Contactez-nous
  • Facebook
  • Youtube

Header > Bannière rotative

  • Calendrier
  • Résultats
    • Sportstats
    • QuidChrono
  • Collaboration
    • Pierre Bourassa
    • Nathalie Collin alias White Lightning
    • Yves Daigneault
    • Jean-Claude Drapeau
    • Mathieu Gagnon
    • Jeff et Gab
    • Peggy Labonté
    • Martine Lessard
    • Laurianne Roberge
    • Richard Strasbourg
    • Archives
      • Geneviève Baril (2013-2016)
      • Éric Leclerc (2012-2016)
      • Nicolas Riou (2015-2016)
      • Mark Tosques (2012-2014)
      • Kathy Tremblay (2012-2016)
  • Clubs
    • Les Clubs
      • Club Cent’Or
  • Nouvelles
    • Nouvelles
    • Thèmes
      • Courir à six pattes
      • Courir en famille
      • Journal Courir
      • Motivaction
      • Recette du mois
      • Test de produits
      • Voyages organisés
  • Guide du coureur
    • Plans
      • Débutant
      • 5 Kilomètres
      • 10 Kilomètres
      • Demi-marathon
      • Marathon
  • Ressources
    • Courir en toute sécurité
    • Éthique du coureur
    • Voyages de courses

Février 2011

Publié le 20 octobre 2011

À tous nos lecteurs, nous vous souhaitons une bonne et heureuse année. Que la route vous soit clémente et remplie de merveilleux moments! Que la santé vous accompagne tout au long de votre vie! Au nom de toute notre équipe, nous vous souhaitons une bonne préparation pré-saison. Profitez de ces joyeux mois d’hiver pour vous ressourcer, restructurer et planifier la nouvelle saison qui se prépare.

Le site Courir.org vous réserve encore d’agréables surprises en 2011 et vous invite à nous suivre dans ces pages. Ne manquez pas la nouvelle chronique Place aux lecteurs. Ce mois-ci, lisez Maryse Martin, qui a retrouvé ses chaussures après plusieurs années. J’attire votre attention ce mois-ci particulièrement sur la rubrique d’Yves Pelletier, qui a écrit un En passant par hors du commun. Yves, qui est à ses heures apiculteur, nous offre un moment de lecture bien inspirant.

Comme à tous les débuts d’année, je lance un appel à tous ceux et celles qui seraient intéressés à collaborer au journal. Vous avez des aptitudes ou des récits dont nos lecteurs pourraient profiter? N’hésitez pas à nous écrire pour joindre notre équipe! Je vous rappel également que toutes vos suggestions sont les bienvenues.

Bonne lecture à tous et bonne route!

Nathalie Collin
Courriel : wlightning24@hotmail.com

Courir Course  Jogging sport

Mes souvenirs d’Athlétisme
courir montreal quebec jogging competition course Le mot de White LightningPar Nathalie Collin

Pour que passe l’hiver!

Au moment lire ces lignes, la tempête du temps des fêtes sera passée. Cette année, j’ai volontairement décidé de ne pas tomber dans le panneau de cette course folle. Il n’y a rien à faire: plus le temps passe, plus ma conviction se solidifie. Il me semble que l’on est bien loin de la notion de rassemblement pour partager des moments agréables avec ceux qu’on aime sans tout ce besoin de se dépenser à l’os et de dépenser à outrance.

Est-ce que sa rime avec course à pied? Eh bien, je me le demandais justement! Oui, car la course à pied est un sport minimaliste. Je réalise que si je ne courais pas, je n’aurais pas la chance d’apprécier un moment privilégié pour ma petite personne. Je n’aurais donc pas la chance de sortir de ce brouhaha pour prendre du temps pour ma santé. Durant ces quelques minutes passées avec moi-même à parcourir les quartiers de ma ville, je constate mon entourage, je réfléchis à ce que je peux faire pour être mieux et meilleure pour les autres.

Pendant que j’apprécie la douce sensation que me procure cette activité physique, la dépense de mon énergie et la gestion de mon stress quotidien, je réalise que j’ai de la chance d’être là au moment présent et de profiter de chaque minute qui passe.

L’air est vif fin décembre, début janvier, mes projets de l’an prochain seront certes bien différents. Pour débuter cette année en beauté et avec la décision que j’ai prise de résister à la surconsommation, j’ai décidé de concentrer mes efforts autour de la notion de partage.

Passer du temps lors d’occasions spéciales à la préparation des douceurs qui font tant plaisir. Faire un effort particulier pour rassembler les amis pendant ces périodes où tout le monde est trop occupé pour se rencontrer pour les longues de fin de semaine. Cuisiner des goûters d’après-course pour ces mêmes amis pour les garder quelques minutes de plus et partager le doux moment de la sortie accomplie. Et maintenir cette tendance pour l’année entière. En décembre, j’ai croisé la guignolée des médias sur mon parcours et je me suis arrêtée pour donner la poignée de change de secours «au cas où» qui traine dans ma pochette Nathan. Il y a tant de gens dans le besoin, et ce, à l’année.

Cette année, c’est cela que je donne. C’est ma résolution: je renouvelle mon engagement au partage. Je partage mes expériences, je donne et je profite de chaque minute qui m’est prêtée. Je crois que c’est ça, l’attitude à adopter: un corps sain dans un esprit sain. C’est le bonheur de courir.

Bonne et heureuse année à tous et bonne route 2011!

Nathalie Collin Fondatrice Journal Courir à Montréal, Courir.org

Réaction au mot de White Lightning

Vous pouvez faire parvenir vos commentaires sur ce mot ou les autres articles du journal à l’adresse suivante: Wlightning24@hotmail.com

Courir Course  Jogging sport

Parcourir le Monde par Pierre Bourassa
courir montreal quebec jogging competition course

Parscourir

Par Pierre Bourassa

BONNE ANNÉE DE VOYAGES… ET FAITES DE BEAUX RÊVES!

Maintenant que Noël est passé, j’ai pensé contacter le père Noël avant qu’il mette son chariot en remisage pour le reste de l’année et le lui emprunter pour vous emmener tous vers mes destinations prévues en 2011. Ça prendrait plusieurs traîneaux derrière… Ce serait tellement plus simple, plus rapide et moins coûteux si nos rêves pouvaient se réaliser aussi facilement!

Mais il faut revenir sur terre: il est permis de rêver, mais pas d’y passer sa vie. Quand même… 27 rêveurs partiront vers l’archipel d’Hawaii le 20 janvier. Autour de 80 rêveurs feront partie du voyage à Boston en avril prochain. Et environ 50 autres prendront la direction de New York début novembre. D’ailleurs, la période d’inscription par la loterie pour la 42e édition du marathon de New York est ouverte depuis le lendemain de l’édition précédente, soit le 8 novembre, et le restera jusqu’au 19 avril 2011 à minuit.

Par contre, ceux qui se qualifient dans les temps exigés pour chaque catégorie d’âge (voir www.ingnycmarathon.org) doivent attendre le 10 janvier pour s’inscrire, et peuvent le faire jusqu’au 30 avril à minuit. Vous devez avoir cet âge au moment de votre qualification.

Vous trouverez sur le site du marathon le tableau des temps de qualification requis. Vous verrez qu’on peut se qualifier avec un marathon ou un demi-marathon couru entre le 1er janvier 2010 et le 31 janvier 2011. Les temps des éditions 2011 du New York City Half-Marathon et du marathon de Boston sont exceptionnellement acceptés en autant que vous vous inscrivez avant la date limite (30 avril 2011).

Vous devrez fournir le nom et la date de la course lors de votre inscription. Pour ceux qui se sont déjà inscrits par la loterie, si vous êtes qualifiés, il faudra envoyer un message à marathonmailer@nyrr.org dans lequel vous donnerez votre nom et votre numéro d’identification (celui de votre confirmation d’inscription à la loterie), et vous fournirez les renseignements qui justifient votre transfert de statut (de loterie à qualifié), soit le nom et la date de la course de qualification.

Il en coûte 11 $ US pour faire partie de la loterie. Le tirage au sort aura lieu fin avril. On prélèvera sur votre carte de crédit le coût de l’inscription (281 $ US! eh oui! l’inflation…) seulement quand vous serez accepté. Le coût de l’inscription ne comprend plus une participation automatique au International Friendship Run, le jogging de 4 km du samedi matin qui va de la place des Nations Unies à Central Park, ni le «pasta party» du samedi soir: ce sont des déboursés supplémentaires.

Enfin, si vous avez l’intention de vous joindre à mon groupe, il faudra choisir lors de votre inscription le lieu d’embarquement vers la ligne de départ le dimanche matin: en 2011, ce sera le Midtown Manhattan, parce que c’est le point le plus près de notre nouvel hôtel, qui est situé sur Long Island City.

Alors, je garde les rennes au chaud? Et j’astique les grelots?

Pierre Bourassa pour Courir.org
Courriel : p_bourassa@hotmail.com

Courir Course  Jogging sport

Un Montréalais dans le sud
courir montreal quebec jogging competition course

Un Montréalais dans le sud

Par Richard Strasbourg

Avant et après

Chers coureurs et coureuses, cette édition de mes aventures dans le Sud sera écrite en deux temps: avant et après les vacances de Noël.

Avant

À la fin d’un camp d’entraînement automnal plutôt calme, je me suis enfin jeté dans la saison de longue distance. Toutefois, je ne l’ai pas fait de la même façon que dans les années précédentes. Contrairement à mon habitude, je n’ai pas participé à un maximum de courses et j’ai, pour de nombreuses raisons, manqué au moins trois demi-marathons que j’avais l’habitude de courir, entre octobre et décembre. N’allez pas croire que je deviens paresseux ou que je perds la passion de la compétition, loin de là! Mais, comme je l’ai mentionné dans mes précédentes collaborations, je suis en période de transition.

Depuis mon dernier marathon en février, je me suis permis d’avoir encore plus de variété dans mon programme d’entraînement, une tendance amorcée il y a quelques années déjà, et je m’amuse beaucoup plus de cette façon. Au point où je passe parfois moins de temps à courir qu’à faire d’autres activités physiques. Dans le passé, je devais me concentrer sur mon marathon annuel (en février) une bonne partie de l’automne et de l’hiver aussi. En plus, il m’a toujours fallu du temps pour m’en remettre, ce qui revenait à passer presque six mois avec ça dans la tête, tout le temps. Heureusement, j’ai atteint mes objectifs et je suis en train de passer à autre chose.

Cet été, pendant que j’essayais différents programmes d’entraînement sur DVD, que je travaillais sur la vitesse et que je faisais de la courte distance en groupe, ce qui était davantage un travail de motivation qu’un entraînement comme tel, je me suis rappelé qu’il y a longtemps que je voulais faire du vélo plus sérieusement. Ainsi, fin septembre, j’ai pris ma vieille bicyclette et j’ai tenté un duathlon (course-vélo-course) avec un résultat plutôt satisfaisant. À cause de mon équipement peu adéquat et du manque d’entraînement sur deux roues, il a fallu que je pédale à fond pour arriver à me tailler une place parmi les vrais cyclistes, mais ça s’est quand même bien passé, ce qui m’a donné le goût de revivre l’expérience et aussi de me fixer des objectifs plus sérieux pour cette nouvelle aventure. Je continue de courir, bien entendu, mais avec le marathon, j’en suis presque arrivé au point où j’allais laisser tomber, parce que l’entraînement devenait comme un emploi à temps plein. Maintenant, si je cours, il faudra absolument que j’aie du plaisir à le faire.

Tout cela pour dire que je me suis mis à remplacer certaines courses par des entraînements de vélo, en solo la plupart du temps. J’ai parcouru jusqu’à 80 kilomètres en randonnée sur la levée où j’ai fait tant de millage (à pied) depuis que je vis dans le Sud. Chaque sortie me rappelle des souvenirs. Et si vous m’avez déjà lu, vous savez que c’est quelque chose que j’aime bien faire: regarder en arrière en dedans (coeur), regarder droit devant en-dehors (tête) et essayer de garder tout ça en équilibre.

Maintenant, alors que je suis prêt à m’envoler vers Montréal pour la période des fêtes et que je pédale plus souvent et plus loin, en route pour mériter mon nouveau vélo (pas avant d’avoir parcouru 125 kilomètres en une seule randonnée), j’en suis aussi à quelques jours de l’anniversaire de mon demi-marathon à reculons.

Dimanche, avant de partir vers le Québec, je suivrai le même parcours, mais par devant cette fois-ci. Cette course ayant été mon premier test à vie pour cette distance, le lieu de nombreuses épreuves, souvent pénibles, et le parcours de ma tentative de record Guinness l’an dernier, est devenue un incontournable de ma saison de compétition.

Finalement, le plus drôle dans tout ça, c’est que maintenant que j’ai décidé de ne plus courir la longue course, presque tous mes amis se préparent pour le marathon du Mardi Gras en février et sont donc en pleine progression vers les 26,2 miles. Certains m’ont même promis de produire un meilleur temps que le mien en fin de semaine. Peu importe, je suis prêt à leur rendre la tâche aussi difficile que je le pourrai et, si les choses ne tournent pas à mon avantage, il y aura toujours d’autres courses. Au moins, maintenant, je cours avec le sourire.

C’est à suivre.

Richard Strasbourg pour Courir.org
Courriel : rstrasbourg@hotmail.com

Courir - Course - Jogging - sport

Marc Dagenais
courir montreal quebec jogging competition course courir montreal quebec jogging competition course

Sur la route

Par Yves Daigneault

DÉLAI DE GRATITUDE

En discutant avec des amis, on s’est mis d’accord sur un point. Si on fait une chose à la fois, on risque d’abord d’être moins stressé et, en bout de ligne, si on n’aboutit pas, on saura clairement où on en est.

C’est un peu dans ce sens que se pose le problème de notre évolution. Notre organisme est fait pour l’endurance. L’endurance de toutes sortes, soit courir, marcher, nager au départ, avec des objets aussi, vélo, ski, patins, etc., enfin, tout ce qui comporte des gestes répétitifs sert bien le propos de l’endurance humaine.

Pourtant, s’il y a quelque chose qui n’est pas valorisé dans notre société, c’est l’attente, le délai. On vit dans l’instantané. Moi le premier. Lorsqu’on m’a offert la haute vitesse sur Internet, je m’y suis précipité. Mais n’étant pas à un paradoxe près, je voue une grande admiration aux athlètes d’endurance. Et c’est en fouillant dans leur vécu et dans leurs secrets moins bien gardés que j’ai retenu quelques leçons essentielles pour m’exprimer à mon tour dans toute mon endurance.

Pourquoi les gens de mon entourage hésitent à courir? Ce n’est sûrement pas parce que ça coûte cher ou qu’ils n’ont pas le temps, quoique cet argument sert souvent à toutes les sauces.

Ce n’est pas non plus parce qu’il n’y a pas d’endroit accessible. La course, en fait, c’est difficile et ce l’est dès le départ. Juste le fait de ne pas pouvoir courir une heure la première fois suffit à certains pour dire que ce n’est pas pour eux. On peut et ça arrive souvent au débutant d’être essoufflé après 2 ou 3 minutes, ce qui est à la fois frustrant et dévalorisant.

Même si on se donne comme objectif de développer son endurance, on fait face à des obstacles aussi insidieux qu’imprévus sur le chemin de sa réussite. D’abord, pour qui aime courir, il est difficile de croire que courir lentement et longtemps est aussi important que de faire des intervalles ou des sprints à fond de train.

On touche ici au problème de discipline. Quand on court lentement et longtemps, on a l’impression d’être en mode récupération. Pourtant, on est en train de construire sa base. On est au camp de base de l’Éverest. Le sommet étant peut-être un marathon. Il faut être discipliné pour ajouter à la fatigue jour après jour pendant six mois. Car c’est ce qu’il faut faire pour construire une telle base. C’est ma foi plus exigeant que de se lever et de faire un entraînement intensif une fois par semaine.

Apprendre, c’est difficile. Il faut répéter, se tromper, recommencer, s’ajuster et répéter encore. Pour l’endurance, c’est la même chose, mais plusieurs trucs existent. Dans le cas de la course, on peut viser un marathon, c’est la carotte, et chaque fois qu’on trouve la session ennuyante, difficile, on garde l’objectif en vue. On peut aussi se faire un graphique de progression. Bien sûr, on n’est pas gratifié tout de suite, mais qu’est-ce qu’un petit délai sur la longue route du succès?

Yves Daigneault

Courriel : yrdaigneault@hotmail.com

Courir - Course - Jogging - sport

Courir et sourire pour moins souffrir par Peggy Labonté
courir montreal quebec jogging competition course

Les rencontres de Jean-Claude

Jean-Claude rencontre les membres du club CentOr

En ce début de la nouvelle année, je sors de mon cadre habituel de rencontre afin de vous présenter non pas un, mais plutôt 14 coureurs qui, ensemble, totalisent près de 2600 marathons.

C’est Rosaire Gagné qui a initié le club CentOr afin de rendre hommage aux personnes qui, comme lui, sont parvenues, à force de persévérance et de convictions, à réaliser 100 marathons ou plus au fil des ans. Vous trouverez la liste de ceux-ci dans cet article.

«L’éponyme CentOr fait référence aux centaures dans la mythologie grecque, ces monstres fabuleux moitié hommes, moitié chevaux: courir 100 marathons est fabuleux pour les uns et monstrueux pour d’autres!» Ce sont là les propos de Rosaire lorsqu’il a introduit ce club sélect il y a quelques années.

La majorité des membres de ce club ont franchi les trois grandes époques de la course sur route au Québec. D’abord, la première génération de marathoniens s’est constituée après les Jeux Olympiques de Montréal où, au Québec, on a «découvert» cette épreuve mythique. Le marathon de Montréal est alors apparu dans le paysage en 1979 et une première cuvée de coureurs avec lui.

Courir et sourire pour moins souffrir par Peggy Labonté
courir montreal quebec jogging competition course Puis, le marathon de Montréal est disparu en 1997. C’était la fin d’une époque; l’essoufflement était présent au niveau de l’organisation et des coureurs. Mais, nos valeureux «CentOr», eux, sont restés fidèles malgré ce creux de la vague.Une deuxième époque s’amorça heureusement avec l’arrivée du marathon de Québec en 1998. Puis, Rimouski s’est ajouté en 2002. Pendant tout ce temps, au Saguenay, deux marathons existent depuis les années 80, pour l’un, et 90, pour l’autre. Finalement, en 2003, c’est le retour du marathon de Montréal.

Depuis un certain temps, vous l’avez constaté, on assiste à une véritable régénérescence de la course à pied au Québec. Cette troisième période est des plus prometteuses. Pour ces pionniers, elle fournit une nouvelle énergie; il y a plus de coureurs aux différentes lignes de départ et sur les parcours en fin de course, en particulier. Cet engouement pour la course sur route fait également en sorte que plus de personnes prennent la mesure de l’enjeu que constitue un seul marathon. Imaginez pour 100 et plus…

Mais, nos membres CentOr restent des «vedettes ordinaires». J’ai eu la chance de rencontrer plusieurs d’entre eux. Les caractéristiques suivantes sont les mêmes pour chacun: simplicité, humilité, détermination et passion. Derrière chacun d’eux, une histoire magnifique se profile. J’essaierai de vous parler de certains au fil de mes rencontres à venir.

Déjà, vous pouvez lire l’histoire de Roger Goulet dans le numéro de novembre dernier, comme vous avez eu la chance de connaître l’histoire du 100e marathon de Luc Gagnon de Chicoutimi dans l’édition d’octobre 2009.

Marathoniens CentOr
Membres Nombre* Âge Résidence
WALLY HERMAN +553 84 OTTAWA (ON.)
JACQUES CAPLETTE 244 60 MONTRÉAL
PIERRE CAPLETTE 237 60 MONTRÉAL
ROGER GOULET 231 69 ST-JEAN-CHRYSOSTOME
GILLES LAMONTAGNE 194 68 QUÉBEC
ALAIN CARON 187 54 CHARLO (N.-B.)
ROSAIRE GAGNÉ 143 69 MONTRÉAL
PIERRE BOURASSA 140 67 ST-PAUL-DE-MONTMINY
CLAUDE LÉTOURNEAU 119 64 ST-VALLIER, BELLECHASSE
ROGER D. LÉVESQUE 117 62 BALMORAL (N.-B.)
LUC GAGNON 111 62 SAGUENAY
MICHEL VOYER 107 62 SAGUENAY
BILL ROBLEE 104 61 LUNENBURG (N.-É.)
RICHARD JR RICHARD 100 59 WINDSOR (N.-É.)
* Marathons officiels: que des MARATHONS sanctionnés formellement.Veuillez nous transmettre toute nouvelle performance de 100 marathons officiels ou plus à jeanclaudedrapeau@yahoo.fr.

Cette liste se veut un recueil historique du nombre de marathons réalisés par chacun des membres du club. Il s’agit de Québécois, bien sûr, mais aussi de collègues des Maritimes que vous avez la chance de côtoyer lors de marathons au Québec et chez eux, plus à l’est. Par contre, M. Wally Herman d’Ottawa est considéré comme un membre honoraire du club. Il vous faut découvrir ce phénomène de 84 ans qui approche les 600 marathons à vie.

La liste est en date du 31 décembre 2010. Vous pouvez me tenir au courant si d’autres marathoniens et, éventuellement marathoniennes, franchisent le cap magique de 100 réussites.

Je vous souhaite une merveilleuse année de course en 2011 et je vous laisse avec ce proverbe chinois: «Ne craignez pas d’être lent, craignez seulement d’être à l’arrêt.»

Jean-Claude Drapeau pour le journal Courir à Montréal
Courriel : jeanclaudedrapeau@yahoo.fr

Courir - Course - Jogging - sport

Mathieu Gagnon
courir montreal quebec jogging competition coursecourir montreal quebec jogging competition course

Toujours plus loin

Par Mathieu Gagnon

Course du père Noël: La tradition se poursuit

La tradition s’est poursuivie le samedi 4 décembre dernier alors que de nombreux passionnés de course à pied et du père Noël s’étaient donné rendez-vous au chalet du mont Royal. Évidemment, comme par les années passées, les costumes étaient les bienvenus afin de recréer la magie de Noël. Et, contrairement à l’année dernière où la neige était absente et le mercure au-dessus de zéro, la course portait bien son nom cette année. En effet, une belle petite neige s’est mise à tomber juste avant le départ du 5 km à 10 h. Encore une fois, tous les bénéfices de cette course qui se déroulait simultanément dans 36 autres villes canadiennes étaient remis à l’Armée du Salut.

Ce n’est qu’une demi-heure avant le départ que je suis arrivé au stationnement du mont Royal, soit trop peu à l’avance comme d’habitude. J’y suis donc allé d’un léger jogging jusqu’au chalet du belvédère, situé à environ 500 mètres de là, pour me réchauffer et gagner du temps. Je réalise alors avec inquiétude qu’il y a un peu de glace sur la montagne… La remise des dossards se déroule au chaud à l’intérieur du chalet et, comble de malchance, on vient de donner les dernières épingles à la personne devant moi! Heureusement pour moi, je tombe sur Nathalie et Jean qui m’offrent gentiment chacun une épingle. Ah, l’esprit des fêtes! Des tuques de Noël et des t-shirts à l’effigie de la course étaient également en vente sur place.

Je ne suis pas un habitué des courses en hiver, alors j’ai peu de conseils à donner. Il s’agissait pour moi en fait de ma première véritable course hivernale. Puisqu’il ne faisait pas très froid (-1 degré, mais ressenti -7), je m’étais habillé comme d’habitude. C’est lorsqu’il fait un peu plus froid, je crois, qu’il faut adapter davantage notre habillement. Un truc toutefois: pour ne pas abîmer mon manteau coupe-vent, j’avais épinglé mon dossard sur un t-shirt que j’avais enfilé par-dessus.

Les frères Caplette qui, à eux deux ont couru près de 500 marathons, étaient les présidents d’honneur de l’événement. Après le départ de la course canicross pour les amoureux des chiens et l’émerveillement des enfants, c’était au tour du départ du 5 km à l’extérieur du chalet. Ne voulant rien manquer du discours des frères Caplette et surtout ne pas manquer le départ comme à ma dernière course (!), je me place directement sur la ligne de départ. Puisqu’il s’agit d’une course amicale sans chronométrage officiel, personne ne jouait du coude pour être à l’avant. Je constate toutefois avec déception qu’on fera le parcours en sens inverse par rapport à l’année dernière, ce qui signifie que le dernier kilomètre sera montant et non descendant.

Le départ est donné et tout le monde s’élance sur le chemin Olmsted pour une boucle autour de la croix du mont Royal. Un véhicule officiel ouvre le chemin et je réalise tout de suite que la course sera ardue: il y a beaucoup de neige/glace devant nous! Rien d’impraticable avec de simples souliers de course, mais ça glisse et ralentit le rythme sensiblement. Je revois donc mon objectif de temps légèrement à la baisse, d’autant plus que je me suis très peu entraîné dans les deux dernières semaines. En effet, l’arrivée de mon deuxième bébé il y a un mois est venue chambouler mon horaire d’entraînement encore plus qu’au premier. Et, avec les nuits de sommeil coupées, je sais que je ne suis plus au sommet de ma forme.

Après le premier kilomètre, on arrive au sommet de la montagne et on se retrouve sur une section moins enneigée, mais plus exposée aux vents. Une bonne petite neige s’est mise à tomber et rend la vue sur les cimetières magique, mais il fait un peu plus froid. Le 2e km offre une bonne descente et on croise de nombreux coureurs venus s’entraîner sur le mont Royal. On repasse alors près du chalet et de braves spectateurs nous encouragent, ce qui aide à augmenter la cadence. Un point d’eau est présent à la mi-course, près du stationnement, mais je passe tout droit. J’essaie de rattraper les trois premiers devant moi, mais eux aussi ont augmenté le rythme. Pas de chance!

La descente se poursuit au 3e km et je réalise que le retour sera pénible. Le demi-tour se fait vers la moitié du 3e km, ce qui signifie qu’il reste environ un kilomètre et demi de montée avant l’arrivée. Outch! Je suis parti trop vite et je paye pour maintenant. Comble de malchance, nous avons maintenant droit à un vent de face assez frisquet merci pour terminer la course!

C’est donc en 4e place que je termine ma course en un temps non officiel de 18 m 45 s. Je n’ai pas eu particulièrement froid, mais j’en ai arraché plus que je le pensais! Toutefois, j’ai bien aimé mon expérience de course hivernale. À l’intérieur, des bénévoles nous offrent gentiment café et chocolat chaud, en plus de petits gâteaux Igor comme collation. Vers 11 h, c’est au tour de la marche des lutins de 1 km et c’est nul autre que le vrai père Noël qui attend les enfants à l’arrivée! De plus, c’est lui-même qui a procédé à la remise des médailles.

Vraiment, chapeau aux organisateurs pour avoir réussi à inviter le père Noël à cette course familiale inoubliable! Cela met vraiment dans l’esprit des fêtes!

Mathieu Gagnon pour Courir.org
Courriel : gagnon.mathieu@gmail.com

Courir - Course - Jogging - sport

Yves Pelletier
courir montreal quebec jogging competition coursecourir montreal quebec jogging competition course

En passant par la saison morte

Par Yves Pelletier

Lorsque les mois d’hiver arrive, le monde de la course subit une transformation. De l’habitude pour certains à s’entraîner 4, 5 ou 6 jours par semaine, à faire une compétition à toutes les fins de semaine, on se retrouve sans course de fin de semaine, on réduit son entraînement afin de recharger ses batteries, comme les abeilles après avoir travaillé fort tout l’été, et on entre en hivernation (en passant les abeilles hiverne, les ours hiberne). C’est ce qu’on appelle la saison morte.

Mais la saison morte ou hivernale n’est pas synonyme d’inactivité. Il reste que, bien que réduite, les séances d’entraînement sont nécessaires. Ce que j’aime de courir l’hiver, c’est le calme de la campagne où j’habite. Bon, c’est certain, ce n’est pas toujours facile de sortir courir au froid, mais après 15 minutes de course, la chaufferette corporelle est en marche et le plaisir commence.

Sur mes parcours de route de campagne, parfois je peux rencontrer 3 ou 4 autos tout au plus. Pas de lumières rouges (il n’y a pas de feux de circulation dans ma campagne), trois arrêts sur un parcours de 15 km, pas de «slush»: que de la neige blanche, le bonheur total! Ce que je rencontre le plus, ce sont les oiseaux hivernaux qui chantent dans la forêt, parfois au loin dans un champ une mère chevreuil avec son rejeton et, lorsque le vent est de face, juste à remonter la cagoule sur le nez et baisser la tuque sur le front.

C’est le calme qu’il nous faut pour revoir sa saison passée et celle à venir. Se fixer des objectifs pour la saison à venir, se décider à s’inscrire à un 10 km au lieu de toujours courir des 5 km. Aller à la course du lac Brome pour affronter la côte du 14e km. Aller gravir le mont St-Bruno ou bien les quelques 3000 marches du Défi des escaliers à Québec.

Relever un défi comme mon amie Manon que j’ai initiée à la course au printemps 2010 et qui repoussait toujours à un peu plus loin son inscription à une course de fin de semaine en me disant «je ne me sens pas prête». Mais le jour où elle a enfin participé à sa première course, un 5 km sous les 30 minutes, j’ai vu dans ses yeux la joie du coureur, la satisfaction de dire j’ai réussi. Au début, quand Manon a commencé à s’entraîner avec moi, elle ne faisait pas 5 km d’un coup, elle ne faisait même pas 2,5 km sans s’arrêter. Puis, lors d’un entraînement, je lui ai dit ce soir on fait le 5 km sans arrêt. Son regard en disait long et elle pensait bien ne pas y arriver. Mais, une fois fait, je lui ai dit maintenant tu es prête à t’inscrire à une course de 5 km, et elle a relevé le défi avec beaucoup de satisfaction.

Donc, ne repoussez pas trop loin le nouveau défi à relever, car plus vous le repoussez, plus vous éloignez de vous la satisfaction d’avoir réussi.

En ce qui me concerne, à l’aube de mon demi-siècle d’âge (en passant, l’âge, ce n’est qu’un chiffre), mes objectifs sont le marathon d’Ottawa (une première fois à ce marathon), peut-être sous les 3 heures, faire plus d’étirements et d’entraînements en intervalles (c’est tellement important). Initier d’autres personnes à se joindre au monde de la course. Bref, vouloir faire un peu plus que ce que j’ai fait durant l’année qui vient de finir.

En terminant, pour ceux qui aimeraient vivre une expérience totalement grandiose (c’est mon point de vue) durant l’année 2011, voilà ce que je vous propose (je l’ai fait à trois reprises en 2010). Premièrement, cela se fait durant la période de la pleine lune. Ça peut être quelques jours avant la pleine lune, mais elle doit être assez grosse. Il faut que le ciel soit dégagé sur la fin de la nuit avant le lever du soleil (donc vérifiez la météo). Il s’agit d’aller s’entraîner avant le lever du soleil (donc vérifiez aussi l’heure du lever du soleil). Une demi-heure avant le lever du soleil, on sort pour aller courir. Vous aurez donc la pleine lune qui est encore là, habituellement à l’ouest, qui vous éclairera et, au fur et à mesure que votre entraînement avancera, le soleil se lèvera à l’horizon. C’est la rencontre des deux astres qui est fabuleux; c’est de la vitamine visuelle qui commence bien une journée.

À tous, bonne période d’hivernation et commencez à penser à vos nouveaux défis de 2011!

Yves Pelletier pour Courir.org

Courir - Course - Jogging - sport

Place aux lecteurs

Je me suis abonnée au cours de l’année. Je ne me souviens pas de la façon dont j’ai trouvé l’adresse, je crois que c’est en consultant des sites concernant la course à pied.

Je me suis remise à la course. Mes souvenirs remontaient aux années 80 avant d’avoir des enfants. J’étais inscrite au Maski-Courons, au parc La Fontaine, etc. J’en faisais une dizaine par année. Et pour cesser de fumer en 2003, je suis partie me chercher des souliers de course à la boutique Courir. Mes débuts avaient été un peu pénibles, mais j’avais persévéré. Le travail, les enfants, la vie de solo avec eux m’avaient contrainte à remiser mes souliers dans le fond du placard et à opter pour des sorties familiales à la montagne, en vélo.

Et cette année, malgré la cinquantaine et sans amis aimant courir, j’ai repris mes souliers. Le plaisir est toujours là. Le grand plaisir de courir sous le ciel, peu importe ce qu’il peut me donner. Et j’y ai trouvé la petite poussée à me jeter à la rue en recevant à quelques occasions les textes écrits par vous et vos collaborateurs. Au moment où je me laissais dire, tu es fatiguée, il ne fait pas assez beau, etc., je lisais vos propos. Je fermais l’ordinateur pour chausser mes souliers et en descendant l’escalier de l’immeuble que j’habite, je poussais la porte d’entrée et je me retrouvais à l’extérieur avec la ferme intention de profiter du temps en courant. Le bonheur.

Alors, merci pour vos propos mensuels.

Maryse Martin de Saint-Jean-sur-Richelieu

Courir - Course - Jogging - sport

Encore plus de voyages!

L’an prochain, nous organiserons deux voyages: l’un pour le Boilermaker en juillet et l’autre pour le marathon Waterfront de Toronto en octobre.

Courriel: michel.croteau9@gmail.com
Cellulaire: 514-891-9551

Courir - Course - Jogging - sport

Citation du Mois

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années; on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau; renoncer à son idéal ride l’âme.

Douglas MacArthur

Courir - Course - Jogging - sport

Survêtement coupe-vent Response adidas pour femmes
courir montreal quebec jogging competition course

Courses à venir en février 2011 par Jean Joly

Commencez à préparer votre mois de courses à pied avec le calendrier des compétitions de Courir.org. Si vous voulez vous donner les moyens de bien figurer en compétition, il ne faut rien négliger, et surtout pas la planification de votre horaire sportif.

Samedi 19 février
Demi-marathon Hypothermique : Un 21.1km courut au Parc Jean-Drapeau. Inscription limitées. Courriel : ckronlov@runningroom.com. En association avec les boutiques Coin des Coureurs de Montréal. (21.1 km)

Dimanche 20 février
Le Défi Hivernal de l’île-Bizard : La 26e édition du Défi Hivernal de l’Île-Bizard aura lieu au Centre socio-culturel Île-Bizard, 490 De l’Église à l’Île-Bizard. Courriel : jeacha@videotron.ca Infos : 450-424-0096 Course #1 du Circuit de course à pied du Grand Montréal Endurance. (1, 2, 5, 10 km)

Dimanche 20 février
Course hivernale IAMGOLD: L’an passé, plus de 160 coureurs ont pris part à ce rendez-vous sportif amical qui a remporté un vif succès. Toujours soucieux de vous offrir des activités de qualité, l’organisation a tenu compte de vos précieux commentaires et vous revient cette année avec une formule améliorée, dont un tout nouveau trajet simplifié et mieux aménagés. (5, 10 km)Dimanche 20 février
Winterman Marathon : Marathon hivernal de la série de courses Somersault dans la région d’Ottawa. (3, 5, 10, 21.1, 42.2 km)

Courir - Course - Jogging - sport

Recette du Mois

«Les biscuits de Judith» par Judith Leblanc, membre du Club La Cavale de Rimouski.

Ingrédients

1 tasse de farine de blé
1 tasse de flocons d’avoine
3/4 tasse «9 céréales» (Abénakis, chez Alina)
1/4 tasse de germe de blé
1/4 tasse de son de blé ou de crème de blé
1 c. à thé de soda
1/2 c. à thé de sel
3/4 tasse de beurre
1 à 1 1/2 tasse de cassonade
3 oeufs
1 c. à thé de vanille
3/4 tasse de noix de coco
1/2 tasse de noix hachées au choix
3/4 tasse de fruits séchés au choix

Préparation

Placer sur une tôle à biscuits.
Cuisson à 350 degrés Fahrenheit.
10-12 minutes, mais vérifiez la cuisson.

Bon appétit!

ATTENTION
La liste des abonnés de Courir à Montréal n’est pas disponible. Nous ne la donnons, ni ne la revendons à personne. En revanche, vous pouvez sponsoriser notre lettre d’information : contactez-nous pour discuter des modalités. Téléphone : 514-387-0404

Lien boutique
Circuit Endurance
Espace à louer
2026 Parc Angrignon
Espace à louer
Boutique dM
Circuit Sirius
Club Cent
Espace à louer
Espace à louer
https://www.courir.org/apropos/publicites/
Espace à louer
Les bonnes adresses
Les bonnes addresses, autres passions
Éthique du coureur

Sidebar > Bas Pleine Largeur

Abonnez-vous à notre Infolettre

Bienvenue sur courir.org

Passionnés de course à pieds vous êtes les bienvenues sur Courir.org. Courir.org est la références au Québec pour tous vos besoins en course à pied depuis 2000.

Vous retrouverez toutes les informations que vous recherchez: des dernières nouvelles au calendrier de course à pied du Québec.

Joignez vous en tant que collaborateur en envoyant vos nouvelles, chroniques, photos, vidéos, événements et autres pour alimenter la communauté francophone de course à pieds du Québec.

Courir.org
  • Calendrier des courses
  • Tournée Courir.org
  • Publicités
  • Contactez-nous
  • À propos de nous

Courir.org ® Tous droits reservés