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Petit plaisir de la course par Martine Lessard

Publié le 1 mars 2018

Plaisir d’une nouvelle marathonienne (1re partie)

C’est maintenant officiel, et je peux le dire haut et fort: «Je suis une marathonienne!» Je vous ai entretenu abondamment de ma préparation, mais j’avais pleinement conscience que les 24 heures qui précédaient le départ allaient aussi influencer cette course.

Heureusement, nous avions décidé d’arriver en Floride l’avant-veille de la course, alors cela nous donnait la chance de bien nous adapter à ce nouvel environnement. Ce qui est étrange, c’est que la température ne nous donnait pas l’impression d’être dans le sud des États-Unis, mais d’être en Nouvelle-Angleterre au mois d’octobre. C’était nuageux et le mercure avait peine à franchir les 10 °C en après-midi.

Je vous confirme que j’ai passé beaucoup de temps à regarder l’application météo pour voir quel temps il ferait le 7 janvier 2018. Nous avons eu, Danielle, Annie et moi (les trois Poussins qui allaient prendre le départ), de nombreuses discussions sur les vêtements que nous allions porter au départ, puisque la température attendue était de 4 °C avec du vent. Nous aurions droit à une journée ensoleillée avec un maximum de 15 °C pour la journée.

J’étais consciente que cette température est idéale pour la course à pied, mais j’avais peur d’avoir froid avant le départ, puisque nous devions être sur le site de la course vers 3 h 30 du matin. Le premier départ était prévu pour 5 h 30. Je savais aussi que l’emplacement des vagues de départ était situé sur une route qui n’offrait pas de protection contre le vent. Bref, malgré toute ma préparation, je n’avais pas pensé apporter un sac de plastique que je pourrais jeter et qui me protégerais du vent avant le départ, mais j’ai su m’adapter. Je vous dirai comment un peu plus loin.

J’ai eu beau m’entraîner avec rigueur, je n’avais pas eu l’occasion de mettre en pratique de me lever à 2 h 15, de déjeuner à 2 h 30, de prendre l’autobus vers 3 h pour me rendre au site du départ. L’autobus nous a débarquées vers 3 h 30 dans un grand stationnement (au grand vent) à proximité d’Epcot.

Il y avait beaucoup d’ambiance pour cette heure de la nuit. Après avoir fait la file pour nous faire prendre en photo avec un personnage de Disney, nous nous sommes dirigées vers la zone de départ. Pour accéder à nos vagues, nous devions marcher près de 2 kilomètres.

En me dirigeant vers ma vague (j’avais vraiment froid), j’ai vu un sac poubelle en plastique blanc «échoué» au pied d’un palmier. J’ai décidé d’aller voir. Il était vide et l’odeur pouvait aller. J’ai déchiré le sac à sa base et je l’ai enfilé pour me protéger du vent. On s’adapte comme on peut quand on n’a pas prévu une couverture thermale métallisée (comme l’avait fait Danielle) ou un poncho en plastique (que Danielle a pu prêter à Annie).

Danielle et moi sommes arrivées dans l’enclos de notre vague vers 4 h 40 et nous avons pris le départ vers 5 h 50. J’étais plutôt calme au départ, mais j’étais fort impressionnée par toute l’animation. Pour chacune des vagues de départ (25 étaient prévus pour ce 25e marathon), Mickey faisait un décompte et les coureurs s’élançaient en même temps qu’un feu d’artifice. Malgré toute la fébrilité de courir mon premier marathon, j’ai mis environ 3 kilomètres avant de ne plus avoir les orteils gelés.

C’est bien connu, tout à Disney est magique et l’organisation du marathon n’échappe pas à cette règle. En plus de tous les endroits sur le parcours où il était possible de prendre une photo avec les personnages, il y avait à de nombreux endroits des haut-parleurs qui nous donnaient des indications telles que rétrécissement de la zone de course, virage serré à venir, dos d’âne à venir, etc. Que dire de tous les points de ravitaillements (eau, boisson énergétique, bananes). À la première station de toilettes après le départ, des bénévoles étaient assignés pour diriger les coureurs vers les toilettes qui se libéraient étant donné l’affluence.

Durant ma course, il y a eu de nombreux moments magiques, certains un peu moins. Le premier moment magique, je l’ai connu lorsque j’ai vu le château du parc Magic Kingdom (autour du 8e kilomètre) tout illuminé de ses lumières de Noël. Je suis subitement devenue émotive et je me suis mise à pleurer. Les larmes ne cessaient de couler sur mes joues. C’est à cet endroit précisément que j’ai pleinement pris conscience que je réalisais enfin l’épreuve que je préparais depuis si longtemps.

Le premier moment moins magique, c’est lorsque j’ai pris conscience, près du 20e kilomètre, que je n’allais pas être en mesure de compléter l’épreuve au côté de Danielle. Elle qui a su guider mes pas tout au cours de mon entraînement, mais qui guide chacun d’eux depuis que je fais de la course à pied. Ayant été malade la semaine du départ, et encore le matin même, elle m’a dit qu’elle n’avait plus d’énergie et ne pouvait plus suivre la cadence.

Je me sentais vraiment bien lorsque j’ai franchi le cap du demi-marathon, car j’étais alors convaincue que j’allais atteindre mon objectif: compléter l’épreuve. Cette conviction a su me donner de l’énergie pour faire face à un moins beau moment. Entre le 24e et le 28e kilomètre, nous devions courir sur une route (du genre voies rapides) en ligne droite avec un décor d’autoroute.

En plus, au 27e, nous pouvions voir le fanion du 35e kilomètre de l’autre côté du terre-plein gazonné. J’ai eu un premier moment de découragement lorsque j’ai pris conscience que je devais courir 8 kilomètres avant d’arriver à ce fanion qui était si proche. Je les ai trouvés longs, tous ces kilomètres dans le ESPN Wide World of Sport Complex à faire le tour de piste de 400 m, de terrains de base-ball et de divers terrains sportifs.

En résumé, j’ai réussi à maintenir la cadence prévue jusqu’au 32e kilomètre, j’ai ralenti un peu entre le 33e et 36e, pour finalement alterner entre la course et la marche pour franchir les 6 derniers kilomètres. Tous les coureurs ont déjà entendu parler du mur lorsqu’on complète un marathon, mais je n’en avais pas réalisé la portée avant d’y être confrontée.

Je n’ai jamais eu l’envie d’arrêter, mais c’est comme si tout mon corps, et surtout mon esprit, se demandait pourquoi je tenais tant à continuer. Pour les deux derniers kilomètres, nous foulions les allées du Wold Showcase d’Epcot. J’ai trouvé cette section interminable! Lorsque j’ai vu la grosse sphère caractéristique de ce parc, il ne restait que quelques mètres avant l’arrivée, mais comme ma montre indiquait que j’avais déjà franchi 42,2 km, mon cerveau avait du mal à saisir pourquoi je devais encore courir, mais je tenais réellement à franchir la ligne d’arrivée en courant.

Eh oui! Je pleurais en franchissant la ligne d’arrivée, mais j’ai peine à dire si c’est parce que j’étais épuisée, soulagée que ça soit enfin terminé ou très fière de me savoir marathonienne. Bien honnêtement, au moment d’écrire cette chronique, seule la fierté demeure dans mes souvenirs de cette arrivée et des heures qui ont suivi.

Tout le réel plaisir que j’ai eu à faire cette course et toute la fierté que je peux ressentir d’avoir su relever ce défi, je l’ai principalement réalisé au cours des heures, voire des jours qui ont suivi. C’est pour cette raison qu’il m’est impossible de les décrire de façon précipitée. Je prendrai donc du temps et vous ferai patienter jusqu’au mois prochain avant que vous puissiez savoir ce qui me remplit de fierté.
Martine Lessard pour Courir.org
Courriel: martyrun@videotron.ca

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