable David Johnston, gouverneur général et commandant en chef du Canada, et Mme Sharon Johnston, tous deux parrains de la Course de l’Armée du Canada.

 

Les organisateurs de la Course de l’Armée du Canada tiennent à féliciter tous les participants de cette année, et en particulier ceux qui sont arrivés en première place dans chacune des épreuves :

 

·         5 km : Alex Berhe, première place chez les hommes, et Katie Phillips, première place chez les femmes;

·         5 km pour les militaires malades/blessés : Mohammad Khashan, première place chez les hommes, et Ruth Hurst, première place chez les femmes;

·         Demi-marathon : Thomas Des Brisay, première place chez les hommes, and Rachel Hannah, première place chez les femmes;

·         Demi-marathon pour les militaires malades/blessés : Joey Desjardins, première place chez les hommes, and Christine Gauthier, première place chez les femmes.

 

Les résultats officiels de l’événement d’aujourd’hui sont disponibles sur le site www.sportstats.com.

 

Citations

 

« Les membres des Forces armées canadiennes font des sacrifices chaque jour pour assurer la sécurité de notre pays, ici-même ou à l’étranger. L’énorme soutien que nous recevons des Canadiens représente une grande leçon d’humilité. Au nom de l’Armée canadienne et de nos familles, merci. Au plaisir de vous voir l’an prochain pour célébrer notre 10e anniversaire. »

 

Lieutenant-général Paul Wynnyk, commandant de l’Armée canadienne
Faits en bref

 

·         La Course de l’Armée du Canada, présentée par la BMO Banque de Montréal, est l’un des événements les plus inspirants au pays. Des civils, des membres des Forces armées canadiennes (FAC) et des coureurs de tous âges et de tous niveaux se réunissent pour courir, marcher et rouler et démontrer leur fierté en tant que Canadiens et coureurs.

 

·         Depuis 2008, la Course de l’Armée du Canada a permis d’amasser plus de 1,6 million de dollars à l’appui du programme Sans limites et du Fonds pour les familles des militaires – deux programmes de soutien financier des FAC qui viennent en aide aux militaires malades et blessés et aux familles de militaires dans le besoin.

 

·         Nouveauté cette année, le Défi du commandant est une épreuve officielle de la Course de l’Armée du Canada dans le cadre de laquelle les participants courent, marchent ou roulent aux épreuves du 5 km et du demi-marathon. En outre, lorsqu’ils ont terminé le défi, les participants reçoivent une pièce spéciale ainsi que leurs médailles en forme de plaque d’identité militaire. Également nouveau cette année, le Défi de Juno, où les enfants qui ont terminé un parcours à obstacles à thème militaire au Coin des petits de la BMO reçoivent une médaille spéciale.

 

·         La fin de semaine de la Course de l’Armée du Canada a de quoi plaire à tous les goûts, et elle offre une occasion unique d’interagir avec l’Armée canadienne.

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La Course de l’Armée du Canada, présentée par la BMO Banque de Montréal, est une épreuve unique en son genre durant laquelle les Canadiens courent, marchent ou roulent aux côtés des membres des Forces armées canadiennes à l’épreuve du demi-marathon, du 5 km ou du Défi du commandant, dans le cadre duquel les participants effectuent le 5 km et le demi-marathon.

 

Photo : Cpl Andrew Wesley, Directorat des Affaires publiques de l’Armée 

 

 

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 Personne-ressource

 Capitaine Susan MagillDirection des affaires publiques de l’Armée
Courriel :
media@armyrun.ca
Téléphone : 613-971-7126

Over 23, 000 Participants Took Part in 9th Annual Canada Army Run

September 18, 2016 – Ottawa – National Defence / Canadian Armed Forces

Today, over 23,000 participants ran, walked and rolled through the National Capital Region in the 9th annual Canada Army Run, presented by BMO. During the race, Canadian Armed Forces personnel and ill and injured soldiers were accompanied by participants of all ages and abilities.

Canada Army Run was happy to welcome various distinguished members as they ran the race alongside other participants including the Honourable Harjit S. Sajjan, Defence Minister; and Lieutenant-General Paul Wynnyk, Commander Canadian Army. Also in attendance were Their Excellencies the Right Honourable David Johnston, Governor General and Commander-in-Chief of Canada; and Mrs. Sharon Johnston, both Patrons of Canada Army Run.

Canada Army Run would like to congratulate all participants in this year’s Run, in particular to the first place finishers of each event:

·         5K: Alex Berhe, top male finisher, and Katie Phillips, top female finisher

·         5K ill/injured/disabled: Mohammad Khashan, top male finisher, and Ruth Hurst, top female finisher

·         Half-marathon: Thomas Des Brisay, top male finisher, and Rachel Hannah, top female finisher

·         Half-marathon ill/injured/disabled: Joey Desjardins, top male finisher, and Christine Gauthier, top female finisher

Official results from today’s event are available at www.sportstats.com.

 

 

Quotes

“Members of the Canadian Armed Forces make sacrifices every day to keep our country safe whether at home or abroad, and the incredible amount of support we receive from Canadians is quite humbling. On behalf of the Canadian Army and our families, thank you. I look forward to seeing everyone next year to celebrate our 10th anniversary.”

Lieutenant-General Paul Wynnyk, Commander Canadian Army

Quick Facts

 

·         Canada Army Run, presented by BMO Bank of Montreal, is one of the most inspiring events in the country, where civilians, Canadian Armed Forces (CAF) personnel, and runners of all ages and abilities run, walk, and roll together to show their pride as Canadians and as runners.

·         Since 2008, Canada Army Run has raised more than $1.6 million in support of Soldier On and the Military Families Fund – two CAF financial support programs that provide assistance to ill and injured soldiers and military families in need.

·         New to this year, the Commander’s Challenge is an official event within Canada Army Run where participants run, walk or roll officially in both the 5K and half marathon events. In addition, upon completion of the challenge, participants receive a special coin as well as their dog tag medals. Also new this year is the Juno Challenge, where kids who complete a military-themed obstacle course in the BMO Kids’ Zone will take home a special medal.

·         The Canada Army Run race weekend offers something for everyone, including a unique opportunity to interact with your Canadian Army.

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Canada Army Run, presented by BMO Bank of Montreal, is a unique running event in which Canadians run, walk or roll side-by-side with members of the Canadian Armed Forces in a half marathon, 5K event or Commander’s Challenge, where participants complete both the 5K and half marathon events.

Photo : Cpl Andrew Wesley, Directorate of Army Public Affairs

 

 

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Directorate Army Public Affairs
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Faire plus avec moins par Richard Strasbourg

Isle-aux-Coudres: Contemplation

Le vendredi 5 août, en fin de journée, je suis arrivé sur l’Isle-aux-Coudres pour m’y installer pour une fin de semaine avec ma copine. Nous étions tous les deux en vacances. Peu après notre arrivée, nous nous sommes donc dirigés vers l’école où se déroulait la remise des dossards pour les courses de samedi.
Jusque-là, je n’étais pas certain de la distance que je voulais courir, mais je savais que je voulais voir l’île et, autant que possible, à pied.
J’ai donc choisi la distance du grand demi-marathon qui, pour faire le tour de l’île, proposait plutôt aux coureurs de parcourir 23 kilomètres.richard-isleauxcoudres-bateau

Cette distance était la plus longue que j’entreprenais de courir depuis plusieurs années, mais pas très loin des 22 kilomètres que j’avais, péniblement, traversés en juin au Tour du Lac Brome. Je ne connaissais pas le parcours, mais je ne pouvais pas l’imaginer plus difficile que celui de cette dernière course.

Honnêtement, je me disais: «Quelle est la pire chose qui puisse arriver?» Je marcherais un peu ou beaucoup, mais je trouverais certainement une façon de retrouver le site du départ, surtout avec ma blonde qui m’attendait vers la fin du parcours.

Ainsi, comme à notre habitude, nous sommes arrivés tôt sur le site de la course et le temps ne semblait pas sûr, mais j’étais toujours déterminé à visiter l’île.

Une fois parti, je me suis rendu compte que je montais et montais, mais surtout des pentes assez douces, ce qui m’a rassuré et m’a aussi permis de profiter du paysage, de reluquer quelques belles maisons et de prendre le temps d’admirer de nombreux parachutes au-dessus de l’eau, au loin.

Puis, pendant presque la moitié du parcours, j’ai continué à monter, parfois des pentes un peu plus intenses, mais sans jamais redescendre, il me semble. Ce faisant, je regardais les autres coureurs et coureuses en essayant d’imaginer leur histoire, leur parcours et ce qui les avaient menés jusque-là. En regardant les maisons, je me demandais aussi parfois qui pouvait bien les habiter.

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Pendant ce temps-là, je ne pensais pas trop à mes jambes ou à mes pieds et je trouvais doucement ma place dans cette foule, de moins en moins compacte.

Puis, les côtes sont devenues plus sérieuses, mais comme il y avait plein de résidents sur leurs terrains et de bénévoles sur la route pour nous encourager, ça rendait les choses un peu plus faciles.

Il m’a semblé que, même quand je sentais davantage la fatigue, les kilomètres, eux, continuaient de défiler à une bonne vitesse, alors que la météo était de plus en plus clémente. Après la course, on me parlait de chaleur, mais pour ma part, j’étais assez confortable.

Et puis, comme j’avais brassé ma musique de façon aléatoire avant de quitter Montréal, chaque chanson était une surprise. Puis, une tendance s’est fait sentir: il y avait beaucoup de chansons du Sud dans mes oreilles, et ça m’a rappelé la Louisiane. Du blues, un peu de jazz, un peu de musique cajun et aussi du gospel. Ça m’a fait faire deux voyages en même temps, en plus de me donner un répit de la musique de Rocky.richard-isleauxcoudres-course

Je suis finalement rentré au parc où j’avais pris le départ, environ deux heures plus tôt, et j’ai continué à profiter de cette belle fin de semaine, épuisé mais aussi un peu ivre des réactions chimiques qui prenaient place dans mon cerveau, comme d’habitude avec ce genre d’effort. J’ai partagé une généreuse portion de bouffe avec mon amour, assis sur le gazon. Elle, fidèle supportrice que j’avais été bien heureux de croiser sur la fin du parcours, comme prévu.

Nous avons continué à visiter l’Isle-aux-Coudres ensemble ce jour-là et le lendemain, avant de poursuivre nos vacances, pas trop sûrs de ce qu’on allait trouver sur notre route.

Avec les années, je me rends compte que la seule vraie façon de me sortir de mes projets et objectifs, c’est de prendre la route en auto. Mais peut-être que la course de longue distance est, elle aussi, en train de devenir une façon de décrocher, maintenant que je suis moins préoccupé par le temps et la compétition.

Ainsi, il me suffira peut-être de continuer à prendre de petits risques en ce qui concerne les distances, ici et là, de me dire que ça ira et finalement de laisser mon esprit déambuler, quelques heures à la fois.

J’espère que vous avez passé un bel été, que vous ayez décroché ou non.

Richard Strasbourg pour Courir.org
Courriel: rstrasbourg@hotmail.com