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Septembre 2011

Publié le 20 octobre 2011

Août est arrivé et ce dernier mois de la saison estivale nous fait trotter sur encore un bon nombre de courses. Suivez-nous dans une course près de chez vous! Notre équipe, qui continue sa grande tournée, vous a concocté un journal fort intéressant. Dans ce numéro, vous trouverez, en plus de nos collaborateurs réguliers, deux collaborations spéciales que je vous invite à découvrir. Le récit d’un retour à Montréal par Lynn Moreault et celui de Sacha Cavalier, triathlète.

Après avoir gambadé le jour de ma fête à Yamachiche, je vous invite ce mois-ci à suivre la tournée Courir.org sur le circuit des courses Endurance, notamment au 5 km Endurance à DDO, au Maski-Courons et ensuite à la dernière étape du circuit Dix30. Finalement, venez nous rencontrer à l’expo du Marathon de Québec lors de la fin de semaine des courses.

Ne manquez pas de consulter le calendrier des courses sur www.courir.org et visitez-nous au kiosque Courir.org.

Bonne lecture à tous!

N.B.: Visitez Courir.org sur Facebook.

Nathalie Collin
Courriel : wlightning24@hotmail.com

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Mes souvenirs d’Athlétisme
courir montreal quebec jogging competition course Le mot de White Lightning

Par Nathalie Collin

Je profite de ce mois d’août pour prendre congé d’écriture. Merci à tous nos lecteurs pour votre fidélité et on se retrouve pour la rentrée en septembre.

Bonne lecture, bonne route et bonnes vacances à vous, chers lecteurs!

Nathalie Collin pour Courir.org

Réaction au mot de White Lightning

Vous pouvez faire parvenir vos commentaires sur ce mot ou les autres articles du journal à l’adresse suivante: Wlightning24@hotmail.com

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Parcourir le Monde par Pierre Bourassa
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Parscourir

Par Pierre Bourassa

JOURNÉE PLEIN AIR SUR LES LIEUX D’UN VIGNOBLE

Le 23 juillet dernier se tenait le pique-nique annuel précédé du 19 km «fun run» au Vignoble du Marathonien à Havelock, près d’Hemmingford. Une cinquantaine de personnes, coureurs, cyclistes et marcheurs accompagnés de leurs familles et amis ont répondu à mon invitation et à celle de Jean Joly, le vigneron, et une trentaine d’entre eux se lançaient bravement sur ce parcours côteux sous un soleil radieux… et une chaleur accablante. Il faisait tout près de 30 degrés à ce moment, et le vent nous les faisait bien sentir, ces degrés!

Quatre points d’eau étaient prévus à des endroits stratégiques (début et fin de montée, fin de descente, dernier droit…). Comble de malheur, un des contenants s’est vidé tout seul bien avant que la majorité des coureurs en profite. Heureusement, des anges (Angelo Gauthier, Francine et Myriam) veillaient au grain et se sont adressés à une voisine de l’endroit pour le remplir. Mais un 5e contenant entre le 2e et le 3e point d’eau n’aurait pas été de trop… J’en prends note pour l’an prochain.

À l’arrivée, une douche de fortune bien fraîche nous attendait, discrètement installée en plein air derrière un bâtiment. Et nous avions accès à l’eau plus chaude de la piscine hors terre du propriétaire, pour compléter notre hydratation corporelle. Il fallait aussi, bien sûr, s’hydrater le gosier et, personnellement, je peux vous dire qu’une bonne bière fut la bienvenue. Après l’effort, le réconfort!

Il fallait aussi veiller à reprendre les calories perdues, surtout que le déjeuner tôt le matin était volontairement frugal pour ne pas trop s’alourdir avant la course. Les tables de pique-nique étaient disposées à l’ombre d’un immense érable vieux de 150 ans et tout à côté d’un petit étang artificiel où croassaient quelques grenouilles. Elles n’ont pas tardé à se remplir de victuailles de toutes sortes (les tables, pas les grenouilles!), accompagnées comme il se doit des bons vins blancs du vignoble.

Il faisait bon se retrouver tous ensemble à partager une bonne bouffe que chacun avait préparée. On n’avait pas besoin du vin pour se délier la langue, mais disons que ça aidait… Entre deux gorgées, j’ai cru bon de souligner une étape importante d’un des nôtres, Rosaire Gagné: son 150e marathon couru le dimanche précédent (17 juillet). À 70 ans, chapeau! C’est tout un exploit! Toute une inspiration pour les jeunes et moins jeunes qui l’entouraient…

Repus et ankylosés pour être restés trop longtemps assis, nous n’étions pas tellement disposés à aller jouer une partie de ballon-volant, tel que proposé par le propriétaire des lieux. Certains d’entre nous l’ont suivi pour une visite du vignoble et ont apprécié la tournée des différents cépages et la dégustation du nouveau vin rosé. Nous avons appris que certains de ses vins se retrouvent sur les étagères de la SAQ, tel son vin de glace. Rappelons que le Vignoble du Marathonien en est le premier producteur au Québec et qu’il est primé d’année en année dans les concours nationaux et internationaux.

Cette sortie familiale devient de plus en plus un incontournable pour qui veut allier plaisir de la course à pied et plaisir de la table dans un décor champêtre. Et, bien sûr, il y a l’aspect entraînement en côtes dans une ambiance décontractée qui n’est pas à négliger. Bienvenue à ceux qui n’en ont pas fait l’expérience!

Pierre Bourassa pour Courir.org
Courriel : P_bourassa@hotmail.com

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Parcourir le Monde par Pierre Bourassa
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Parscourir

Par Pierre Bourassa

RAPPEL POUR MON PROCHAIN VOYAGE À BOSTON

Ceux qui envisagent une participation l’an prochain devront se qualifier avec les mêmes standards qu’en avril passé dans leurs catégories d’âge, dans un marathon officiel couru à partir du 25 septembre 2010. Mais attention: SE QUALIFIER NE VEUT PAS DIRE S’ASSURER D’UN DOSSARD! À part ceux qui ont complété les 10 dernières éditions et sont automatiquement acceptés (nouveau en 2012), ce sont ceux qui se qualifieront avec un temps plus rapide que requis qui auront préséance.

C’est que le nouveau processus d’inscription va favoriser les meilleures performances. La période d’inscription va s’ouvrir le 12 septembre 2011 pour les qualifiés avec 20 minutes de moins que leur standard; le 14 septembre, ce sera au tour des qualifiés avec 10 minutes de moins que leur standard; le 16 septembre, ce sera ouvert pour les qualifiés avec 5 minutes de moins que leur standard; enfin, tout coureur qualifié avec moins de 5 minutes pourra s’inscrire le 19 septembre. Cette première période d’inscription se terminera le 23 septembre. C’est à partir de cette date que la sélection des meilleurs qualifiés va se faire; ils seront confirmés le 28 septembre.

S’il reste des places après cette date, une nouvelle période d’inscription va s’ouvrir aux autres coureurs qui se qualifieront après le 19 septembre (par exemple avec le marathon de Montréal le 25 septembre) sur la base du premier inscrit, premier servi, jusqu’à l’obtention du maximum de participants visé. Par ce procédé, le nombre ne devrait pas être plus élevé que par les années passées.

Mais ce n’est pas tout. La sélection sera encore plus sévère en 2013. En plus de garder le processus d’inscription de 2012, on va retrancher 5 minutes aux standards de qualification. Autrement dit, pour chaque catégorie d’âge, il faudra courir 5 minutes plus vite pour se qualifier à partir du 24 septembre 2011. Et pour en rajouter, les 59 secondes de grâce qu’on pouvait ajouter à notre temps de qualification seront supprimées. Avis donc aux intéressés: la période d’inscription pour 2013 débutera le 10 septembre 2012. Pour plus de détails, je vous invite à consulter le site www.baa.org.

J’espère que ces changements n’affecteront pas l’intérêt grandissant pour ce marathon et pour mon voyage organisé. J’ai déjà une liste de coureurs qualifiés que je devrai contacter bientôt. Des négociations sont en cours pour le choix du transporteur. Et tout sera fait pour que nos deux autocars obtiennent une passe pour Hopkinton le matin du marathon. Un siège confortable, au chaud, à l’abri des intempéries, avant le départ du marathon est fort apprécié des coureurs. Et nous aurons le choix entre trois hôtels du centre-ville, soit le Midtown Hotel, le Chandler Inn et le Hampton Inn. Le voyage aura lieu du 14 au 17 avril (marathon le 16 avril).

Pierre Bourassa pour Courir.org
Courriel : P_bourassa@hotmail.com

INVITATION POUR NEW YORK

Joignez-vous à un groupe de coureurs dans un voyage organisé du 4 au 7 novembre 2011 à l’occasion de la 42e édition du marathon. Le transport est assuré par Coach Canada dans un autocar de luxe. Il me reste 3 places. Les trois nuits sont réservées à un hôtel Fairfield Inn de Marriott
(www.marriott.com/hotels/travel/nycfq-fairfield-inn-new-york-long-island-city-manhattan-view/). Les chambres sont à 2 lits doubles ou à un lit King. Le déjeuner, de style continental, est inclus. Pour connaître le coût des forfaits, communiquez avec moi.

Je vous encourage à communiquer principalement par internet.
Courriel : P_bourassa@hotmail.com

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Un Montréalais dans le sud
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Un Montréalais dans le sud

Par Richard Strasbourg

Richard Strasbourg est en route vers la Louisiane. Ne manquez pas ses récits de retour en septembre.

Richard Strasbourg pour Courir.org
Courriel : rstrasbourg@hotmail.com

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Marc Dagenais
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Sur la route

Par Yves Daigneault

PREMIÈRE COURSE EN SENTIER!

Il faut dire que l’idée de participer à une course en sentier taraude mes rêves depuis des décennies. Par peur, gêne où je ne sais trop, elle ne s’est jamais concrétisée. Il a fallu ce concours de circonstances, soit des compagnons mentors d’EDLC (Étudiants dans la course), pour raviver la flamme et y mettre du concret.

Ce sont donc trois hurluberlus, coureurs enthousiastes et intrépides dans l’âme, qui m’ont enjoint de m’inscrire à une course en sentier. Mais tant qu’à y être, pourquoi ne pas pimenter l’aventure en en faisant une course ultra-marathon. Après quelques recherches d’événements disponibles, ils se sont arrêtés sur THE LIMBERLOST CHALLENGE, une course de 56 km en sentier dans la région de North Bay, en Ontario.

Trop heureux de pouvoir réaliser mon fantasme, je ne me préoccupe pas trop du détail concernant la distance de 56 km, mais bien plus du plaisir qui m’attend dans les sentiers. Je m’inscris donc au Limberlost, et puisque mes complices veulent devenir des ULTRA-MARATHONIENS, pourquoi pas moi. Première erreur, toujours revoir ses motivations profondes avant de se lancer. Je le savais pourtant.

En ce qui concerne la préparation, je m’en remets aux judicieux conseils d’un autre olibrius, ayant fait ses preuves celui-là, Pierre, pour nous dispenser à la fois des conseils judicieux et endiguer les fautes de débutants, vers lesquelles nous allions plonger tête première. D’abord partir sur des bases plus lentes que pour un marathon, semblait judicieux, s’arrêter pour manger et non seulement s’hydrater s’avérait raisonnable et alterner marche et course, tout à fait approprié. Merci Pierre, même si nous n’avons pas tout suivi à la lettre, évidemment.

C’est donc plein de confiance et exubérants que nous nous sommes rendus au départ, après quelque 560 km de routes, ma foi fort belles, autant qu’entretenues.

Le départ se trouve être fort différent de tout ce que j’ai connu comme course sur route jusqu’à présent. D’abord, les gens se rendent tout doucement au site de départ, sans hâte apparente, comme ils ont eu raison, me suis-je dit quelques heures plus tard. Ensuite, c’est un médecin qui nous met en garde contre tous les problèmes qui nous attendent et nous avertit qu’on sera observé tout au long du parcours, se réservant le droit de stopper nos ardeurs, pour notre propre sécurité. Ce à quoi il continue avec un compte à rebours, nous lançant dans un périple pour le moins inoubliable.

Avant le départ, nous avions, mes trois complices et moi, regarder les résultats de l’an dernier. On se retenait pour ne pas dire qu’on trouvait les temps tellement lents qu’on pouvait presque compter se classer parmi les meneurs dans nos catégories, sans trop de difficulté. Va pour l’égo qui s’est fait bafouer, oserais-je dire dès le premier tour. Bien sûr, il me faut souligner qu’il s’agit d’un parcours de 14 km qu’on sillonne à quatre reprises.

Enfin, nous voilà partis. Je me positionne environ au deux tiers du groupe, croyant y rester jusqu’à la fin. C’est après le premier km que la réalité a commencé à percer le brouillard de mes illusions. Une côte, une vraie, assez raide pour que même les coureurs d’élite l’affrontent au pas de marche. Bon, bon, je me suis dit, tout va bien se placer, après tout, c’est une course en sentier, à quoi d’autre aurais-je dû m’attendre? Puis viennent les roches et les virages serrés en contrebas, O.K., ne manquait que la boue qui m’a salué aux pieds, comme un verre d’eau qu’on avale à pleines goulées. Tel a été mon accueil au merveilleux monde du cross country. J’ai presque perdu mon souffle et ma contenance, me retrouvant haletant, même en terrain plat. Il m’a fallu un sérieux effort pour retrouver le calme tant révéré chez les adeptes de course en nature.

J’ai quand même eu le temps d’admirer le paysage, après m’être réconcilié avec mon nouveau rythme, soit 7 m 30 le km pour le premier des quatre tours au feuilleton de l’ultra. À l’arrivée du centre, au point de départ-arrivée, j’étais un peu assommé par mon vécu. Il me fallait me goinfrer d’un peu de tout, juste pour m’assurer de me lancer dans le deuxième tour, pas trop en dette du minimum vital.

C’est à la fin de la première grosse côte, évidemment qu’elle était encore là, que le doute s’est emparé de mon corps, de mon esprit, enfin de ce qui lui restait de sain, pour m’inciter, me supplier même, de ralentir, mon coeur voulant sortir de ma poitrine, ce qui ne me prit au fait que quelques secondes. En fait, de rythme, il ne m’en restait pas beaucoup. Les mantras disparaissaient plus vite qu’ils ne naissaient.

Alors je me suis rappelé Pierre, ah oui, alterner marche et course. Mais pour les minutes qui ont suivi, ce fut marche et marche. Quelques personnes se sont donc mises à me dépasser, mais encore là, pas comme dans les course sur route. Attention, allez-vous bien, avec un regard secourable, avant de repartir de plus belle. J’ai trouvé le processus des plus sympathiques.

Les postes de ravitaillement me semblaient de plus en plus éloignés. C’est au deuxième poste qu’a germé l’idée de conclure à la fin du deuxième tour. Pas question pour moi d’attaquer un troisième tour, dans l’état où je me sentais. Ouf, que tout était difficile! Il me fallait m’accommoder de ma décision. Finalement, ça m’a pris plus de temps que je n’ose l’avouer pour y arriver. C’est fou l’orgueil, parce que sans lui, on n’irait pas bien loin. Mais de savoir qu’on a DNF au bout de son nom, ça marque, quoi qu’on en dise.

Pourtant, c’est ce que j’ai fait et je me suis servi de mon restant d’énergie pour encourager mes valeureux compagnons qui sont devenus de vrais Ultra-trail racers, me donnant la chance de devenir vaillamment un Trail racer.

Yves Daigneault pour Courir.org
Courriel : yrdaigneault@hotmail.com

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Courir et sourire pour moins souffrir par Peggy Labonté
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Les rencontres de Jean-Claude

JEAN-CLAUDE RENCONTRE GILLES LAMONTAGNE

C’est au fil des coïncidences que je vous présente des membres du club CentOr, le groupe sélect des 100 marathons et plus. L’occasion est superbe de vous parler de Gilles Lamontagne de Québec. À la fin août, lors du marathon de Lévis-Québec, il devrait compléter un 200e marathon. Gilles sera seulement le quatrième québécois à réaliser pareil exploit. Voici son cheminement.

D’entrée de jeu, je dois vous dire que je ne connaissais pas Gilles avant de le croiser, en juin, au marathon de Charlo. Nous nous sommes côtoyés une bonne partie du parcours et nous avions du plaisir à échanger. Dernièrement, j’ai su qu’il tenterait de réaliser ce 200e à Québec. Je lui ai proposé cet article afin que nous prenions la mesure de sa future réussite.

Comme plusieurs, Gilles commence la course à pied à la suite d’un diagnostic médical… À seulement 35 ans, son taux de cholestérol et son poids sont très élevés, et il se sent souvent étourdi. Prenant au mot son médecin qui lui recommande de suivre un régime puis de faire de l’activité physique, il amorce la course à pied. On est en 1977.

Il passe de 192 livres à 156 en six semaines, ce qui représente son poids actuel à 69 ans. Ses meilleures performances l’ont été à 146 livres. On le sait, un faible poids favorise un meilleur VO2 max chez une personne.

À sa première compétition à vie, en 1978, il réalise 1 h 43 au demi-marathon Phil Latulippe. Gilles est stimulé par ce beau résultat et il prend de plus en plus plaisir à courir. Son premier marathon suivra à Montréal en 1979, en 3 heures 28 minutes.

L'arrivée du plus difficile de ma carrière, le 199ième...

L’arrivée du plus difficile de ma carrière, le 199ième…

courir montreal quebec jogging competition course Il se remémore comme si c’était hier sa visite à la Boutique du Coureur de la rue Cartier. Richard Chouinard, un des copropriétaires, l’avait conseillé pour l’achat de sa première paire d’espadrilles et pour débuter son entraînement.

Pour les fervents d’histoire, il existait à ce moment un club qui s’appelait les Centaures et un autre dénommé La Foulée, encore bien vivant aujourd’hui. On était en 1978. C’était jusque-là un club exclusif aux membres de la Sûreté du Québec et il venait de décider de s’ouvrir à d’autres coureurs. «J’ai été le premier civil admis dans ce club dirigé par Jacques Mainguy. Je trouvais le rouge de leur chandail très attirant», se rappelle Gilles.

Sa carrière de coureur est des plus fascinantes. Il n’a subi que quelques blessures et une seule importante en plus de 30 ans: une entorse sévère à la cheville qui l’a privé de courir durant 8 semaines et brisée sa séquence de participation au marathon de Rimouski, notamment.Ses meilleures performances sont arrivées tôt dans sa carrière. Dès sa deuxième année, il réussit 2 h 58 à Montréal. Son record de 2 h 51 est aussi couru à Montréal en 1983. Il descendra 6 fois sous les 3 heures, dont quatre dans la métropole.

Au début, les marathons étaient moins fréquents puisque de 1979 à 1982, le total est de huit, quatre à Montréal et quatre à l’île d’Orléans. Par la suite, Gilles ajoute Boston et de nombreuses autres destinations. Il en complétera 12 en 1998, dont deux en deux jours en 3 h 22 et 3 h 29… À trois ou quatre autres occasions, il en fera 11, dont 6 en 8 semaines, une année donnée… «Juste parce que cela adonnait ainsi», me dira-t-il!

S’il a eu besoin de près de 20 ans pour réaliser ses 100 premiers marathons, il ne lui en faudra que 13 autres pour les 100 suivants. Comme quoi la vie de retraité lui sied à merveille pour continuer d’écouter son médecin! D’ailleurs, il ne prend toujours pas de médication et tout va pour le mieux au niveau de sa santé.

Il faut savoir que Gilles, tout comme son grand complice Roger Goulet (Journal Courir à Montréal, novembre 2010, #118) est un assidu de certains marathons. En tête de liste, Ottawa, 25 fois, Charlo, au Nouveau-Brunswick, 19 fois sur les 19 éditions, Montréal, une quinzaine de fois, Rimouski, 8 en 9, et Boston, 8 fois, dont le centième en 1996 avec les 37 000 participants pour l’occasion. «J’ai terminé environ 7 400e en 3 h 25 à 54 ans.» Il a aussi réalisé les 12 éditions du demi-marathon Phil Latulippe.

Parmi ses meilleurs souvenirs, il y a son centième couru en 3 h 14 à Charlo en 1998. Un de ses bons amis, Serge Samson, a couru avec lui tout au long du trajet. Il y a aussi eu le marathon mythique d’Athènes, dont le départ se fait de la ville de Marathon pour se terminer dans le stade, à Athènes, «mais avec seulement 200 personnes à l’intérieur», ajoute-t-il.

Gilles se rappelle également le marathon avec son épouse Lorraine: «Je me tenais une demi-enjambée derrière elle afin de ne pas mettre de pression. Notre temps fut d’un peu plus de 4 h 12. C’était le douzième de ses 13 marathons en carrière.»

L’anecdote la plus savoureuse concerne… ses espadrilles. Du 2 septembre 1990 au 4 juin 1994, il a porté la même paire de souliers Diadora pour un total de 26 marathons afin de symboliser les 26 milles anglais du marathon. Puis, avec une autre paire de la même marque et du même modèle, il a couru 42 marathons (le symbole km) du 17 juillet 1994 au 30 août 1998. «Ils étaient usés à la corde. Je ne les portais que pour les marathons. J’ai les photos comme preuve à l’appui.»

Faites le calcul: 42,2 km, plus le réchauffement, multipliés par 42 marathons donnent près de 2000 km avec la même paire de chaussure, et ce, sans blessure! De quoi alimenter le débat actuel sur le choix des espadrilles et leur durabilité.

En terminant, soulignons la déception vécue par Gilles lorsqu’il n’a pu s’inscrire pour Boston cette année, en raison du court laps de 8 heures pour remplir les 25 000 places. Cela compromettait son rêve de réaliser son 200e marathon à Québec. C’était sans compter sur la solidarité de son fidèle ami Roger Goulet avec qui il aura réalisé 160 de ses 200 marathons.

À la suite des recherches de Roger, Gilles vient de réaliser, avec celui-ci, un dernier «sprint» de marathons lui permettant de se présenter à la ligne de départ de Québec pour devenir «bicentenaire marathonien». «J’en ai fait quatre en quatre semaines, puis le cinquième, quatre semaines plus tard, mais ce dernier est mémorable.»

«Intitulé le Mad Marathon (au Vermont), j’ai fait un temps de 4 h 53, terminant 288e sur les 459 qui ont complété le marathon. Cela a été le marathon le plus difficile de ma carrière considérant les nombreuses côtes que nous montions, jusqu’à 750 pieds d’altitude avec un soleil de plomb de 28 degrés. Comme le dit l’expression, il n’y en aura pas de facile. Ma consolation, j’ai terminé 3e de ma catégorie d’âge.»

Gageons que Gilles appréciera le marathon de Lévis-Québec, même si la canicule est au rendez-vous. Plus important, souhaitons-lui un super beau 200e marathon entouré de sa famille et de ses amis, chez lui, à Québec.

Note: pour en savoir davantage sur le club CentOr, allez sur le site www.courir.org. Dans la marge à droite, cliquez sur l’icône du club.

Jean-Claude Drapeau pour Courir.org
Couriel : jeanclaudedrapeau@yahoo.fr

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Mathieu Gagnon
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Toujours plus loin

Par Mathieu Gagnon

Course des spartiates d’Ottawa: La folie se poursuit!

Le 3 juillet dernier, les organisateurs bilingues de la course des spartiates (Spartan Race en anglais) ont tenu une autre course à Ottawa, plus précisément juste au nord de notre capitale, soit à Camp Fortune, à Chelsea. Il s’agissait d’une course à obstacles parfois extrêmes de 5 km en montagne. La boue, l’eau et le feu étaient de nouveau à l’honneur! Ainsi que le soleil et la chaleur puisqu’il faisait déjà 26 degrés (ressenti 33) à 10 h, heure du premier départ. En effet, des vagues de départ étaient prévues à toutes les demi-heures entre 10 h et 14 h afin d’éviter d’engorger les sentiers en montagne.

Comme j’avais adoré mon expérience à Mont-Tremblant à la fin mai, je tenais absolument à faire cette course de nouveau. Et je n’étais pas le seul puisque environ 3500 personnes ont convergé vers le centre de plein air québécois, une popularité inattendue et malheureusement supérieure à la capacité d’accueil de l’endroit. Résultat: à mon départ des lieux vers midi, j’ai vu des gens être contraints de se stationner aussi loin qu’à Chelsea, à 6 km du Camp Fortune, et de marcher jusqu’au site de départ puisque le système de navette ne semblait pas suffire à la demande! Il aurait aussi fallu limiter le nombre de participants à la capacité du stationnement, car le fait de promouvoir le covoiturage n’aura visiblement pas suffit…

Les costumes de l’époque des spartiates étaient à l’honneur au site de départ, dont un géant quelque peu intimidant! Le départ est donné dans un nuage de fumée à l’heure prévue et tout le monde s’élance en courant à l’assaut de la montagne. Mais puisqu’on emprunte une piste de ski alpin, rare sont ceux qui courent encore après seulement 1 minute! J’arrive complètement essoufflé au sommet de la montagne, environ 400 mètres plus tard, puis je m’élance dans les sentiers en forêt, passant sous quelques troncs d’arbre et par-dessus un muret placés stratégiquement pour tester notre agilité, et me voilà déjà de retour au bas de la pente.

Des bénévoles nous font signe de prendre un vieux pneu d’auto et de monter la pente de ski avec. Il s’agit d’une montée abrupte d’environ 50 mètres et je sens que ça va faire mal! Aussitôt après avoir redescendu et remis mon pneu, on me fait signe de ramper sous des barbelés. Il y a de la boue à droite, mais j’opte pour les herbes à gauche. Difficile d’avancer rapidement, car dès qu’on remonte un peu trop notre derrière, outch! Ensuite, une petite course me mène au pied d’une autre piste de ski et je vois que les premiers ont déjà commencé à la gravir… en marchant. J’essaie de jogger mollo, mais c’est trop abrupt et je marche à mon tour. J’arrive au sommet avec le coeur qui menace de me sortir de la poitrine et un gentil bénévole me fait aussitôt signe de grimper après l’une des cordes suspendues au remonte-pente! Ok, mais j’ai besoin de 30 secondes pour reprendre mon souffle, c’est trop intense!

Me revoilà parti dans les sentiers en forêt. Je crois que l’épreuve suivante consistait à grimper par-dessus une toile en corde, mais c’était peut-être de remplir un gros seau d’eau dans une rigole, de le trimballer un moment en sentier, puis de le vider dans la rigole plus bas. Dans le feu de l’action, je dois avouer en avoir perdu des bouts! Ensuite, de retour au bas de la pente, c’est un mur de 8 pieds de haut qui m’attend. D’un bord, il y a quelques prises, mais les bénévoles nous font signe, aux gars, de grimper le bord lisse. Évidemment! De l’autre côté, une mauvaise surprise m’attend: il faut remonter la montagne par une pente encore plus abrupte que les dernières! Les organisateurs veulent notre peau ou quoi!? Et je veux bien que croire que les spartiates n’avaient pas de ravitaillement durant leurs épreuves, mais avec une telle chaleur, il aurait été très apprécié d’avoir un point d’eau à mi-parcours. À la limite, nous laisser un boyau d’arrosage pour se rafraîchir afin de conserver le côté « sauvage » de la course.

Après avoir gravi la montagne en marchant, c’est déjà le temps de la redescendre à la course! Au bas de la pente, des bénévoles nous tendent une lance que l’on doit planter dans une cible un peu trop loin à mon goût, mais je réussis de justesse à la toucher et je m’évite la pénalité de 10 «burpees» (genre de saut de grenouille). C’est ensuite le temps de charrier un bloc de béton sur une cinquantaine de mètres, puis les bénévoles nous dirigent vers une petite rivière en nous disant de l’emprunter. Que c’est rafraîchissant! J’ai de l’eau jusqu’aux cuisses, mais j’en prendrais volontiers jusqu’au cou pour refroidir tout mon corps! J’arrive devant 2 tuyaux de canalisation qui passent sous un chemin et c’est alors qu’un bénévole me prend complètement au dépourvu: il me fait signe de passer dans un des tuyaux! Quoi?! Ces petits tuyaux presque entièrement submergés? Laissez-moi vous dire qu’il ne fallait pas être claustrophobe!

C’est bien rafraîchi que j’en ressors et que je me dirige vers l’épreuve suivante. Il faut maintenant passer par-dessus la rivière sur des petits tuyaux pendant qu’un bénévole s’amuse à nous arroser pour être sûr qu’on glisse et qu’on retombe dans la rivière! Que c’est gentil! Heureusement pour moi, j’ai été assez agile. Prochaine épreuve: soulever un bloc de béton au moyen d’un système de poulies. Pas trop difficile. Une pente inclinée et bien glissante se présente ensuite devant moi. Je m’élance et réussis à attraper une corde. Hop, de retour à la course, mais j’ai de moins en moins d’énergie et je grimace de plus en plus. Je vois toutefois la foule qui nous encourage près de l’aire d’arrivée.

Les 3 dernières épreuves y sont regroupées. Il faut d’abord ramper sous des barbelés dans la glace (c’est froid!), puis affronter 2 colosses hyper musclés et leurs coups de bâton en styromousse (impossible de les déjouer!) et finalement sauter par-dessus un feu! Wow, cette course était beaucoup plus difficile que celle de Mont-Tremblant! Une jolie demoiselle costumée me félicite en me remettant ma médaille (j’aime ce moment!). Puis je pars à la recherche de ma blonde et de mes enfants qui me félicitent à leur tour (j’aime encore plus ce moment, évidemment!) et je leur montre fièrement mes nombreuses égratignures aux jambes.

Il n’y a pas de collation d’après-course, mais des hamburgers, hot-dogs et autres grillades sont à vendre. Même chose pour les rafraîchissements et la bière, que l’on peut savourer en regarder les participants se faire cogner par les 2 colosses! Si vous cherchez une course complètement folle aux sensations intenses, les courses des spartiates sont pour vous! Ajoutez-en une à votre calendrier l’année prochaine, vous ne le regretterez pas!

Album photos de l’événement: http://www.facebook.com/media/set/?set=a.10150224701971861.315670.251061411860&type=1

Mathieu Gagnon pour Courir.org
Courriel : gagnon.mathieu@gmail.com

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Mathieu Gagnon
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Toujours plus loin

Par Mathieu Gagnon

Demi-marathon de Yamachiche: Sous un soleil de plomb!

Le samedi 16 juillet 2011 avait lieu le 15e demi-marathon Marcel Jobin de Yamachiche, en Mauricie. Cette année, 620 personnes ont pris part aux différentes épreuves, soit le 1 km pour enfants, le 2 km, le 5 km et le demi-marathon, et ce, sous un soleil de plomb comme c’est habituellement le cas à ce temps-là de l’année. À noter: les 200 premiers inscrits avaient droit à un t-shirt.

J’avais déjà participé au demi en 2008 et, même si le parcours est presque entièrement plat et rapide, j’avais fait un temps décevant à cause de la chaleur, ma faiblesse. Cette fois-ci, je compte faire mieux. La remise des dossards au sous-sol de l’église du village se fait rapidement et j’attache ma puce à ma cheville. J’ai déjà chaud et je n’ai même pas commencé la course: ça augure mal! Le départ du demi-marathon est prévu pour 9 h 15, ce qui est un peu tard et ne nous permet pas de profiter de la fraîcheur matinale. Dommage. Mais ça permet aux coureurs de Montréal comme Québec de prendre part à l’événement.

La route 138 qui traverse le village est fermée à l’occasion du départ. On sent la fébrilité parmi la foule de coureurs et de supporteurs. Je me donne comme plan de match de partir lentement et d’accélérer dans la 2e moitié. Évidemment, le départ est donné et je pars (trop) vite malgré tout! On traverse le chemin de fer vers le 1er km et nous voilà déjà loin de la ville. Comme c’est paisible en ce samedi matin! Les rangs de campagne sur lesquels se déroule la presque totalité du demi-marathon restent ouverts à la circulation, mais il y a tellement peu de voitures que la sécurité des coureurs est nullement compromise.

Un point d’eau se présente déjà et j’en profite pour boire même si je n’ai pas vraiment soif. Vaut mieux prévenir par une telle chaleur! Puisqu’on longe des champs, je peux voir facilement les meneurs déjà loin devant moi après seulement 2 km ainsi qu’un spectacle inusité: un troupeau de vaches à notre gauche accourt pour venir nous encourager! Enfin, c’est l’impression que j’aie puisqu’elles s’arrêtent à la clôture près de la route, mugissent en nous voyant et repartent aussitôt à la course!

Il faudrait que je ralentisse, je le sais bien, mais je continue sur ma lancée et j’adapte ma foulée à celle de Nathalie Goyer, présentement 2e chez les femmes. Je trouve ça plus motivant ainsi! Au 3e point d’eau (sur 5), soit vers le 6e km si ma mémoire est bonne, une belle douche rafraîchissante est installée en bordure de la route et j’en profite pour me rafraîchir. Les bénévoles tendent enfin des verres de boisson énergisante, question de redonner un peu de carburant à nos jambes. Personnellement, j’en aurais pris à chaque point d’eau! D’ailleurs, à quelques endroits le long du parcours, de bons samaritains ont eu la gentillesse de nous arroser et je leur en suis très reconnaissant. Car en l’absence de brise, d’ombre et de nuages, j’ai vite eu l’impression que j’allais cuir comme un oeuf sur l’asphalte!

Vers le 9e km, je décide de décrocher de la foulée de Nathalie bien que j’apprécie avoir de la compagnie. Je sens ma température interne monter rapidement et je préfère ralentir et me faire dépasser à ce moment-ci de la course plutôt que de risquer un coup de chaleur plus tard. Ce n’est pas aujourd’hui que je vais faire 1 h 25. Je savais pourtant qu’il me fallait partir plus lentement… Ah, je n’apprendrai jamais! Les premiers ont déjà fait demi-tour et semblent frais comme des roses. Mais comment font-ils? Sur le chemin du retour, je ralentis et ralentis encore un peu. De toute évidence, beaucoup de coureurs ont mieux gérer leur course que moi puisque je me fais dépasser allègrement. Humm, dur pour l’orgueil!

De retour au 3e point d’eau, je repasse volontiers sous la douche et reprend des forces. Allez, je finis ce demi en force! Malheureusement, mes amies les vaches ne sont plus là pour m’encourager… Mais ma petite famille, après avoir joué au parc et dans les jeux d’eau en m’attendant, est au fil d’arrivée pour m’encourager. Je termine avec un meilleur temps qu’il y a trois ans, mais à plus de 7 minutes de mes chronos du printemps.

J’accepte avec joie qu’on m’arrose une dernière fois, puis je me dirige vers la collation d’après-course entièrement biologique préparée par la ferme Le Crépuscule. Au menu: jus de pomme pur, boisson de soya, banane, orange, melon d’eau, raisins, fèves au lard et sandwich aux oeufs. Un délicieux festin après un tel effort! Quelques douches étaient disponibles sur place ainsi que Monsieur Craquepoutte de l’émission Toc Toc Toc qui était venu encourager les jeunes coureurs du 1 km. De nombreux prix de présence ont aussi été tirés.

Si la chaleur ne vous effraie pas et que vous aimez les courses chaleureuses et les parcours paisibles, le demi-marathon Marcel Jobin de Yamachiche vous enchantera!

Album photos de l’événement: yamachiche.ca/photo/coup-d-oeil/demi-marathon2011/21-1Kmphotos/

Mathieu Gagnon pour Courir.org
Courriel : gagnon.mathieu@gmail.com

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Le triathlon à la portée de tous... par Peggy Labonté
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Par Peggy Labonté

Hommage aux coureurs de la coupe Dix30…

Le mois d’août sonne déjà à nos portes. La moitié de mon calendrier de la saison 2011 est chose du passé. Dernièrement, j’ai participé à la 4e étape de la coupe Dix30 au parc de la Cité de St-Hubert. La coupe Dix30 demeure spéciale pour moi puisque j’y ai gagné la 1re édition. Étant donné la qualité de chaque événement, je ne suis pas surprise que cette série de 5 courses ait connu une croissance notable au cours des 3 dernières années.

À St-Hubert, le 24 juillet, j’ai réalisé à quel point ce genre de course demeurait avant tout un événement social. Chaque athlète y trouve son compte, soit au 5 km ou au 10 km. À mon retour à la maison, je pensais à ceux qui avaient croisé mon chemin en ce beau dimanche ensoleillé. Certains avaient vécu une amélioration spectaculaire, d’autres m’avaient impressionnée par leur conciliation course-famille et plusieurs m’avaient marquée par leur bonne humeur contagieuse. Aujourd’hui, j’aimerais vous faire connaître quelques athlètes qui sont passés sous mes yeux lors de ma participation au 5 km de la coupe Dix30.

L’amélioration : Premièrement, de nombreux coureurs ont grandement progressé depuis le début de l’été. À la coupe Dix30 de St-Hubert, 4 athlètes se sont particulièrement démarqués en établissant des records personnels. Léo Morin, un quadragénaire de l’île Bizard, a réduit son chrono de 7 minutes sur son 10 km. Pour aider à sa cause, il a perdu 15 livres de son poids corporel depuis le défi Tri-O-Lac en juin. J’étais si heureuse d’entendre sa réalisation. Bravo Léo! De plus, j’ai rencontré Gaétan Jr Joyal, un homme de Montréal dans la trentaine, qui espérait faire environ 44 minutes au 10 km. Il a dépassé ses espérances en exécutant son meilleur temps en 43 m 13. Excellente nouvelle! C’était de toute beauté de voir son large sourire après cette performance. Aussi, il y avait Claire Doule, qui s’est méritée l’or chez les femmes de 30 à 39 ans. Cette charmante jeune femme a couru le 5 km le plus vite de sa vie en 20 m 22. Quelle athlète débordante d’énergie! Je lui souhaite de briser la barrière des 20 minutes cette année. Et je ne voudrais pas oublier l’accomplissement incroyable d’un collaborateur de Courir.org et de mon meilleur ami, Frederic Mathieu. Récemment guéri d’une blessure, celui-ci a enregistré un chrono de 34 m 48 au 10 km. Après cet exploit hors du commun, c’était un plaisir de voir la lumière briller dans ses yeux. Super, Fred!

La course et la famille : Deuxièmement, c’était un pur bonheur de voir ces athlètes qui arrivent à concilier course et famille. À la coupe Dix30, j’ai eu le privilège de discuter brièvement avec la gentille et accessible Myriam Grenon. Elle participe souvent aux courses avec ses enfants et son conjoint. D’ailleurs, Myriam et sa magnifique fille, Caroline St-Antoine, se sont retrouvées sur le podium de la coupe Dix30. Myriam est la preuve que lorsque vient le temps d’élever les enfants, l’attitude des parents peut faire toute la différence. La pomme ne tombe jamais très loin de l’arbre et les recherches nous démontrent que cela demeure vrai pour l’activité physique. Isabelle Ledroit, Michel Brochu et leur fils étaient aussi sur place. Isabelle et Michel s’alternent la supervision de leur enfant à chacune des courses. Les deux semblent toujours heureux d’être présents et leur adorable bambin n’est jamais délaissé. Le jeune garçon semble tout le temps trouver un moyen de s’amuser avec un ballon ou autre chose pendant que maman ou papa court. Quelle famille adorable! De surcroît, les organisateurs de la course avait invité nul autre qu’Annie Gervais, une triathlète élite de la région de St-Jean-sur-Richelieu. Cette jeune maman fait un retour à la compétition après un an d’arrêt en raison de la venue de sa deuxième fille Léa. Annie participe surtout à des courses sur le circuit professionnel Ironman 70.3. C’est une maman-médecin qui rivalise avec les gros noms du triathlon. Annie s’est présentée à la course accompagnée de ses deux jeunes progénitures et de son amoureux. Cette triathlète nous a prouvé qu’il n’est pas impossible de combiner performance et famille en gagnant la course de 10 km ce jour-là. D’autres personnes participaient et en profitaient pour se retrouver en famille. Ma soeur, Kim Labonté, était venue de Québec pour l’occasion. Elle s’est méritée la médaille de bronze chez les femmes de 20 à 29 ans. Bel effort! Mon amoureux, François Lefebvre, avait aussi fait le 10 km (à la vitesse de l’éclair!) pour retourner encourager ma soeur en ma compagnie. Qui dirait non à quelques encouragements en fin de parcours? Parallèlement, Julie Drolet, coureuse, se trouvait sur le site pour prendre part à l’événement mené avec brio par sa mère. Julie est la fille de Marie-Christine Thériault, organisatrice de la coupe Dix30. C’est un autre modèle d’entraide familiale, car Julie contribue beaucoup au parfait déroulement des courses. J’ai appris que Julie revenait d’une blessure et qu’elle fera son 1er triathlon à Verdun prochainement. Bonne chance, Julie! Elle est guidée par le conjoint de Marie-Christine, c’est-à-dire Éric Fournier, créateur et organisateur de la coupe Dix30. Elle ne pouvait avoir meilleur guide que M. Fournier puisque celui-ci a participé à 5 championnats du monde de duathlon. Dans les années passées, il y avait également le fils de Marie-Christine, Jean-Philippe, qui aidait à la signalisation avec Signel pour délimiter les parcours de course. Par contre, son travail l’a mené à l’extérieur de la province cette année. C’est donc dire que la famille est depuis de nombreuses années dans le milieu de la course, des duathlons et des triathlons. Les organisateurs semblent être prêts à rendre au merveilleux monde du sport tout le positif que ce dernier a apporté dans leur vie. Ils sont très fiers de leurs événements et travaillent ardemment à la poursuite de leur magnifique projet. Ils affirment adorer les moments et les rencontres exceptionnelles que leur procure la coupe Dix30.

Les fidèles amis : Troisièmement, de multiples coureurs se mêlent aux autres à chacune des courses sans faire de bruit. Ils sont constants, encouragent leurs compétiteurs et démontrent un entrain remarquable. J’aime côtoyer Sylvie Legault pour son assiduité et sa joie de vivre. Elle n’a pas manqué une course de la coupe Dix30 et compte faire toutes les courses du circuit Endurance. De plus, elle est souvent accompagnée de gens aussi joyeux qu’elle, tel que Michel Lafleur et Line Bouchard. J’apprécie tout autant la présence de William (Ted) Fenton, un sexagénaire qui prend plaisir à courir en préparation du marathon d’Hamilton. Ted aime partager son expérience et il possède un coeur en or. Lors de la 3e étape de la coupe Dix30, il s’est rapidement porté volontaire pour conduire à l’hôpital un coureur qui avait un malaise. Lors d’événements mis sur pied par mon club de course (Phoenix), Ted donne généreusement de son temps en se portant responsable de la table d’eau. C’est grâce à des hommes comme lui et aux bénévoles que les courses, petites et grandes, existent. Merci à vous tous pour votre simple présence!

Pour conclure, j’ai déjà hâte de revoir tout ce beau monde! Jacques Marchand ne pouvait mieux dire sur MediaSud.ca lorsqu’il a titré la coupe Dix30 comme étant «un événement social avant tout». Enfin, je me répète peut-être, mais je pense qu’il est merveilleux de voir tous ces athlètes élites et amateurs réunis pour partager un objectif commun: se dépasser soi-même. Je suis déçue de ne pouvoir assister à la prochaine course de la coupe Dix30 qui se tiendra le dimanche 21 août prochain, à Brossard, car je participerai à mon premier Demi-Ironman au New Hampshire, mais vous pouvez être certain que j’aurai une pensée pour tous ces coureurs de la coupe Dix30. Serez-vous de la partie pour battre votre record personnel, pour sortir en famille ou simplement pour célébrer le bonheur d’être en santé? Je vous encourage à le faire puisque ce sera la conclusion de la saison 2011. De magnifiques toiles de France Malo, de généreuses bourses et des prix de présence seront gracieusement offerts. C’est un rendez-vous à ne pas manquer! Pour plus de détails, visitez www.coupedix30.com.

Quelques mercis bien mérités…

Merci à mon entraîneur, Mathieu Sauvé de chez Peak Performance, pour les judicieux conseils et les programmes adaptés.
Merci à Bikram Yoga Montréal pour les classes intenses qui m’aident à récupérer des compétitions.
Merci à Compressport pour les vêtements de compression qui accroissent la performance.

Peggy Labonté pour Courir.org
Courriel: pegpeg30@hotmail.com

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Le triathlon à la portée de tous... par Peggy Labonté
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Exceptionnellement par Sacha Cavalier

Triathlon O2 double olympique de Sherbrooke – Dimanche 17 juillet 2011 –

Depuis que ma première expérience de triathlon avait été un calvaire en ce qui concerne la partie natation, il me restait deux options: raccrocher ma combinaison dans le placard ou m’inscrire au triathlon double olympique de Sherbrooke. En effet, avec 3km de natation, soit je me noyais, soit j’allais vaincre mon manque de confiance en eau libre. Il n’y a pas 36 solutions, pour vaincre une peur, on se jette à bras ouverts dedans, dans la gueule du loup. Et comme je ne renonce pas par principe à ce qui parait difficile, comme l’impossible est ce que les gens appellent ce qu’ils ont peur d’affronter, je n’ai pas hésité longtemps.

J’ai tout de même regretté quelques secondes de m’être inscrit à cette course lorsque le réveil a sonné à 5 h 15. Il m’a fallu au moins trois secondes avant d’aller mieux. Mais la tension était à son comble dans la voiture de Jean Philippe avec qui j’allais gouter l’eau verdâtre du lac Magog. Lui aussi avait un traumatisme de natation de premier triathlon à surmonter. Sur le site, l’eau, qui a eu tout le loisir de monter jusqu’à 28 degrés grâce à la chaleur caniculaire, a rendu interdite le port des combinaisons. Certes, les mouvements seront moins gênés, mais nous flotterons moins bien et nous irons moins vite. Ni une bonne ni une mauvaise nouvelle. Les doutes sont plus que jamais là lorsque je me trouve face à ce lac immense et vert, avec une bouée rouge, qui est si loin qu’on en distingue qu’un point à l’horizon. Le pire, c’est que je vais devoir y aller non pas une mais deux fois pour compléter ma distance. J’en ai les jambes qui flanchent rien que d’y penser. Tant mieux: je n’aurais besoin que de mes bras. En tout cas, sur le coup de 8 h, le départ est lancé. J’ai 3 km de nage à faire, avant de m’élancer pour 80 km de vélo et 20 km de course à pied.

Au bout de 200 m, ma respiration s’accélère anormalement. Je réduis le rythme et ne me concentre pas sur la distance à faire, sur la profondeur du lac, etc., mais sur rien d’autre que mes mouvements. Et puis je me persuade d’être en piscine et rentre dans ma course. Je lève parfois la tête pour vérifier la trajectoire, et le premier tour de 1,5 km se passe. Si j’en ai fait un, pourquoi pas un deuxième. Ainsi, en 1 h 18, je termine le parcours natation. Je suis 26e sur… 28 en sortant de l’eau. Pas un temps canon, mais je manque d’expérience en triathlon, ce n’est que mon deuxième, et du haut de mes 22 ans, je ne vois pas bien loin. C’est donc pour moi une excellente chose de faite: j’en ai le sourire qui monte jusqu’aux oreilles et qui mettra plusieurs kilomètres de vélo face au vent pour redescendre. En sortant de l’eau, mes jambes ont du mal à me porter; elles ne sont pas alimentées correctement en sang, qui a été monopolisé par les bras. Je titube jusqu’à l’aire de transition, enfourche mon destrier et noble compagnon de longues distances… et m’élance à travers les monts de l’Estrie.

Je file avec le vent parfois de face et parfois de dos. Je peine à aller chercher les 20 km/h lorsque ce dernier est défavorable, mais avec son aide, je frôle les 40. Le temps passe soudainement plus vite, en comparaison de celui passé dans ces eaux troubles. Je double des concurrents et gère mon eau. Au demi-tour de la mi-parcours, j’avale sans broncher un demi-litre de Gatorade et remplis mes deux gourdes. Sur le chemin du retour, je gère encore à merveille mon eau puisque je bois avant la soif, malgré les 37 degrés qui réchauffent l’asphalte, et je terminerai ma deuxième gourde à un kilomètre de la fin du vélo. Comme pour mon premier triathlon, je me gave de gels et de barres dans les 10 derniers kilomètres, pour préparer ma transition vélo-course à pied, la plus difficile. Dans les ultimes côtes, des casques profilés aux vélos en carbone jusqu’au moindre rayon montent en zigzag pour ne pas prendre la pente raide de face. Je les double joyeusement, drogué au Gatorade. Je pose enfin le vélo après un formidable 30 km/h de moyenne dans un parcours venteux et vallonné. Une casquette sur la tête, trois barres dans le cuissard et deux chaussures aux pieds, et je repars aussi vite que je suis arrivé.

Ces sensations que j’avais alors dans les jambes resteront un mystère. Comme si je n’avais rien fait avant, comme si je sortais d’une longue nuit de repos, mes jambes me portent sans rechigner à plus de 14 km/h. Ce rythme que j’ai habituellement du mal à tenir sur 20 km, je le tiens sans flancher, sans éprouver la moindre douleur. C’est trop facile, si facile que ça en devient agaçant. C’est bien la dernière chose à laquelle on s’attend, de courir comme un lapin, lorsqu’on participe à un triathlon longue distance. Je dévore le bitume et double encore des coureurs qui se demandent si le missile qu’ils viennent de voir passer était bien l’enclume qui essayait de nager sans boire la tasse il y a quelques heures. Croyant que les gels et le Gatorade sont la cause de cet excès de forme, dès le premier ravitaillement, je bois trois verres de Gatorade, prends du gel et surtout m’arrose de la tête au pied pour tromper la chaleur. Je remets ça au prochain ravitaillement, encore et encore. Et je tiens le rythme.

Puis les kilomètres défilent. J’en suis même à me retenir pour garder du jus pour le final. Je double et encourage ceux qui ont plus besoin d’encouragements que moi. Au dernier ravitaillement tenu par de jeunes futurs athlètes très enthousiastes de me voir vider leur table, je demande s’ils n’auraient pas mis quelques grammes de cocaïne dans leurs boissons pour que je sois dans cet état. Leur réponse négative ne me rassure pas. Mais cela ne m’empêche pas de tout donner dans les ultimes hectomètres. Je termine mon 20 km en 1 h 27. Je suis 8e en tout avec un temps de 5 h 34, bien loin de ma position d’avant-avant-dernier lors de la sortie de l’eau. Je suis sur un nuage, le même qui m’a porté sur ces 20 km. Je suis bien content qu’il n’y ait pas de contrôle anti-dopage, car les organisateurs auraient trouvé bizarre que je ne pisse que du Gatorade. Jean Philippe a lui aussi bien fait dans l’eau et se classe 12e du triathlon olympique. La journée se finit devant un burger qui aura eu une durée de vie très courte dans mon assiette, avec une bande de triathlètes de Montréal. Une journée dont on ne voudrait plus qu’elle se termine. Une journée dont on ne garde pas seulement quelques coups de soleil comme souvenirs.

Pour plus de détails, voir le blog de Sacha à sacha-cavelier-endurance-run.over-blog.com

Sacha Cavalier pour Courir.org

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Courir… dans le temps , par Paul Foisy

Le «Peter Dawson International Relay Race» (2)

Le deuxième marathon Peter Dawson

En 1931, les huit étapes de la compétition, se déroulant du 2 au 9 août, sont les suivantes: Montréal, Saint-Hyacinthe, Sherbrooke, Thetford Mines, Québec, Sainte-Anne-de-la-Pérade, Trois-Rivières et Joliette. La dernière épreuve de la course se déroule à l’intérieur du Stade Delorimier, à Montréal, où les coureurs devront franchir la distance réglementaire d’un marathon, soit 42,2 km. Comme en 1930, les participants se partagent une cagnotte de 10 000 $, une somme assez importante à l’époque.

Parmi les nombreux officiels de la compétition, mentionnons la présence d’Édouard Fabre, qui occupe la fonction d’arbitre en chef. Afin de compter sur l’étroite collaboration des municipalités visitées, le promoteur Armand Vincent propose aux différents maires la fonction de juges et préposés au départ.

Vincent requiert également les services du boxeur norvégien Peter Sanstol à titre de préposé au départ officiel. Un solide lien d’affaires semble lier les deux comparses: au cours des quelques mois précédant le marathon, Vincent organise trois combats impliquant le champion norvégien. Le 20 mai, Sanstol remporte la victoire sur Archie Bell pour s’assurer du titre mondial chez les poids coq. À cette époque, le titre est vacant et le combat est reconnu par les autorités canadiennes en cette matière. Par la suite, le 17 juin, il défend son titre contre le Canadien français Arthur Giroux Jr et il remporte encore une fois la victoire. Puis le 29 juillet, il inscrit une nouvelle victoire à sa fiche lorsqu’il affronte le Français Eugène Huat.

Le périple du boxeur Sanstol, à titre de préposé au départ, fait partie d’un plan de mise en marché bien orchestré par Vincent. Alors que les journées filent et que le début du marathon approche, les pages sportives de La Presse publient des encadrés présentant les coureurs de cette grande épreuve d’endurance. Il va s’en dire que ces publicités vantent également les qualités du Peter Dawson Special Whisky. À titre d’exemple, dans l’édition du 24 juillet, il est question de Johnny Salo, un coureur surnommé l’homme de fer, à la suite de sa victoire lors de la randonnée transcontinentale Los Angeles-New York, tenue au cours de l’année 1929. «Pas facile à battre» ce Johnny Salo? Tout comme «ce fameux mélange des meilleurs malts et whisky de grain d’Écosse. Ce whisky de qualité exceptionnelle, doux et moelleux… gagnera votre immédiate approbation».

Les forces en présence

Quelques jours avant le signal du départ, plus de 17 formations sont inscrites à la compétition. Quatre de ces équipes sont entièrement québécoises, mais aucune d’entre elles ne figure parmi les favorites. D’autres Canadiens sont en lice et ils composent sept équipes de plus grande envergure. Deux de ces formations sont complètement canadiennes et les cinq autres sont mixtes. Parmi elles, soulignons la présence de l’équipe no 15, formée du Finlandais Wanttinen et de son équipier montréalais Frank Hoey. Ce dernier est en grande forme, car l’hiver précédent, il remporte les honneurs du Marathon de raquette Usher’s Green Stripe.

En plus des Canadiens, les autres participants proviennent de différents pays, ce qui donne un caractère international à cette prestigieuse compétition de 500 milles. Pour la plupart, il s’agit de coureurs confirmés s’étant signalés lors de grandes épreuves. Bien que les experts désignent l’équipe Wanttinen-Hoey comme une des favorites, deux autres formations attirent l’attention. Le duo formé de l’Afro-Américain Eddie Gardner et de l’homme de fer Johnny Salo semble redoutable.

À trois jours du départ, c’est finalement la formation Arthur Newton-Peter Gavuzzi qui est désignée comme étant la favorite. Newton, âgé de 47 ans, est reconnu pour sa grande endurance. Chez les amateurs, il détient tous les records de courses de 29 à 100 milles. En 1930, il remporte le premier marathon Peter Dawson en compagnie de son équipier Gavuzzi. Ce dernier, né à Southampton, en Angleterre, s’est distingué lors de la course transcontinentale de 1929 en terminant à moins de trois minutes du vainqueur, Salo.

Quelques jours avant le départ, le docteur Max Wiseman, médecin en chef de la Commission Athlétique de Montréal, examine les coureurs afin de constater leur bonne forme physique. Selon l’usage du temps, le médecin vérifie la pression du sang, les battements du coeur, etc. Au terme de l’exercice, deux équipes échouent à cet examen et se voient refuser la participation au marathon.

On court en direction de Saint-Hyacinthe

Le 2 août au matin, une grande foule est présente au parc Jeanne-Mance afin d’assister au départ de l’épreuve. À midi, le maire Camilien Houde donne le signal aux 16 coureurs qui s’élancent sous un tonnerre d’applaudissements: «L’avenue du Parc et la rue Sherbrooke donnaient un peu l’aspect d’un jour de St-Jean-Baptiste avec leurs échelonnements de rangs humains massés sur les trottoirs et les balcons pour voir défiler ceux qui vont porter les couleurs de la Distillers Corporation dans toute la province de Québec», note le rédacteur de La Presse du lendemain. La foule est grande et, à certains moments, la circulation automobile entrave les coureurs: une interminable procession de véhicules suit la caravane du marathon et la traversée du pont du Havre (Jacques-Cartier) est périlleuse pour les équipes qui traînent à l’arrière.

Après avoir franchi le fleuve Saint-Laurent, le défilé se dirige vers Chambly, prend la direction de Saint-Hilaire et finalement s’engage vers Saint-Hyacinthe. Dans la première partie de la course, le vent souffle avec force, mais après un certain temps, la température devient plus clémente pour les coureurs. Ceux-ci se donnent le relais à tous les 10 milles (16 km).

Lorsque les premiers concurrents aperçoivent les grandes tours de CKAC situées à Saint-Hyacinthe, il ne reste que 8 milles (12,8 km) à l’étape. On profite de l’occasion pour effectuer un relais. L’équipe favorite, formée du duo Newton-Gavuzzi est en tête. Jokela talonne le petit Italien et prend enfin les devants par plus de 300 pieds. À 4 milles de l’arrivée, l’Américain Joie Ray, détenteur du record mondial du mille sur piste, s’empare de la première position.

Après avoir dépassé les tours de CKAC, les coureurs se dirigent vers le centre-ville en passant sous la Porte des Anciens Maires. Les Maskoutains, curieux de voir ces athlètes de grande renommée, sont rassemblés le long de la rue Girouard. Dès qu’on aperçoit le premier concurrent, la foule l’acclame. Finalement, face au parc Dessaulles, Joie Ray franchit le poteau d’arrivée. «Ray et McNamara entrent en grands vainqueurs à St-Hyacinthe, salués bruyamment par une foule sympathique entre toutes», souligne le journaliste de La Presse.

Cette première étape de 48 milles (76,8 km) est franchie par l’équipe gagnante dans un temps de 5 heures et 5 minutes. Le duo Fager-Jokela termine en deuxième position, 1 minute et 15 secondes après les gagnants. Puis, en troisième place, les favoris de l’épreuve, l’équipe Newton-Gavuzzi, concède 3 minutes et 18 secondes. Si les premières équipes donnent tout un spectacle de course, quelques autres éprouvent beaucoup de difficulté. Il en va ainsi des trois dernières équipes qui se présentent au fil d’arrivée dans des temps de près de 7 heures! Il faut un grand courage pour participer à de telles épreuves.

Tous les participants et les gens formant la caravane du marathon sont logés au Grand Hôtel. En soirée, le boxeur Stanstol fait son arrivée au quartier général et il est accueilli cordialement par les journalistes et les officiels.

Temps des 5 premières équipes après 1 étape

Ray-McNamara: 5 h 05 m 45 s
Fager-Jokela: 5 h 07 m 00 s
Newton-Gavuzzi: 5 h 09 m 03 s
Richman-Desroches: 5 h 34 m 00 s
Hoey-Wattinen: 5 h 39 m 27 s

À suivre…

Si vous désirez en savoir plus sur l’histoire du sport, je vous invite également sur mon site internet Sport et Société au www.sportetsociete.com

Paul Foisy pour Courir à Montréal
Courriel : paul.foisy@sportetsociete.com

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Collaboration spéciale de Lynn Moreault

D’une montagne à l’autre

À l’aube de la soixantaine, où les expériences bonnes et mauvaises se sont accumulées, la vie me pousse à faire un virage à 180 degrés. Un événement inattendu provoque chez moi une remise en question de mes valeurs et de mes priorités. Je sens qu’il est temps de laisser la lourdeur des obligations: entretenir une maison, un terrain, un jardin, etc. Toutes ces exigences qui nous grugent un temps précieux. En même temps, j’ai la crainte de laisser mes magnifiques montagnes des Appalaches avec son panorama à couper le souffle. J’ai l’habitude de m’entraîner en solitaire et à mon rythme. Mes sorties dans ce paysage grandiose me procurent un calme et un bien-être tellement bénéfiques.

Je me retrouve soudain dans l’ambiance survoltée de Montréal. On se croirait à New York. L’excitation l’emporte. Je me sens tout à coup revivre et j’ai l’impression d’être en voyage. La montagne du mont Royal s’offre à moi au pied de mon condo. Que ma personne et les plaisirs de la vie à ma portée! Quelle légèreté!!!

J’apprivoise un nouveau parcours tout aussi accueillant que le précédent. Les montées et les descentes me ravissent. Je suis stimulée par tous ces coureurs inconnus qui me dépassent et les cyclistes en sueur.

Tranquillement, je rejoins la route de l’observatoire où les voyageurs s’arrêtent pour admirer le stade. Les enfants tournent autour du vendeur de glace pendant que d’autres restent immobiles devant l’immensité de la ville. Je descends une pente abrupte. Les genoux fléchis, je rejoins la montée des calèches. Des chiens heureux suivent leurs maîtres, les deux haletant au même rythme. Les amoureux main dans la main les contournent. Je suis soudain envahi par le rythme régulier des tams-tams du dimanche. À l’unisson, ils nous donnent de l’énergie durant toute la montée, puis c’est l’apothéose. Montréal nous apparaît majestueuse tout autant que son fleuve qui l’entoure. Impossible de rester indifférent devant ce tableau de maître.

En contournant le lac des Castors, je reprends un rythme plus doux. Les chevaux de la cavalerie policière attirent mon attention et celle des passants. Nous n’avons plus l’habitude de la présence animale dans cette jungle urbaine. Je coupe par le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, où je retrouve le calme avant la rentrée, en attendant de retrouver les amis coureurs du mardi.

Vive la course à pied qui nous permet partout dans le monde de pratiquer ce sport si bénéfique et de nous retrouver chez nous. Vive les changements et ses agréments.

Lynn Moreault pour Courir.org

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CONFÉRENCE Courir vite, avec plaisir et sans se blesser!

Donnée à maintes reprises par Blaise Dubois, cette conférence a bouleversé la pratique de plusieurs milliers de coureurs dans le monde. Construite à partir des dernières évidences scientifiques, cette conférence remet en question bon nombre de pratiques courantes non justifiées. Planification de l’entraînement, biomécanique, souplesse, orthèses, chaussures: l’heure juste et plein de trucs pour prévenir les blessures… et courir plus vite!

Brossard: 21 septembre 2011, 18h30, 20$
Bibliothèque de Brossard, 7855, avenue San-Francisco
Pour inscription: 450-923-PHYSIO ou chez Physio Dynamik

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Test de produit

Les bas Compressport par Peggy Labonté

La fin de semaine du 18 et 19 juin, j’ai fait deux compétitions. Le samedi 18 juin, j’ai participé au duathlon de Drummondville et le dimanche 19 juin, j’ai couru le 20 km au Tour du lac Brome. J’étais contente de réaliser que je me sentais très bien à l’arrivée de mon 20 km étant donné le duathlon de la veille. Au lac Brome, je peurs appropriés aux très petits gabarits, excepté pour les bas de compression réguliers. Les manchons Compressport fournissent une pression notable sur mon muscle, contrairement à d’autres bas que j’ai déjà achetés et qui ne serraient pas suffisamment. D’ailleurs, il m’arrive parfois d’avoir le léger sentiment que je les porte encore, alors que je les ai enlevés.

Les points à améliorer

Malgré tout, il y a deux améliorations que Compressport pourrait apporter à sa gamme. J’adore l’aspect esthétique du produit, mais j’aimerais qu’il mette plus de couleurs sur le marché. Ce n’est pas si mal puisqu’il offre déjà les vêtements en blanc, noir et même rose avec des brillants. J’aurais souhaité retrouver du matériel orange, mais ce n’est pas encore offert. Par contre, il offrira du bleu dès le mois de juillet. Comme plusieurs triathlètes, j’aime m’amuser à avoir l’ensemble parfait. Heureusement, le tissu blanc convient tout de même à mon équipement et je suis consciente qu’il y a des choses plus primordiales dans la vie. Sur une note plus positive, le matériel est de qualité, il se lave facilement à la main et il sèche en un clin d’oeil… pour la compétition du lendemain!

Au départ, je voulais me procurer les bas de compression, mais le représentant a été très honnête en m’avouant que ceux-ci ne me conviendraient pas étant donné la minuscule circonférence de mes mollets. Il m’a alors proposé les manchons pour les mollets qui offrent des grandeurs plus petites. Après essai, je préfère ceux-ci, car ils s’enlèvent rapidement, sont plus simples à laver et je peux même les porter pendant la nage en triathlon. C’est parfait pour un triathlète qui aime performer sans s’arrêter pour mettre des bas pendant la transition, puisqu’on peut les porter du début à la fin du triathlon. Par contre, il serait tout de même intéressant de retrouver les classiques bas de compression dans des grandeurs plus petites, puisque ceux-ci avaient des points d’acupression qui m’intriguaient. Je serais curieuse d’avoir les impressions d’autres athlètes qui les portent pour savoir si cela fait une différence.

En conclusion, j’ai la ferme intention de continuer à utiliser les produits Compressport puisqu’ils sont adaptés à mes besoins. Ils sont un excellent complément à mes nombreux entraînements et compétitions. J’ai aussi bien apprécié l’expertise de Geneviève Lefrançois et Stéphane Chainé, qui m’ont guidée dans le choix du produit approprié. Ils sont très accessibles et sympathiques. Stéphane et Geneviève seront présents avec leur tente Compressport dans plusieurs événements sportifs cet été.

En voici quelques-uns:

31 juillet: Triathlon de Magog
21 août: Triathlon de Valleyfield
22 au 25 septembre: Marathon de Montréal

Pour les contacter: davinchaine@videotron.ca ou visiter Compressport.ca.

Commentaires recueillis chez des coureurs et duathlètes

Commentaires de Mque ça contribue à diminuer mes douleurs aux mollets et que ça m’aide à mieux récupérer, puis, du même coup, à mieux performer. Enfin, je crois!

Commentaires des distributeurs: Geneviève Lefrançois et Stéphane Chainé :
En effet, après comparaison et commentaires d’athlètes sur différentes marques, nous avons eu un coup de coeur pour ce produit, étant à la fois attirés par ses qualités et ses effets bénéfiques. En tant que vendeurs et distributeurs et avec notre coup de coeur, il est facile de parler en bien de notre produit. Par contre, ce qui est de plus en plus intéressant et aidant, c’est de voir que d’autres que nous commencent à l’apprécier, ce qui nous donne confiance et satisfaction pour bien représenter notre produit.

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Courir avec son chien
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Courir avec son chien

Par Isabelle, Charlotte et Clovis

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EMBARQUEZ AVEC NOUS POUR LE WATERFRONT MARATHON TORONTO

Le 16 Octobre 2011

Bonjour coureurs et coureuses, aprè
Maison 450-963-7180
Courriel: michel.croteau9@gmail.com

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Course à découvrir en septembre 2011

1re édition du Grand demi-marathon de l’Isle-aux-Coudres

Beaucoup de plaisir et bien des surprises!

Le nouveau Grand demi-marathon de l’Isle-aux-Coudres en promet de toutes les couleurs aux coureurs et à leurs accompagnateurs, la fin de semaine du 11 septembre! En plus de l’hélicoptère d’Héli-Charlevoix qui offrira des tours de la région, dont trois qui seront offerts gracieusement parmi les participants, les athlètes se verront offrir une bière de la Barberie, en plus de leur repas d’après-course. Ces surprises s’ajoutent à l’animation des Productions Boum Boum, percussionnistes et DJ, sur le site de l’évènement, de même qu’aux nombreux prix de présence, au service de garde gratuit avec bricolage et maquillage pour les enfants de trois ans et plus, et au BBQ des coureurs et des bénévoles le samedi soir précédant la journée de la course.

«Nous voulons faire du Grand demi-marathon de l’Isle-aux-Coudres plus qu’un évènement sportif», explique Flora Charlet, membre du comité organisateur. «Nous souhaitons faire vivre aux visiteurs une expérience inoubliable dans une ambiance festive et conviviale!» Rappelons que quatre circuits (1 km, 2 km, 10 km et 23 km) et trois volets (familial, corporatif et scolaire) sont offerts dans le cadre de cette course, qui promet de réunir quelques centaines de personnes au profit de la Maison des jeunes de l’Ancrage.

À moins de deux heures de Québec, le Grand demi-marathon de l’Isle-aux-Coudres propose une aventure unique où se rejoignent tourisme culturel et défi sportif! Une aventure qui débute avec le traversier de Saint-Joseph-de-la-Rive et qui continue par la découverte de nombreux attraits inédits, notamment d’un riche patrimoine maritime. «De plus, c’est une première au Québec, aucune course ne permet pour l’heure de faire le tour complet d’une île, et quel défi que de courir 23 km! Ne manquez pas votre chance!» conclut Flora Charlet. Pour plus d’informations, consultez le site Internet du Grand demi-marathon de l’Isle-aux-Coudres au www.courseiac.com. Les inscriptions en ligne sont déjà ouvertes!

Contact:Marline Côté, 418-977-4969
Courriel : course.iac@gmail.com
Site web : www.courseiac.com

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Venez participez à la 5ième édition de l’événement À Toi Lola

Événement de course à pied ou de marche pour femmes seulement, offrant les distances de 3km, 5km ou 10km.

Dimanche le 4 septembre prochain aura lieu la cinquième édition de l’événement À TOI LOLA. Cet événement de course à pied ou de marche pour femmes seulement, offre les distances de 3km, 5km ou 10km. L’événement peut se faire en solo dans une des catégories d’âge présentées ou en équipe avec la catégorie mère-fille. Cet événement se déroule au domaine St-Bernard à Mont-Tremblant. Les participantes courent ou marchent dans les sentiers de ski de fond dans un environnement magnifique en longeant lac et rivière.

Inscrivez-vous dès maintenant et visitez le site Internet de l’événement pour connaître tous les détails sur l’événement. Vous pouvez aussi nous contacter par courriel à info@atoilola.com ou par téléphone au 819 429-8395.

Site web : www.atoilola.com/

Fondation Lola

En parallèle à l’événement À Toi Lola, une levée de dons est organisée dans le but d’encourager et de saluer les études et l’activité physique chez les filles. Les bourses «Lola» ont été créées et sont dédiées uniquement aux jeunes filles entre 12 et 18 ans. La Fondation Lola reçoit présentement les demandes de bourses Lola 2011.

Pour tous les détails, visitez le site Internet À Toi Lola, sous Fondation Lola.

Site web : http://www.atoilola.com/fondation-lola/levees-de-dons

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Nouvelle de Club

Club athlétique St-Hyacinthe

Club athlétique St-Hyacinthe

Depuis sa fondation, le Club athlétique St-Hyacinthe s’est donné pour mission de faire « bouger les gens », jeunes et les moins jeunes, par la promotion de l’athlétisme et de la course sur route. En plus des deux courses annuelles organisées par le club, les membres ont l’opportunité de courir ensemble. D’où le nom de notre nouvelle activité « Courir en groupe » qui se déroule le mercredi soir d’avril à novembre au Parc municipal des Salines sous forme d’activité sociale de course, intégrant aussi des sessions d’entraînement en endurance fondamentale, endurance active et intervalles à différents rythmes. L’activité est gratuite pour les membres en règle et se veut accessible tant aux débutants qu’aux coureurs expérimentés. De décembre à mars, les « Fun Runs », ayant pour but de permettre aux membres de garder la forme et de continuer à travailler l’endurance sont au programme.

Site web : www.club-athletique.com

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EMBARQUEZ AVEC NOUS POUR LE WATERFRONT MARATHON TORONTO

Le 16 Octobre 2011

Bonjour coureurs et coureuses, après les francs succès de Niagara en 2009 et Philadelphie en 2010 nous nous dirigeons cette année vers Toronto pour le marathon le plus rapide au Canada : Le WATERFRONT Toronto, c’est un parcour plat parfait pour ceux et celles qui veulent se qualifier pour Boston. Encore une fois nous partirons en autocar de luxe, J’ai réservé des chambres à 15 minutes de marche du départ avec déjeuner compris. Le départ de Laval vendredi le 14 vers 9h00 et retour dimanche le 16 à Laval vers 20h00. La date des courses est dimanche le 16 octobre à 7h30 pour le marathon et le demi et 11h00 pour le 5 km.

Le coût sera de $100 par personne pour le voyage aller-retour en autocar et le coût pour 2 nuits à l’hôtel avec déjeuner compris en occupation quadruple est de $33 par jour par personne, en occupation triple $40 par personne par jour et en occupation double $55 par personne par jour.

Si ce voyage vous intéresse, envoyer un courriel le plus tôt possible pour m’indiquer votre intérêt, je vous ferai parvenir par la suite plus d’information et la façon de procéder pour réserver votre place dans le groupe. Vous pouvez aussi communiquer avec moi par téléphone.

Michel Croteau et Rachel Daigneault
Cell (Michel) 514-891-9551 ou (Rachel) 514-502-9432
Maison 450-963-7180
Courriel: michel.croteau9@gmail.com

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Citation du mois

«Une des clés du succès est la confiance en soi. Une des clés de la confiance en soi est la préparation.»

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Bien nourrir sa course par Caroline Allen

TRUCS DE PRO POUR LE «GRAND JOUR»… DE COURSE

La saison des évènements de course bat son plein. Vous êtes probablement inscrit à une de ces activités des plus entraînantes. C’est le Grand Jour qui approche, vous avez les pieds qui dansent à l’idée d’attaquer ce parcours tant convoité? Ce qui ne vous épargne ni les papillons dans le ventre ni le petit stress par rapport à cette journée importante. Ceci dit, j’ai pensé partager avec vous les astuces nutritionnelles qui sont garantes de plaisir et de performance inestimables. Voici donc les erreurs alimentaires à éviter pour votre baptême de course ou votre rituel déjà entrepris:

1. La veille, mais aussi l’avant-veille de la journée ultime : Ça y est, c’est le décompte au moment tant anticipé: vous coursez bientôt et vous prévoyez bien récolter le fruit de vos efforts! Ce que vous mangez la veille contribuera à votre succès, mais sachez que l’avant-veille sera tout aussi déterminante. Il faudra des glucides nutritifs et complexes (les grains complets comme les pâtes de blé entier et le quinoa, puis les fruits et les légumes avec pelures comestibles), des protéines maigres (les viandes sauvages et poitrines de volaille) et des produits laitiers écrémés (les fromages allégés et produits de soya enrichis). Ce sera votre compte en banque une fois sur place!

2. Les stations ne sont pas juste là pour faire impression ou décoration : On s’occupera de vous pendant votre course, alors profitez-en! Bon nombre de participants décident malheureusement de sauter les stations d’eau placées stratégiquement sur le parcours. Elles ne sont pas seulement là en guise de décoration ou pour faire bonne impression. Votre corps et votre tête en ont besoin, alors prenez ce petit détour pour vous permettre de terminer le défi en véritable champion(ne). Généralement, l’eau suffira pour les 45 premières minutes et, par la suite, il faudra faire le ravitaillement de glucides sous forme de boisson sportive ou de gel énergétique.

3. L’heure n’est pas aux essais et à l’oséisme : En préparation pour un évènement de course, évitez de goûter à de nouveaux plats (comme un poulet au beurre ou un café aromatisé) que vous n’avez pas l’habitude de consommer. Ce n’est pas non plus le moment propice pour prendre un virage alimentaire sans trop prévoir le coup (comme de devenir végétarien ou faire le plein de légumineuses). Votre organisme n’aime pas trop les surprises, alors il vaut mieux miser sur les aliments plus routiniers et attendre après la course pour intégrer des ingrédients plus exotiques (je serai alors la dernière à vous décourager de le faire…).

Je vous souhaite des kilomètres de bonheur, des endorphines à la tonne, une énergie indomptable et des découvertes gourmandes en cette période de course. N’oubliez pas de vous récompenser, au-delà de la médaille (j’ai mon gâteau au fromage qui m’attendra!). Au plaisir de vous croiser sur le parcours ou à la ligne d’arrivée!

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Courses à venir en août 2011 par Jean Joly

Commencez à préparer votre mois de courses à pied avec le calendrier des compétitions de Courir.org. Si vous voulez vous donner les moyens de bien figurer en compétition, il ne faut rien négliger, et surtout pas la planification de votre horaire sportif.

Dimanche 14 août
Maski-Courons International
: L’événement en est à sa 33e édition. Venez courir ou marcher sur les rives du lac Maskinongé. Activités sportives connexes dans un environnement qui favorise les défis pour les participants de tous âges qui ont pour préoccupation leur santé. Course #9 du Circuit Provincial Sports Experts. (1, 2, 5, 10, 21.1 km)

Dimanche 14 août
Demi-marathon de Mont-Tremblant
: Participer à la deuxième édition du demi-marathon de Mont-Tremblant. Le seul événement de course à pied sur route dans la région. Nouveaux parcours en 2011 pour le 5, 10 et 21.1km. Le 1 km réservé au 12 ans et moins et 5 km réservé à la marche ou la course. Infos : 819 429-8395 (1, 5, 10, 21.1 km)

Dimanche 14 août
La Galipote
: La Galipote a vu défiler les plus grands noms de la course à pied au Québec. L’événement sportif s’est imposé comme un rendez-vous annuel incontournable. Courriel: emethot@hotmail.com Étape 7 du Circuit régional des 10 km. (1, 3, 10 km)

Dimanche 14 août
Acura Toronto 10-Miler & 5k
: Une compétition de 5 et 16 km dans les rues de Toronto. Infos : 416-944-2765 Courriel : run@canadarunningseries.com Course #7 du Circuit du Canada. (5, 16 km)

Mardi 16 août
Mon Record Personnel
: 18h45 L’objectif de cette grande finale est de réaliser son meilleur chrono de la saison sur le circuit de la Série du Diable. le record de 2007 (15.12) tombera-t-il ?. Sixième étape de la Série du Diable « Brooks-Yéti » 2011. La Brasserie Le Trou du Diable offre un verre à tous les participants. Prix de participation assurés. Infos : 819-537-8416 Courriel : jean.lemoyne@sympatico.ca ( 5 km)

Mardi 16 août
L’Endurance du Fjord (La Baie)
: La 2e édition de cette course aura lieu à l’Hôtel-de-ville de La Baie. Infos : 418-673-6404 Courriel : gaetanbergeron@bell.net Coupe Autocar Jeannois #16 (1, 3, 5, 10 km)

Mercredi 17 août
Le 5km Endurance
: La 19e édition de cette compétition aura lieu au Centre Civique Dollard-des-Ormeaux 12001 Salaberry. Infos : 514-921-9888 Courriel : mbbella@hotmail.com Course #8 du Circuit de course à pied du Grand Montréal Endurance. (1, 2, 5 km)

19-20-21 août 2011
Le XC de la VALLÉE
: Une course de trail running à travers l’un des plus beaux paysages québécois; la Vallée Bras du Nord. Des épreuves uniques comme le 10 km de nuit ou le Trans Vallée, vous permettrons de vivre une expérience de course en sentier incomparable. Formats pour tous les niveaux. (10 km de nuit, 10km, 21km, 33km)

Samedi 20 août
Trois, 2, 1 Go!
: Le Regroupement pour la Trisomie 21 est fier d’annoncer que grâce à une participation exceptionnelle lors de la troisième édition de la Course TROIS, 2, 1, Go !, une somme de 50 000$ a été recueillie dans le cadre de cet événement annuel. Soutenez une bonne cause en sillonnant les sentiers du jardin botanique et du parc Maisonneuve. Infos : 514-605-4091 (1, 5, 10 km)

Samedi 20 août
5 Peaks Camp Fortune
: 5 Peaks présente l’un des parcours les plus uniques à expérimenter dans l’arrière-pays et expose les coureurs à un terrain dont ils ignoraient l’existence. À certains endroits, 5Peaks offre des tracés passablement exigeants en terrain plutôt accidenté. Infos : info@5peaks.com (1, 5-6, 10-12 km)

Dimanche 21 août
Coupe DIX30 – Étape 5 (Quartier DIX30, Brossard)
: Dernière étape d’un circuit de 5 étapes. Épreuves de 5 km et 10 km. La 1re étape est sur le site du Quartier DIX30 à Brossard. Parcours rapide en boucle, Ambiance relevée, animation, café, restos. 15 minutes de Montréal Infos : coupedix30@hotmail.com (5 ,10 km)

Dimanche 21 août
Triathlon Valleyfield
: L’organisation et ses partenaires vous invitent sur le magnifique site du Parc Sauvé, entouré par la Baie Saint-François et le Canal de Beauharnois. Joignez-vous en grand nombre à ce happenning du Triathlon qui se veut avant tout une grande fête. Infos : 450-370-1907 Courriel : info@triathlonvalleyfield.ca (Course Merrell 5, 10 km, Triathlon olympique)

Dimanche 21 août
Intact Canadian Derby Edmonton Marathon
: Marathon d’Edmonton en Alberta. (1, 5, 10, 21.1, 42.2 km)

Mardi 23 août
La série de courses Le Thymbré
: Courses de 1 km et 5 km sur la piste cyclable de Nicolet. Infos : Jean-Yves Fournier, jyfournier@hotmail.com Course Thymbré #3 (1, 5 km)

Vendredi 26 août
La Course des étoiles SSQ
: Dans le cadre des festivités de Célébrations Lévis 2011, l’équipe de Courir à Québec propose une activité tout à fait particulière : la Course des étoiles SSQ. Il s’agit d’un 8 km, à la course ou à la marche, tenu sur les berges de Lévis, offrant ainsi une vue spectaculaire sur le panorama de la ville Québec. Tous les participants recevront une casquette lumineuse. Informations : 418-694-4442 – Courriel : info@marathonquebec.com Course #4 du Circuit Courir à Québec. (8 km)

Samedi 27 août
Défi des dames de coeur de Québec
: Le Défi des dames de coeur est une nouvelle activité dédiée aux femmes qui ont leur santé à coeur, et qui, du même coup, relèvent le défi de venir en aide à un organisme relié à la santé. 800 femmes sont attendues afin de parcourir 5 km dans les rues du Vieux-Québec pour une bonne cause. Ce défi amical, non chronométré, permettra de recueillir des fonds. Pour chaque inscription, l’organisation remettra 5 $ à un organisme. Informations : 418-694-4442 – Courriel : info@marathonquebec.com Course #4 du Circuit Courir à Québec. (5 km)

Dimanche 28 août
Marathon des Deux Rives SSQ
: La 14e édition du Marathon des Deux Rives SSQ, l’événement sportif international le plus important de la région de Québec et l’un des plus courus au Canada. Le caractère distinctif du parcours réside dans le fait que près de 75% de l’action se déroule le long du fleuve St-Laurent, offrant un aspect panoramique très marquant pour les participants. Le départ du Marathon et du Demi-marathon s’effectue sur la Rive-Sud, les participants traversent le pont de Québec pour terminer dans le Vieux-Québec. Informations : 418-694-4442 – Courriel : info@marathonquebec.com Course #4 du Circuit Courir à Québec. (Course des jeunes (5 km), 5 km de la Santé, 10 , 21.1, 42.2 km )

Dimanche 28 août
La Galopade
: 8e édition de cette course. École Dominique-Savio de St-Esprit (région Lanaudière). La Galopade 2011 est associée, cette année, avec le Regroupement Bénévole de Montcalm. NOUVEAUTÉ en 2011: 42,2 km à relais ( équipe de 2 à 4 coureurs ). Infos : André Pelletier 450-839-1029 Courriel : lagalopade@hotmail.com (1, 5, 10 km, 3 km marcheur, 42,2 km relais et Course des Bout’Chous pour tous les enfants de 0 à 6 ans)

Mercredi 31 août
La course de la 3e escadre de Bagotville
: La 1ere édition de cette course aura lieu au Centre récréatif de l’escadre, Base de Bagotville, La Baie. Infos : 418-550-3682 stephane.lavoie@forces.gc.ca Coupe Autocar Jeannois #17 (1.5, 3, 5, 15 km)

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Recette du mois

Salade de haricots verts et de germes de soya du chef Julien Letellier

GAUFRES & COULIS AUX FRAISES

Un excellent et délicieux rituel pour débuter la journée (6 gaufres).

Les ingrédients

– 1 c. à soupe de jus de citron ou de limette
– 2 c. à thé de sauce tamari
– 1 c. à soupe de coriandre ou de persil frais, haché
– 1 c. à thé de sucre
– 1 c. à thé d’huile de sésame
– 1 pincée de poudre d’ail
– 2 tasses de haricots verts cuits
– 1 tasse de germes de soya (fèves germées)
– 1 poivron vert ou rouge, en dés
– 1 c. à thé de graines de sésame, grillées de préférence

Allez, hop, debout!

– Mélanger les 6 premiers ingrédients dans un grand bol.
– Ajouter les haricots, les germes de soya et le poivron.
– Bien mélanger. Couvrir et réfrigérer de 4 à 24 heures.
– Saupoudrer de graines de sésame avant de servir.

Bon appétit!

ATTENTION
La liste des abonnés de Courir à Montréal n’est pas disponible. Nous ne la donnons, ni ne la revendons à personne. En revanche, vous pouvez sponsoriser notre lettre d’information : contactez-nous pour discuter des modalités. Téléphone : 514-387-0404

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