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Incursion dans la «Grosse Pomme»

Publié le 16 novembre 2012

Le 2 novembre dernier, aux petites heures du matin, un autocar de 21 passagers était stationné au Centre-Ville de Montréal, au coin des rues Berri et Ste-Catherine. Il y attendait 15 personnes, 10 coureurs et 5 accompagnateurs. Destination : NEW YORK! Objectif : MARATHON!

À 5h53 exactement, nous quittions le Centre-Ville. Une réservation pour le dîner avait été faite au restaurant Uno Chicago de Saratoga Springs pour son ouverture à 11 heures. Mais la rapidité avec laquelle nous avons passé les douanes et le peu d’arrêts-toilettes que nous nous sommes permis ont fait que nous étions là à 9h45. Nous avons donc décidé de poursuivre notre chemin et de dîner plus au sud.

Ce n’est pas à notre hôtel au New Jersey que nous nous sommes dirigés en premier, mais en plein MANHATTAN, au Salon de l’Expo. Nous y sommes arrivés vers 15h15, ce qui donnait amplement de temps pour récupérer notre dossard et s’arrêter à tous les kiosques de ce gigantesque Salon qui fermait à 19 heures.

La conductrice de l’autocar nous laissait pour se rendre à l’hôtel : sa journée de travail était terminée. Il était entendu que nous nous rendions à l’hôtel par les transports publics : j’avais donné rendez-vous à tous à 21h30 au terminus d’autobus, le “ Port Authority Bus Terminal”, au coin de la 8e Avenue et de la 42e Rue. Nous pouvions donc passer les dernières heures de la journée à déambuler dans Manhattan, à se fondre dans la masse des Newyorkais et à se dénicher un des multiples restaurants pour un bon souper.

Nous nous sommes perdus de vue dès l’entrée au Salon. Nous avons été pris en charge par l’organisation du marathon qui nous a dirigés vers les endroits appropriés pour la récupération de notre dossard, de notre puce électronique et de notre sac de coureur. RAPIDITÉ ET EFFICACITÉ : c’est le moins que l’on puisse dire du travail des bénévoles! Louis Lévesque et moi avions tôt fait de faire le tour de toutes les allées : le département des achats ne nous intéressait pas, et nous ne nous sommes attardés qu’aux kiosques qui nous intéressaient.

À la sortie du Salon, nous nous sommes orientés vers la tour de l’Empire State Building en prenant la 34e Rue. Les édifices autour de nous étaient tellement hauts qu’ils nous la cachaient, mais nous avons finalement réussi à arriver à ses pieds et à l’admirer. Nous empruntions ensuite la fameuse “Fifth Avenue” qui sépare l’est de l’ouest de Manhattan comme le fait la rue St-Laurent à Montréal.

En remontant vers le nord, nous avons découvert à la hauteur de la 40e Rue un petit oasis de glace, le “Bryant Park” ; une patinoire toute décorée y avait été aménagée, sur laquelle plusieurs patineurs s’en donnaient à cœur joie. Nous nous y sommes attardés en sirotant un chocolat chaud, ou plutôt tiède…

Je voulais monter jusqu’au Central Park pour faire avec Louis la reconnaissance des lieux du marathon. Nous avons donc continué sur la 5e Avenue, en bifurquant un peu pour ne pas manquer le fameux Rockefeller Center avec sa patinoire tout aussi magnifique que la précédente. Nous sommes arrivés au coin de la 59e Rue, qui devient la “Central Park South”. C’est sur cette rue que les marathoniens débouchent pour la dernière partie du parcours ; ils se dirigent vers Columbus Circle (8e Avenue) et rentrent dans le parc pour les derniers 100 mètres avant la LIGNE D’ARRIVÉE.

Nous avons fait tout ce circuit, Louis et moi. À cette fameuse ligne d’arrivée a été érigée une statue de FRED LEBOW, habillé en coureur et regardant sur sa montre le temps qu’il a fait dans son entraînement. Pour ceux qui l’ignorent, c’est lui qui a initié, couru et organisé pendant des années ce spectaculaire marathon ; il est décédé du cancer il y a quelques années. Tout près se trouve le chic restaurant Tavern on the Green; c’est là, sous un immense chapiteau installé à côté, qu’a lieu à chaque année le “Pasta Party”.

Nous sommes sortis du parc vis-à-vis la 67e Rue, et nous sommes descendus la “Central Park West”, la rue qui longe le parc et qui débouche sur Broadway, ce fameux artère qui mène au réputé TIME SQUARE. Vous dire les annonces publicitaires format géant qui nous sollicitent de tous bords, de tous côtés ! Le soleil commençait à baisser, et nous avons pu assister à l’illumination de la place. C’était tout simplement ÉBLOUISSANT !

Le temps passait, et nous n’avions pas encore soupé. Nous avons trouvé un petit restaurant sans prétention et pris une bouchée, avant de nous diriger vers notre lieu de rendez-vous avec le reste du groupe. Nous y sommes arrivés une heure plus tôt et nous sommes entrés dans le terminus. Louis s’est trouvé une place pour se reposer pendant que j’allais explorer les lieux (kiosque de vente de billets, couloirs à emprunter pour la barrière d’embarquement…).

À 21h15, tout le groupe était réuni. Le trajet en autobus jusqu’à l’hôtel s’est fait en moins de 20 minutes. La réception de l’hôtel nous attendait, clés en mains. Nous avons appelé la conductrice de l’autocar à sa chambre et récupéré nos bagages. Une fois dans nos chambres et après une bonne douche, ce ne fut pas long avant que le sommeil nous gagne.

Le lendemain, un déjeuner très copieux nous attendait dans le hall d’entrée : style « libre service » à volonté, gracieuseté de l’hôtel. Il y avait de tout, pour tous les goûts. On pouvait même se faire des gaufres belges: j’en ai vu qui s’en sont faits plus d’une! À 10 heures, l’autocar quittait l’hôtel pour nous conduire dans Manhattan, les uns pour retourner au Salon de l’Expo faire des achats, les autres pour continuer leur visite touristique. J’accompagnais la conductrice pour repérer l’endroit de rendez-vous de ce soir, 20 heures, le long du parc, après le “Pasta Party”.

De retour à l’hôtel avec l’autocar, Louis et moi nous sommes reposés un peu avant de nous diriger vers le restaurant Charlie Brown tout près. Après une petite sieste, nous prenions l’autobus juste en face de l’hôtel pour nous rendre à Manhattan. Nous avions rendez-vous à 15h30 à l’hôtel Edison avec une québécoise vivant en banlieue de Paris et venue courir le marathon. Nous partions ensemble pour nous présenter tôt au “Pasta Party”. Nous étions en file d’attente à 16h30, et en 15 minutes, nous étions à la porte de l’immense chapiteau.

De l’animation, il y en avait ! De la musique entraînante qui nous donnait envie de danser, un comité d’accueil qui nous applaudissait, des étalages de bière, boissons énergisantes, eau, pain, biscuits, de nombreuses tables avec leurs serveuses nous offrant différentes sortes de pâtes et de salade… c’était ÉBERLUANT ! Rapidement nous avons envahi une table, et quelques-uns de notre groupe se sont joints à nous. Nous avions le droit de retourner chercher à manger à volonté, et certains ne se sont pas privés. Au sortir de la tente vers 17h30, un dessert au yogourt nous était servi.

Comme nous avions du temps devant nous avant le rendez-vous avec l’autocar, Louis et moi prenions la décision d’aller digérer dans le parc. Nous avons pris une longue marche dans un des larges sentiers, et y avons rencontré nombre de coureurs, patineurs et cyclistes qui s’y promenaient même à cette heure. Nous nous sommes rendus aussi haut que la 81e Rue, pour repérer l’endroit ou notre autocar devait nous attendre le lendemain après le marathon.

Puis nous avons rebroussé chemin par le “Central Park West”. Nous avons retrouvé le reste du groupe et l’autocar (67e Rue environ) vers 19h30, à temps pour assister à un impressionnant feu d’artifice. Nous quittions Manhattan à 20 heures, nous étions à l’hôtel à 20h30, et à 21h30, Louis et moi, nous étions allongés au lit!

Oui, car il fallait se lever tôt le lendemain. Notre autocar nous prenait à 6 heures pour nous conduire aux autobus officiels du marathon qui, eux, devaient nous mener à l’aire de départ sur Staten Island, à l’entrée du pont VERRAZANO. Nous avons eu droit à un déjeuner plus tôt, faveur spéciale de la gérante de l’hôtel.

Le transport sur les lieux du départ du marathon a été long. Une fois sur place, nous avons été dirigés vers nos aires d’attente respectifs, déterminés par notre couleur de départ (vert, bleu, orange). Là, il y avait tout : beaucoup de toilettes, camions UPS pour le transport de nos sacs de coureurs à l’arrivée, café, thé, eau, bagels… Louis et moi avions un dossard « vert ». J’ai perdu Louis de vue : il avait une urgence toilette. Avec la foule, impossible de se retrouver par la suite.

À 9h50, nous étions appelés à aller porter nos effets à notre camion UPS respectif et à nous placer dans notre couloir, selon l’ordre de nos numéros de dossards. La plupart se sont conformés à la consigne de respecter cet ordre, mais il y en a toujours qui se faufilent en avant, bien sûr ! Les départs “bleu” et “orange” se font sur le palier supérieur du pont, mon départ “vert” au palier inférieur. Or il y avait des travaux de réparation à ma ligne de départ, et l’organisation avait décidé de faire partir les “verts” par vagues successives, pour éviter des blessures.

Le coup de canon donnant le DÉPART des 3 couleurs a résonné à 10h10 pile. La première vague des “verts” est partie. Mais moi, je n’étais pas encore sur le pont. Ma vague est partie à 10h25. Ça n’avait pas tellement de conséquence, avec la puce électronique que j’avais au pied.

Les conditions étaient idéales pour le marathon : frais au départ, nuageux la plupart du temps, presque pas de vent, pas trop chaud à l’arrivée. Le seul obstacle à la réalisation d’une performance, en ce qui me concerne : le trop grand nombre de participants! Nous étions 39,085 partants !

Même si nous sommes répartis en 3 groupes jusqu’au 8e mille et que théoriquement nous sommes placés avec des coureurs de la même vitesse, il y en a toujours pour nous ralentir, nous bloquer le passage (surtout aux postes de ravitaillement) ou nous obliger à les contourner, ce qui affecte notre CONCENTRATION, augmente notre STRESS et gruge notre ÉNERGIE. Et quand les 3 groupes se rejoignent au 8e mille, alors c’est pire. Le moment que je me suis vraiment senti « dégagé », c’est quand je suis entré dans le Central Park… pour les derniers 5 kilomètres ! Trop tard pour rattraper le temps perdu!

Notre autocar nous attendait sur “Central Park West”, à la hauteur de la 81e Rue, et devait quitter les lieux pour l’hôtel à 15h30. Une fois la ligne d’arrivée franchie, il fallait donc marcher la valeur d’une quinzaine de rues pour nous rendre au rendez-vous. Mais nous passions par tellement d’étapes que ça n’a pas paru si pénible que cela : médaille, couverture métallique, eau, gatorade, sac de victuailles, récupération de notre sac de coureur, puce… De toute façon, c’était bon de marcher pour récupérer plus facilement: la machine avait été poussée; il fallait la faire tourner au ralenti.

J’ai eu le temps d’aller à l’autocar voir ceux d’entre nous qui étaient déjà arrivés, avant de retourner à notre lieu de retrouvailles (lettre W) pour y attendre mon ami Louis. Nous sommes revenus tous les deux à l’hôtel par le transport public (métro gratuit et autobus). Le temps d’une bonne douche, et à 19 heures, nous étions presque tous attablés au même restaurant que la veille, près de l’hôtel, pour célébrer notre marathon. Devinez ce qui était au menu ? Sûrement pas des pâtes ! Non, un bon STEAK, et une bonne bouteille de VIN !

Après une bonne nuit de sommeil et un autre excellent déjeuner le lendemain matin, nous quittions l’hôtel vers les 9 heures, soit plus tôt que prévu pour permettre aux gens de Québec et du Saguenay de retourner à la maison à une heure raisonnable. En chemin, nous avons dîné au restaurant que nous avions manqué à l’aller, le “UNO CHICAGO” à Saratoga Springs. Curieusement, le passage aux douanes canadiennes a pris plus de temps que celui de vendredi vers les USA, à cause d’un autobus devant nous qui se faisait fouiller. Nous étions à Montréal vers les 17 heures.

Bien sûr, Louis et moi n’avons pas tout vu de New York : nous avons manqué le “Ground Zero” (emplacement des tours détruites du World Trade Center), la statue de la Liberté, la tour Chrysler, le Metropolitan Museum, la Place des Nations-Unies, le Greenwich Village, le quartier Soho, la Petite Italie, le Chinatown, le tour de bateau sur la rivière Hudson autour de Manhattan… Mais notre séjour était limité. Et il n’est pas défendu d’y retourner…

Il y aura encore un voyage organisé pour le marathon de New York l’an prochain. Il aura lieu du 31 octobre au 3 novembre (marathon le 2 novembre). Si vous vous abonnez au journal de Courir à Montréal (www.courir.org), vous recevrez gratuitement par courriel leur journal mensuel dans lequel vous aurez toutes les informations sur les déplacements que j’organise, y compris celui de New York. Les inscriptions au marathon commencent en février prochain. Il y a une loterie, mais saviez-vous que vous pouvez vous qualifier autant avec un demi-marathon certifié qu’avec un marathon ?

Vous n’êtes pas obligés d’attendre en novembre prochain pour aller à New York. MANHATTAN a un tout autre aspect à l’occasion de Noël et du Jour de l’An. L’ambiance des Fêtes lui donne un visage féerique. Une course de 6.44 km (4 milles), la « Emerald Nuts Midnight Run », est organisée le 31 décembre, pour fêter le passage à l’An Nouveau ( voir www.runnersworld.com).

Pierre Bourassa (418) 469-3921 p_bourassa@hotmail.com

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