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Juillet 2011

Publié le 20 octobre 2011

Le mois de juin est déjà à nos portes! C’est la fin des classes pour nos jeunes coureurs, le début des vacances pour certains et la venue de quelques longs week-ends pour profiter un peu de la belle saison. Plusieurs beaux événements sont au calendrier pour commencer le mois: le 21 km des îles de Boucherville le 4 juin et la Grande virée des sentiers à St-Bruno le 5 juin. Et également le Tour du lac Brome qui échelonne ses activités sur deux jours, avec les courses en sentiers le samedi et un 5 km sur route, puis le 20 km et 10 km le dimanche. Courir.org continue sa tournée et sera, entre autres activités, présent lors de cette fin de semaine.

Ne manquez pas de venir au kiosque Courir.org cueillir votre copie du calendrier des courses sur route et goûter au produit québécois Pro Circuit X1. Visitez Courir.org pour toutes les infos sur ce produit sous le bouton Pro Circuit.

Je vous invite à découvrir ce 125e numéro que notre équipe vous présente tout spécialement. Et acclame la venue de Paul Foisy deviens notre 11ième collaborateurs à la famille du Journal Courir à Montréal.

Notez bien: Courir.org est maintenant sur FaceBook. Voulez-vous être mon ami?

Bonne lecture!

Nathalie Collin
Courriel : wlightning24@hotmail.com

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Mes souvenirs d’Athlétisme
courir montreal quebec jogging competition course Le mot de White LightningPar Nathalie Collin

Sortir de la zone de confort!

Lorsqu’on débute la course à pied, inévitablement on sort de notre zone de confort. En fait, le simple fait de s’être décidé à s’entraîner crée un petit inconfort. Pourtant, au fur et à mesure que l’on gagne de l’haleine à courir des distances de plus en plus grandes, c’est suffisant pour continuer sa route dans une zone qui devient confortable. Au début, on ne comprend pas tout de suite c’est quoi, mais on aime cela et on est motivé. Le nouvel adepte tient de plus en plus à son rendez-vous de course à pied. Il le dynamise et ça devient incontournable.

Le mois dernier, je vous disais que lorsqu’on croit qu’on a fait le tour de quelque chose, et bien, au bout de la route, un nouveau quartier voit le jour. Pourtant, je me surprends encore quelquefois à faire des petites erreurs, comme oublier de faire des doubles boucles à mes lacets. Je me trouve l’excuse que, chaque matin de course, le processus en est un en lui-même. Juste à faire le montage du kiosque, répondre à quelques questions, ramasser le dossard et se réchauffer, cela souvent je le fais dans mon premier km… Mon entraîneur me chicane souvent. L’heureux problème est que je vis avec!

Merci à ceux qui ont essayé de me conscientiser lors de ma dernière course à la coupe Dix30. Oui, mon lacet s’est détaché, mais j’ai été surprise par le rythme que j’avais malgré un grand manque d’entraînement. Il n’était pas question que je casse le rythme pour le rattacher.

Désolé les gars, mais avec le temps, je sais que j’aurai l’occasion de le rattacher au fil d’arrivée. Je vais éviter de piler sur celui-ci avec l’autre pied.

Au fil des ans, ce que l’on voyait comme une montagne devient soudainement une petite colline, puis une légère butte. Au fil des ans, la course à pied nous a permis de relever les défis qu’on s’est lancés. Elle nous aura permis également de mesurer la grandeur de nos idées, quantifier ces limites et les repousser. Sortir de sa zone de confort est un exercice qui doit être pratiqué régulièrement, car forcément pour s’améliorer, c’est la ligne à franchir. Et cela à tous les stades de la vie.

Ces derniers temps, pour sortir de ma zone de confort, je sors de mes souliers de course pour entrer dans ceux de l’organisation pour la deuxième édition de la Classique du Festival 5k. Mon défi est d’espérer que Mère Nature n’emportera pas la route sous nos pieds comme l’an passé. Heureusement, les responsables de la ville de Joliette avaient été très efficaces. Un matin de course, en tant qu’organisateur, il faut s’attendre à toutes les éventualités. Mais des imprévus, cela arrive. Seras-tu prêt à les affronter?

Tel le coureur qui un matin de course se dit au fil de départ : «Je me suis bien préparé. J’ai fait tout ce qu’il faut pour y arriver. Je suis prête. 3-2-1, partez!»

Au plaisir de vous accueillir.

Un p’tit tour à Joliette le 10 juillet prochain dans le cadre du festival de Lanaudière. Pour tous les détails: www.courir.org bouton Courons à la Classique du Festival. www.lanaudiere.org/fr/classique.html

Nathalie Collin qui le temps d’une pièce de Beethoven devient coorganisatrice avec Louis-Philippe Garnier de Courons à la Classique du Festival.

Réaction au mot de White Lightning

Vous pouvez faire parvenir vos commentaires sur ce mot ou les autres articles du journal à l’adresse suivante: Wlightning24@hotmail.com

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Parcourir le Monde par Pierre Bourassa
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Parscourir

Par Pierre Bourassa

TOUT UN DÉFI!

Où étiez-vous, coureurs et marcheurs du Québec, le premier mai dernier? Aviez-vous reçu l’invitation provenant de Sutton en Estrie? Faisiez-vous partie des 387 qui y ont répondu et se sont inscrits à l’une des trois épreuves (10 km, 5 km, 1 km)? Si oui, vous vous êtes sûrement félicités comme moi d’avoir relevé le Défi des Côtes de Sutton en participant à l’une ou l’autre des épreuves, soit comme coureur, soit comme marcheur.

Arrivé tôt sur les lieux, j’ai pu constater la fébrilité des organisateurs avant celle des participants. Ça bourdonnait sur le site, les bénévoles s’affairaient dans leurs tâches respectives… En un rien de temps, tout était prêt pour l’évènement, et l’ambiance n’a pas tardé non plus à s’installer avec l’arrivée des participants. Dame Nature avait décidé de collaborer. Il faisait autour de 8oC au départ des 10 et 5 km, 14oC à l’arrivée, et pas plus de 17oC en après-midi.

Je ne sais pas pour le 5 km, mais le mot « épreuve » prend son véritable sens sur le parcours du 10 km que j’ai couru. C’est une succession de montées et de faux-plats montants et descendants dans les premiers 8 km, dont une côte crève-cœur (la montée Draper), avec une finale de 2 km en descente assez prononcée. Le défi, ce n’est pas d’accomplir son meilleur temps sur la distance d’un 10 km, mais de faire le mieux possible, compte tenu des difficultés. On oublie un peu celles-ci en portant attention au paysage qui s’offre à nous en hauteur : c’est à couper le souffle… même s’il est déjà passablement coupé!

Des exploits, il y en a eus, et à tous les niveaux! Pour en signaler quelques-uns, au 10 km, David le Porho (premier canadien à Boston 2 semaines auparavant) l’a emporté en 34:30. Il a été suivi par trois joyeux lurons qui ont performé eux aussi à Boston: Laurent Jugant (37:48), Mathieu Girard (38:07) et Jean-Philippe Leclerc (39:58). Soulignons que Mathieu, un résident de Sutton, était le parrain de l’évènement. Chez les femmes, la première place est allée à Jeanne-Evelyne Turgeon, avec un temps de 44:30.

Les participants du 5 km n’étaient pas en reste. Là aussi, nous avons eu droit à des exploits. Le premier, Marc-Antoine Senneville, 16 ans, a terminé en bas de 20 minutes (19:45), tandis que Claire Doule passait le fil d’arrivée en 23:43. Mais le clou de la journée, ce fut la présentation du 1 km mixte chez les 1 à 12 ans avec 121 participants. C’était beau de voir avec quel sérieux ces jeunes faisaient leurs exercices de réchauffement avant le départ, et avec quelle concentration ils se positionnaient sur la ligne. C’était impressionnant de les voir se lancer à corps perdu sur le parcours dès les premiers mètres. Et quel retour fulgurant!

Nous nous sommes prêtés au jeu passionnant d’évaluer les capacités prometteuses des arrivants d’après leurs foulées! Là encore, il y a eu des exploits. Le premier, Mika Bédard-Johnson, 10 ans, est arrivé en trombe en 4:03.9, suivi de près par la première fille, Camille Bourdeau-Marcil, 11 ans, en 4:09.6. La plus jeune qui a complété l’épreuve, Eloane Tremblay, n’avait qu’un an! Bien des parents ont été soulevés par cet enthousiasme débordant et ont pris la décision de s’inscrire pour un autre évènement local, le Tour du Lac Brome, à Knowlton, les 18-19 juin. Ça ne déplaira sûrement pas à M. Jean-Yves Cloutier, l’un des deux organisateurs de cette fin de semaine, lui qui était le président d’honneur à Sutton. On peut dire sans exagérer que la première édition du Défi des Côtes de Sutton a été une vraie réussite!

Pierre Bourassa pour Courir.org
Courriel : P_bourassa@hotmail.com

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Un Montréalais dans le sud
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Un Montréalais dans le sud

Par Richard Strasbourg

Duathlon, prise 3

Lorsque j’ai tenté ma chance avec un premier duathlon (2 miles de course, 10 miles de vélo et 2 miles de course) en septembre 2009, je roulais sur un gros vélo de montagne bien confortable, mais aussi très lourd et donc assez lent.

Après cette première expérience, j’ai bien compris que je n’avais pas l’équipement pour être compétitif, ce qui n’était simplement pas acceptable, même si j’avais tenu mon bout dans cette folle aventure où se mêlaient pluie, chaleur, vent et certainement la peur de l’inconnu. Toujours est-il que j’étais pendant plus d’une heure cet animal tout à fait inconscient de sa place dans l’ordre normal des choses et ça, ça me rendait heureux. J’ai eu le goût d’y retourner.

La seconde tentative a eu lieu un an plus tard, avec un vieux vélo hybride, un peu plus léger, bien que plus lourd que les bicyclettes de course et de triathlon, plus nombreuses pour la seconde édition de cette course locale. Étonnamment, je m’en tirai encore mieux cette seconde fois, toujours poussé par ce désir de surprendre.

À partir de ce moment, je commençai à repenser l’ensemble de mon entraînement pour y inclure de longues randonnées et de courtes sorties pour gagner de la vitesse, tout en gardant mes jambes de coureur pour les autres fins de semaine de l’année. Je compris aussi rapidement que je devais me fixer des objectifs et établir une progression, en termes de distance mais aussi de vitesse moyenne.

En mars 2011, ayant atteint mon objectif de 80 miles (128 km), ce qui me permettait de me procurer un nouveau vélo et de meilleurs temps à l’entraînement, je me présentai donc à St-Bernard, au milieu de nulle part, pour mon troisième duathlon.

Loin de mon cercle d’amis habituel, je me sentais ce matin-là comme à mes premières compétitions de 5 km, ici dans le sud de la Louisiane. Très peu de compétiteurs savaient qui j’étais, majoritairement des cyclistes et des triathlètes, mais ils pouvaient sans doute deviner par mon équipement et ma tenue que j’appartenais à une autre culture, celle des batteurs d’asphalte, peu nombreux ce matin-là.

Là, sur l’autoroute fermée à la circulation, je compris vraiment qu’en fin de compte c’est ce que je préférais dans toute cette nouvelle aventure: me présenter en territoire étranger, en désavantage numérique et technique, mais quand même aller gagner de petites batailles, me faire ramasser un peu moins que la dernière fois et me rapprocher de la prochaine étape, sans toutefois faire trop de sacrifices, côté course à pied. Sans perdre qui je suis et qui je serai toujours: un coureur.

Aujourd’hui, avec tout ça derrière moi, les résultats sont plus que satisfaisants: deux minutes plus rapides que mon record précédent, malgré les forts vents, quelques secondes perdues à chercher mon vélo dans la zone de transition et tous mes petits doutes, alors que je me faisais dépasser sur les 5 premiers miles de la partie vélo. Je commence à rêver.

À quelques petites semaines de mon retour à Montréal pour l’été, je pense à de belles randonnées que je veux faire ou refaire au Québec. J’ai hâte de rouler sur les petits et grands chemins, les pistes cyclables et autres sentiers, plus ou moins battus. Je suis prêt à faire ce qu’il faut pour mon retour dans le Sud en août et de nouvelles aventures. Que la vie est belle quand on se lance ainsi vers l’inconnu.

«Au fond du gouffre, enfer ou ciel, qu’importe? Au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau.» – Charles Beaudelaire

Richard Strasbourg pour Courir.org
Courriel : rstrasbourg@hotmail.com

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Marc Dagenais
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Sur la route

Par Yves Daigneault

Quand la musique fait sensation

Je ne sais pas si c’est l’âge, l’habitude qui vient avec ou si c’est à cause de mon manque de capacité d’adaptation, mais je ne cours jamais avec un iPod ou tout autre bidule du genre. J’avoue à ma courte honte que ça ne m’est jamais même venu à l’esprit, ayant trop à me préoccuper sans rajouter la musique à tout le reste.

Oui mais justement, me disent tous les tenants de ce support, ma foi brillant, léger, adaptable à tous les goûts et à toutes les bourses, il existe un peu pour ça. Il peut nous servir d’évasion pour chasser l’ennui que provoquent les répétitions accablantes de gestes monotones, perdant peu à peu leur sens. Plus, à l’inverse selon nos choix, il peut nous stimuler au moment désiré, lorsque programmé d’avance. Il est à la fois polyvalent, peu encombrant et divertissant, un outil semble-t-il presque indispensable au coureur moderne.

Pourtant, je ne crois pas être réfractaire au dernier cri. La preuve, je viens de me procurer des chaussettes de compression, à l’image des Paula Radcliffe de ce monde. Je sais, ça ne prouve rien, mais qu’importe, on n’écoute sûrement pas de la musique en courant pour faire in! Alors mon penchant pour la musique trouve satisfaction dans mes promenades en auto, ou plus simplement dans des moments tranquilles à la maison.

Il y a aussi ce je ne sais quoi qui me dit qu’on manque quelque chose de viscéral lorsqu’on se prive, devrais-je dire plutôt lorsqu’on se pare, de ces bidules qui nous dégagent, diront les uns, d’une part essentielle de la course à pied, celle d’être partie prenante de l’environnement et de le ressentir ainsi. Lorsqu’on n’a que son corps à écouter et l’écho qu’il produit à la ronde, on est bien, je ne peux mieux l’exprimer, et ça pour moi, c’est sensationnel.

Yves Daigneault pour Courir à Montréal
Courriel : yrdaigneault@hotmail.com

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Courir et sourire pour moins souffrir par Peggy Labonté
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Les rencontres de Jean-Claude

Jean Claude rencontre Jeannita et Alain Caron du marathon de Charlo, au Nouveau-Brunswick

Étant de Rimouski, dans le Bas-du-Fleuve, j’avais entendu parler du marathon de Charlo. Connaissant un peu cette petite municipalité du Nouveau-Brunswick, je me demandais comment ce milieu avait pu réussir à mettre en place un événement de cette envergure. Quand j’ai rencontré Alain Caron, il m’a parlé de sa conjointe, Jeannita, la conceptrice et principale organisatrice de ce marathon qui en sera à sa 19e édition le 5 juin.

L’histoire débute en novembre 1992, au retour du marathon de New York. Jeannita s’est levée dans l’autobus de coureurs et de supporteurs des Maritimes qui voyageaient ensemble pour l’occasion: «Je vous annonce que le 6 juin prochain, j’organise la première édition du marathon de la baie des Chaleurs à Charlo.» Précédemment, elle avait dit à son conjoint, Alain, que «comme il devait courir tout le temps à l’extérieur de son patelin, elle allait lui donner la chance de le faire chez lui, à Charlo même».

Une fois cette déclaration faite, Jeannita se souvient encore du scepticisme des coureurs sur sa capacité de réaliser ce défi. Certains ont même prétendu qu’une femme ne pourrait jamais réussir à organiser un tel événement. Mais ils connaissaient mal Jeannita qui, avec l’aide d’Alain et de nombreux bénévoles dévoués, réalisera le tour de force d’une 19e présentation consécutive de ce marathon cette année. Toutes nos félicitations à Jeannita et à Alain ainsi qu’à toute l’équipe!

Jeannita et Alain Caron du marathon de Charlo

Jeannita et Alain Caron du marathon de Charlo

courir montreal quebec jogging competition course Évidemment, ce ne fut pas facile les deux ou trois premières années. Il fallait «vendre» le projet, trouver des commanditaires, obtenir des permissions pour courir sur la route nationale et assurer la sécurité, les points d’eau (10 personnes à chacun), une vingtaine de chronométreurs, inviter et accueillir coureurs et supporteurs. Mais, maintenant que c’est acquis, on repart chaque année avec un petit fond de roulement.Charlo est une municipalité de près de 1600 personnes, dont une grande proportion de retraités et peu de jeunes de moins de 30 ans. Par contre, au niveau du bénévolat, c’est environ 120 personnes qui s’impliquent dont 50 % sont des retraités. De plus, il faut ajouter les 15 pompiers, les ambulanciers et 2-3 voitures de la GRC. Soulignons aussi la participation de gens de Dalhousie et des jeunes de la réserve amérindienne d’Eel River Bar.

Le parcours, à 100 % plat, est certifié, ce qui signifie que les temps sont valides pour la qualification au marathon de Boston, par exemple. La vue sur la baie des Chaleurs y est saisissante et le vent se fait généralement discret. Pour aussi peu que 45 $, vous avez droit à un souper 100 % maison la veille, puis au marathon et à un autre repas nécessairement maison après votre épreuve. Vous pouvez également y courir un demi-marathon, un 10 km ou un 6 km.

Bon an mal an, c’est environ une centaine de personnes qui sont au départ de ces 4 courses. Par contre, le fait que le marathon d’Ottawa ait modifié sa date de présentation (fin mai plutôt que début mai) cause un tort certain. Il faut avoir un certain bagage pour courir le marathon deux dimanches de suite, mais cela se fait. C’est un beau défi à relever.

D’ailleurs, parmi les coureurs qui sont des irréductibles des 18 éditions réalisées jusqu’ici, trois sont des membres du club CentOr: Roger Goulet de St-Jean-Chrysostome, son ami Gilles Lamontagne de Québec et, bien sûr, Alain Caron. Mike Morton est le quatrième fidèle des 18 éditions.

Note: Pour en savoir plus sur le Club CentOr et ses membres actuels, cliquez sur l’icône du CentOr, à droite dans la page d’accueil du site Courir.org

Des coureurs et coureuses des États-Unis participent aussi au marathon de la baie des Chaleurs. Voici d’ailleurs une anecdote savoureuse. Un jour, une dame se présente pour s’inscrire: «Bonjour, mon nom est Charlo Chase et je suis venue faire ce marathon parce qu’il porte mon prénom. J’ai trouvé cela génial et je voulais venir courir ici pour vous connaître.» Elle est repartie avec le drapeau aux armoiries de la municipalité de Charlo… afin de le placer devant sa maison.

ET SI ON PARLAIT UN PEU D’ALAIN, MAINTENANT…

Très tôt dans ma carrière de marathonien, vers 1998, j’ai entendu parler d’Alain Caron. Puis, j’ai eu la chance de le connaître en allant au marathon d’Albany, l’an dernier. Aussitôt, j’ai su qu’un jour je voudrais écrire pour partager avec vous son histoire.

«À 25 ans, je pesais 240 livres et je fumais… me dit-il, mais j’ai décidé de perdre du poids et de cesser la cigarette tout en commençant à faire du ski de fond, puis de la course à pied.» Alain est un gars qui a du caractère. En 6 mois, il perdait 40 livres, rien de moins, et depuis il maintient son poids autour de 200 livres. Admettons que ça fait tout de même de lui un coureur de marathon imposant compte tenu de ses 5 pieds et 11 pouces.

Mais cela ne l’a pas empêché de tomber en amour avec le marathon, bien au contraire. «De 84 à 87, j’ai fait quelques 10 km en compétition. C’est en 1988 que j’ai amorcé l’entraînement de longue distance et que j’ai réalisé mon premier marathon à Montréal. Aujourd’hui, j’en ai complété 189.» Je vous laisse faire le décompte de sa moyenne annuelle. Une vraie force de la nature, cet Alain!

Imaginez, en 2003, il court son 100e à Québec et moins de 10 ans plus tard, il devrait franchir le cap des 200. «En 2003, j’ai 13 marathons à mon actif, puis 14 et 13 en 2004 et 2005, pour un total de 40 durant ces 3 ans ou 36 mois.» Ouf!

«Mon meilleur temps, 3 heures et 2 minutes, se voulait un long entraînement au marathon de l’île d’Orléans en prévision de celui de New York, où j’ai fait 3 h 15 en 1992, cette fameuse année de l’annonce dans le bus.»

Un des meilleurs souvenirs d’Alain date de l’an 2000. «Je venais d’être opéré à la prostate et j’avais décidé de faire le marathon chez nous un peu comme un essai pour voir ma forme. J’ai finalement rejoint Wally Herman d’Ottawa (85 ans et membre honoraire du club CentOr, qui avait aussi participé au 1er marathon de Charlo). C’était un honneur de compléter avec lui le dernier kilomètre.»

Alain a vécu un autre moment où il a fait preuve de beaucoup de détermination. Il a couru à Boston, en avril, trois semaines après une vilaine blessure à la suite d’une chute en ski de fond. Bien sûr, il a dû y mettre beaucoup plus de temps, mais il a pu le compléter.

Voici un dernier mot d’Alain: «J’aime la course à pied et l’entraînement surtout dans la nature, où je peux me ressourcer, et j’espère continuer à faire des marathons le plus longtemps possible.» On te le souhaite Alain.

En terminant, je vous invite à aller rencontrer Jeannita et Alain au marathon de la baie des Chaleurs de Charlo. Vous y découvrirez des gens de grand coeur et fiers de leur petit coin de pays.

Jean-Claude Drapeau pour Courir.org
Couriel : jeanclaudedrapeau@yahoo.fr

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Mathieu Gagnon
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Toujours plus loin

Par Mathieu Gagnon

Le tour de la montagne: Du plaisir en équipe!

Le lundi 25 mai dernier, à l’occasion du jour férié des patriotes, près de 400 personnes, dont le maire de la ville et le porte-parole Éric Lucas, s’étaient donné rendez-vous au pied du mont St-Hilaire pour en faire le tour seul ou en équipe. Il s’agit, pour cet événement unique en son genre qui en était à sa deuxième année, d’une augmentation de près du double de la participation. Des épreuves de 5 km et de 1 km pour enfants étaient également au programme de la journée.

Au point de départ, en face de l’hôtel de ville, tout avait été pensé pour recevoir les coureurs, leurs familles et leurs vélos, dont des jeux gonflables pour amuser les plus petits et des mécaniciens pour ajuster les vélos. Un grand chapiteau avait également été érigé en cas de pluie, mais ce sont plutôt des vents de 35 km/h du sud et des rafales parfois beaucoup plus fortes qui ont mis au défi les participants. Une période d’échauffement était offerte avant le départ, qui a été retardé de 15 minutes en raison du fort achalandage.

Le concept de cet événement est assez simple: il s’agit d’une course à relais de 23 km autour du mont St-Hilaire durant laquelle les membres d’une même équipe, qui peut en compter jusqu’à 4, se relaient à la course. Donc, pendant qu’un membre court, les autres doivent le suivre en vélo, et les relais peuvent se faire aussi souvent que souhaités et sans ordre préétabli. L’important, c’est que tous les membres d’une même équipe terminent la course en même temps.

Le tour de la montagne: Du plaisir en équipe!

Le parcours emprunte d’abord la route 116, fermée à la circulation à l’occasion du départ, jusqu’à la route 229, où les champs permettent une vue imprenable sur la montagne escarpée et sa carrière. Les champs se succèdent en terrain plat jusqu’au rang de la Rivière-Nord, puis le chemin Rouville, vers le 14e km, où la montée commence. L’ascension se fait alors lentement, mais sûrement, et il est possible d’admirer quelques pommiers en fleurs. Toutefois, du 16e au 17e km, sur le chemin des Moulins, la montée est si abrupte que la beauté du paysage bucolique avec sa rivière en retrait passe largement inaperçue en raison de l’effort!

Les joies de la descente commencent une fois passé l’entrée du Centre de la nature du mont St-Hilaire, après avoir gagné 87 mètres d’altitude en moins de 3 km. De nombreux pommiers en fleurs égayent alors la route, qui est à cet endroit un peu plus passante. Il faut donc redoubler de vigilance, tant à la course qu’en vélo. Finalement, le chemin Ozias Leduc et sa piste cyclable, puis le chemin Radisson ramènent rapidement tous les participants au fil d’arrivée.

Une généreuse collation d’après-course, incluant jus, fruit, barre, fromage et sandwich au jambon, était offerte dans un sac réutilisable à tous les participants. Il était même possible de se prendre un deuxième breuvage au choix entre une boisson sportive, un lait au chocolat et une bière. Le centre aquatique, situé à côté de l’arrivée, mettait ses vestiaires et ses douches à la disposition des participants. Deux bourses étaient offertes aux écoles pour promouvoir l’activité physique chez les jeunes. Quant aux profits de cette course conviviale, ils sont destinés à la fondation Honoré-Mercier de l’hôpital du même nom.

Site Web Facebook de l’événement: www.facebook.com/pages/Tour-de-la-Montagne/167500519968726

Mathieu Gagnon pour Courir.org
Courriel : gagnon.mathieu@gmail.com

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Mathieu Gagnon
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Toujours plus loin

Par Mathieu Gagnon

Défi course et marche de Sainte-Thérèse: Un événement fort couru!

Une météo idéale de 13 degrés avec de légers vents et du soleil attendait les coureurs et marcheurs de la 9e édition du Défi course et marche de Sainte-Thérèse le 1er mai dernier. Cette année, 1183 personnes ont pris part aux différentes épreuves allant du 1 km pour enfants au 10 km, soit une augmentation de près de 23 % du taux de participation par rapport à l’année dernière. Félicitations au club de course Lions, l’organisateur de cet événement faisant parti du circuit Endurance! L’équipe de Courir.org était sur place pour distribuer des dépliants et répondre à vos questions.

Les départs des différentes épreuves ont tous eu lieu sur la rue Saint-Louis, au pied d’une bonne côte dont le dénivelé est de 8 mètres. La boucle de 5 km empruntait les rues résidentielles paisibles de Sainte-Thérèse et traversait un joli parc tranquille environ à la mi-chemin. Quelques résidants encourageaient les coureurs de leur résidence et de nombreux bénévoles dynamiques étaient présents tout au long du parcours. Un point d’eau et de Gatorade était situé à la jonction du 1er et du 4e km.

Évidemment, la côte du début était fort agréable à descendre dans le dernier kilomètre, avant de terminer par un tour de piste de 400 mètres autour d’un terrain de football où les supporteurs étaient massés pour encourager les coureurs dans leurs derniers efforts. Pour leur part, les coureurs du 10 km devaient effectuer cette boucle de 5 km à deux reprises.

Une fois leur épreuve complétée, les coureurs et marcheurs avaient droit à une collation complète de fruits et de barres tendres qu’il était fort agréable de manger assis dans l’herbe du parc Ducharme. Cet événement rondement mené du début à la fin vaut définitivement le détour!

Mathieu Gagnon pour Courir.org
Courriel : gagnon.mathieu@gmail.com

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Yves Pelletier
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En passant par mon premier marathon d’Ottawa

Par Yves Pelletier

J’écris cet article au lendemain du marathon avec encore quelques courbatures dans les jambes, mais avec le souvenir d’une très agréable fin de semaine dans la capitale nationale.

Je suis arrivé vendredi en fin de journée à notre hôtel qui est à Hull. Le temps de s’installer et de souper au restaurant, et c’était déjà l’heure du coucher.

Samedi, je récupère mon dossard à l’expo-marathon et, par la suite, alors que 3 membres de mes supporteurs décident de faire du magasinage, je me dirige avec mon 4e supporteur vers le site de départ/arrivée pour faire un peu de repérage en vue de la course de dimanche. Les préparatifs pour les courses du samedi sont déjà amorcés, et je dois dire que cela semble déjà assez impressionnant.

Plus l’heure de départ des différentes courses approche, plus l’activité augmente autour des installations. Vers 16 h 30, après avoir retrouvé mes 3 supporteurs, nous nous installons sur un muret près du départ pour voir le 5 km. À 17 h, coup de départ et je peux vous dire que c’est hallucinant: plus 7000 coureuses et coureurs de tous âges passent devant nous. Entre le coup de départ et le dernier coureur qui passera la ligne de départ, il s’écoulera 11 minutes. On m’avait dit que le marathon d’Ottawa c’était gros, et je viens de comprendre pourquoi.

Par la suite, notre journée se terminera à l’hôtel par le souper, un peu de repos et ensuite le dodo, car le départ est prévu pour 7 h et le réveil, lui, est prévu pour 4 h. Je ne sais pas pour vous si c’est comme cela, mais habituellement le jour de ces évènements de course où l’on doit se lever dans la nuit, bien que l’on ait mis un réveil, 9 fois sur 10 nous sommes toujours réveillés avant. Eh bien, en ce matin de marathon, pas d’exception: 3 h 50 et j’ai déjà les yeux ouverts! Réveil de mon premier supporteur qui m’accompagnera sur une bonne partie du parcours à différents points. Pour les trois autres supporteurs qui grignotent encore un peu de sommeil, le lever est prévu pour 5 h 30, heure de notre départ vers le site de départ, mais ils seront là pour 7 h.

Après avoir déposé mon sac au dépôt des sacs, avoir bien graissé mes pieds avec de la vaseline, mis des bas bien secs, installé ma puce, rattacher mes souliers 4 fois et avoir visité les toilettes 5 fois, je crois que je suis prêt pour le départ. Dernier encouragement de la part de mon fils Félix et je prends place dans mon «corral» de départ près du lapin de 3 h 15, puisque c’est mon objectif. Une fois l’hymne national chanté, tous se rapprochent vers la ligne de départ et hop, c’est parti!

La température est quand même agréable: pas de pluie, pas de gros soleil ardent, l’humidité n’est pas trop lourde; il me semble que les conditions sont assez bonnes.

Tout au long du parcours, les gens sont très présents pour nous encourager. L’animation est particulièrement appréciée, entre autres la demoiselle qui chantait aux environs du 20e km et sur le retour, vers le 30e km, alors qu’elle était au centre du parcours avec son micro, nous donnant une décharge d’énergie. J’ai bien aimé aussi la jeune fille avec sa pancarte qui nous offrait des «free highfives».

Les portions difficiles du parcours se situent entre le 20e et le 28e km, où les supporteurs sont moins nombreux, et, par la suite, le long du canal Rideau, où là aussi il y avait moins d’encouragement. Pour ma part, j’avais l’impression que le fameux canal allongeait à chacune de mes foulées. Mais bon, à l’approche du 40e km, on entend de plus en plus de gens encourager et de façon assez bruyante, et c’est ce qui nous permet de donner le dernier effort.

L’accueil au fil d’arrivée est sans faille: bénévoles avec bouteilles d’eau, couvertures d’aluminium (bien appréciées avec la pluie qui avait commencé à tomber), préposés médicales, etc. Le fait également que la puce n’a pas à être récupérée désengorge la ligne d’arrivée.

Mon temps: 7 minutes de plus que prévu. Je suis un peu déçu, mais en même temps satisfait d’avoir complété un autre marathon, mon dernier en tant que quadragénaire. Le prochain est prévu pour août ou septembre, et je serai alors un tout jeune quinquagénaire.

Ce fut, comme je le disais plus haut, une fin de semaine des plus agréables, une expérience que je vais sûrement refaire. Le marathon d’Ottawa n’a vraiment rien à envier à des marathons comme New York ou Boston, car c’est plus de 33 000 coureuses et coureurs qui se sont présentés aux différentes épreuves de cette fin de semaine, et j’ai vraiment eu l’impression que, peu importe l’épreuve, les organisateurs ont donné tout ce qu’ils pouvaient pour rendre cette expérience unique à chacun.

Si vous n’avez jamais participé à la fin de semaine du marathon d’Ottawa, n’ayez crainte d’y aller.

En terminant, merci à mes supporteurs: ma blonde Josée, mes 2 fils Félix et Grégori et Marie-Hélène (la copine de Greg), qui se sont faits réveiller durant la nuit, qui se sont levés à l’aube et qui ont couru dans les rues d’Ottawa afin de pouvoir m’encourager 3 ou 4 fois sur le parcours et qui se sont faits mouiller, bref toutes des choses qui, lorsque que l’on n’est pas un fou de la course, sont plus ou moins palpitantes à faire, et en plus un dimanche matin pluvieux. Mais un marathon est beaucoup plus facile quand tu sais qu’à un moment donné il va y avoir quelqu’un que tu connais, un membre de ta famille le long du parcours qui va être là pour t’encourager.

Yves Pelletier pour Courir.org
Courriel :yvepelletier@hotmail.com

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Le triathlon à la portée de tous... par Peggy Labonté
courir montreal quebec jogging competition course Le triathlon à la portée de tous…Par Peggy Labonté

Mon premier duathlon de la saison 2011

Le calendrier de triathlon commence officiellement au mois de mai. De mon côté, je fais des compétitions sans cesse depuis le mois de février. Cette année, je compile déjà une course de raquettes, sept courses à pied, deux compétitions de natation, deux courses contre la montre (en vélo) et un duathlon. En effet, j’ai participé à mon premier duathlon de la saison à Sorel-Tracy la semaine dernière.

Depuis janvier 2011 et pour la première fois de ma vie, je me suis résignée à suivre un plan d’entraînement sérieux à la natation, au vélo et à la course. Ce fut un changement de cap pour moi qui avais toujours refusé de suivre une recette à la lettre. J’ai fait confiance à mon entraîneur, Mathieu Sauvé de chez Peak Performance, pour me guider vers mes objectifs (demi-Ironman Timberman au mois d’août et championnats mondiaux de duathlon en septembre). Puisque le vélo est la discipline la plus importante du triathlon en terme de chrono et que j’ai peu d’expérience dans ce domaine, l’accent a été mis sur celui-ci. Avec trois entraînements d’intensité à vélo par semaine, je visais à augmenter ma vitesse et ma puissance. J’avais entendu dire qu’il n’y avait rien de plus efficace que de s’entraîner en intervalles sur un «computrainer» pendant l’hiver. J’avais hâte de le confirmer!

À mon arrivée à Sorel, la pluie tombait intensément et le vent était de la partie. Ma confiance n’était pas très forte. Le dernier duathlon auquel j’avais participé me paraissait si loin. J’avais l’impression d’avoir tout oublié. Il est vrai que cela remontait à plus de huit mois. Bref, ça faisait une éternité! Je songeais à toutes ces étapes à suivre avant de commencer l’événement.

-Ajuster mes vitesses pour être prête à accélérer au départ.
-Fixer mes souliers sur mes pédales et les attacher à la barre arrière avec des élastiques (ou plutôt demander à mon copain de le faire pour moi!).
-Placer l’odomètre à zéro pour être certaine de rouler le nombre de tours requis.
-Déposer le casque sur le guidon pour m’assurer de le mettre avant de prendre le vélo.
-Placer une serviette de couleur pour identifier rapidement ma place dans la zone de transition.
-Etc.

Voici pourquoi j’étais arrivée près de deux heures à l’avance. Je souhaitais me préparer tranquillement et faire un réchauffement efficace en course à pied tout en repérant le parcours. Aussi, je voulais absolument voir mes deux amis, Caroline Martineau et Jean-Philippe Leclerc, qui participaient à leur premier duathlon. Comme prévu, j’ai eu amplement le temps de partager avec eux. Ils débordaient d’énergie comme toujours et j’étais vraiment excitée pour eux. Pour ajouter au plaisir de l’événement, plusieurs membres de l’équipe cycliste Quilicot dont je fais partie étaient sur place. Tout le monde semblait en excellente condition et prêt à débuter la saison. Comme si la météo était de connivence avec les organisateurs, la pluie s’arrêta une heure avant le départ. À dix heures, nous étions tous rassemblés et le décompte fut lancé: 3, 2, 1, partez!

Le parcours commence avec une course de 5 km. Cette épreuve se déroule à merveille. Je saute rapidement sur mon vélo et dévale la première côte à toute allure. Quel bon sentiment de voir mon odomètre atteindre plus de 40 km/h! Puisque chaque bonne chose a une fin, le vent de face me ramène à la dure réalité après 8 km. Je dois alors me battre pour maintenir 30 km/h. C’est une tout autre histoire, mais je me console en me disant que mes concurrents rencontrent le même défi. Il y a trois boucles de 11 km à parcourir, alors il vaut mieux m’y faire parce que le même scénario va se répéter. Près d’une heure plus tard, après avoir serré les dents plusieurs fois, j’entre dans la zone de transition pour terminer un dernier 2,5 km de course à pied. Je suis incapable d’enfiler mes souliers. J’ai mis mes cordons élastiques beaucoup trop serrés. J’ai l’impression de passer de précieuses minutes à tenter de lacer ces chaussures, alors que ça ne représente sûrement qu’une dizaine de secondes. Enfin, j’entame ma dernière course à pied avec des jambes lourdes comme le béton. J’ai vraiment oublié ce sentiment désagréable de devoir transporter le double de mon poids. Heureusement, je retrouve rapidement mon rythme et termine la course avec un excellent sentiment de mission accomplie. À la ligne d’arrivée, plusieurs de mes amis Quilicot ont déjà terminé l’épreuve. Je suis contente d’apprendre qu’ils ont bien performé. Aussi, Jean-Philippe est là et semble heureux de sa première expérience. Puis, Caroline ne tarde pas à franchir la ligne d’arrivée avec son plus grand sourire. Pour terminer, la remise des médailles et le repas clôturent l’événement avec brio.

Avec un peu de recul, je peux affirmer que mon programme de triathlon m’a vraiment aidé lors du duathlon de Sorel-Tracy. Je me sentais forte sur le vélo, malgré les conditions difficiles et, surtout, j’ai eu beaucoup de plaisir à me dépasser. Je pensais aux intervalles à vélo que j’avais faits pendant des mois et ça me redonnait confiance en mes capacités. En ce début de saison, je suis vraiment enthousiaste quant aux nombreux événements qui approchent. En fait, je le suis davantage en pensant à la chance que j’ai de pouvoir partager ces merveilleux moments en présence d’athlètes en or comme les membres de l’équipe Quilicot, Caroline, Jean-Philippe et j’en passe. Vive l’été!

Merci à mes commanditaires Bikram Yoga Montréal et Bonté Distribution Inc. Courriel: pegpeg30@hotmail.com

Peggy Labonté pour Courir.org
Courriel : pegpeg30@hotmail.com

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Mathieu Gagnon
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Toujours plus loin

Par Mathieu Gagnon

Demi-marathon de Châteauguay: Champêtre et enchanteur

Le mercure n’affichait que 8 petits degrés le 15 mai dernier et la pluie froide qui tombait ne donnait guère le goût de s’aventurer à l’extérieur. Qu’à cela ne tienne, 802 coureurs ont pris part à la 2e édition d’Au rythme de nos foulées, à Châteauguay, et prouvé que rien n’arrête les vrais mordus de la course à pied! Cette course, qui fait maintenant partie du circuit Endurance, présentait les épreuves traditionnelles du 1 km pour enfants jusqu’au 10 km populaire en plus de tenir en primeur un demi marathon, et ce, à un coût défiant toute compétition. Grâce à l’ajout de cette nouvelle épreuve, l’événement organisé par le club de course des Riverains est parvenu à tripler sa participation — tout un exploit!

J’avais hâte de courir ce demi-marathon depuis que j’avais appris son existence. Je n’avais jamais mis les pieds à Châteauguay, mais l’idée de longer sa rivière pendant 21 km m’inspirait beaucoup. Grands espaces et course se marient tellement bien après tout! Mon enthousiasme fait toutefois place à une certaine appréhension à mon arrivée à l’école Louis-Philippe Paré le matin de la course. Il mouille, il fait froid et il vente assez fort avec des vents du Nord-Est de 30 km/h. Bref, des conditions pas tout à fait idéales pour une longue sortie sur la route. La récupération de mon dossard se fait rapidement et j’attache la puce à mon soulier, mais la question demeure: quoi porter ? Après quelques hésitations, j’opte pour un simple t-shirt en polyester et un coupe-vent pour me garder au chaud et au sec.

Contrairement aux autres épreuves, le départ du demi marathon n’a pas lieu à l’école, mais de l’autre côté de la rivière, 4,5 km plus loin. Des autobus scolaires ont été nolisés pour faire la navette. À notre arrivée au bistro culturel Merlon, des joueurs de tam-tam nous accueillent avec leurs rythmes entraînants. Ça vient mettre un peu de vie dans cette journée grise, et j’aime ça! De plus, ce bistro aux allures médiévales est particulièrement invitant avec son feu de foyer à l’intérieur. Il n’y a pas à dire, les organisateurs ont mis le paquet pour nous recevoir en grand! Puisque les derniers autobus sont arrivés avec un peu de retard, le départ est repoussé de 15 minutes, ce qui me laisse le temps de terminer mes réchauffements. Même si l’on peut laisser nos vêtements au bistro afin qu’ils soient ramenés à l’arrivée, je préfère être prudent et garder mon coupe-vent.

Le départ donné, je réalise rapidement, ma foi, que j’ai chaud. J’enroule donc mon coupe-vent autour de ma taille et j’essaie de ne pas trop m’emballer par cet agréable vent de dos. Le boulevard Salaberry qu’on emprunte, légèrement sinueux et vallonné, se laisse découvrir dans un silence reposant entrecoupé seulement des pas légers des coureurs sur le bitume. D’un côté, de vastes champs de fermiers; de l’autre, quelques maisons et fermes; ici et là des vaches et des chevaux. Aucun bruit d’oiseau en raison de la pluie fine. Et même si la rue n’est pas fermée à la circulation, aucune auto pour interrompre cette parfaite communion avec la nature et la rivière, toujours présente à nos côtés.

Mais en tournant sur le rang St-Charles au 6e km pour faire un bref aller-retour, le vent nous rentre froidement dedans! Vite, je remets mon coupe-vent. Ici, en raison d’une plate erreur d’un employé de la ville, le cône du demi-tour n’a pas été placé au bon endroit, mais 150 mètres trop tôt, donnant un 8e km trop court de 300 mètres. Patrick Cool, le directeur de l’événement, m’a assuré que cette erreur ne se répétera pas à l’avenir. Aussi, le parcours sera officiellement homologué l’année prochaine pour en garantir la distance.

Au 10e km, il est déjà temps de rebrousser chemin en empruntant le pont de la route 205, puis le chemin de la Haute-Rivière qui nous ramènera à l’école. Même si de nouveaux paysages s’offrent à moi et que je peux voir les coureurs plus lents de l’autre côté de la rive, le vent accapare toute mon attention. Il est froid, cinglant et ininterrompu! Et cette petite pluie qui ne cesse de tomber… À cause de la météo, j’ai trouvé cette deuxième moitié de course moins agréable que la première, d’autant plus que je me suis vite retrouvé seul contre le vent. Pas évident pour le mental, mais j’étais résolu à terminer ma course en force et c’est ce que je réussis à faire.

Je tiens à féliciter tout particulièrement les dizaines de bénévoles présents sur le parcours qui nous ont indiqué le chemin et tendu des verres d’eau. Vraiment, par une telle météo, je vous lève mon chapeau! À l’arrivée, le chanteur invité Yann Perreau, sur la scène aux côtés de l’annonceur, a encouragé les coureurs du début à la fin en interprétant à l’occasion ses chansons. Dommage qu’il n’ait pas fait plus beau pour que l’on puisse profiter davantage de sa présence! Une très belle médaille était remise à tous les participants du 1 km pour enfants et du demi-marathon. Petite déception toutefois pour la collation d’après course servie à la cafétéria de l’école: elle était plutôt frugale. Personnellement, cela ne me dérangerait pas de débourser un peu plus pour me régaler davantage après l’effort.

Je vois très bien cette course devenir un incontournable au Québec et je souhaite vivement son retour l’année prochaine, surtout son demi marathon si bucolique!

Vidéo de l’événement: http://www.cybersoleil.tv/video/256

Mathieu Gagnon pour Courir.org
Courriel : gagnon.mathieu@gmail.com

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Courir… dans le temps , par Paul Foisy

Si vous cherchez à établir un record personnel ce parcours est pour vous!

C’est avec grand plaisir que j’ai accepté l’invitation de me joindre à l’équipe de collaborateurs de Courir.org. Par le biais de ma chronique « Courir… dans le temps », je vous ferai découvrir des événements, des anecdotes et des personnages qui ont façonné l’histoire de la course à pied au Québec.

Depuis plus de seize ans, je me passionne pour l’histoire du sport au Québec. À la fin des années 1990, j’ai commencé des recherches afin d’en connaître davantage sur le grand marathonien Gérard Côté. Cette quête d’informations m’a amené à chausser les espadrilles. Je voulais connaître quelles étaient les motivations et les sensations d’un coureur. J’ai été bien servi lors de mon premier marathon à Québec en 2002. Alors que j’étais sur le Chemin du fleuve un peu avant la demie, j’entendais des spectateurs qui m’encourageaient sur le bord de la rue. Tout à coup, je me suis dit que si l’on applaudissait un coureur de milieu de peloton, qu’est-ce que ça devait être lorsque l’on était en avant!

Cette recherche sur Gérard Côté m’a fait découvrir l’histoire de notre discipline qui est riche et fascinante. Par exemple, saviez-vous que le championnat canadien du marathon s’est tenu à quelques reprises Saint-Hyacinthe?

Ce qui est intéressant dans l’histoire du sport, c’est d’aller plus loin que la compétition ou du résultat. La raison pour laquelle le championnat canadien du marathon s’est tenu à Saint-Hyacinthe, c’est que Gérard Côté en plus d’être un fameux coureur a également été un grand bâtisseur de la course à pied. Il avait la confiance absolue de l’Union Athlétique Amateur du Canada qui était alors l’organisme national responsable de la course à pied et de l’athlétisme.

Pour mesurer tout l’impact des exploits de Gérard Côté à son époque, il faut retourner en 1940. Au printemps, Gérard remporte le marathon de Boston pour la première fois. La presse québécoise célèbre cette grande réussite. En novembre, il récidive et gagne le marathon de Yonkers qui détermine le champion américain. En mettant la main sur les deux plus importantes épreuves de course à pied en Amérique, il acquiert une réputation mondiale. Vous vous rappelez peut-être la fierté des Québécois lors de la conquête du Championnat du monde de Jacques Villeneuve en 1997? En 1940, c’est la même chose pour Gérard Côté.

En décembre 1940, la « Sportmen Association of Montreal » nomme Gérard Côté athlète montréalais de l’année. Puis, au début 1941, on lui attribue le trophée Lou-March, accordé au meilleur athlète canadien. Chez les francophones, on s’interroge sur les honneurs dévolus à Gérard Côté par les membres de la communauté anglophone. Comment peut-on souligner les exploits de notre compatriote? À ce moment, aucun trophée, aucune organisation n’est en place pour mettre en valeur les exploits sportifs des Canadiens français. Le doublé historique réalisé par Gérard est tel que l’on ne sait pas comment saluer cette performance.

À la fin de l’année 1940 et au début de 1941, des journalistes et des sportifs québécois mettent en place un gala et un bal pour honorer le marathonien. Le 8 février 1941 est une date qui passera à l’histoire: pour la première fois, l’ensemble de la communauté sportive du Québec rend hommage à un athlète canadien-français. Lors de ce gala réunissant 450 convives, Gérard Côté devient le premier récipiendaire du nouveau trophée Jos. Cattarinich (ancien joueur et propriétaire des Canadiens), décerné au meilleur athlète canadien-français de l’année. Plus de 800 personnes assisteront au bal en soirée. Eh oui, un bal en l’honneur d’un coureur!

En terminant cette première chronique, je vous invite à venir me rencontrer lors du Tour du Lac Brome Merrell. Je disposerais alors d’un kiosque pour vous présenter le deuxième cahier d’histoire de Sport et Société. Comme vous vous en doutez bien, il est entièrement consacré à Gérard Côté.

Si vous désirez en savoir plus sur l’histoire du sport, je vous invite également sur mon site internet Sport et Société au www.sportetsociete.com

Paul Foisy pour Courir à Montréal
Courriel : paul.foisy@sportetsociete.com

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Un engouement pour participer au Tour du Lac Brome Merrell

À une semaine de l’événement, il y a un engouement pour participer au Tour du Lac Brome Merrell. Cette année, la course est sur deux jours, le samedi est réservé aux courses de trails ainsi qu’au traditionnel 5 km route. Le dimanche laisse place au fameux tour du lac, le 20 km route ainsi qu’au 10 km route qui permet au coureurs de voir la deuxième moitié du lac.

Parlons TRAIL!

À noter que le parcours trail est un sentier aventure, en effet, c’est une course en forêt qui attire les aventureux qui n’ont pas peur de se salir. Pour que l’expérience de course en nature soit meilleure, nous conseillons à tous les coureurs de se munir de vêtements longs qui couvriront la peau, pour éviter les écorchures. Aussi, il faut prévoir des chaussures adaptées pour la boue, puisque les pluies au québec ont fait des ravages dans les derniers temps.

Pour les enfants, le 2 km s’adresse à un jeune qui peut courir de façon autonome et qui n’a pas peur de se salir. Les enfants s’amuseront beaucoup dans le parcours, puisqu’ils devront enjamber des obstacles et traverser des ruisseaux. Alors, attachez bien vos souliers et c’est parti!!!

Parlons TOUR DU LAC!

Cette année, nous en sommes à la 33e édition du Tour du Lac Brome Merrell. C’est avec beaucoup d’enthousiasme que la région vous recevra pour que vous puissiez voyager autour du magnifique Lac Brome. Le 10km, pour une deuxième année, débutera à l’autre bout du lac. Pour les participants de cette épreuve, nous conseillons aux coureurs d’arriver tôt au Parc des Lions afin de prendre la navette en autobus le plus rapidement possible.

C’est une fierté pour les habitants de la région de vous offrir les 8 postes d’eau sur le parcours ou nous prévoyons une ambiance digne de la place.

Et c’est avec un grand plaisir que nous offrons à tous les coureurs de déguster un repas de canard avec une bonne bière en écoutant la musique du très bon chanteur Amos Joannides.

Merci et au plaisir de vous voir pour la fête du Tour du Lac Brome Merrell!!

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Test de produit

Les vêtements conçus pour toutes les occasions.

Au fil des ans, Courir.org a porté fièrement les produits de la compagnie . Nous avons testé à plusieurs reprises les vêtements conçus pour les activités de plein air, de course et tout-aller et nous avons été surpris par leur grande qualité. Ces vêtements sont confortables et durables et leur design est de très bon goût.

Je vous invite à visiter la page des nouveautés pour vous, mesdames, à www.merrell.com/CA/fr/Women-Clothing-NewArrivals et pour vous, messieurs, à www.merrell.com/CA/fr/Men-Clothing-NewArrivals.

Découvrez tout ce que Merrell offre à la femme active.

1. Camisole Louella, 2. Veste Reece, 3. Jupe Atalaya — gamme de couleurs Rio.

Parfaites pour ensoleiller vos journées!

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Courir avec son chien
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Courir avec son chien

Par Isabelle, Charlotte et Clovis

Avis à tous les coureurs amoureux des chiens. Soyez prudents si vous courez avec votre chien en période estivale. Celui-ci n’élimine pas la chaleur comme vous et pourrait subir des coups de chaleur. L’idéal est de courir tôt le matin ou en soirée et près d’un cours d’eau ou d’une source pour abreuver votre chien. Toutou n’a pas de souliers de course et la chaussée pourrait brûler ses coussinets plantaires. Ces petites précautions vous éviteront de mauvaises surprises et votre ami en sera ravi.

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EMBARQUEZ AVEC NOUS POUR LE WATERFRONT MARATHON TORONTO

16 Octobre 2011

Bonjour coureurs et coureuses, après les francs succès de Niagara en 2009 et Philadelphie en 2010 nous nous dirigeons cette année vers Toronto pour le marathon le plus rapide au Canada : Le WATERFRONT Toronto, c’est un parcour plat parfait pour ceux et celles qui veulent se qualifier pour Boston. Encore une fois nous partirons en autocar de luxe, J’ai réservé des chambres à 15 minutes de marche du départ avec déjeuner compris. Le départ de Laval vendredi le 14 vers 9h00 et retour dimanche le 16 à Laval vers 20h00. La date des courses est dimanche le 16 octobre à 7h30 pour le marathon et le demi et 11h00 pour le 5 km.

Le coût sera de $100 par personne pour le voyage aller-retour en autocar et le coût pour 2 nuits à l’hôtel avec déjeuner compris en occupation quadruple est de $33 par jour par personne, en occupation triple $40 par personne par jour et en occupation double $55 par personne par jour.

Si ce voyage vous intéresse, envoyer un courriel le plus tôt possible pour m’indiquer votre intérêt, je vous ferai parvenir par la suite plus d’information et la façon de procéder pour réserver votre place dans le groupe. Vous pouvez aussi communiquer avec moi par téléphone.

Michel Croteau et Rachel Daigneault
Cell (Michel) 514-891-9551 ou (Rachel) 514-502-9432
Maison 450-963-7180
Courriel: michel.croteau9@gmail.com

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Le Mitsubishi City Chase de Montréal

Le Mitsubishi City Chase Montréal, la plus grande course urbaine au monde, s’arrêtera à Montréal le samedi 9 juillet prochain. Cette série d’aventures urbaines s’engage à faire vivre aux participants un dépassement de soi incomparable.  Les coureurs défieront leurs peurs en prenant part à différentes épreuves qui proposent des défis physiques, intellectuels, aventureux et humoristiques. Seules les énigmes conduiront les coureurs vers leurs destinations.

Afin de gagner cette course urbaine d’une durée de 4 à 6 heures, des équipes de deux personnes courront, marcheront et se serviront du transport en commun pour trouver leur chemin à travers la ville. Ils auront le droit de faire appel à leurs familles et amis pour de l’aide, d’accéder à l’Internet, et même d’obtenir de l’assistance de parfaits étrangers. La première équipe qui réussit à compléter les épreuves requises et qui traverse la ligne d’arrivée GAGNE !

Inscrivez votre équipe aujourd’hui!

Facebook: http://www.facebook.com/?ref=home#!/CityChaseCanada.FR
Site web : http://www.mitsubishicitychase.com/french/fr_schedule.asp?nav=schedule

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Défi Je bouge

La Fondation Santé, pour participer à l’élan positif d’entraide de sa communauté face aux inondations, reporte au mois d’août le Défi Je bouge, qui devait avoir lieu le samedi 18 juin prochain, et invite toute la population à participer à la grande corvée de nettoyage des zones sinistrées.

Toutes les inscriptions déjà reçues seront évidemment valides pour le Défi Je bouge reporté au mois d’août et les participants sont invités à venir chercher leur chandail Syntrel aux couleurs du Défi Je bouge 2011 dès la semaine prochaine au bureau de la Fondation Santé, et à poursuivre leur entraînement tout l’été.

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Citation du mois

«La vie ne se compte pas aux respirations que l’on prend, mais aux moments qui nous ont coupé le souffle.»
– Nancy Mawn

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Le monde de la course selon Marc Lajoie

Le monde de la course selon Marc Lajoie

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Nouvelle de Club

Chinook Aventure

Fusion dans le monde du sport et de la course à pied

Martin Fontaine est un passionné de course à pied depuis plus de 25 ans et a fondé des groupes d’entraînement à Longueuil, Saint-Hilaire et Saint-Hyacinthe. Il a conclu une entente avec Chinook Aventure pour y intégrer ses trois clubs de la Montérégie, soit Saint-Hyacinthe, Mont Saint-Hilaire et Longueuil.

Les groupes de course Chinook proposent une approche de l’activité en groupe non compétitive. «Nos groupes sont composés de toutes sortes de personnes intéressées par la course, nous avons beaucoup de plaisir, ça permet de s’entraîner, de rencontrer de nouvelles personnes et d’atteindre des résultats», raconte Martin Fontaine. Roger Paquette, Dorys Langlois et François Brophy, tous des éducateurs physiques, coureurs et passionnés de course, forment l’équipe d’entraîneurs de Chinook.

La fusion s’est faite pour offrir plus de services aux membres. En plus de garder les mêmes tarifs, les membres auront maintenant accès aux horaires, paiements et informations en ligne. Les membres auront aussi accès à des compléments d’information sur la nutrition, les étirements et la mise en forme sur le blogue de Chinook. «C’est un grand plus que j’offre à tous mes membres», confirme Martin Fontaine.

L’entraînement de course à pied est supervisé par des entraîneurs qualifiés, dont Roger Paquette et Martin Fontaine, éducateurs physiques et coureurs. Pour les débutants, l’intégration est progressive et à raison d’une fois par semaine. Le tout se déroule dans un contexte de plaisir où vous ferez les échauffements et les exercices musculaires tout en approfondissant votre technique de course.

L’inscription permet de participer aux autres groupes de course de la région.

Pour plus d’informations ou pour vous inscrire, contactez Martin Fontaine au 450-464-1151 ou consultez le site internet www.chinookaventure.com.

 

Club les ASPirants de Repentigny

Depuis le printemps 2010, Repentigny possède son club de course à pied. En collaboration avec Devault Sports et le Défi 30 heures, un club de course à pied a été fondé par la clinique Action Sport Physio Repentigny.

Que vous soyez débutant ou compétitif, nous vous invitons à vous joindre à notre club. Venez bénéficier de l’entraînement en groupe encadré par du personnel qualifié et chevronné, pour qui la course à pied est une vraie passion. Il vous guidera dans votre progression afin que votre entraînement soit sécuritaire et des plus agréable!

L’adhésion au Club les ASPirants de Repentigny comprend:
· 1 à 2 séances de groupe par semaine: Lundi et mercredi à 17h30 (entraînement sur pistes et collines)
· Une priorisation dans la prise de rendez-vous à la clinique Action Sport Physio Repentigny.
· Une camisole du club.
· Un programme d’entraînement personnalisé selon vos objectifs et votre niveau
· Un rabais de 10$ sur le service d’analyse du coureur chez Action Sport Physio Repentigny fait par un thérapeute spécialiste formé par la clinique du coureur.

120.00$* par année
50.00$* pour la session d’hiver
75.00$* pour la session d’été
* Taxes en sus

Action Sport Physio Repentigny
467, rue Notre-Dame, Suite 205
Repentigny, QC, J6A 2T3
450-585-1467

Jean-François Guimont, B.Sc. CAT(C)
jfguimont@actionsportphysio.com

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Survêtement coupe-vent Response adidas pour femmes
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Courses à venir en juin 2011 par Jean Joly

Commencez à préparer votre mois de courses à pied avec le calendrier des compétitions de Courir.org. Si vous voulez vous donner les moyens de bien figurer en compétition, il ne faut rien négliger, et surtout pas la planification de votre horaire sportif.

Samedi 11 juin
Triathlon Mont-Tremblant : Cette année, dans le cadre du Triathlon Mont-Tremblant, nous recevrons la Coupe Québec de duathlon sprint du Québec. Le Circuit Mont-Tremblant vous réserve, encore cette année, un site de qualité supérieure et très sécuritaire, dû à son emplacement privé et fermé à toute circulation routière ! Infos : 514-963-3900

Samedi 11 juin
CHUS Intensif : Au Parc Jacques-Cartier à Sherbrooke. Courriel : ckronlov@runningroom.com. (3.5, 5, 10 km)

Dimanche 12 juin
Rosemère en santé : La 25e édition de compétition aura lieu dans les rues de Rosemère. L’événément est principalement axé sur les familles et la participation. Les circuits de 5 et 10 km sont homologués par la Fédération québécoise d’athlétisme. Infos : 450-965-7727 Courriel : mjmoisan@videotron.ca ( 1, 3, 5, 10 km)

Dimanche 12 juin
Alexandria XII Walk/Run : Départ à l’école d’éducation internationale de Laval (5075 chemin du Souvenir) et arrivé à l’Église Holy Cross (4865 chemin du Souvenir). Les participants recevront gratuitement une chemise. Les fonds bénéficieront aux écoles de communauté de la CHGM. Les fonds bénéficieront aux écoles de communauté de la CHGM. Option de faire 15k (le 10k suivit du 5k) et on est commandité par Running Room. Chronométrage à puce, médailles aux 3 premiers de chaque catégories, et musique et bouffe à la fin. Infos : info@AlexandriaRun.org (1, 5, 10 km )

Dimanche 12 juin
Défi Deux-Montagnes : Le Défi Deux-Montagnes en sera à sa 5e édition. Une course de participation d’une distance de 1 km est gratuite et ouverte à tous les 12 ans et moins. Organisée par le Club de coureurs Ventus DXM. Infos : 450-491-3495 Courriel : info@ventusdxm.org (1, 2, 5 km course, 5 km marche, 10 km )

Dimanche 12 juin
La Virée du Maire: Dans le cadre de la 21e édition, un circuit unique de 5 et 10 km se tiendra au coeur du centre-ville avant le critérium qui attire des centaines de spectateurs. Infos : 819-377-1121 poste 4102. VO2 Max #4 (5, 10 km)Dimanche 12 juin
Demi-marathon des pompiers de Shawinigan 2e édition : Forts de leur première expérience, les pompiers de la Ville de Shawinigan réitèrent, en 2011, en organisant la deuxième édition de leur Demi-marathon auquel toute la population est invitée à participer. L’événement se tiendra encore une fois dans le secteur Grand-Mère de la Ville de Shawinigan et proposera aux participants des parcours de différentes distances. Le départ aura lieu à l’école secondaire du Rocher, dans le secteur Grand-Mère. VO2 Max #5 (1, 5, 10 km et 21.1 km)

Dimanche 12 juin
Triathlon & Duathlon du Mont Habitant : L’événement se déroulera au Centre de Ski Mont Habitant à Saint-Sauveur. L’épreuve sera disputée de façon individuelle ou en équipe de deux (2) ou trois (3) personnes. Venez revivre un des plus beaux Triathlons des années 80. Infos : 450-227-3578 Courriel : info@sportriple.com (Duathlon, triathlon)

Dimanche 12 juin
Le Festival Sportif de Sainte-Marie : Le Festival Sportif Tean, c’est une fin de semaine remplie d’activités sportives permettant aux petits et grands de s’impliquer, de s’amuser et de se surpasser. Étape 4 du Circuit régional des 10 km Infos : Michel Lavoie 418-387-4195 (1, 5, 10 km)

Dimanche 12 juin
Marathon de Saguenay : La 10e édition de cette course aura lieu à la Polyvalente Arvida 2215, boul. Mellon, Jonquière. Boucle de 2,8 km entourant la Polyvalente Arvida. Infos : 418-548-7757 Courriel : jocelyntalbot@videotron.ca Coupe Autocar Jeannois #9 (5, 21.1, 42.2 km)

Dimanche 12 juin
Le Défi ça marche de Weight Watchers 5k : Marche de 5 km dans la pluparts des Coin des Coureurs. (10, 16 km)

Mardi 14 juin
La Rencontre des Vainqueurs no. 1 : Cette rencontre provinciale d’athlétisme permet aux coureurs de tous les niveaux de participer à une épreuve sur piste avec un 3000m, 800m, lancer du javelot et pour les enfants de 6 à 13 ans, il ya trois épreuves incluant le 500m, lancer de la balle et le saut en longueur. Inscription sur place et remise des dossards à partir de 17h30 à la piste d’athlétisme Etienne-Desmarteau à Montréal. Pagette : 514-765-6470

Mardi 14 juin
Les Débutants en Feu : 18h45 coupons de tirage supplémentaires  à tous ceux qui invitent des coureurs débutants. Parcours de 5 km, prix de présence assurés ! Possibilité de s’arrêter à 3 km pour les nouveaux coureurs. Deuxième étape de la  Série du Diable « Brooks-Yéti » 2011. La Brasserie Le Trou du Diable offre un verre à tous les participants. Prix de participation assurés! Infos : 819-537-8416 Courriel : jean.lemoyne@sympatico.ca ( 5 km)

Samedi 18 juin
Ultimate Xc Édition Mont-Tremblant : Cette course de cross-country s’effectuera sur des sentiers autant existants qu’inexistants. Parfois traversant des ruisseaux, marécages, clairières et forêts. Infos : 514-710-7535 Courriel : rd@ultimatexc.com (13, 21, 35, 58 km)

Samedi 18 juin
Triathlon & Duathlon du Lac-Beauport : Le quartier général de l’épreuve est situé au Manoir Saint-Castin. Les athlètes bénéficieront d’un site enchanteur, d’un lac propre, d’un parcours cycliste et de course à pied à la fois difficiles et varié. Infos : 450-227-3578 Courriel : info@sportriple.com (Duathlon, triathlon)

Samedi 18 juin
Tour du Lac Brome Merrell (Les courses du samedi) : Venez découvrir la merveilleuse région des Canton de l’Est. Cet événement en est à sa 33e édition. Au plaisir de vous rencontrer après la course, canard à la main! Infos : 514-295-6202 Couriel : cloutier.janie@gmail.com Course #7 du Circuit Provincial Sports Experts. (2 km trail, 6 km trail, 12 km trail, 5 km route)

Samedi 18 juin
Défi Je Bouge : La Fondation Santé organise le Défi Je Bouge au parc Wilfrid-Laurier à Saint-Jean-sur-Richelieu. Cette grande activité offrira un volet courses à pied de 5 ou 10 km, homologuées par la Fédération d’Athlétisme du Québec, un volet marches de 5 ou 10 km et une randonnée de vélo de 20 km pour toute la famille. Infos : 450-359-5777 Couriel : valerie@fondationsante.com. (5, 10 km)

Samedi 18 juin
Triathlon de Port-Cartier : Événement participatif en circuit fermé avec zone de transition intérieure. Prix de présence, souper, garderie et remise des médailles. Infos : triathlon.port-cartier@hotmail.com (Duathlon et triatlon)

Samedi 18 juin
La Course des pionniers : Cette course a lieu à L’Islet. Infos: 418-247-0099 Courriel : davetibo@globetrotter.net Étape 5 du Circuit régional des 10 km. (1, 5, 10 km)

Dimanche 19 juin
Tour du Lac Brome Merrell (Les courses du dimanche) : Venez découvrir la merveilleuse région des Canton de l’Est. Cet événement en est à sa 33e édition. Au plaisir de vous rencontrer après la course, canard à la main! Infos : 514-295-6202 Couriel : cloutier.janie@gmail.com Course #7 du Circuit Provincial Sports Experts. (1, Duck Mile, 10, 20 km)

Dimanche 19 juin
La Course du Mocassin : La 25e édition de cette course aura lieu à Les Escoumins (Essipit) Infos : 418-233-2509 poste 250 Courriel : lilyvachon@essipit.com (1, 3, 5, 10 km)

Mardi 21 juin
La série de courses Le Thymbré : Courses de 1 km et 5 km sur la piste cyclable de Nicolet. Infos : Jean-Yves Fournier, jyfournier@hotmail.com Course Thymbré #1 (1, 5 km)

Mardi 21 juin
Le 5km prédiction Coureur Nordique : La 1er édition de cette course aura lieu à la piste d’athlétisme du parc St-Jacques de Jonquière. Infos : 418-548-3923 Courriel : jmnormandin@videotron.ca (1.2, 5 km)

Samedi 25 juin
Défi Beauceron : Cette compétition amicale se déroulera dans les rues de la municipalité et empruntera la piste Probiski, une piste cyclable de 8 km en forêt qui donnera un cachet particulier au parcours. Des épreuves de course et de marche sont au programme de cette belle journée axée sur la famille. Infos : jfmaheux@samplingproduct.com (2, 6, 11 km)

Samedi 25 juin
6th Annual Emilie Mondor Memorial Run for Women Only : Compétition de course de la série de courses Somersault dans la région d’Ottawa. (1, 5 km)

Dimanche 26 juin
Mont Royal Summit Quest : 9e édition de cette course de 50km entre Beaconsfield et le sommet du Mont-Royal, qui est une excellente étape dans votre progression au-delà de la gloire du marathon. Infos : 514-833-8417. (50, 100 km, 50 miles)

Dimanche 26 juin
Défi des escaliers de Québec : Dans un périple de 16 kilomètres, les amateurs auront à passer par tous les escaliers qui relient le bas et le haut de la ville et plusieurs autres. En alternant entre un escalier à monter et un escalier à descendre, les participants franchiront près d’une trentaine d’escaliers pour un total de près de 3000 marches. Un parcours de 11 kilomètres est aussi offert. Infos : 418-694-4442 Courriel : info@marathonquebec.com Course #3 du Circuit Courir à Québec. (10, 16 km)

Dimanche 26 juin
Coupe DIX30 – Étape 2 (Parc Régional de Longueuil) : Première étape d’un circuit de 5 étapes. Épreuves de 5 km et 10 km. La 1re étape est sur le site du Quartier DIX30 à Brossard. Parcours rapide en boucle, Ambiance relevée, animation, café, restos. 15 minutes de Montréal Infos : coupedix30@hotmail.com (5 ,10 km)

Dimanche 26 juin
Le Marathon Mamu des Galeries Montagnaises : À Sept-Îles/Uashat, les participants emprunteront la piste cyclable sillonnant les magnifiques Jardins de l’Anse, en direction Ouest. Ils feront demi-tour au secteur Ferland et emprunteront la boucle le nombre de fois nécessaire pour accomplir la distance requise. L’arrivée s’effectuera aux Galeries Montagnaises. Le site sera balisé et sécurisé, afin de s’assurer du bon fonctionnement du Marathon. Des points de ravitaillement seront aménagés et des secouristes seront sur les lieux et prêts à intervenir si nécessaire. Infos : 418 961-5948 ou par courriel : rogervachon@globetrotter.net. (5, 10, 21.1, 42.2 km)Dimanche 26 juin
12th Annual Smiths Falls Figure Eight 5Km Run : Compétition de course de la série de courses Somersault dans la région d’Ottawa. (2, 5 km)

Dimanche 26 juin
Scotiabank Vancouver Half-Marathon & 5k Run / Walk : 12e édition de cette course. Une compétition de 5 et 21.1 km dans les rues de Vancouver. Infos : 416-944-2765 Courriel : run@canadarunningseries.com Course #5 du Circuit du Canada. (5. 21.1 km)

Mardi 28 juin
La Course du Physio : 18h45 Les dames sont à l’honneur, alors que le départ du 5 km féminin sera donnée quelques minutes avant celui des hommes. Fête nationale à l’honneur, les coureurs portant du rouge se voient obtenir des coupons de tirage supplémentaires. Troisième étape de la Série du Diable « Brooks-Yéti » 2011. La Brasserie Le Trou du Diable offre un verre à tous les participants. Prix de participation assurés Infos : 819-537-8416 Courriel : jean.lemoyne@sympatico.ca ( 5 km)

Mardi 28 juin
La Uishaui de Masteuiatsh : La 14e édition de cette course aura lieu au Carrefour d’accueil Ilnu Nikuishkushtakan 1516, rue Ouiatchouan à Mashteuiatsh. (90 participants en 2009) Infos : 418-275-5192 Coupe Autocar Jeannois #10 (1, 3, 5, 10 km)

Courir - Course - Jogging - sport

Recette du mois

Si vous participer aux activités du Tour du lac Brome, ne manquez pas de faire un tour à la Boutique du canard du lac Brome.

Site web : www.canardsdulacbrome.com

Brochettes de magrets de canard glacées au vinaigre balsamique et au miel.

Ingrédients :

2 magrets de canard d’environ 14 oz (400 g) chacun
Huile végétale
4 tranches de bacon coupées en carrés
Quartiers de poivrons rouges
Larges tranches de courgettes

La préparation

1. Retirer la peau et le gras sur les magrets, mais en laisser un tout petit peu. Couper les magrets en grosses bouchées, puis les mettre dans un bol en vitre creux et légèrement étroit. Y verser la marinade au vinaigre balsamique et au miel. Mélanger, couvrir, puis réfrigérer de 12 à36 heures selon les goûts et le temps disponible.

2. Retirer le bol du réfrigérateur, puis égoutter le reste de la marinade dans une petite casserole. Réserver la marinade. Déposer les bouchées de canard sur plusieurs épaisseurs d’essuie-tout, puis bien les assécher. Les réserver sur une assiette bien huilée. Mélanger délicatement les bouchées de canard afin de bien les enrober d’huile.

3. Enfiler les bouchées de canard sur des brochettes en les alternant avec des carrés de bacon, des quartiers de poivrons rouges et des tranches de courgettes. Réserver les brochettes sur l’assiette huilée où reposaient les bouchées de canard. Porter à ébullition, à feu moyen, la marinade contenue dans la petite casserole. Baisser le feu, puis laisser mijoter jusqu’à ce qu’elle épaississe légèrement. Retirer la casserole du feu, couvrir, puis réserver.

4. Préchauffer le barbecue à feu moyen-élevé. Lorsqu’il est bien chaud, gratter la grille, puis baisser le feu à moyen. Y déposer les brochettes, puis les griller environ de 12 à 14 minutes au total ou jusqu’à ce que la chair au centre des bouchées soit médium-saignante. Retirer les brochettes du gril, puis les répartir dans quatre assiettes. Badigeonner chacune avec le reste de la marinade réduite pour bien les laquer, puis servir immédiatement. Accompagner de légumes grillés en papillote et de pommes de terre nouvelles grillées.

Marinade au vinaigre balsamique et au miel

2⁄5 tasse (100 ml) de vinaigre balsamique
1⁄3 tasse (80 ml) de miel liquide
1 c. à thé (5 ml) de poudre d’ail
Sel de mer et poivre blanc du moulin
5. Mettre tous les ingrédients dans un petit bol, puis saler et poivrer généreusement. Bien fouetter, puis utiliser immédiatement ou couvrir et réfrigérer jusqu’au moment d’utiliser. Cette marinade aromatisera très bien la volaille, le gibier et les viandes exotiques.

http://www.leguidecuisine.com/Barbecue/brochette-canard-miel.html

Bon appétit!

ATTENTION
La liste des abonnés de Courir à Montréal n’est pas disponible. Nous ne la donnons, ni ne la revendons à personne. En revanche, vous pouvez sponsoriser notre lettre d’information : contactez-nous pour discuter des modalités. Téléphone : 514-387-0404

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