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Mars 2011

Publié le 20 octobre 2011

’ai lancé un appel le mois dernier à tous ceux et celles qui seraient intéressés à collaborer au journal. Et cet appel a été répondu par Peggy Labonté, qui se joint à nous pour écrire Le triathlon à la portée de tous! Je vous invite à suivre l’ensemble des récits de nos collaborateurs et attire votre attention sur la Place aux lecteurs, qui est écrit ce mois-ci par Lynn Moreault. Je vous rappelle également que toutes vos suggestions sont les bienvenues.

Bonne lecture à tous et bonne route!

Erratum
Le mois dernier, dans la recette du mois, la recette aurait dû se lire ainsi: «Les biscuits de Judith» de Judith Leblanc du club La Cavale à Rimouski

Nathalie Collin
Courriel : wlightning24@hotmail.com

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Mes souvenirs d’Athlétisme
courir montreal quebec jogging competition course Le mot de White LightningPar Nathalie Collin

Mon coeur qui bat…

Ce mois-ci, je vais commencer ce billet avec quelques mots de remerciement à tous ceux qui ont réagi au mot du mois dernier. Vos commentaires m’aident à continuer ce travail et me donnent un peu le pouls des gens qui nous lisent. Chaque mois, avec notre coeur, on écrit et partage les bienfaits de la course à pied, car, sans ce coeur, personne ne pourrait courir et, sans ce coeur, comment vivre?

Il y a quelques mois, un spécialiste de l’informatique a tenté de me convaincre que les infolettres étaient de moins en moins lues. Alors je me suis demandée si j’étais encore dans l’ère des dinosaures, moi qui ai tant de mal à délaisser mon papier et mon crayon. Je viens tout juste de me mettre à écrire mes mots électroniquement. Vais-je encore devoir m’adapter? Sur le coup, j’ai été prise de panique: serait-ce la fin de ce journal?

Bref, tant et aussi longtemps que je serai inspirée et que j’aurai des collaborateurs pour m’entourer, je vais continuer. À travers le temps, comme à chaque sortie un défi, à trottiner à travers.

Dans un autre ordre d’idées, au fil du temps, certains de mes collaborateurs vous ont écrit des histoires de course à partir de divers lieux. De la Louisiane, de Cuba, de Boston, du Médoc en France, de la Californie, de divers lieux aux États-Unis et, bientôt, fort certainement, notre ami Pierre Bourassa vous parlera de son voyage à Hawaii.

Je me sens un peu gênée, car je me suis sauvée du froid québécois et j’ai la chance de courir sur les plages du Mexique à Puerto Vallarta. J’ai aussi découvert le club de course local. C’est incroyable de constater que partout où on voyage dans le monde, et où il y a une piste de 400 mètres, on y trouve des amis.

Peu importe la langue, c’est le partage du même plaisir, au même rythme. Les amis se retrouvent, se regroupent. Le club se réunit à 19 h 30 cinq fois par semaine pour les intervalles.

Ce matin-là, à mon premier tour de piste, je croise les amigos qui se préparent pour le demi-marathon de Mazatlan. Il y a de l’excitation dans l’air. Je les sens prêts pour le grand jour. J’ai pu voir des coureurs de fort calibre, bien entraînés. C’est motivant. Mais d’abord, de partir de son banc de neige, il faut se réadapter à la chaleur… Quelques jours devraient bien suffire.

Une semaine en progression de temps et aussi à s’adapter au parcours qui mène à la piste et en alternance à la plage, sur le réputé Malecon (jetée ou boardwalk). Quelques pas dans le sable, après tout, c’est un peu comme lorsque l’on court dans six pouces de neige sur les trottoirs de Montréal, sauf qu’on est en short et que ce n’est pas au son de la déneigeuse, mais bien de la vague qui casse sur la rive. Un matin, en jetant un regard au large, j’ai aperçu une horde de dauphins.

Sautillant hors de l’eau, ils se précipitent vers le large. Quel spectacle! Je m’arrête quelques instants, ça en vaut la pause. À Montréal, je l’aurais fait pour un feu rouge ou pour céder le passage à une auto… Bref, je m’adapte bien vite à ce nouveau paysage. J’espère pouvoir continuer ma progression pour une longue sortie du dimanche afin d’aller découvrir les environs. La découverte d’un nouveau lieu est toujours bien excitante. De façon sécuritaire car, il ne faut pas se le cacher, j’ai une tête de gringa. En menant un train de vie sportif, il est rare que l’on rencontre le danger… à moins de se placer devant un camion ou de courir sur des routes incertaines! Mais cela, on ne le fait pas chez-soi, alors pourquoi le faire ailleurs?

Le petit matin mexicain est sublime, le coq chante et les travailleurs doucement se préparent pour la journée. Sur ma route, seuls les serveurs qui s’affairent à la préparation de leur resto et quelques coureurs longent la plage. Plus loin, quelques pêcheurs. Le soleil se lève sur Puerto Vallarta magnifiquement…

Mon coeur bat sur ce parcours du Mexique de tout son élan, ému et heureux de courir ici.

Bonne route à tous!

Nathalie Collin

Réaction au mot de White Lightning

Vous pouvez faire parvenir vos commentaires sur ce mot ou les autres articles du journal à l’adresse suivante: Wlightning24@hotmail.com

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Vos réactions au Mot de White Lightning de janvier #120

Bonjour Mme Collin,

Cela fait sûrement un an ou deux que je suis inscrit au journal et que je lis vos textes. Toujours très intéressant, stimulant et qui donne des ailes. Cette fois-ci, votre texte a été écrit avec le coeur et j’ai adoré…

Quelle belle valeur authentique, je suis dans la même vague que vous et vous appuie. Merci de continuer de nous écrire.

Bien à vous,
Steve Laramée

***

Bravo, très inspirant! Plus de personnes devraient adopter ces mêmes résolutions. De mon bord, j’ai décidé de me faire des lunchs plutôt que de constamment manger à la cafétéria de l’école où j’enseigne ou au sympa petit resto thaï juste à coté. C’est une super résolution. Je mange mieux, je suis plus en forme, plus en contrôle pour améliorer mes performances sur route et je sauve de l’argent.

Ne lâche surtout pas avec le journal, je l’attends avec impatience tous les mois. Il est très apprécié.

Merci.
Eric Alvarez

***

Bonjour Nathalie,

Je me permets de répondre à ton mot écrit dans le journal de janvier. Moi qui ne suis pas une coureuse, mais surtout une marcheuse (j’ai commencé à courir au début de juin 2010, à l’âge de 53 ans et vraiment pas régulièrement). Je partage quand même le même bien-être que toi lorsque je vais marcher, et ça, c’est presque tous les jours. Je regarde autour de moi, je dépense mon énergie, je me concentre sur chaque pas, sur bien des détails que je vois et je réfléchis à ma chance. J’ai dans ces moments un rendez-vous avec moi-même. En ce qui concerne le temps des fêtes, j’ai la chance de réaliser que cette fête, c’est d’abord donner aux autres un peu de bonheur par mes attentions et ma sincérité.

Je suis une fille encore toute proche de la nature (la course et la marche aide à le demeurer), et de tous les endroits où je suis allée au Québec, celui qui m’a fait le plus comprendre que nous ne devions pas nous en faire plus que cela dans la vie avec des choses qui ne sont pas importantes, c’est le Grand Nord québécois. Assise sur un rocher, en contemplant la baie d’Ungava immense en face de moi, en voyant le ciel immense, l’absence d’arbres, d’habitations autour de moi, eh bien, je m’aperçois qu’on est minuscule, donc, que nos problèmes le sont sûrement, mais je m’aperçois aussi qu’on est immense, car on fait partie de cette merveilleuse création. Je te souhaite une année tout simplement de bien-être avec toi-même (et c’est super bien parti en voyant ce que tu écris, tu as des valeurs qui te ramènent à l’essentiel, à ce qui est la base, et au respect envers toi-même et les autres) et une année de bonheur dans un corps et une tête en santé.

Au plaisir de te lire,
Lucie Leduc

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Parcourir le Monde par Pierre Bourassa
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Parscourir

Par Pierre Bourassa

Voici le récit d’une marathonienne vivant avec son époux l’expérience d’un voyage à Boston en 2009.

Pierre Bourassa pour Courir.org Courriel : P_bourassa@hotmail.com

Marathon de Boston

Ça y est, on part en voyage! Olivier et Maxime déjeunent avec nous à Montréal avant de nous quitter sur le trottoir près de notre autobus Coach Canada. C’est un voyage de groupe organisé par Pierre Bourassa. C’est assez tranquille dans l’autobus. Mais, plus on avance, plus on s’aperçoit qu’on est embarqué dans une autre dimension. Je me sens comme une clandestine dans ce monde «de fous»!

Michel est dans son univers! Quel feeling! Notre chauffeur d’autobus, ne connaissant absolument rien à la course à pied, se demandait bien, lors de l’arrêt pour manger: « Qu’est-ce que ce groupe de personnes a l’air bizarre… Elles semblent toutes lever le nez sur le fast-food. Et la plupart ont un dîner de pâtes froides. Et elles ne vont chercher qu’un café? Puis, ça se déplace vite. Ils sont vifs, ces passagers!»

En arrivant à Boston, on s’imprègne de la ville et on va chercher son dossard à l’expo du marathon. Je suis nerveuse. «Breath and relax», qu’on me dit en me remettant mon dossard 20271. C’est magique et grandiose. Beaucoup de kiosques… Mmm, on en a goûté, des produits énergétiques! Une grande énergie a passé lorsque Michel a serré la main d’un grand homme au regard déterminé: Dick Hoyt, père et fils Ironman (www.youtube.com/watch?v=mQdeTGPRm5s). Quelle émotion! Puis, on s’est fait photographier avec Grete Waitz, cette grande marathonienne, #1 au monde en 78 et en 83, gagnante deux fois à Londres en 83 et en 86, et neuf fois championne à New York! Elle a signé mon dossard! Émotion! Émotion!

Le lundi 19 avril 2010, un groupe de coureurs est dans le lobby de l’hôtel. Nathalie, comme un ange, arrive doucement pour nous souhaiter de vivre un bon marathon et de s’amuser! Un enchaînement d’autobus se dirige vers Hopkinton, transportant 23 126 marathoniens fébriles. IMPRESSIONNANT! C’est le 114e marathon de Boston. C’est sur ce même parcours que John J. McDermott a gagné le 19 avril 1897 contre 15 marathoniens! C’est un parcours mythique, car combien de grands ont foulé ce sol, dont Bill Rodgers, Jacqueline Gareau, Gérard Côté…

Ce que nous ne savons pas, et que nous découvrirons au fil des kilomètres, c’est que 500 000 spectateurs nous attendent le long du parcours, des touts petits qui tendent la main en espérant y recevoir une tape… Certains enfants nous tendent des quartiers d’orange, des ados nous encouragent à s’époumoner, des adultes de tout âge nous soulèvent par leurs encouragements… On a l’impression que chacun a grandi avec l’idée que cette journée du Patriots’ Day est consacrée aux marathoniens, ces héros du jour. Toute une énergie transporte cette vague de coureurs du départ jusqu’à l’arrivée! À tous les miles, il y a un poste de Gatorade et d’eau. Quelque 8000 bénévoles sont prêts à aider ces athlètes. Les premiers soins sont très présents. Des shérifs, des policiers, des hommes de l’armée assurent la sécurité et vérifient qu’il n’y a pas de tricheurs (non inscrits).

Vraiment, c’est un évènement très spécial, un marathon comme nulle part ailleurs. C’est un marathon légendaire! Le plus ancien et le plus prestigieux du genre dans le monde! Je fais quelques pas avec Michel en direction de son départ. BONNE CHANCE! Amuse-toi! On se revoit cet après-midi, se dit-on avant de se quitter pour la grande aventure. Michel voudrait bien faire juste un p’ti pipi avant d’arriver dans le «corral» de départ. Mmm, personne, pas de police en vue? J’y vais… HEY! HEY! Les sifflets se font entendre. Aïe, Michel se sauve! Il est passible de disqualification s’il se fait prendre. Il n’en est pas question. NO WAY! Ouf! C’est OK.

Il arrive dans son «corral», bien en avant, juste derrière les pros, qui eux sont juste derrière les élites. L’atmosphère est fébrile… Il y en a assis en indien, d’autres étendus sur l’asphalte. Michel fait quelques sprints. Des spectateurs observent chaque marathonien! Une sensation assez intense de se retrouver enfin sur le fil de départ du MARATHON DE BOSTON!

Et le summum (style l’annonce des boxeurs avec toutes leurs statistiques!): la présentation des élites un par un. Sortant d’une petite chapelle en faisant une entrée remarquable vers le point de départ, ils sont à quelques pas de Michel. Puis, l’hymne national au micro, suivi de F-16 tournoyants dans ce ciel bleu et ensoleillé.

Finalement, le shérif tire un coup de revolver en signe de départ: «POW!» C’est un premier départ. Tout en faisant les premières foulées de son 52e marathon, Michel voit s’éloigner rapidement ces super athlètes: la filière kényane! IMPRESSIONNANT! Profitant de l’énergie de la foule, une tape par-ci, une par-là dans la main des enfants, Michel se laisse aller, descendant les premiers kilomètres d’un bon rythme. Mais déjà, au 17e km, la douleur se fait sentir sur les cuisses. Très concentré et déterminé, il est dans sa bulle, excepté l’espace d’un kilomètre, à l’endroit du collège de filles. Les demoiselles crient et encouragent les marathoniens. Et quand on arrive à leur hauteur, elles sont là, sur les bords des clôtures, appareil photo et pancartes à la main. Kiss me! Marry me! Il ne faut pas passer trop près, car elles t’accrochent pour t’embrasser. Il faut dire que certains marathoniens en profitent! C’est spécial… ça fait sourire!

Michel roule sur une base de 3 heures jusqu’au 32e km. Là, les quadriceps ont crié l’alarme! Après, il s’est démené jusqu’à la fin pour limiter les dégâts, appuyé par une foule endiablée et survoltée. I GOT IT: 3 h 08 m 49 s! UNE EXPÉRIENCE INOUBLIABLE! «Je me reprends assurément l’an prochain, je sais à quoi m’attendre!»

Denise Huneault, compagne de Michel Villeneuve, pour Courir.org

Première partie du récit. Suite au prochain numéro.

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Un Montréalais dans le sud
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Un Montréalais dans le sud

Par Richard Strasbourg

Après

Après avoir fêté un peu trop fort le 17 décembre et avoir traversé un demi-marathon du mieux que je pouvais le 19 à La Nouvelle-Orléans, je suis rentré à Montréal par la voie des airs.

J’ai retrouvé de la famille que je connaissais et j’en ai rencontré de la nouvelle qui m’attendait de pied ferme, ce qui ne m’a pas empêché de passer de belles vacances de Noël, au contraire.

Avec la perspective d’un autre demi-marathon, quelques jours après mon retour en Louisiane deux semaines plus tard, j’ai vite pris la direction du gym où j’ai pu me refamiliariser avec les diverses machines sensées me garder en forme et au chaud. Juste pour le plaisir, j’ai conclu mon entraînement des fêtes avec une sortie en plein air et ça m’a fait du bien au corps et au coeur.

Entre les deux, je n’ai pas échappé au marathon de la gastro: quelques kilomètres entre la chambre à coucher et la salle de bain, mais il semble bien que c’est ce qu’il fallait pour me forcer à me reposer et éviter de passer mon temps à faire du sport. Après tout, j’étais en vacances et paresser est quelque chose que j’ai encore du mal à faire.

Le samedi 8 janvier de cette belle année toute neuve, je me suis pointé sur la ligne de départ du premier demi-marathon local depuis les années 80, à Houma, mais sans la gueule de bois cette fois-ci.

Il faisait beau et frais, à 7 heures du matin et je suis parti d’un pas plein de confiance et d’enthousiasme, doublant les coureurs et coureuses tranquillement, comme à mon habitude. Certains me donnaient du fil à retordre, mais la plupart ne semblaient pas se préoccuper de moi. Les miles défilaient sans se faire attendre, alors que j’étais occupé à rattraper le prochain compétiteur ou parce que je me perdais dans mes pensées et ma musique.

Vers la fin, je me sentais bien seul et plutôt lent, vu que ces 13 miles constituent maintenant ma plus longue course. Il me vint à l’esprit que je pourrais très bien être heureux en m’en tenant à cette distance pour le reste de mes jours. Ces 21 kilomètres constituent toujours un beau défi et je me suis dit: voici une course que je peux compléter en continuant de faire mon cross-training et sans trop souffrir dans les jours qui suivent.

Une fois arrivé, à une minute de mon record personnel, je réalise que tout est une question de perspective. Je me trouvais un peu lent et pathétique sur les deux derniers miles, mais mes amis bénévoles m’ont dit que j’avais l’air bien heureux et assez rapide en fin de compte. En dedans, j’avais bien hâte de franchir la ligne d’arrivée et je m’inquiétais un peu pour le temps, vu que je ne porte plus ma montre en compétition depuis plusieurs années. En y repensant, je me dis que le doute est une belle chose parfois. Quand je me sens comme la tortue au lieu du lièvre et que je n’ai aucun repère dans le temps, je n’ai d’autre choix que de me donner un bon coup de pied et de reprendre les choses en main.

Je réalise aussi que, comme jamais auparavant, je cours maintenant avec mon cœur et mes tripes, au moins autant qu’avec mon corps. Je le sais parce que mon entraînement change et que je cours moins, mais aussi parce que je ne ralentis pas en compétition. Bien sûr, je sais que rien ne remplace la course pour s’entraîner pour la compétition, mais j’ai aussi envie de faire autre chose.

Tout ça pour dire que je suis très optimiste quant à cette nouvelle année. Je vois les prochains mois comme le début d’une toute nouvelle aventure et j’ai hâte d’en traverser chaque heure, jour, semaine, etc.

Je vous en souhaite une bonne.

Richard Strasbourg pour Courir.org
Courriel : rstrasbourg@hotmail.com

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Marc Dagenais
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Sur la route

Par Yves Daigneault

 

Contagion

Nous assistons présentement à une forme de contagion dans le petit monde de la course à pied. Plusieurs indices autour de moi poussent en ce sens. D’abord, une augmentation de la participation dans les différents circuits de courses autour de Montréal. Recrudescence itou de l’adhésion dans différents clubs et, si on ouvre un peu plus grand nos élans d’infestation, La Presse, par exemple, avec ses récents articles dans le cahier Santé, a grandement contribué à faire craquer les derniers tabous anti-course, pourtant une activité des plus naturelles.

Parce qu’il ne faut pas reculer bien loin pour trouver une opposition féroce, vindicative même, face aux batteurs de macadam. La guilde des bien-pensants s’est empressée de noircir les effets positifs du jogging, pire de la course, en insistant sur les forces abusives imposées par la frappe des pieds sur la chaussée. Il n’en fallait pas plus, pleutres que nous sommes, pour accuser la course de tous nos maux de dos, de genoux et que sais-je encore?

Et le monde de la consommation a su y tirer son profit. Allez, ne vous éreintez plus à devoir absorber jusqu’à trois fois votre poids à chaque foulée quand notre exerciseur peut le faire pour vous. Nous sommes bien dans la forme la plus vile du façonnement du corps. Au lieu de fournir des efforts, nous pouvons soit acheter des pilules qui transforment notre intérieur ou des appareils qui font les luttes à notre place. Cette approche marketing a tellement de succès qu’on en vient à trouver normal d’être rebuté par l’effort. La douleur est à proscrire certes, mais l’inconfort lié à une ardeur dans le feu de l’action, n’est-il pas louable pour qui veut s’améliorer?

Heureusement pour les braves ou les inconscients qui font fi des ragots publicitaires, la course, au contraire, renforce les os, les muscles et le bon fonctionnement de nos articulations qui existent justement pour agir dans toute leur amplitude. Car l’effet physiologique des foulées répétées amène le corps à une meilleure résistance au stress même de cette activité qui consiste à mettre un pied devant l’autre. Et nous ne parlons même pas des effets psychologiques qu’un tel élan donne à son pratiquant.

On a entendu parler du second souffle, du «high» du coureur, cette sensation grisante nous faisant croire qu’on pourrait courir ainsi sans arrêt. Ces sensations sont de l’ordre psychique et peuvent conduire le coureur vers des niveaux inexplorés jusqu’alors, tant physique que mental.

Dans la foulée marketing des dernières années, le vélo a en quelque sorte chipé une bonne partie des coureurs du dimanche au profit d’une activité dite sans chocs aux articulations. Étant moi-même amateur de vélo, je dois avouer que mon coeur ballotte depuis des années entre mon plaisir de courir et les ivresses des sorties de vélo. Un jour, il m’a fallu choisir et c’est un peu la simplicité qui m’a fait pencher pour la course. S’habiller tranquillement, puis ouvrir la porte et on est déjà sur notre terrain de jeu. Tandis que le vélo demande plus de temps, même si les effets en sont tout aussi plaisants.

Sachant qu’un sport peut être le complément de l’autre, mais que pour atteindre des objectifs précis dans l’une ou l’autre des disciplines, il faut devenir de plus en plus spécifique, j’ai jeté mon dévolu sur la course à pied. Elle est pour moi démocratique et universelle. Une seconde étant une seconde partout au monde et un mètre étant un mètre, tous nous pouvons nous y référer et ce sont là les données essentielles de la course à pied. Notre organisme étant à la fois le moteur et la carrosserie, nous sommes toujours prêts à entrer en action.

Yves Daigneault Entraineur pour Courir à Montréal
Courriel : yrdaigneault@hotmail.com

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Courir et sourire pour moins souffrir par Peggy Labonté
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Les rencontres de Jean-Claude

Jean-Claude rencontre Clément Pelletier du marathon de Rimouski

Les images étaient saisissantes. Vous les avez certainement vues et revues à la télé ou sur internet. Il ne s’agit pas du départ des 1 400 coureurs du marathon de Rimouski l’an dernier. Ce sont celles des grandes marées qui ont déferlé sur l’ensemble de l’Est du Québec et des Maritimes. Elles ont emporté ou endommagé des bouts de route, des chalets, des maisons, le long du trajet du marathon jusqu’à Sainte-Luce. Les participants qui seront du départ de la 10e édition, le 2 octobre prochain, auront certainement une pensée pour les gens touchés.

L’ensemble de l’histoire du marathon de Rimouski est inspirant. Après ceux de Montréal et de Lévis-Québec, Rimouski constitue le troisième marathon en importance au Québec. En 2008, l’organisation recevait, pour une 2e fois (la 1re étant en 2006), le titre d’événement sur route de l’année par la Fédération d’Athlétisme du Québec.

De 199 participants à l’origine en 2002, la progression s’est faite d’année en année. Le cap des 1000 est franchi en 2009, puis c’est le sommet de 1434 l’an dernier. Puisqu’il faut toujours rêver, la cible visée se chiffre à 2000. Le tiers des coureuses et coureurs provient de la grande région de Rimouski, soit tout de même près de 500 personnes. C’est impressionnant.

Comment expliquer un tel engouement pour la course sur route dans la région du Bas-Saint-Laurent?

Qui de mieux que Clément Pelletier, un des initiateurs, pour répondre à cette question. «Dans le Bas-du-Fleuve, il y a une tradition de course sur route qui date des années 60. Claude Couture était l’organisateur. Puis, avec l’arrivée du marathon de Montréal, en 1979, Bernard Boissonneault, Denis Chassé, Richard Fournier, Dave Redmond, Antoine Roy et Robert St-Laurent ont fondé le Club La Cavale. À l’époque, La Cavale organisait différentes compétitions à Rimouski, puis dans le Bas-Saint-Laurent.»

«Le 100 km à relais Matane-Rimouski permettait de recueillir des fonds afin de construire un hôtel pour loger dans la région les personnes atteintes du cancer. La construction est terminée depuis quelques années déjà. (Clément a complété les 100 km à deux occasions.) Le 20 km Bic-Rimouski était aussi une course automnale charmante avec ses paysages bucoliques et ses vues en plongée sur le fleuve.»

«De plus, un circuit régional de courses sur route, le circuit Fillion Sport existe depuis plusieurs années avec une douzaine de courses en 2010. Le Club Fil-Oup! est né à Rivière-du-Loup, et de plus en plus de personnes s’entraînent seules ou en petits groupes sur les routes de leur patelin dans la région. Grâce à Internet, ils et elles ont accès à des programmes d’entraînement et d’autres conseils utiles.»

Tout cela contribue à faire de la course sur route une activité de plus en plus accessible et populaire, et ce, en particulier au plan familial.

Courir et sourire pour moins souffrir par Peggy Labonté
courir montreal quebec jogging competition course Au fait, Clément, comment vous est venue l’idée de démarrer ce marathon?«En 1997, le marathon de Montréal est interrompu et Québec prend le relais en 1998. À Rimouski, en février 2002, un petit groupe de maniaques se disait intéressé à partir un tel événement. Avec mon fidèle acolyte, Richard Tremblay, on a souhaité que ce soit un marathon avec un parcours officiel, des médailles originales (la première était découpée dans du bouleau, donc en bois) et des facilités avant, pendant et après le marathon, ce qui en ferait un événement des plus accueillants. C’est toujours ce qui fait notre marque de commerce, 10 ans plus tard.»

«La première année, à l’automne 2002, nous n’en revenions pas de voir entrer les inscriptions par la poste: 199 personnes pour une seule épreuve, soit le marathon en équipe de deux ou seul. Le Rimouskois d’origine, Pierre Harvey, était le président d’honneur. Accompagné de son comparse de ski de fond et de course, Jocelyn Vézina, ils gagnèrent le marathon à relais. L’année suivante, on ajoute le demi et on avance la date au premier dimanche d’octobre plutôt qu’au dernier.»

À mon tour de vous raconter une anecdote de cette première édition. «En 2002, je peux vous dire que j’étais de cette épreuve historique. J’étais habillé comme si j’allais faire du ski de fond… Le changement de date s’avérait nécessaire. J’ajoute que le parcours est superbe: il passe à 100 % le long du fleuve. L’aller-retour, jusque dans l’anse de Sainte-Luce en passant par Pointe-au-Père, se fait sur la vieille route nationale d’époque. Même quand il vente ou qu’il pleut, le décor est unique: c’est mon coup de coeur envers ma région natale…» (Jean-Claude)

Clément tient à souligner la participation année après année de coureurs et coureuses du Saguenay-Lac-Saint-Jean, dont Suzanne Munger, une grande championne et une grande amie. Puis, des adeptes de la région du Bas-Saint-Laurent, de la Côte-Nord, de la Gaspésie et des Îles, des Maritimes dont un bon contingent du Nouveau-Brunswick. Sans oublier celles et ceux en provenance de l’Ouest, dont Québec-Chaudière-Appalaches, qui prennent plaisir à descendre le fleuve jusqu’à Rimouski. Il ajoute que certains sont venus d’aussi loin que la Californie, l’Alabama et l’Alberta afin de vivre ce marathon.

Le record du parcours est tout de même de 2 h 30 (2007) et il est détenu par Richard Tessier de Sainte-Anne-de-la-Pérade. Julie Moreau de Québec, chez les dames, a réalisé 3 h 05 en 2009. Louis-Philippe Garnier de Montréal en est un autre qui a réalisé de belles victoires tant au demi qu’au marathon. Notez que le 10 km et le mini-marathon (4,2 km) marche et course sont aussi au programme.

Le dernier souhait de Clément et de sa superbe équipe (Sébastien Bolduc, Bernard Caron, Gilles Cormier, Violette Côté, Lise Drolet, Jean-Denis Laberge, Carol Lévesque, Claude Thibault et Richard Tremblay) serait de faire de Rimouski une ville de marathon reconnue mondialement. Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas la détermination qui manque.

Nous vous le souhaitons pour le plus grand bonheur des coureuses et coureurs qui auront la chance de vous côtoyer. Merci à tous de nous offrir un accueil si chaleureux.

Soulignons maintenant quelques faits d’armes de Clément, l’athlète. D’abord un skieur alpin, il tomba en amour avec le ski de fond et, par la suite, avec la course à pied. Il était du premier marathon de Montréal avec plusieurs autres du Club La Cavale. Il en totalise 54, mais dit-il: «j’ai deux passions, la course et le ski de fond pour leur apport cardio-vasculaire. Quand la neige arrive, je passe au ski de fond à plein temps et la course ne reviendra qu’au printemps.»

«Cependant, ce dont je suis le plus fier, ayant commencé à 37 ans, ce sont mes 26 marathons consécutifs sous la barre psychologique des trois heures. Par contre, en vieillissant et à la suite ma blessure de l’an dernier (j’ai eu peur de ne plus pouvoir courir), j’apprécie chaque moment de course au plus haut point et le temps n’a plus d’importance. Seuls comptent le plaisir, la santé et la qualité de la camaraderie avec les gens que je côtoie en courant. Cette camaraderie est stimulante et rafraîchissante.» Le marathon, en particulier, permet une saine compétition, beaucoup d’entraide et une grande socialisation tant sur le parcours qu’à l’extérieur de celui-ci.»

En terminant, Clément tient à redire que «si vous souhaitez vivre un marathon différent, avec une ambiance de grande famille, n’hésitez pas à venir goûter le marathon de Rimouski le 2 octobre prochain. Vous ne le regretterez pas.»

Jean-Claude Drapeau pour le journal Courir à Montréal
Courriel : jeanclaudedrapeau@yahoo.fr

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Mathieu Gagnon
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Toujours plus loin

Par Mathieu Gagnon

Course pour la résolution: Terminer l’année du bon pied!

Le 31 décembre dernier, plus de 300 coureurs s’étaient donné rendez-vous dans le Vieux-Port de Montréal afin de célébrer la fin de l’année 2010 en courant un 5 km amical. Cette course pour la résolution, organisée par les boutiques Coins des coureurs et qui se tenait dans plus de 50 autres villes en Amérique du Nord, en était à sa 26e édition, mais à sa première fois dans le Vieux-Port de Montréal afin d’en faire un événement plus rassembleur et festif.

La température était exceptionnellement clémente (4 degrés!) lors de mon arrivée dans le Vieux-Port environ une demi-heure avant le départ, prévu pour 17 h. Un spectacle gratuit sur la place Jacques-Cartier remplissait les lieux d’une musique entraînante et la vue de la ville toute illuminée rendait l’événement d’autant plus unique et magique. Il s’agissait pour moi de la première course nocturne de l’année… et bien sûr de la dernière! J’ai hésité avant d’y aller, car j’avais peur de manquer de temps et d’arriver très tard à notre party familial de fin d’année, mais en théorie, ça me semblait possible. Il y avait aussi les frais d’inscription que je trouvais élevés, mais on avait droit à une veste unisexe spécialement conçue pour l’occasion. Un vêtement très pratique et bien adapté à nos hivers au premier coup d’oeil.

La remise des dossards avait lieu à l’intérieur du Centre des sciences de Montréal, question de rester au chaud avant le départ, qui avait lieu à l’arrière, au bout du quai de King-Edward. Comme pour la course du père Noël, la course de la résolution est une course amicale sans chronométrage officiel. On la fait pour le plaisir de terminer l’année du bon pied et c’est parfait ainsi! Je me suis très peu entraîné en décembre, trop débordé par les achats de Noël, les partys et le bébé qui ne fait pas ses nuits, mais je me sens en forme et décide de me placer directement sous l’arche de départ. Quelques supporters sont là pour nous encourager, mais pas de passants ni de touristes puisque nous sommes en retrait de l’action. À mon avis, il serait plus intéressant de placer l’aire de départ et d’arrivée à l’avant du Centre des sciences question d’avoir plus de visibilité et d’encouragements.

Le départ est donné à l’heure et je m’élance avec les premiers. Comme eux, j’essaie d’éviter les plaques de neige et les flaques d’eau. On longe le quai et on tourne sur la voie principale du Vieux-Port, direction le quai de l’Horloge. Je me retrouve vite 3e, 2e, puis premier. Euh… j’ai regardé la carte du parcours avant le départ, mais là je ne sais plus trop où il faut aller! C’est que je suis habitué de suivre, pas de mener! Heureusement, de nombreux bénévoles sont postés aux diverses intersections et nous indiquent le chemin. Après avoir passé la pancarte du 1er km, on contourne l’aire de jeux pour enfants où nous attendent de bonnes flaques d’eau, mais je préfère encore celles-ci aux plaques de glace! On descend ensuite par la rampe d’accès qui mène au stationnement du bassin de l’Horloge, où on fait un aller-retour.

C’est à ce moment que je demande au coureur à mes côtés s’il sait où il faut aller: on reprend la rampe ou on emprunte l’escalier? Zut, il ne le sait pas lui non plus! Mais des bénévoles nous aperçoivent et nous font signe de remonter par la rampe. Le Vieux-Port est très bien éclairé et sécuritaire de soir, mais, dans le feu de l’action, ce n’est pas toujours évident de savoir où aller! On retourne donc sur la voie principale où on passe devant un poste d’eau qui est situé environ à mi-parcours. Il nous faut quelque peu zigzaguer entre les passants venus flâner, mais puisque la voie est large, cela ne cause pas de problème.

Durant cette longue ligne droite qui nous mène jusqu’au bout du Vieux-Port, près de la rue Mill, j’échange spontanément avec le co-meneur et j’apprends qu’il vient de France et qu’il est en ce moment de passage à Montréal. Il trouve l’hiver froid au Québec, mais je lui dis qu’il est assez chanceux, car c’est exceptionnellement doux en ce moment! Il est vrai toutefois qu’avec l’humidité en provenance du fleuve et la neige qui fond, on a l’impression qu’il fait beaucoup plus froid que 4 degrés. N’empêche, je me suis habillé trop chaudement et je commence à surchauffer sous mon coupe-vent. Je perds alors un peu de vitesse ainsi que mon partenaire de course. Il est devenu trop rapide pour moi et c’est seul que je devrai courir le kilomètre et demi qui reste.

Peu après le petit bateau McCallister, on fait demi-tour et retourne vers le quai King-Edouard. Les passants et les bénévoles nous encouragent à ne pas lâcher. Finalement, on quitte la voie principale pour remonter le quai où se trouve l’arche de départ. Je félicite le Français pour sa victoire et prends le temps de boire une bonne bouteille d’eau avant de penser à quitter les lieux. J’ai bien aimé cette idée de terminer l’année en faisant ce que j’aime le plus, entouré de coureurs qui partagent la même passion que moi. Le Vieux-Port, en fête pour l’occasion, est l’endroit idéal pour le faire. Maintenant, vite, il faut que je retourne chez moi afin de passer les dernières heures de 2010 entouré de ceux que j’aime!

Mathieu Gagnon pour Courir.org
Courriel : gagnon.mathieu@gmail.com

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Yves Pelletier
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En passant par les parcours de course

Par Yves Pelletier

Le 25 janvier dernier, j’ai lu sur le blogue d’Yves Boisvert de La Presse un article sur le futur (futur) parcours du marathon de Montréal. J’ai pris connaissance des différents commentaires et c’est ce qui m’a inspiré mon article ce mois-ci.

Existe-t-il un parcours de course parfait?

Selon l’article d’Yves Boisvert et les différents commentaires, il semblerait qu’il y ait toujours place pour l’amélioration, et je suis tout à fait d’accord avec cela. Là où j’accroche, c’est à savoir si le parcours peu importe la course est plat, ennuyeux, pas intéressant.

J’ai fait un petit retour sur certaines courses auxquelles j’ai participé en me demandant comment était le parcours, et la conclusion est que chaque parcours nous apporte quelque chose de positif.

Le lac Brome: qui ne connait pas la fameuse côte du 14e km que j’appelle affectueusement le monstre?

Le Maski-Courons avec lui aussi une très bonne montée au 9e km et ensuite du 13e au 15e km avec encore une montée et les 4 derniers kilomètres au soleil (naturellement s’il fait soleil cette journée-là).

Le demi-marathon  Marcel Jobin: voilà un parcours sans montée ou descente. Mais, par une journée ensoleillée, préparez-vous à souffrir: aucun arbre le long du parcours, indice d’ombre zéro, 10,5 km pour aller, on tourne autour d’un cône orange et on refait le parcours sous le même soleil ardent.

Le mont Saint-Bruno: parcours qui monte, qui monte et qui monte encore à travers de grosses roches et des racines pour par la suite redescendre, et lorsque l’on sort du parc pour aller dans la ville, eh bien, faux plat.

Le marathon de Québec, les 12 derniers kilomètres sur le boulevard Champlain: si vous avez une journée ensoleillée, vous allez cuire, et s’il y a du vent, alors vous devrez l’affronter.

Le demi-marathon de Montréal en avril, la portion le long du bassin d’aviron: là aussi lorsque qu’il y a un bon vent, vous avez l’impression d’avancer de peine et de misère.

Je pourrais prendre chaque course ainsi et trouver quelque chose à corriger, mais je peux prendre chaque course nonobstant le parcours et trouver plein de points intéressants.

La beauté du lac Brome me fait oublier le monstre au 14e km, le demi-marathon Marcel Jobin a un parcours si peu diversifiant, mais l’accueil est sans contredit un des meilleurs et les prix de présence (j’ai même déjà gagné un vélo), et que dire de la fameuse douche à l’eau froide d’après-course tellement rafraîchissante.

Le mont Saint-Bruno pour avoir la chance de courir dans un si beau parc, dans des sentiers longeant des lacs qui nous font oublier comment nous avons peiné pour gravir cette montagne.

Le marathon de Montréal: le parcours pourrait être modifié pour y apporter des améliorations. Est-ce qu’il plaira à tous? Peu probable. Il est bien logique que le parcours du marathon passe si possible par des attraits intéressants de la ville de Montréal.

Mais une chose qui est certaine, c’est que peu importe le parcours, peu importe où se situe la ligne de départ ou d’arrivée, peu importe qu’il y ait des montés, des descentes, du soleil, du vent, des roches, des racines, des faux plats ou tout autre obstacle sur le parcours de la course à laquelle vous vous inscrirez, prenez le parcours que l’on vous donne, peu importe sa physionomie, affrontez-le et vous aurez relevé un défi chaque fois que vous passerez la ligne d’arrivée.

Bon parcours!

Yves Pelletier pour Courir.org

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Le triathlon à la portée de tous… par Peggy Labonté

Coureuse depuis 2007, duathlète depuis 2008 et triathlète depuis 2009, les défis ne me donnent pas froid aux yeux. Au contraire, j’aime bien m’inscrire à une épreuve en me demandant si je serai capable de traverser le fil d’arrivée. D’ailleurs, je me suis récemment inscrite au demi-Ironman Timberman du New Hampshire le 20 août prochain sans trop savoir comment je nagerai 2 kilomètres en eau libre. Mon plus grand objectif demeure les championnats mondiaux de Duathlon en Espagne un mois plus tard.

Après avoir écrit le texte «Courir et sourire pour moins souffrir» l’an passé, me revoilà avec une chronique sur le triathlon. Malheureusement, comme plusieurs de mes amis coureurs ou cyclistes, le sourire n’est pas aussi facile lorsque je dépose le petit orteil à l’eau. Étant une nageuse peu expérimentée, je suis tout de même tombée en amour avec le triathlon.

Êtes-vous, comme j’ai été, un coureur désireux de vous lancer en triathlon? Êtes-vous intimidé par la portion natation? À mon humble avis, la natation ne devrait empêcher aucun athlète de se lancer à l’aventure. Il s’agit simplement de trouver l’événement approprié et de se faire confiance. Les épreuves d’initiation au triathlon (try-a-tri) et de triathlon sprint (750 m nage, 20 km vélo, 5 km course) sont parfaites pour les nageurs débutants. L’an dernier, j’ai participé à plusieurs triathlons, mais deux événements ont davantage retenu mon attention dans la distance sprint. Le triathlon Cascades de Drummondville et le triathlon Saint-Lambert m’ont permis d’apprécier la natation pour diverses raisons.

Le triathlon Cascades de Drummondville (18 juin 2011)

Cet événement se déroule dans la rivière Saint-François. À première vue, j’étais réticente. Heureusement, le triathlon Cascades donne la possibilité de faire une pratique deux jours avant la compétition. Je m’y suis rendue avec l’idée de me familiariser avec les lieux avant la course. L’idée s’est avérée excellente, car j’ai réalisé que les eaux étaient calmes. De plus, le courant était faible et plusieurs kayakistes nous suivaient de près. J’ai aussi apprécié les tapis antidérapants à l’entrée et à la sortie pour sécuriser l’accès. Le jour J, j’avais de gros papillons dans l’estomac, mais je me suis sentie comme un poisson dans l’eau… ou presque!

Le triathlon Saint-Lambert (16 juillet 2011)

Ce triathlon a lieu dans la piscine municipale de Saint-Lambert. La nage se fait donc en couloir. À l’inscription, il faut prédire le temps de natation avec une grille d’estimation. Ainsi, chaque athlète nage avec des compétiteurs du même niveau. Un départ est donné à chaque cinq secondes. Cela permet de débuter la course seul et sans bousculade. Un bénévole compte les longueurs de chaque nageur et avertit celui-ci lorsque c’est terminé. Par le fait même, il est impossible de se tromper. Ce triathlon sprint m’a vraiment donné la piqûre pour ce sport.

Êtes-vous toujours hésitant à tenter l’expérience? Sachez aussi qu’à Drummondville on propose le mini-triathlon et qu’à St-Lambert on offre l’initiation au triathlon. Pensez-y, mais n’hésitez pas trop longtemps puisque certaines épreuves ont rapidement affiché complet en 2010.

Peggy Labonté pour Courir.org
Courriel : pegpeg30@hotmail.com

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Place aux lecteurs

Un jour de l’An plus que parfait!

Aujourd’hui 31 décembre, mon beau village de St-Paul dans les Appalaches est recouvert de brouillard comme s’il voulait nous protéger. Je décide de terminer l’année du bon pied ou plutôt sur mes deux pieds. Après avoir vérifié la température, j’endosse des vêtements en pelures d’oignon, j’ajoute mes crampons à mes souliers de course et je quitte la maison.

Le village est calme et seulement quelques personnes sont sorties pour l’instant. Ici, c’est la belle vie paisible avec un voisinage chaleureux et généreux. Même si ma distance est de 19 kilomètres, je m’y sens en sécurité. Je sais que s’il m’arrive un ennui, je peux m’arrêter dans toutes les maisons. Les gens me connaissent, je suis celle qui traîne dans la rue même quand il fait mauvais. Souvent, on m’envoie la main. Je ne connais pas la personne, mais c’est sympa…

Je rejoins assez rapidement la route 216 pour tout de suite tourner à droite sur la rue Sirois. Les deux gros chiens qui ont l’habitude de me saluer et de me suivre derrière la clôture sont en congé aujourd’hui. Je commence à monter doucement, et plus je monte, plus le brouillard s’épaissit. Je tourne au 3e rang où une bonne montée m’attend, et plus j’avance, plus le brouillard est dense et me couvre. D’habitude, cette magnifique nature m’offre des dégagés à perte de vue où on peut apprécier des tableaux dignes du Temps d’une paix, ce que j’appelle «le miroir de Charlevoix». Aujourd’hui, elle se fait discrète. Elle se laisse découvrir par petites parcelles comme si je l’examinais à la loupe. Je peux apprécier chaque petit détail alors que d’habitude son immensité mène mon regard vers l’infini.

Les montées sont exigeantes, mais je sais que par la suite elles me récompenseront par une douce descente. Enfin, le 2e rang. La montée est douce. Normalement, tout là-haut, je ralentis pour admirer ce qui est à mon avis le plus beau point de vue des Appalaches, une vue imprenable sur le mont Sainte-Anne. Je sais qu’il est là derrière cette blancheur. Je le devine avec ces skieurs passionnés qui profitent du temps des fêtes pour respirer un peu. Pour ma part, l’air est tellement pur que je sens l’oxygène circuler jusque dans mes orteils. Quel bien-être et quelle chance d’habiter cette région qui a tout à offrir. Je transporte dans mes pensées tous les absents que j’aime et qui sont présents dans mon coeur. Je pense à la prochaine année et me souhaite le meilleur.

Au retour, le vent se lève juste assez pour me rafraîchir et me dire qu’il est temps de rentrer. Je termine la boucle. À la maison, le poêle à deux ponts est encore chaud. J’y ajoute une bûche dans l’idée pour me récompenser un peu de vin. Il me semble que ce sera bon après un bain relaxant accompagné d’une douce musique.

Et lentement je passe à l’an 2011. Je remercie la vie de me faire le cadeau de si beaux moments même si depuis quelques années elle s’acharne à me mettre à l’épreuve et m’oblige à résister et à me dépasser, et même si la dernière année m’a affligée d’une mortalité inattendue. Je suis reconnaissante de passer ce jour de l’An plus que parfait dans ce village plus que parfait et dans ma petite maison de 1865. Elle est habitée par l’âme de la belle Rosalie, qui y a vécu à la fin du XIXe siècle, et la belle chatte grise du même nom qui vient se blottir sous ma galerie.

Si le bonheur est comme le sucre à la crème, quand on en veut, on s’en fait, alors comme il est bon ce bonheur de courir, y ajouter du sucre à la crème, c’est l’extase!

À vous tous, je souhaite une bonne année 2011 et que la santé soit au rendez-vous.

Lynn Moreault

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Découvrir le canicross

L’équipe de Canicross Québec vous invite le 19 février prochain à la deuxième édition du Canicross des neiges du Manoir du lac Delage.

C’est un rendez-vous au Manoir du lac Delage pour participer au canicross ou à la cani-marche. Il s’agit d’une compétition sportive amicale et l’objectif est avant tout le plaisir des concurrents et des chiens. C’est une belle occasion pour découvrir de nouveaux sports d’hiver canins. Profitez-en aussi pour vous amuser en famille dans les glissades du Manoir et rencontrer des chiens de la SPA de Québec qui seront sur place. Canicross des neiges: parcours de 4,5 km, 16 ans et plus accompagné d’un ou deux chiens. Canicross découverte et marche familiale: parcours de 1,5 km, 8 ans et plus accompagné d’un seul chien.

Article sur le prochain Canicross des neiges : http://www.sdvmag.com/deuxieme-canicross-des-neiges-pour-le-plaisir-avant-tout/

Article sur le Canicross des neiges 2010: http://www.sdvmag.com/soleil-et-bonne-humeur-au-rendez-vous-du-canicross-des-neiges/

Site web : www.canicrossquebec.org

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Nouvelle d’Étudiants dans la course

Une promesse, par un mentor d’EDLC, tirée du bulletin dans la course de Janvier 2011

Je n’essaierai pas d’être un parent, un modèle, un héros ou quelqu’un que tu tiens en haute estime. Je ne prétendrai pas avoir réponse à quoi que soit, à part peut-être quelques questions sur ton entraînement.

Je ne te jugerai pas et je ne te demanderai pas d’où tu viens. Je ne vais m’occuper que de ce que tu es à ce moment précis, c’est-à-dire un coureur. Avec des forces et des faiblesses, des talents et des défauts, des espoirs et des craintes. Exactement comme moi.

Je ne t’offre pas grand-chose, je sais. C’est toi qui vas faire tous les efforts. Qui vas te présenter aux entraînements, la semaine. Qui vas te lever les dimanches matins pendant que tout le monde dort. Qui vas surveiller un peu ce tu manges, peut-être même essayer de te coucher plus tôt pour être en forme avant une course. Qui vas m’appeler de temps en temps pour me dire comment ça se passe, si ton entraînement se déroule bien.

Je sais, je ne fais pas grand-chose. Tout ce que je fais, c’est courir à tes côtés. Foulée après foulée. Sous le soleil ou la pluie, à me geler les pieds les mois d’hiver et à me suer le corps dans la canicule. À te donner des conseils qui vont t’aider et te tomber sur les nerfs, pas toujours dans cet ordre. À t’encourager ou à te botter le derrière un peu, selon ce qu’il faudra.

On va se tenir côte-à-côte sur les lignes de départ, anxieux, et réviser nerveusement notre stratégie. On va croiser quelques fils d’arrivée, aussi, exténués et exaltés d’avoir réussi. Et si ça foire et qu’on frappe le mur, on va peut-être même abandonner ensemble. Mais si ça arrive, on va revenir. Ensemble.

Ça a l’air d’être tout un défi, non? Te fais pas d’illusions, ça l’est. Mais si tu veux bien essayer, si tu y mets du tien et si tu persévères, tu ne le regretteras pas. Tu vas te réveiller très tôt, un dimanche matin de septembre, après une nuit probablement agitée. Tu vas ramasser ton sac à dos et venir nous retrouver, moi, le Doc Julien et tous les autres au complexe sportif. On va se rendre au pont, joindre les rangs de milliers d’athlètes et attendre le signal d’un pistolet de départ pour lequel on aura passé un an à se préparer.

Et environ quatre ou cinq heures plus tard, tu ne seras plus jamais le même.

Et ça, je te le promets.

Pour accéder aux photos de l’événement, visitez notre site Web à l’adresse www.etudiantsdanslacourse.org.

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Nathan Performance Gear

Alors que nous entrons dans une nouvelle année et que bon nombre de canadiens ont pris leurs résolutions pour rester en santé ou atteindre de nouveaux objectifs grâce à la course à pied, Nathan Performance GearMC, un chef de file dans le domaine de l’hydratation, des produits et accessoires réfléchissants et multisports, rappelle aux coureurs quelques conseils pour courir intelligent et en sécurité sur les routes en 2011.

Nathan Performance Gear

« Cette période de l’année en particulier est idéale pour rappeler aux gens, qui décident de reprendre la course après les excès des fêtes, quelques conseils rapides et faciles à suivre pour courir plus intelligemment et de façon plus sécuritaire, » dit Dana Nelson, président d’In-Sport Fashions Inc., distributeur des produits Nathan au Canada.

Alors que plusieurs conseils, comme entre autres les rendez-vous chez le médecin, courir avec une autre personne, sont de rigueur pour courir en sécurité, Dana Nelson met l’emphase sur cinq recommandations essentielles faciles à suivre et souvent ignorées même par les coureurs les plus expérimentés.

Ces cinq recommandations sont :

Restez bien hydraté – avant, pendant et après la course. Les liquides aident les athlètes à mieux performer, à mieux récupérer et sont bons pour la santé en général, même au repos. Nathan rend l’hydratation en courant facile grâce à sa gamme de bouteilles à main incluant la Sprint de 300 ml et la QuickDraw Elite de 650 ml, ses ceintures comme celles de la populaire série Speed et sa gamme de bouteilles sans BPA en acier inoxydable ou Tritan offertes en 500 ml, 700 ml et aussi 320 ml pour enfants.

Portez du réfléchissant. Porter du réfléchissant lorsque vous courez sur les routes aide les automobilistes, les cyclistes et les autres personnes à vous détecter, à réagir et à manœuvrer plus rapidement pour éviter une situation potentiellement désastreuse que si vous n’en portez pas. Nathan offre plusieurs vestes et accessoires réfléchissants qui offrent une visibilité à 360 degrés et jusqu’à 1200 pieds (environ 365 m).

Emportez une pièce d’identité. Chaque seconde compte en cas d’urgence, et porter sur soi une pièce d’identité aide et dirige les premiers répondants rapidement et efficacement vers l’information pertinente. Dès cette année presque toutes les ceintures d’hydratation Nathan, les bouteilles à main et sacs de taille pour la course incluront une carte d’identité / d’urgence médicale imperméable et un imprimé indiquant la position de cette carte.

Emportez un téléphone cellulaire. Une cheville foulée, perdre son chemin ou partir plus longtemps que prévu sont autant de situations problématiques qui pourraient être résolues si on avait un téléphone à portée de main afin d’alerter les bonnes personnes. Le Shadow Pak et la ceinture réfléchissante de Nathan rendent la course avec un téléphone plus facile, dotées toutes les deux d’une poche en maille à élasticité limitée pouvant contenir la plupart des téléphones, incluant le iPhone.

Informez quelqu’un de votre itinéraire. Si votre moitié, un membre de votre famille ou un ami connaît votre itinéraire, votre heure de départ et de retour approximative, ils réagiront si l’heure de retour est passée depuis longtemps.

Afin d’aller plus loin cette année, Nathan lancera officiellement le 1er février 2011 l’initiative « Courez Intelligent Courez en Sécurité », un partenariat avec ses détaillants pour promouvoir ces idées auprès des consommateurs. Les coureurs canadiens de tous les niveaux seront invités à signer un engagement en ligne et pourront gagner des produits Nathan chaque mois.

« La seule chose plus importante pour nous que la performance des athlètes est leur sécurité, et notre souhait est que grâce à la coopération de nos détaillants, nous puissions passer le message aux athlètes qu’il est important pour leur santé et leur sécurité de courir intelligent et en sécurité, » dit Dana Nelson. « Nous avons déjà reçu de bons commentaires de nos détaillants et comptons poursuivre cette initiative tout au long de l’année. »

Nathan offre une vaste gamme de produits d’hydratation, des items réfléchissants allant de manches d’appoint aux autocollants pour casque ou vélo et aux bandes munies de D.E.L. pour le poignet. Pour découvrir tous nos produits et pour en apprendre davantage sur l’initiative « Courez Intelligent Courez en Sécurité »

Visitez www.NathanSports.ca.

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Citation du Mois

La force ne tire pas son origine des capacités physiques; elle provient de l’indomptable volonté.

Mahatma Gandhi

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Courses à venir en février 2011 par Jean Joly

Commencez à préparer votre mois de courses à pied avec le calendrier des compétitions de Courir.org. Si vous voulez vous donner les moyens de bien figurer en compétition, il ne faut rien négliger, et surtout pas la planification de votre horaire sportif.

 

Dimanche 6 février
Défi Laurier : Amateurs de courses à pieds, marcheurs, fanatiques de magasinage. Que ce soit à la marche ou à la course, le Défi Laurier Québec vous offrira la chance de pratiquer un des sports les plus populaires à Québec. Un parcours de jogging au chaud en plein mois de février… que demander de plus ? Course #1 du Circuit Jogging Québec. (2.5, 5, 10 km)

Samedi 12 février
Les Courses en Foret (Coaticook) : La série Les Courses en Foret est une série de course de raquette et de course à pied offrant l’option de 5 km et de 10km tout au long de l’année. A noter que en 2011 nous aurons accès au chalet chauffé ainsi qu’aux douches. Un spaghetti sera servi après la course. Soixante paires de raquettes seront disponibles gratuitement pour les 60 premiers inscrits, gracieuseté de la compagnie de raquettes ATLAS Courriel : contact@coursesenforet.com. (2, 5, 10 km)

Samedi 19 février
Course de raquette aux flambeaux : À la Station touristique deStoneham. Entraînez vous différemment cet hiver. La course en raquette est un très bon complément de la course en sentier. (2.5, 5, 10 km)

Dimanche 20 février
Le Défi Hivernal de l’île-Bizard : La 26e édition du Défi Hivernal de l’Île-Bizard aura lieu au Centre socio-culturel Île-Bizard, 490 De l’Église à l’Île-Bizard. Courriel : jeacha@videotron.ca Infos : 450-424-0096 Course #1 du Circuit de course à pied du Grand Montréal Endurance. (1, 2, 5, 10 km)

Samedi 19 février COMPLET
Demi-marathon Hypothermique : Le demi-marathon est à 8h30 au Parc Jean Drapeau. Le départ se fait à partir du Complexe Aquatique. Infos : 514-730-7804 – courriel : rmarcoux@runningroom.com. En association avec les boutiques Coin des Coureurs de Montréal. (21.1 km)

Samedi 19 février
La course de St-Bruno : La 21e édition de la course de St-Bruno aura lieu a l’Aréna de St-Bruno 563, rue St-Alphonse, St-Bruno. Infos: 418-668-4144 Courriel : simard.luc@hydro.qc.ca Coupe Autocar Jeannois #1 (1.5, 3, 5, 10 km)

Samedi 19 février
Le Canicross des neiges au Lac Delage : C’est un rendez-vous au Manoir du Lac Delage pour participer au canicross ou au cani-marche. Il s’agit d’une compétition sportive amicale et l’objectif est avant tout le plaisir des concurrents et des chiens. Infos : info@canicrossquebec.org

Dimanche 20 février
Winterman Marathon : Marathon hivernal de la série de courses Somersault dans la région d’Ottawa. (3, 5, 10, 21.1, 42.2 km)

Samedi 26 février
Frozen ass « Mont-Royal » : 2,25 km en boucle sur le dessus de Mont-Royal. Chaque boucle a 37 mètres de l’ascension. Ravitaillements: Boisson électrolyte, eau, bananes et autres snacks. Infos : 514-833-8417. (6h et 12h de course)

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Recette du Mois

Sauce bolognaise à la dinde et aux poivrons rouges grillés

Voici une recette proposée par le Guide Cuisine parfait pour les soirs de «carbo loading». À préparer en quantité en prévision pour la saison.

Ingrédients

1 c. à soupe (15 ml) d’huile d’olive
1 gros oignon espagnol haché finement
4 grosses gousses d’ail dégermées et hachées finement
1 boîte de 796 ml de tomates
1 tasse (250 ml) de sauce tomate ou de jus de tomate
1 1/2 tasse (375 ml) de morceaux de poivrons rouges grillés, bien compactés
2 lb (908 g) de dinde hachée
2 c. à soupe (30 ml) d’herbes de Provence
1 c. à thé (5 ml) de sel de céleri ou assaisonné
Poivre noir du moulin

Préparation

1. Dans une grande casserole, faire chauffer l’huile à feu moyen. Y ajouter l’oignon et l’ail, puis les faire revenir jusqu’à ce que l’oignon soit bien tendre et transparent.

2. Transvider les légumes dans un robot culinaire, puis y ajouter la boîte de tomates, la sauce tomate et les poivrons rouges grillés. Réduire la préparation jusqu’à l’obtention d’une purée bien lisse. Réserver.

3. Remettre la casserole sur un feu moyen, puis y faire brunir la dinde hachée jusqu’à ce qu’elle soit bien cuite. La défaire régulièrement avec une grande cuillère durant la cuisson. Ajouter les herbes de Provence, le sel et la purée de légumes réservée. Poivrer au goût, puis porter à ébullition.

4. Baisser le feu à doux, puis laisser mijoter une vingtaine de minutes ou jusqu’à ce que la sauce épaississe un peu. Remuer à plusieurs reprises. Éteindre le feu, puis rectifier les assaisonnements au goût. Mélanger, puis servir sur des spaghettis de blé entier.

Bon appétit!

Site web : http://www.leguidecuisine.com

ATTENTION
La liste des abonnés de Courir à Montréal n’est pas disponible. Nous ne la donnons, ni ne la revendons à personne. En revanche, vous pouvez sponsoriser notre lettre d’information : contactez-nous pour discuter des modalités. Téléphone : 514-387-0404

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