Archives par mot-clé : Courir

Joyeuse Pâques

Bonne route !

À vous tous cher amis (es) coureurs et coureuses.

Profitez-bien de ce congé Pascal pour vous rassembler en famille et amis (es). Après quelques pas de course le chocolat est toujours meilleur. Pourquoi pas essayer

De notre côté nous célébrons les 25 années de Courir.org tout au long de la saison 2025, Restez à l’affût des annonces spéciales dans les semaines à venir.

Sur la route par Yves Daigneault

Courir, c’est se sentir vivant

Ça fait 40 ans que je cours, et les raisons pour le faire sont aussi nombreuses que les jours où je m’y suis adonné. Sauf que l’on peut identifier un point commun à tous ces moments plus ou moins rapides, voire plus ou moins longs, et c’est «LE GOÛT DE».

On ne sait pas pourquoi on est là, pourquoi on vit, mais on cherche à comprendre qu’est-ce qu’on y fait. La vie comme telle peut alors prendre une orientation. Dans mon cas, c’est une suite de rêves, quelquefois poursuivis avec assiduité, ou simplement évanouis dans la nature. Mes rêves de prime jeunesse ont été très forts et, à mon sens, presque tous réalisés. C’est cette structure qui m’a servi de base pour en faire d’autres et aussi quelquefois me perdre, mais qu’importe.

À 28 ans, une lubie m’a traversé l’esprit, celle de courir. Pas que je n’avais pas couru avant, mais courir commme mode de vie. Ouf, toute une différence. Sans trop y penser, je me suis lancé et ce fut le plus atroce 800 m que j’ai infligé à mon corps. Peu importe, j’étais déjà accro. À quoi, je ne savais pas encore; à la douleur à vaincre, à la distance à augmenter, à aimer poursuivre, assurément.

Aujourd’hui, le rêve s’est transformé, mais si peu. Je cours pour me sentir bien, pour pousser la machine, pour faire partie de l’environnement, pour me faire plaisir. Je constate aussi que je dois être indulgent avec le chronomètre et repousser les fiches de comparaisons avec les temps et distances passés, pour me faire plaisir en poursuivant des performances qui jadis me servaient d’échauffement en attendant l’épreuve inscrite à un dossard.

Ce que je garde de nubile en moi, c’est cette joie profonde de me concocter un objectif, difficile, réaliste et atteignable et que j’aie du plaisir à chercher à l’atteindre. La course me l’apporte encore et j’espère pour le plus longtemps possible.
Yves Daigneault pour Courir.org
Courriel: y.daigneault@videotron.ca

Faire plus avec moins par Richard Strasbourg

Rébellion: Juste courir

Depuis que je participe à des événements sportifs organisés (environ 350 à ce jour), je l’ai fait pour différentes raisons.

Pour le plaisir bien sûr, mais aussi pour le défi que chaque événement présentait et souvent pour être avec des gens qui aimaient faire la même chose que moi: bouger.

Puis, en cours de route, j’ai voulu donner un coup de main, comme bénévole et aussi en courant pour des oeuvres de charité. Ce qui, aussi étrange que cela puisse paraître, s’est fait avec un succès assez limité.

En effet, il m’est arrivé à plus d’une reprise de me pointer sur un site, tôt le matin, pour m’inscrire comme bénévole et me faire dire que les organisateurs avaient déjà tout leur monde, mais merci quand même d’être venu. Des fois, on me trouvait quelque chose à faire, mais j’avais l’impression de déranger. Étrange, mais tout ça, bien sûr, c’était avant mon retour au Québec. Ici, j’ai toujours été bien accueilli.

Plus récemment, j’ai souvent été présent sur le terrain pour faire la promotion de notre beau sport et de ses nombreuses variantes compétitives avec l’équipe de Courir.org, mais aussi pour promouvoir mes services d’entraîneur.

Cette année, alors que j’avais un projet un peu plus élaboré, côté charité, j’ai rencontré quelques problèmes techniques. Malheureusement, les planètes ne se sont pas alignées comme je l’aurais souhaité et j’ai donc décidé d’envoyer tout ça dans l’univers et de laisser faire le destin pour déterminer ce que je ferai d’ici la fin de l’année, pour qui et pour quoi.

Donc, d’ici le retour de l’hiver, je courrai pour moi, pour apprécier les berges du canal Lachine et du St-Laurent, avant de déménager cet été. À ce moment-là, j’aurai une toute nouvelle région à découvrir: Lanaudière. Après ça, on verra bien.

En écrivant ça, je me rappelle un passé pas si lointain où je sentais que je devais absolument participer à des courses aussi souvent que possible, jusqu’à trois fois par fin de semaine. Bien sûr, j’avais beaucoup de plaisir à le faire et tant qu’à y aller, aussi bien y aller sans retenue. Mais avec du recul, il me semble qu’il y avait aussi une pression associée à ça, comme si ça ne comptait pas vraiment de courir 5, 10 ou 42 kilomètres si je ne rendais pas la distance officielle, t-shirt et médaille à l’appui.

Je pense même que j’ai développé une sorte de dépendance à la performance, un peu comme celle des joueurs compulsifs. Je coursais et, satisfait ou pas, je voulais y retourner au plus vite pour une chance de faire encore mieux. Je me disais que la prochaine fois serait la bonne pour gagner des secondes, des minutes et peut-être même le gros lot: un record personnel! Je finissais deuxième ou troisième dans une course locale? Peut-être que la semaine suivante je serais finalement premier. Alors là, peut-être que je pourrais me reposer un peu…

De la même façon, j’aimais l’idée qu’il est toujours possible de courir un peu plus, que ça n’est jamais vraiment assez ou que ça devient trop facile: demi-marathon, marathon, en jonglant, à reculons, dans un costume de mascotte, dans la boue, à se faire lancer de la poudre au visage, etc. Amenez-en, des défis!

Et puis, tant qu’à y être, pourquoi ne pas rajouter un sport en plus de la course à pied et même deux sports? Des obstacles? Des zombies? Woohoo!

Personnellement, même si j’ai beaucoup d’admiration pour les coureurs et coureuses extrêmes, je ne suis pas allé au-delà du demi-marathon à reculons, du marathon par-devant et du duathlon pour ce qui est de mettre de la folie dans mes défis, de pousser la distance ou de combiner des sports. Mais quelque part entre ma première course et mon dernier marathon, j’ai senti que peut-être je m’éloignais un peu de ce qui devait au départ être bénéfique pour mon bien-être physique, psychologique et pour ma vie, hors-route et hors-piste: la vraie vie.

Cela dit, je ne peux m’empêcher de penser que, malgré ce changement d’attitude, je vais probablement me retrouver dans la mêlée, d’une manière ou d’une autre, et plus vite que je ne le pense. C’est un peu comme être célibataire et dire qu’on arrête de chercher l’âme soeur, 30 secondes avant qu’elle nous tombe dessus! Ce qui m’est arrivé, en fait, quelques mois après ce dernier marathon, peut-être parce que j’ai commencé à retrouver une sorte d’équilibre dans ma vie. À courir 6 ou 7 jours par semaine, étonnant que je n’aie pas fini avec une coureuse, voire une coureuse extrême!

Au moment de compléter cette collaboration, deux projets se pointent à l’horizon, mais je ne m’emballe pas trop pour le moment. Ces idées ne sont pas les miennes et ont de bonnes chances de ne pas se concrétiser. Je laisse donc les choses venir à moi et je continue à faire ma petite affaire.

Enfin, quelle que soit votre approche en ce qui concerne les sentiers plus ou moins battus de la compétition, je vous souhaite à tous et à toutes une excellente saison de course 2017.
Richard Strasbourg pour Courir.org
Courriel: rstrasbourg@hotmail.com

Faire plus avec moins par Richard Strasbourg

Bilan 2016

Liste
2016 a commencé avec une longue liste d’objectifs plutôt réalistes, mais aussi trop nombreux pour que je les atteigne tous. Fidèle à mon habitude, j’ai continué à m’en demander plus que je suis capable d’en faire dans une année. Je suis comme ça: j’aime viser plus haut que mes capacités, mais je ne m’en veux pas trop quand je n’y arrive pas tout à fait. Je me connais bien! Et puis, il y a des choses qui se sont rajoutées, puis d’autres items auxquels je n’ai pas touchés et aussi tout ce qui n’était pas là au départ, mais que j’allais quand même accomplir. C’est un genre de planification assez chaotique, mais j’ai besoin de sentir que tout ça reste une sorte de guide plutôt qu’un ensemble de tâches écrasantes et stressantes.

Objectifs
Parmi ces objectifs, je voulais courir de plus longues distances que par les années précédentes. J’ai réalisé en janvier que j’avais laissé quelques hivers avoir le meilleur de moi surtout, je pense, parce que je ne participe pas souvent à des courses pendant la saison froide. J’avais donc besoin d’un défi important à relever pour le printemps ou l’été, quelque chose à l’horizon qui me motiverait à courir dans la neige.

Tour du Lac Brome
Ainsi, je m’étais promis d’essayer les 22 km du Tour du Lac Brome. Cette expérience, que j’ai partagée avec vous l’été dernier, s’est avérée pénible, mais je l’ai complétée et elle m’amènera en 2017 ou en 2018, à une petite revanche. Quand le temps sera venu, je saurai quoi faire et il ne restera qu’à le faire.

Isle-aux-Coudres
En août, un autre défi s’est présenté, qui lui n’était pas sur ma liste: le Grand demi-marathon de l’Isle-aux-Coudres. Cette course, plus longue mais moins difficile que mon joyeux calvaire du mois de juin, m’a tout de même pris tout ce que j’avais pour en venir à bout. Cette distance, que j’ai choisie à la dernière minute, la nouveauté de ce parcours pour moi et sa longueur (total de 23 km) ont presque eu raison de ma détermination, même si je m’étais dit que le paysage suffirait à me transporter sur les quelques kilomètres supplémentaires. J’avais tort, pas pour la beauté de la vue mais pour la difficulté toute subtile des inclinaisons. Une autre belle revanche à mettre sur mes prochaines listes.

Hors route
Autre point important au sommet de ma liste annuelle: je voulais mettre plus d’effort sur la musculation dans mon programme d’entraînement. Bien en route pour mes 45 ans, je me suis rendu compte que j’avais un peu négligé cet aspect dans les dernières années.

Toute l’année, j’ai donc essayé différentes choses et je suis plutôt heureux d’avoir retrouvé ma discipline dans ce département, mais je réalise que ce point reviendra trôner au sommet de mes prochaines listes annuelles. Comme pour la course, il n’y a pas vraiment de ligne d’arrivée sur ce parcours, mais plutôt des pas en avant et des pas à reculons, des essais et des erreurs, pour essayer de minimiser les effets du temps, mais aussi pour trouver ce qui fonctionne ou pas, selon les circonstances.

À reculons
En parlant de pas à reculons, je m’étais promis de participer à plus de courses et je suis encore là très content de ma saison. J’aurais aimé pousser la distance à 15 km ou plus, mais je me suis rendu compte qu’il me manquait un petit quelque chose pour m’amener là où je voulais aller ou plutôt y retourner: au-delà des 10 km.

Comme je vous en ai parlé le mois dernier, je me suis trouvé une cause pour laquelle courir à reculons en 2017 (la Fondation Terry Fox pour la recherche sur le cancer), et c’est fort d’un enthousiasme renouvelé que je braverai notre beau climat tout l’hiver, même si ça ne sera pas à l’envers, afin d’être dans la meilleure forme possible quand le beau temps reviendra.

D’ici là, on verra bien ce qu’il y aura d’autre sur la liste.

Bonne année 2017!

Richard Strasbourg pour Courir.org
Courriel: rstrasbourg@hotmail.com

Motivaction par Victoria L.-Chartrand et Sarah David-Riel

Le sourire est sur vos lèvres dès que vous bougez?

«Avoir du plaisir»: Ce sont les premiers mots que vous devriez avoir en tête lorsque vous parlez de sport. Course, soccer, basketball, natation, sport individuel ou en équipe, la pratique d’une activité physique devrait accrocher un sourire à votre visage. Vous êtes peut-être la personne qui se demande comment ce joggeur à l’air si enjoué peut faire sa course matinale à 6h. Comme solution, vous n’avez qu’à simplement rendre votre séance d’entraînement amusante et agréable afin que celle-ci ne soit plus une tâche, mais bien un passe-temps plaisant vous donnant toujours le goût d’en faire plus!

Minute papillon! C’est facile à dire, mais comment y arriver vraisemblablement? Voici des petits conseils que vous pourrez appliquer au quotidien pour retrouver votre sourire.

Processed with VSCOcam with a5 preset

Premièrement, le sport que vous tenter d’aimer correspond-il vraiment à votre personnalité ainsi qu’à vos compétences? Un sport individuel pratiqué seul permet de se retrouver, de repousser ses limites personnelles en plus d’apprendre à se connaître. Un sport collectif ou un sport individuel fait avec un groupe vous permet d’épanouir vos relations sociales, d’avoir le respect des autres et de suivre un encadrement.

Deuxièmement, quel qualificatif choisir: loisir ou performance? Dans nos sociétés stressantes et toujours à la recherche de la perfection, vous devez trouver ce qui vous permettra de décompresser face aux contraintes familiales, scolaires, professionnelles, du trafic, etc. Gardez à l’esprit que faire du sport, c’est comme jouer! Si vous êtes une personne recherchant la persévérance, le goût de l’effort, vous mesurer face aux autres tout en gardant un esprit positif même si vous perdez, la performance peut être bien pour vous. Par contre, si vous êtes plutôt du genre à vous sentir stressé de ce que les autres penseront, de croire que vous n’êtes pas à la hauteur ou pas prêt, laissez tomber vos pensées négatives et choisissez plutôt un sport amateur. Des activités sportives amusantes peuvent être un facteur de réduction du stress, mais seul vous savez ce qui vous plaît.

Troisièmement, la méthode «essai-erreur» s’applique autant pour votre pratique sportive. Afin de ne pas être découragé quand vous ne progressez pas, il faut se concentrer sur ce qu’on désire sentir quand on joue ou fait. Pensez à la foulée quand vos pieds touchent le sol, à votre respiration, à votre visage détendu lors de la course. Laissez les sensations vous submerger; les tensions diminueront et l’effort physique semblera plus facile et plus plaisant.

Allez hop, essayez le plus d’activités physiques possible pour trouver celles qui vous rendront heureux au maximum.

Liens intéressants:

http://www.fr.weightwatchers.ca/util/art/index_art.aspx?tabnum=1&art_id=652&sc=3040

http://www.vosquestionsdeparents.fr/dossier/628/loisir-ou-competition-le-sport-doit-rester-un-plaisir

L’important, c’est de sentir votre corps et d’être en harmonie avec votre esprit tout en souriant. 🙂

Victoria L.-Chartrand et Sarah David-Riel pour Courir.org
Courriel: duo.motiv.action@gmail.com