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Faire plus avec moins par Richard Strasbourg

Publié le 23 octobre 2017

Évolution

Si vous m’avez déjà lu avant aujourd’hui, vous savez que je suis un peu, beaucoup, porté sur la simplicité et que j’ai un petit côté nostalgique. Ainsi, depuis le printemps, je recharge constamment ma montre GPS, mais je ne suis pas encore sorti avec. Voici donc d’où je viens et où je m’en vais avec tout ça.

Originale

Il y a bien longtemps de cela, je me suis procuré ma première montre GPS. Ce bel objet technologique était une montre Timex ordinaire, combinée à une petite boîte de la taille d’un téléphone cellulaire (flip) et à une courroie ajustable qu’on devait s’accrocher au bras, je pense.

Quand je me suis payé ce petit miracle de la science, j’ai très vite compris que je ne supporterais pas son poids sur mon bras bien longtemps. J’ai donc fini par le porter autour de ma taille, avec la courroie qui était juste assez longue. Pas trop sûr que ça fonctionnerait encore aujourd’hui.

Quand même, la combinaison de la montre et du récepteur me permettait de faire quelque chose d’incroyable à cette époque et encore aujourd’hui, pour moi qui ne suis pas tombé dans la marmite technologique quand j’étais petit: calculer la distance parcourue à chaque sortie de course.

Incidemment, c’est à ce moment-là que j’ai commencé à me charger comme une mule pour aller courir, mais ça, c’est une autre histoire.

Forerunner 101

Bien des années plus tard, je fis l’acquisition d’une nouvelle montre: la Garmin Forerunner 101. Quel plaisir d’avoir cette énorme montre au poignet et rien d’autre qui ballote ailleurs sur mon corps. Mais rapidement, je compris que je devais protéger ma peau de ce lourd morceau de plastique avec un petit bracelet en serviette, après m’être égratigné le poignet lors de mes premières sorties.

Je dois vous dire ici que, comme j’ai toujours un peu résisté à la technologie, lorsque je me procurais un de ces petits bijoux, il y avait toujours trop de fonctions pour moi qui cherchais le côté pratique, mais qui n’en demandait quand même pas tant que ça.

Compter les calories et les battements de mon coeur à chaque minute? Établir un tracé du parcours au cas où je me perdrais? Courir contre un adversaire imaginaire? Non, non, non! Être suivi par un ou plusieurs satellites était déjà bien assez utile et spectaculaire pour moi. En plus, ça ne me disait rien de lire la bible (manuel d’instructions) avant d’aller courir. Je voulais appuyer sur un bouton et me réchauffer en attendant la connexion avec les satellites, avant de me lancer.

Et c’est ainsi, à la fine pointe de la technologie et chargé comme une mule, que j’ai couru mon premier marathon, alors que je commençais tout juste à apprivoiser le goût de mes premiers gels d’énergie. Montre, musique (walkman), gels. Heureusement que ma phase «Dos de chameau» n’est arrivée que bien des années plus tard, et heureusement aussi qu’elle n’a pas durée.

Green Lantern : Garmin 405

Et puis, après bien des années de loyaux services et quelques autres marathons courus avec ou sans montre, mais toujours en réduisant le fardeau à des choses plus essentielles, j’ai mis ma grosse 101 dans une boîte à «cossins». Je me disais que si mon nouveau jouet, que j’avais échangé contre une peinture, ne fonctionnait pas à mon goût ou s’il s’avérait trop compliqué à utiliser, je pourrais toujours ressortir ma grosse pioche en plastique de sa retraite, vu qu’elle fonctionnait encore très bien. Je pense que la vieille 101 y est toujours d’ailleurs, quelque part sur une tablette, attendant patiemment d’être réanimée. L’amie avec laquelle j’ai fait cet échange avait affectueusement surnommée sa montre Green Lantern, à cause de la couleur!

Finalement, Green Lantern n’a fonctionné que quand ça lui tentait, mais assez longtemps et souvent pour que j’apprécie sa légèreté et sa simplicité. Je m’en suis donc procuré une neuve, identique mais bleue, que j’utilise toujours, environ trois ans plus tard, même si je ne lui ai toujours pas donné de surnom. Une fois en marche, elle ne me cause presque jamais de soucis, sauf la fois où elle est tombée dans le coma pendant 24 heures, juste comme je voulais l’utiliser avec un client qui faisait son premier entraînement de course avec moi. Classique exemple de la loi de Murphy! Googlez ça, les jeunes!

Je sais qu’il y a des montres bien plus sophistiquées (et bien plus dispendieuses aussi!) sur le marché, mais ma 405 est toujours en grande forme et elle en fait plus que je ne saurais lui en demander.

Mais voilà que je la néglige depuis le printemps. Je la recharge et la dépose sur la table, mais je ne la mets pas sur mon poignet, sauf une fois peut-être, avant de l’enlever sur le pas de la porte. Je sais où elle est et qu’avec l’objectif que je me suis fixé de faire une grande boucle de 20 km dans la campagne, je voudrai bien vérifier que je ne me suis pas arrêté à 19,5 km, même si ces choses-là ont une certaine marge d’erreur. Faudra que je dépasse un peu l’objectif, juste pour être certain que la mission est belle et bien accomplie.

Toujours est-il que sur la route, je sens et je vois bien que je progresse, même si je ne suis pas encore prêt pour cette grande boucle, faite d’un peu de tout ce que la région a à offrir. Des côtes, un peu de plat, au moins deux ponts, de la gravelle, de la terre, de la forêt, de l’asphalte, de la nature et des voitures, des cyclistes, etc.

Je vous en reparlerai, d’ici la fin de l’automne et avant la première neige, date limite pour l’atteinte de cet objectif.

Richard Strasbourg pour Courir.org
Courriel: rstrasbourg@hotmail.com

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