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Jean-Claude rencontre Pierette Gauthier

Publié le 16 novembre 2012

À chaque mois, j’ai à prendre une délicate décision à propos de l’article que je vais écrire. Cette fois-ci, les coïncidences étaient tellement fortes que le choix a été facilité. Cependant, je ne me doutais pas que pour Pierrette, le cheminement dans la vie et dans la course était si intimement relié et si riche au plan humain. Je vous invite à prendre connaissance de l’histoire d’une fille pour qui, dans la vingtaine, la course s’est avérée une voie déterminante.

Née à Shippagan, en Acadie, Pierrette a passé son enfance à Sept-Îles, s’est retrouvée à Rimouski dans la vingtaine avant d’aller à Montréal, puis à St-Jean-de-Matha dans Lanaudière pour finalement revenir à Montréal il y a deux ans. Issue d’une famille de huit enfants, elle a un frère jumeau qui s’adonnait également à la course avec beaucoup de succès.

C’est à Rimouski que tout a commencé. «Je filais un mauvais coton, j’avais pris 10 livres et je trouvais cela épouvantable. Je ne pouvais pas m’accepter ainsi. Je débute alors la course à pied tout en continuant de fumer! Très rapidement, j’ai dû abandonner la cigarette, car la sensation de bien-être en fin de course était telle que je ne ressentais plus le besoin de fumer. Les endorphines faisaient leur oeuvre…»

«Mon frère jumeau m’a fait découvrir les sentiers du parc Beauséjour, le long de la rivière Rimouski. J’adorais ce parcours côteux et boisé où plus souvent qu’autrement je courais en solitaire. Cette solitude me comblait, car j’ai toujours préféré les activités individuelles et la nature, mais en plus, ça me fournissait une belle occasion de réfléchir sur la vie et sur moi.»

Pierrette Gauthier

Pierrette Gauthier

courir montreal quebec jogging competition course «Au départ, j’ai choisi la course à pied à cause de la facilité de sa pratique, de son accessibilité, du fait que je pouvais la pratiquer en solitaire et m’isoler dans la nature. Ça me collait à la peau. Je n’imaginais surtout pas y compétionner. Ça ne m’effleurait même pas l’esprit. Jusqu’au jour où je me suis inscrite à un premier 10 km en 1993, soit cinq ans après mon début dans la course. Et, tranquillement, la piqûre de la compétition a fait son oeuvre!»

«Pendant longtemps, j’ai couru de courtes distances allant du 10 km jusqu’au demi-marathon, car le marathon, je ne pensais pas à cela… Sauf qu’un jour, j’y ai songé pour la première fois, mais ça a pris deux ans avant que je ne m’y risque, en 2008, à 42 ans. Avant, les commentaires de différentes personnes m’influençaient: c’est trop long, tes articulations ne tiendront pas. Un jour, j’ai cessé de donner du pouvoir à ces propos et je me suis dit que j’allais foncer et passer par-dessus mes peurs.»

«Une fois mon premier marathon complété, la pensée suivante m’habitait profondément: tout est possible dans la vie. Cette phrase continue d’être mon leitmotiv à tous les jours.»

À la suite de ce premier succès réalisé à Niagara Falls en 3 heures 46 minutes, Pierrette vient, ce printemps, de battre son record personnel lors de ses deux derniers marathons à Boston en 3 h 16 m et 51 s, puis à Ottawa, six semaines plus tard, avec 30 secondes en moins. Elle est comme le bon vin, n’est-ce pas ?

Le marathon de New York, en novembre 2009, reste celui qui lui a fait vivre les émotions les plus intenses et les plus riches de sa vie. «En septembre, j’étais allée voir ma mère à l’hôpital et, sachant qu’elle allait mourir très bientôt, je lui avais dit que je courrais pour elle ce prestigieux marathon.»

«Avant le départ, j’étais très émotive, mais je me suis calmée au départ comme tel. Durant la course, je causais constamment avec ma mère en lui disant, entre autres, qu’elle avait le meilleur siège avec sa vue d’en haut. Tout au long du parcours, je me sentais légère, je flottais, une sensation fascinante. Mon résultat fut excellent en 3 h 21, mais plus encore, je n’avais aucune douleur et ne ressentais pas la fatigue.»

Tout ce qu’a vécu Pierrette peut sembler incroyable, mais c’est un fait avéré chez bien des gens dans des situations particulières de vie: un indice de la grandeur de la vie et du potentiel de l’humain pour surmonter les épreuves. La course à pied, la compétition, ce sont aussi des écoles de vie. Les pensées positives permettent de survivre à la douleur et de se régénérer en quelque sorte par l’activité physique, notamment.

Pierrette ajoute, en conclusion, que riche de ses expériences de vie de toutes sortes et de la philosophie qu’elle a développée face à celle-ci, elle espère encore courir longtemps et compétitionner aussi afin de s’y dépasser personnellement. «Le monde de la course sur route, c’est ma drogue, ma famille, c’est mon monde. Je peux y être profondément moi-même, me réaliser pleinement et fraterniser en toute amitié.»

Ah oui, j’oubliais mes fameuses coïncidences.

D’abord, lors du voyage organisé à Boston où nous étions à un siège d’écart: à un moment, j’ai prononcé le mot Rimouski… Ce fut le début d’un entretien court et riche. Pierrette me précisa qu’elle avait, en plus de son frère jumeau, une soeur dans la région de Rimouski qui travaille à la Conférence Régionale des Élus du Bas-St-Laurent, la CRÉ. Je l’interromps immédiatement afin de lui dire qu’un de mes mentors y est le directeur général. Elle le connaît…

Puis, à Ottawa, quelques semaines plus tard, Pierrette et moi nous retrouvons sur le même autobus pour le retour à Montréal, et ce, tout à fait par hasard. Le voyage en bus a été trop court… On a donc poursuivi en métro: on reste dans le même coin!

Maintenant, vous et moi sommes riches de mieux connaître Pierrette Gauthier et son inspirante histoire de vie. Merci Pierrette.

Jean-Claude Drapeau pour Courir.org
Couriel : jeanclaudedrapeau@yahoo.fr

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