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Faire plus avec moins par Richard Strasbourg

Publié le 19 octobre 2019

Course en sentier MEC #3: Mont Kaaïkop: la belle, la brute et la bouette

Dimanche le 29 septembre, après une semaine de pluie, seulement interrompue par la marche contre les changements climatiques, je suis allé courir vingt kilomètres de sentier au Mont Kaaïkop, à Sainte-Lucie-des-Laurentides.

Couleurs

En route vers le site, les couleurs automnales valaient déjà le voyage, même si je n’atteignais jamais ma destination, ce qui m’est arrivé dans le passé, même avec mon GPS. Je suis excellent pour me perdre!

Heureusement, j’y suis arrivé, et tôt. C’était frais mais le soleil brillait et je sentais bien que la température allait monter. J’ai donc évité de me couvrir un peu trop pour ne pas avoir trop chaud dans le bois, plus tard. Ça sentait aussi les arbres. J’adore ça!

J’ai donc procédé avec mes rituels d’avant-course, sans ma compagne pour le support moral et la photographie, vu que cette dernière n’avait pas la forme ce matin-là.

J’en ai donc profité pour prendre des photos du paysage qui, je dois l’admettre, était absolument spectaculaire: le lac, la montagne, tout était splendide! J’ai vraiment l’impression de n’avoir jamais vu les couleurs de l’automne aussi intenses.

Ainsi, après les voyages au petit coin, les directives pour une course sécuritaire, plaisante et écologique, j’ai pris le départ, avec à peine plus d’une centaine de participants.

Comme l’indiquait le site internet de la course, les premiers quatre kilomètres consistaient en une ascension vers le sommet de la montagne.

Surprise

Ce qui a été une surprise pour moi, c’est le niveau de difficulté de ces premiers kilomètres. En effet, ça montait et pas à peu près. Il fallait souvent grimper au lieu de courir ou marcher. Je n’ai pas encore beaucoup d’expérience en forêt et en montagne, j’ai donc travaillé assez fort pour aller voir le paysage au sommet. Ce qui, en soi, valait aussi largement le déplacement et le coût de l’inscription (toujours aussi ridiculement bas). Quelque part en route, une corde longeait le sentier sur plusieurs mètres, elle était bienvenue et rassurante mais, pour mon niveau et mon expérience, une première.

Moment

Une fois là, tout en haut, je regarde ma montre: cinquante minutes, juste passé les 4 kilomètres. Je profite du moment, avant de repartir.

Montagnes russes

La descente, clairement plus rapide mais assez difficile, glissante et boueuse, continue de faire son travail de destruction sur les différentes parties de mon corps, tranquillement. Plus tard, un peu passé le dixième kilomètre, je sors du bois et me retrouve sur un sentier plus large: sable et gravelle, toujours très incliné. Aller et retour, montées et descentes : montagnes russes vers l’arrivée.

En route vers chaque petit sommet, je marche quand c’est nécessaire pour rester en position verticale, sans me blesser, et quand tout le monde marche.

Quelques kilomètres plus loin,  « tout le monde » est devenu « presque personne », ce qui ne me dérange pas trop. C’est mieux que d’avoir des gazelles qui me respirent bruyamment sur la nuque mais qui ne manifestent pas leur désir de me dépasser (à gauche???), ce qui était souvent le cas dans la première partie du parcours.

À ce sujet, je songe à me positionner bon dernier sur la ligne de départ l’an prochain, comme à mes débuts sur la route. De toute façon, je finis souvent parmi les derniers depuis que je suis devenu un « coureur des bois ».

Fin

Finalement j’ai complété ce beau parcours difficile, meurtri de la tête aux pieds, mais quand même sans blessures et bien accueilli par les bénévoles, encore présents et dynamiques, même s’il m’a fallu plus de trois heures pour y arriver, avec une dizaine de coureurs derrière moi, d’après les chiffres de Sportstats.

Morale

La morale de cette histoire, c’est qu’il n’y en aura pas de facile en route vers mon objectif de cinquante kilomètres et que, si des fois ça sera juste difficile, d’autres fois, ça sera carrément pénible. Celle-là est dans mon top 3 des plus difficiles pour le moment, avec les 22 km du Tour du Lac Brome et l’ensemble de mes marathons sur route. Mais peut-être que je trouverai plus difficile, dans le futur!

Cela dit, il reste que j’ai beaucoup de plaisir et de beaux moments à travers tout ça. Sinon, je ferais autre chose. En dévalant les sentiers après le sommet, je me rappelais les sorties d’école à la cabane à sucre. Avant le repas, on nous laissait courir dans la forêt, jusqu’au sommet de la montagne, librement. Avant de dévaler les sentiers jusqu’à la cabane. On y allait avec cœur.

De courir entre les arbres et de sauter par-dessus les roches et les branches, me rappelle ces rares moments de mon enfance. Heureux, libre, un peu fou et toujours à une seconde de me casser la gueule. La différence c’est qu’aujourd’hui, j’en suis conscient.

Le plaisir lui, reste le même.

Résolutions

Ma saison de compétition étant finie, sauf pour l’objectif de 30 kilomètres à l’entraînement, compétition avec moi-même et contre la montre, avant l’hiver, je prends des résolutions pour la suite. Je n’attends pas la nouvelle année pour ça!

1-Ne pas trop relaxer cet automne et cet hiver pour arriver fort le printemps prochain.

2-Aller au gym plus souvent et travailler plus spécifiquement pour les sentiers : agilité, équilibre, force etc.

3-M’inscrire très tôt aux courses de 2020, pour la motivation. Possiblement avant Noël.

Je vous souhaite un très bel automne.

Richard Strasbourg

Pour Courir.org

rstrasbourg@hotmail.com

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