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Décembre 2010

Publié le 21 octobre 2011

Une autre saison qui s’achève et un autre numéro qui va sûrement vous plaire! Chaque mois, je suis la première agréablement surprise par le travaille de mes collègues qui façonnent la particularité de ce journal de course à pied. Ce ne sont que des récits, mais la sincérité et le dévouement de chaque collaboration sont sans aucun doute l’oeuvre de passionnés. Merci à chacun d’entre eux et à vous, cher lecteur, de votre fidélité.

Ce mois-ci, je vous invite donc à lire: Le Parscourir de Pierre Bourassa, au sujet de Boston. Richard Strasbourg, de la Louisiane, nous présente Action, un texte du Montréalais dans le Sud plein de sagesse. À lire absolument: Sur la route d’Yves Daigneault, qui a assisté à la conférence d’HICHAM EL GUERROUJ. Aussi à lire, une autre Rencontre de Jean Claude Drapeau avec M. Roger Goulet. Un coureur à découvrir. Mathieu Gagnon, qui comme moi fut abasourdi par le nombre de coureur au parc La Fontaine, nous propose un Toujours plus loin bien citadin. Je vous présente également la collaboration spéciale de Frédéric Mathieu, qui a couru le demi-marathon de Granby, une course qui a connu une croissance colossale. Sa chronique périodique s’intitulera La voie de gauche. À suivre! Et, pour finir, le Mot de White Lightning que je vous laisse découvrir.

Bonne lecture à tous et bonne route!

Nathalie Collin
Courriel : wlightning24@hotmail.com

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Mes souvenirs d’Athlétisme
courir montreal quebec jogging competition course Le mot de White LightningPar Nathalie Collin

Au coeur de Montréal, un parc envahi de coureurs!

Montréal, Plateau-Mont-Royal, un dimanche matin d’automne. C’est la 61e édition de la Classique du parc La Fontaine. Le club des Francs Amis s’affaire depuis un moment déjà pour bien mettre en place tout ce qui est nécessaire pour répondre à cette fulgurante croissance de participation, plus de 3000 coureurs!

Les responsables de cet événement, M. Joël Dada (qui en était à la 40e organisation de cette course) et son collègue Yvon Groulx, sont au front et veille à ce que tout se passe bien. J’ai rarement vu des messieurs aussi dévoués et volontaires à autant de course que cela de ma vie, des vrais de vrais… Bravo et merci de votre dévotion!

Je m’affaire au montage de la tente Courir.org et, aujourd’hui, en cette dernière épreuve du Circuit du Grand Montréal Endurance, ma participation se passera en tant qu’observatrice. Ma saison a été longue, agréablement remplie de surprises, mais il est bien temps pour moi de retourner à la reconstruction. Cet arrêt me permet d’observer les nouveaux visages de la course à pied qui, ma fois, ont pris une cure de jeunesse remarquable et souhaitable. Ces nouveaux arrivent généralement mieux préparés que ceux des dernières générations. C’est amusant et ça rappelle des souvenirs.

Toute cette croissance apporte aussi la venue de nouveaux joueurs dans le milieu. Nouveaux services, clubs, boutiques, événements au calendrier… Bref, une grande effervescence! C’est bon signe, on connaît un deuxième boom de la course à pied.

Dans les années 80, il y avait autant de clubs de course que de patelins. Allons-nous connaître une deuxième chute de cette popularité? L’avenir nous le dira…

De nos jours, les gens sont plus avertis, mieux informés et ont accès en un clic à une myriade d’informations à la portée des doigts grâce à la magie de toute la technologie de pointe en constante évolution. Ce qui me laisse croire que les nouveaux adeptes mieux informés feront une pratique plus intelligente de la course, seront moins abîmés par des erreurs de parcours et maintiendrons, au fil des ans, la pratique de la course, devenue maintenant un allié dans la vie et la santé autant physique que mentale.

Quand arrive dans le club de nouveaux membres, le premier conseil des vieux routiers est de leur dire que la course n’est pas simplement un outil de mise en forme, mais qu’elle peut aussi être un excellent complément à toute une vie. Oui, c’est tout un monde à découvrir!

En toute amitié, bonne route à tous!

Nathalie Collin Fondatrice Journal Courir à Montréal, Courir.org

Réaction au mot de White Lightning

Vous pouvez faire parvenir vos commentaires sur ce mot ou les autres articles du journal à l’adresse suivante: Wlightning24@hotmail.com

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Parcourir le Monde par Pierre Bourassa
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Parscourir

Par Pierre Bourassa

DÉFI SUPPLÉMENTAIRE POUR LE MARATHONIEN

Eh oui ! le coureur de marathon se trouve confronté à une autre difficulté. En plus d’avoir à trimer dur pour s’entraîner à couvrir cette distance et pour réussir à surmonter l’épreuve, voilà qu’il lui faut maintenant s’attaquer au problème de plus en plus grand… de l’inscription !

Vous direz : ce n’est pourtant pas si compliqué ; on remplit le formulaire, et le tour est joué. Ah oui ? Détrompez-vous ! Tout dépend du marathon. Pour les plus courus comme Boston, Londres, Chicago, Paris, Philadelphie, Washington, Berlin… et j’en passe, ce n’est plus le cas. Malheur à ceux qui tardent trop pour le faire !

Prenez par exemple Boston : annoncée longtemps d’avance, la période d’inscription s’ouvrait le 18 octobre à 9 heures. A 17h03 exactement, tout était terminé : les 25,000 places étaient remplies en 8 heures et 3 minutes ! Du jamais vu ! Plusieurs s’étaient qualifiés et pensaient s’inscrire dans la soirée, après leur journée de travail : trop tard ! Et ceux qui espéraient se qualifier avec un marathon comme celui de Niagara Falls par exemple se voyaient privés d’une place à Boston même s’ils se qualifiaient. L’an passé, tout s’était rempli en 8 semaines. Je me souviens du temps où on pouvait encore s’inscrire en février…

La période d’inscription est de plus en plus courte avec des marathons américains comme Chicago, Philadelphie, Washington, aussi bien qu’avec des européens comme Londres, Berlin, Paris… Pire ! A Londres, un infime pourcentage des 40,000 à 45,000 places est attribué aux coureurs internationaux. Pour avoir un dossard, il y a deux façons : passer par une agence comme Marathon Tours de Boston ; alors là il en coûte 355$USD juste pour le dossard, et obligatoirement (sinon, pas de dossard) largement au-dessus de 2000$ pour un séjour de 4 jours à 600$ par nuit ! La 2e façon, c’est de recueillir des fonds pour un organisme de charité local (britannique) ; combien ? entre 3,000 et 4,000$ !

J’ai 75 coureurs qui m’ont donné leur nom pour l’édition 2012 de ce marathon. Nous sommes une équipe de trois coureurs à chercher un autre moyen pou réaliser notre objectif, et malgré tous les obstacles rencontrés jusqu’à date, nous ne perdons pas espoir d’obtenir des dossards.

Je vous avais mis au courant que j’avais monté un groupe de 27 personnes pour Maui, dans l’archipel hawaiien, en janvier prochain, à l’occasion de la 3e édition du marathon. Le 7 octobre, je reçois un avis du directeur : il doit limiter le nombre de participants à 1,300 pour l’ensemble des épreuves (marathon, demi, 15k et 5k), parce qu’au rythme où entrent les inscriptions, il va se retrouver avec plus de 2,000 coureurs et marcheurs, ce qu’il ne pourra gérer : « too big, too fast », dit-il. Il s’attend à atteindre cette limite en décembre…

A Paris, pour la 35e édition le 10 avril 2011, au moment où j’écris ces lignes, il y a déjà 29,672 inscrits sur les 40,000 places disponibles. Et deux semaines seulement après l’ouverture de la période d’inscription, plus de 10,000 coureurs ont rempli le formulaire pour les 40,000 offetes, à la 38e édition du marathon de Berlin qui aura lieu le 5 septembre 2011.

Vous êtes probablement au courant qu’un groupe de 55 personnes, dont 25 coureurs, m’accompagne à New York pour le marathon le 7 novembre. Le comité organisateur, le NYRRC (New York Road Runners Club) a devancé la date d’ouverture d’inscription pour l’an prochain, la 42e édition. Il fallait attendre en janvier cette année ; on peut déjà s’inscrire à partir du 8 novembre pour 2011 !

Déjà que pour la majorité, il faut passer par une loterie et qu’il y a moins de 25% des coureurs internationaux qui décrochent le gros lot, à 235$USD, ça fait cher, le dossard ! Quelques chanceux réussissent à se qualifier. Eh oui ! on peut se qualifier pour New York, pas seulement avec un marathon couru précédemment, avec un demi aussi ! Les deux distances doivent être reconnues officiellement et courues entre le 1er janvier 2011 et le 31 janvier 2011 (www.ingnycmarathon.org).

Alors le mot d’ordre pour ceux qui planifient pour 2011 un marathon important comme New York ? Inscrivez-vous tôt !

Pierre Bourassa pour Courir.org
Courriel : p_bourassa@hotmail.com

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Un Montréalais dans le sud
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Un Montréalais dans le sud

Par Richard Strasbourg

Action

Je débute ce mois-ci avec une question à deux volets provenant d’une chronique que je lis occasionnellement sur Internet (Mile Markers de Kristin Armstrong, sur www.runnersworld.com ) et qui m’a fait réfléchir: Qu’est-ce que vous essayez d’accomplir ou de devenir ces jours-ci? Et comment faites-vous la paix avec la vulnérabilité associée à vos tentatives?

Ce sont des questions que je trouve très importantes, alors que je suis dans la dernière année de ma trentaine. En cette belle saison qui commence pour moi, je me rends compte que le défi dans chaque aventure que j’entreprends est surtout de me présenter devant le monde avec une idée en sachant que je vais peut-être échouer.

Alors, voici en ce moment ce que j’essaie d’accomplir, de devenir et comment je fais pour mettre le nez dehors en sachant que je pourrais très bien ne jamais atteindre mes objectifs.

Cet automne, je veux recommencer à sauter à la corde et considérer la possibilité d’y aller d’une nouvelle tentative de record Guinness. Je pense à sauter la distance du demi-marathon à la corde, quelque part en 2011 ou 2012. J’aimerais aussi parcourir cent miles à vélo pour mes 40 ans en 2011. D’ici l’été prochain, je voudrais améliorer mes records personnels pour le demi-marathon, le 10 km et peut-être même le mile.

Entre-temps, je viens de terminer une de mes plus lentes courses de 10 km des dernières années et je me trouve derrière la compétition, tout juste capable de maintenir la cadence. Je me revois, il y a un an, à l’entraînement pour courir 13 miles à reculons avec deux de mes amis, obligé d’abandonner avant d’avoir couvert la distance. C’était un moment difficile pour moi, mais aussi une importante source de motivation.

Au fil des ans, j’ai appris à apprécier à faire face à divers contretemps pour enfin atteindre mes objectifs. J’adore faire ma petite affaire, tomber et me relever, surtout quand ça compte et quand on s’y attend le moins. Pour moi, il s’agit souvent de tout faire pour tenir ma parole, de dire que je vais y arriver et d’y arriver.

Dans la vie ou sur la route, j’aime bien partir de loin. C’est comme ça que j’ai commencé à courser d’ailleurs. Je me souviens que j’avais l’habitude de partir bon dernier et de dépasser les marcheurs, les joggeurs et finalement quelques coureurs. Éventuellement, je me suis retrouvé coincé derrière les poussettes, les chaînes humaines et je me suis avancé un peu. Aujourd’hui, je me trouve une place juste derrière les gazelles.

À part ça, dans la vie de tous les jours, j’essaie de devenir un couple, peut-être avec un peu trop d’énergie, mais je suis comme ça: enthousiaste et intense. Je n’y peux absolument rien. Je me casse souvent la gueule avec ça, sur la route ou ailleurs, mais je continue de croire que l’action est la solution. Que cette action nous mène au succès ou à l’échec et tout ce qu’il implique comme conséquences, ça vaut mieux que de ne pas sortir et tenter sa chance.

En terminant, je vous renvoie ces belles questions: Qu’est-ce que vous essayez d’accomplir ou de devenir ces jours-ci? Et comment faites-vous la paix avec la vulnérabilité associée à vos tentatives?

Bonne route.

Richard Strasbourg pour Courir.org
Courriel : rstrasbourg@hotmail.com

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Marc Dagenais
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Sur la route

Par Yves Daigneault

 

HICHAM EL GUERROUJ

C’est presque par hasard que j’ai appris la visite de Hicham El Guerrouj à Montréal le mois dernier. C’est un communiqué de la fondation Bruny Surin, dont je devais être partenaire, par association je suppose, m’invitant à une conférence gratuite à l’Université Concordia, qui m’en a informé. J’ai trouvé une bonne place en cinquième rangée, où toute mimique ou expression ne pourrait échapper à ma vigilance.

On a tous déjà expérimenté des voyages intérieurs, occasionnellement par des objets en notre présence. À l’instar de Marcel Proust, dans À la recherche du temps perdu, j’ai plongé 30 ans en arrière à la vue d’un magnétophone activé par un spectateur attentif. Le ruban qui tournait, enfin, c’est ce que j’ai cru y voir, le ruban donc m’a rappelé mes premières séances de visualisation, alors que je voulais absolument gagner ce décathlon. Brièvement, dans ma tête, cet outil m’a plongé 30 ans en arrière. C’était à la blague, un peu par bravade, au milieu d’une discussion sur ce qu’était un athlète accompli que j’ai lâché comme ça à mes collègues de travail: Et si on faisait un décathlon, bien sûr pour le plaisir. Chacun pourrait y mettre sa discipline préférée et par un système, bien sûr imparfait, on arriverait à déclarer le vainqueur, un athlète. Tout d’un coup, l’outil m’a fait revivre cette période intense de préparation, simplement parce qu’un machin semblable m’avait aidé dans ma préparation. Bref, l’enregistreuse m’a fait revivre tout le processus et m’a mis en quelque sorte dans un état second, un bien-être tranquille. J’avais de bonnes sensations. Les paroles d’El Guerrouj m’ont pénétré avec d’autant plus de netteté, parce que tout mon être vibrait à sa passion.

C’est avec Hicham El Guerrouj, donc, que j’ai vraiment compris l’importance de la passion. Son message tenait en quelques mots, appuyé par une histoire à couper le souffle. Écouter ses sensations, poursuivre ses rêves et agir par plaisir.

Son histoire appuie avec force son message. Considéré comme le digne successeur de Paavo Nurmi, cet athlète Finlandais d’exception des années 20, Hicham a dû affronter plusieurs démons avant de vivre la consécration. Après quatre années au sommet du demi-fond mondial, il ne lui manquait que la médaille d’or olympique. C’est aux Jeux d’Atlanta que tous les yeux furent rivés sur la finale du 1500 m pour vivre avec lui l’apothéose d’une brillante carrière. Alors le drame s’est produit et son rêve s’est écroulé quand, dans le dernier droit, notre héros a trébuché et, même s’il s’est relevé comme un ressort, il a franchi la ligne au douzième rang.

Il fallait tout recommencer et quatre ans plus tard, à Sydney cette fois, c’est un Kényan qui lui a soufflé l’or dans les derniers mètres. Le doute alors s’est installé sur son rêve inachevé. Que lui fallait-il faire, pourquoi ça lui arrivait à lui, et cetera, tout concourrait à la désolation, voire à l’abandon. Il prit alors une pause de quelques mois et revint convaincu de devoir faire aboutir sa destinée, si destinée était.

Confiant en ses capacités et tirant les leçons des échecs passés, il s’entraîna en écoutant plus ses sensations et en peaufinant à la fois techniques et tactiques, afin de consommer son rêve de médaille d’or olympique.

Un an avant Athènes, il s’aligna au 5000 m, en mêlant à la fois une préparation sur 1500 et 5000, avec une belle médaille d’argent aux championnats du monde de Paris. Si bien qu’en 2004 il ambitionna de participer à la fois au 1500 m et au 5000 m des Jeux Olympiques d’Athènes. C’est là qu’il y trouva la consécration, réalisant le doublé or olympique. Quatre-vingt ans s’étant écoulés entre l’exploit de Nurmi et celui d’El Guerrouj.

Ce que je retiens de cette conférence, c’est qu’on doit être attentif, à la fois au présent, mais aussi à nos sensations. Le passé existe pour nous le rappeler.

Yves Daigneault Entraîneur du Club les Riverains pour courir à Montréal
Site web : http://www.lesriverains.ca/
Courriel : yrdaigneault@hotmail.com

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Courir et sourire pour moins souffrir par Peggy Labonté
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Les rencontres de Jean-Claude

Jean-Claude rencontre Roger Goulet

Lorsque j’ai su qui était Roger Goulet, j’ai pressenti qu’un jour j’aurais la chance de vous parler de lui. Après les frères Jacques et Pierre Caplette, il a été le troisième Québécois à franchir le cap des 200 marathons. C’était très émouvant de le voir à la ligne d’arrivée de cette course, à Québec, en 2007, ses petits-enfants tenus par la main.

MARCEL BOURGEAULT, MARATHONIEN À... 81 ANS!

Pourtant, rien ne laissait présager un tel engouement pour la course à pied. Luc Chiasson, un de ses collègues à l’époque au cégep de Lévis-Lauzon, se rappelle son physique idéal… pour jouer à la défense au hockey, ce qu’ils pratiquaient ensemble. Puis, Roger ajoute la course à ses activités. Luc mentionne que «Roger avait le pas pesant et qu’il n’avait pas du tout l’allure d’un coureur». Cependant, Luc, fidèle spectateur sur le parcours du marathon de Québec, a vu la magie de la course faire son oeuvre progressivement: perte de poids (30 à 35 livres) et aisance de la foulée furent au rendez-vous.

La course à pied est devenue à la mode au Québec à la suite des Jeux Olympiques de 1976. La première édition du marathon de Montréal a eu lieu en 1979 et Roger, parti de chez lui à Saint-Jean-Chrysostome sur la rive sud de Québec, y est allé. «À cette époque, les élites couraient le samedi et les sportifs, le lendemain ou vice versa. J’ai été impressionné et conquis.»

«À mon retour, j’ai fait savoir à mes partenaires de hockey que je courrais la seconde édition du marathon à Montréal. Un de mes amis m’a dit que je ne serais pas capable!» Ce professeur de chimie n’allait pas rater sa première expérience dans la métropole. Il prit les grands moyens et se présenta au marathon de Saint-Georges-de-Beauce afin de peaufiner sa préparation. «L’autobus nous déposa à la frontière des États-Unis, dans les montagnes boisées. Il fallait ensuite revenir à Saint-Georges: monte et descend pendant tout le parcours. N’y connaissant rien, je me disais que ça devait être ainsi dans tous les marathons.» Puis, vint Montréal. Roger a aimé ce second marathon et la magie de l’environnement humain et physique!

Roger court avec grand plaisir et il espère le faire encore longtemps. Le marathon apporte à cet homme friand de l’effort soutenu une belle qualité de vie et la santé. «Les endorphines produites permettent, à la fin d’un marathon, de ressentir une grande satisfaction personnelle et une jouissance inestimable de la vie.»

MARCEL BOURGEAULT, MARATHONIEN À... 81 ANS!

Il préfère courir les marathons en séquence. Par exemple, trois en trois semaines ou aux deux semaines! Roger est fier d’avoir pu terminer six fois sous la barre des trois heures (45-49 ans) dont l’un en 2 h 59 à Boston, un parcours difficile.

Parlant de Boston, Roger est celui qui y revendique le plus de marathons parmi les citoyens hors des États-Unis. Oui, il a pu s’inscrire pour 2011, ce qui sera sa 27e participation, toutes consécutives. Notez que les 20 000 places pour 2011 se sont envolées en… 8 heures! À cette occasion, il pourra revoir ses confrères du Club des 25 ans et plus.

Roger a d’autres marathons fétiches qu’il a courus fréquemment: Ottawa, Montréal, Portland (dans le Maine), etc. Puis, ceux où il a réalisé chaque édition: Québec, Rimouski et Charlo, au Nouveau-Brunswick. Afin de souligner son attachement pour ces courses, il conserve le gilet souvenir de chacune d’elles. J’aimerais voir sa collection… et vous? Ses médailles occupent aussi une place de choix dans son «petit musée» au sous-sol.

À l’époque, il a commencé à courir avec le club du cégep Lévis-Lauzon, puis celui de La Foulée, à Québec, et maintenant avec le club de Lévis. Il apprécie fortement l’émulation qu’on retrouve dans un club, en particulier pour l’entraînement par intervalles.
Comme il s’entraîne 5 à 6 fois par semaine, il apprécie énormément le soutien de son épouse, qui ajoute son grain de sel en l’accompagnant à ses marathons favoris. En plus, Roger a développé une grande complicité avec son ami Gillles Lamontagne. Au début, celui-ci a été une belle source d’inspiration pour lui. Notons que Gilles vise à réaliser l’exploit d’un 200e marathon l’an prochain, idéalement à Québec. On le lui souhaite.

Les anecdotes n’ont pas manqué au fil de ses 30 ans comme marathonien. Celles de Rockland Lake, une cité un peu au nord de New York, méritent d’être soulignées.

«Nous étions partis quatre coureurs de Québec, un vendredi de janvier en 1994. À Lake Georges, la tempête s’est levée et nous nous sommes rendus de peine et de misère à notre site. Le samedi, le beau temps était de retour, mais une épaisse couche de neige couvrait le sol. Oh surprise! Dans les journaux locaux, on apprend que le marathon était remis à la semaine suivante. À force de chercher, nous avons trouvé l’organisateur et on l’a convaincu de faire notre marathon le lendemain. Deux Irlandais se sont joints à nous. Quelques années plus tard, à ce même marathon, un verglas s’était abattu sur le secteur le samedi soir. Le dimanche matin, le surintendant du parc avait refusé que le marathon parte à cause de la chaussée trop glissante. Cette fois, nous avons dû revenir bredouilles…»

Non, je ne savais pas qui était Roger Goulet avant de me retrouver assis côte-à-côte avec lui lors du souper aux pâtes à Boston, en 2009, l’année de son 25e succès. Par contre, j’ai réellement connu Roger, comme coureur, en octobre dernier à Rimouski, quant à un kilomètre de la fin, il m’a dépassé d’un pas énergique qui m’a laissé pantois. Il m’a dit que «sur le retour du demi, malgré le vent, le désir de bien finir sa course l’inspirait à fond». Je comprends que Roger ait tant de plaisir à courir encore des marathons.

Si ce n’est déjà fait, je vous souhaite de le connaître afin de découvrir la grandeur de son humilité et de partager ses souvenirs. J’espère aussi que vous pourrez rencontrer son épouse afin d’avoir la chance d’apprécier sa gentillesse.

Jean-Claude Drapeau pour le journal Courir à Montréal
Courriel : jeanclaudedrapeau@yahoo.fr

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Mathieu Gagnon
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Toujours plus loin

Par Mathieu Gagnon

Marathon de Rimouski: Entre mer et vent

Courir devant le majestueux fleuve du Saint-Laurent, c’est ce qu’ont décidé de faire 1338 coureurs le dimanche 3 octobre dernier, dans le cadre du 9e marathon de Rimouski. Il s’agit d’un bond spectaculaire de 47 % de la participation par rapport à 2009, signe que l’engouement de la course à pied ne touche pas que le sud de la province!

Il s’agissait pour moi d’une troisième participation à l’événement, après avoir couru les demi-marathons en 2005 et 2006. Cette fois-ci, j’opte pour le marathon. Une fois de plus, j’ai décidé de profiter de cette brève fin de semaine dans le Bas-Saint-Laurent pour camper au magnifique parc national du Bic, mais sans ma douce moitié, trop enceinte à son avis pour faire le voyage. C’était le moment pour moi de profiter une dernière fois d’une nuit au grand air et des couleurs automnales pour me ressourcer avant l’arrivée des grands froids.

Je suis arrivé à Rimouski juste à temps pour récupérer mon dossard et ma puce la veille du marathon. À l’exception de ceux inscrits au mini-marathon de 4,2 km, les coureurs avaient droit à un t-shirt en coton orange à l’effigie du marathon. C’est dommage, car un t-shirt ou un chandail à manches longues en polyester auraient probablement fait le bonheur de bien des coureurs comme moi. Malheureusement pour moi, il ne restait plus de place pour le souper spaghetti. Et le restaurant La Maison du spaghetti était lui aussi complet! Mon père et moi avons donc pris la direction du restaurant La Cage aux Sports, question de bien huiler l’organisme avant le grand jour!

Après une bonne nuit de sommeil sous un ciel des plus étoilés, j’ai eu la chance de déjeuner en compagnie d’une famille de chevreuils. Il y a des avantages à vivre au grand air! Hélas, le ciel est voilé, le mercure se fait timide à 7 degrés et les vents sont présents. J’hésite à courir avec mon coupe-vent. Après un bref échauffement, c’est décidé, il fait trop chaud pour garder le coupe-vent. L’avantage de prendre part à un petit marathon, c’est d’être stationné tout près de la ligne de départ et de pouvoir y laissé ses choses 5 minutes avant le départ. Par contre, les toilettes portatives sont toutes occupées et je ne vois aucun buisson à l’horizon. Il n’y a que la majestueuse cathédrale un peu en retrait… Pardonnez-moi mon père, mais ça pressait!

Le départ est donné à l’heure et tout le monde s’élance sur la promenade en bordure de la mer. Ce que j’aime de Rimouski, c’est son magnifique parcours aller-retour qui longe le fleuve en tout temps, et ce, jusqu’à Sainte-Luce pour les marathoniens. Une véritable bouffée d’air frais pour un coureur citadin comme moi! Je réalise assez vite que j’ai trop chaud avec mes 3 épaisseurs de chandail et je décide d’en enlever un pour l’enrouler autour de ma taille. Il n’en fallait pas plus pour qu’une bonne conversation s’installe entre moi et le coureur que je suivais. Il s’agit de Michel Boulet, l’un des organisateurs du Tour de la pointe à Rivière-du-loup, que je salue d’ailleurs.

J’apprends qu’il vise 1 h 30 au demi-marathon, soit le même rythme que moi au marathon. C’est donc décidé, je le suis et vois les kilomètres passer rapidement. Vers le 8e km, un rare spectacle s’offre à nous: des milliers d’outardes envahissent le ciel et viennent se poser en bordure du fleuve, tout près de nous. Leur joyeux cancanage fait oublier comme jamais l’effort de la course. J’en ai souvent vu des dizaines, voire des centaines passer dans le ciel, mais jamais des milliers!

Au 10e km, nous arrivons au phare de Pointe-au-Père et à un sous-marin que l’on peut visiter. C’est également à ce moment que Michel et moi nous souhaitons bonne chance et que je me retrouve presque seul. Zut, j’aimais bien jaser! Je rattrape un autre coureur et échange quelques phrases avec lui, mais nous n’avons pas le même rythme, dommage. J’en profite alors pour apprécier le décor qui s’offre à moi: des maisons en bordure de mer joliment décorées, de gros bateaux au large et le silence. Il y a tout de même quelques rares spectateurs qui encouragent, dont une jeune famille de trois que je ne cesse de voir, mais si peu. Qui peut-elle bien encourager d’ailleurs?

À Sainte-Luce, nous passons sur la rue des restos et sous un petit couvert forestier, le seul du parcours, avant de faire demi-tour. C’est à ce moment que je comprends pourquoi les spectateurs avaient leur gros manteau et moi un simple t-shirt: il vente! Cela faisait 21,1 km que je courais avec le vent dans le dos sans que je m’en rende compte et que tout allait à merveille, et maintenant je devrai l’affronter pendant exactement 21,1 km sans interruption! Je dénoue rapidement mon chandail à manches longues et le remet. Je m’accroche à un coureur qui semble viser 3 heures comme moi, mais je peine à garder la cadence. Le vent est vraiment fort. Fait à noter: l’affichage des kilomètres ne tient pas compte du 0,2 km à Rimouski. Donc, au 22e km, il y a en fait 22,2 km de parcourus. Déroutant lorsqu’on fait demi-tour, mais encourageant à la fin!

Au bout de 5 km, je décroche et me retrouve seul avec le fleuve et le vent. Je me sens soudainement bien vulnérable face aux éléments de la nature. Mon père, qui a terminé le mini-marathon, me rejoint en auto et me tend un gel et du Gatorade. Sa présence me remonte le moral un peu. L’avantage d’un aller-retour est qu’on peut facilement visualiser les kilomètres qu’il nous reste à parcourir et anticiper les points d’eau et de Gatorade. Malgré tout, je casse à nouveau au 35e km. J’ai l’impression de faire du surplace à cause du vent. Vers le 38e ou 39e km, un coureur me rattrape et je m’accroche à lui. Je ne veux plus courir seul contre le vent!

Mais voilà qu’il s’arrête pour s’étirer, car il a des crampes musculaires. Je le supplie presque de ne pas s’arrêter et, c’est décidé, je m’arrête moi aussi quelques secondes au point d’eau du 40e km pour refaire le plein. Que c’est bon un quartier d’orange! Puis, la petite famille qui a dû m’encourager 10 fois (merci d’ailleurs pour vos encouragements!) se met à encourager en grand Suzanne Munger, première chez les femmes et mère de cette famille. Je me ressaisis et décide de finir en force avec elle et deux autres marathoniens. Mes muscles protestent, mais j’évite les crampes et finis enfin mon 5e marathon en 3 h 10 m 8 s, déçu de ne pas avoir brisé la barre des 3 heures, mais heureux d’avoir vaincu des vents constants de plus de 20 km/h.

Après avoir reçu ma médaille, je me rends lentement mais sûrement à l’Institut maritime du Québec savourer l’excellent repas chaud (bœuf bourguignon) servi à tous les coureurs et échanger quelques mots avec d’autres membres de Courir.org qui ont également fait le voyage. Si vous recherchez un marathon chaleureux au panorama à couper le souffle et au parcours plat et rapide, Rimouski vous enchantera. Mais ne négligez pas la force des vents du large!

Mathieu Gagnon pour Courir.org
Courriel : gagnon.mathieu@gmail.com

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Mathieu Gagnon
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Toujours plus loin

Par Mathieu Gagnon

Classique du parc La Fontaine: Le rendez-vous automnal de la métropole!

C’est une participation record de 3151 coureurs qui attendait la 61e édition de la Classique du parc La Fontaine, le 17 octobre dernier! En effet, il s’agit pour cet événement, l’un des plus anciens au Québec, d’une augmentation de 26 % de la participation totale par rapport à l’année dernière. Le 10 km, l’épreuve reine, affichait d’ailleurs complet depuis déjà plusieurs semaines et l’on faisait encore la file en ce dimanche matin maussade et quelque peu venteux pour s’inscrire aux autres épreuves, soit le 1 km pour enfants, le 2 km et le 5 km. Cet événement était le dernier du circuit de course à pied du Grand Montréal, qui organise toujours des courses abordables, familiales et invitantes.

Le parcours de cette course, qui alterne entre les rues fermées à la circulation et les sentiers un peu étroits du parc, consiste à faire quelques fois le tour du parc selon la distance choisie. Quant à l’arrivée des différentes épreuves, elle se fait en face du restaurant du théâtre après avoir emprunté le sentier jonché de feuilles mortes qui longe l’étang. Une course automnale somme toute bucolique en plein coeur de la métropole!

Malgré un achalandage important à la remise des dossards le matin de la course, l’événement fut rondement mené par les organisateurs du club athlétique Les Francs Amis de Montréal et les nombreux bénévoles. Une collation complète (eau, 7 up, lait de soya aux fraises, pomme du Québec, orange, banane et petite barre nature) attendait les coureurs à l’arrivée. Bonne nouvelle, ceux-ci n’avaient pas besoin d’attendre qu’on leur retire leur puce après l’effort puisqu’il s’agissait de puces souvenirs jetables. Une excellente idée!

Souhaitons encore longue vie à cette classique d’octobre!

Site Web de l’événement: www.circuitendurance.ca/fr/racelafontaine.htm

Mathieu Gagnon pour Courir.org
Courriel : gagnon.mathieu@gmail.com

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En Passant par… Mascouche.

Collaboration spéciale de Danielle Chaussée

Classique Émilie Mondor : un succès !

Le 3 octobre 2010, un matin frais mais ensoleillé avec quelques nuages passagers. Une première course dans les sentiers du Parc de l’Étang-du-Grand-Coteau à Mascouche. En hiver ces sentiers servent pour le ski de fond, et l’été principalement pour la randonnée pédestre. Dorénavant ce parc est dédié a Émile Mondor. Donc un endroit idyllique pour la course a pied.

Il y avait un 10km, un 5km, un 3km, et un 1 km pour les enfants. Nous courons dans des sentiers en terre battue sablonneuse, et un petit bout sur la piste cyclable avec belle finition en descente et un petit tour a côté de l’étang. Et nous avons eu droit à plusieurs bénévoles dans les sentiers pour assurer notre bonne direction de route. Il y avait près de 600 personnes qui ont complété les 10km, 5km et 3km, le tout chronométré avec puce individuelle.
Tout de même il y avait plusieurs personnes sur le site pour nous encourager. A notre arrivée, il y avait une bonne petite collation pour tous les coureurs.

Une première édition réussie. Pour une première course, l’organisation de la Classique Émilie Mondor a fait du bon travail. Une course à mettre à son agenda pour l’an prochain.

Danielle Chaussée pour Courir.org

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Nouvelles de club de course

Les Riverains de Chateauguay

Le club de course à pied les Riverains de Chateauguay présentera la deuxième édition de sa course le dimanche 15 mai 2011. Trois épreuves seront proposées aux coureurs: 1, 5 et 10 km. Et ce n’est pas tout! Le club travaille fort afin de proposer un 21,1 km aux plus téméraires. Pour en savoir d’avantage sur cette nouvelle course du circuit Endurance, rendez-vous sur le site des Riverains: www.lesriverains.ca.

Le Club de course à pied les Riverains a pour mission de rassembler les adeptes de la course et d’en promouvoir les bienfaits et le plaisir, peu importe le niveau de condition physique. Que ce soit pour maintenir la forme, pour améliorer ses objectifs chronométriques ou pour courir en équipe dans le plaisir, le Club propose à ses membres un programme qui conviendra aux objectifs de chacun. Il offre l’encadrement et la motivation nécessaires tant pour les coureurs débutants que pour l’élite. Venez courir avec nous, dans une ambiance amicale et stimulante!

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Citation du Mois

«Je n’ai pas peur de l’avenir, car j’ai vécu le passé et j’aime le moment présent.»
William Allen White

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Courses à venir en novembre 2010 par Jean Joly

Commencez à préparer votre mois de courses à pied avec le calendrier des compétitions de Courir.org. Si vous voulez vous donner les moyens de bien figurer en compétition, il ne faut rien négliger, et surtout pas la planification de votre horaire sportif.

 

Samedi 13 novembre 
8ième X-Country 10 km Boréal et Défi d’Équipe 
: Dans le Parc-nature du Bois-de-l’Île-Bizard, un parcours pittoresque sur des sentiers forestiers. Coureurs individuels et équipes. Infos: 514-781-2704 Courriel:BorealRace@gmail.com (10 km)

Dimanche 21 novembre
Marathon Marabana de la Havane à Cuba : Courir dans le circuit de Marabana vous permettra de connaitre des zones très singuliè`res de la Ville de La Havane comme par exemple celle de la Vieille Havane où ses batiments forment un trésor magnifique, aujourd’hui choisie par l’UNESCO comme Patrimoine de l’Humanité avec de différents sites importants tels que ses forteresses, ses somptueuses avenues et d’autres sites importants par sa richesse culturelle. (5, 10, 21.1, 42.2 km)

Dimanche 28 novembre
Semi Marathon International de Fort de France en Martinique : La 26ème édition du Semi Marathon International de Fort-de-France en Martinique aura lieu le dimanche 28 novembre 2010 à 6h30. (5, 21.1, 42.2 km)

Décembre 2010

Samedi 4 décembre
La Course Du Père Nöel sur le Mont-Royal : Course des lutins de 1km avec le Père Nöel ainsi qu’une course/marche de 5k. Les fonds recueillis sont versés à l’Armée du Salut. Courriel : ckronlov@runningroom.com. Organisée par
les boutiques Coin des Coureurs de Montréal. (1, 5 km)

Samedi 4 décembre
La Course Du Père Nöel à Québec : Course des lutins de 1km avec le Père Nöel ainsi qu’une course/marche de 5k. Les fonds recueillis sont versés à l’Armée du Salut. Courriel : villedequebec@runningroom.com. Organisée par
la boutique Coin des Coureurs de Québec. (1, 5 km)

Samedi 4 décembre
La Course Du Père Nöel à Sherbrooke : Course des lutins de 1km avec le Père Nöel ainsi qu’une course/marche de 5k. Les fonds recueillis sont versés à l’Armée du Salut. Courriel : sherbrooke@coindescoureurs.com. Organisée par la boutique Coin des Coureurs de Sherbrooke. (1, 5 km)

3, 4 et 5 décembre
Barbados Race Weekend : Marathon à Bridgetown, la capitale de la Barbade. Elle vous séduira par ses plages illuminées par le soleil, sa mer de couleur turquoise et ses doux alizés. Courriel :nevalg@visitbarbados.org Infos : 416 214-9880 (Fun Run, 10, 21.1, 42.2 km)

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Recette du Mois

Crème de courge à l’ail et aux épices

Je tiens à remercier Nathalie Goyer (championne du marathon de Québec ) pour avoir fourni cette excellente recette et vous invite à lire Nathalie dans la revue Athlétisme et course sur route.

Préchauffer le four à 350 degrés

Ingrédients

1 oignon moyen haché
4 tasses (1 L) de bouillon de poulet
4 tasses (1 L) de courge au choix, pelée, parée et coupée en cubes
8 à 10 grosses gousses d’ail coupées en deux et dégermées
1 anis étoilé (facultatif)
2 grandes feuilles de laurier
1⁄2 c. à thé (2,5 ml) de gingembre moulu
1⁄2 c. à thé (2,5 ml) de poudre de curry
1⁄2 c. à thé (2,5 ml) de cardamome moulue
Sel de mer et poivre blanc du moulin
2 c. à soupe (30 ml) de miel liquide
1 1⁄2 tasse (375 ml) de lait ou de crème à 15 %
Flocons ou poudre d’ail
Piment de la Jamaïque moulu

Préparation

Dans une grande casserole, porter les neuf premiers ingrédients à ébullition à feu moyen-élevé. Saler et poivrer au goût, puis baisser le feu à doux. Couvrir et laisser mijoter 30 minutes en brassant à quelques reprises.

Retirer l’anis étoilé et les feuilles de laurier, puis réduire la préparation en purée avec un robot culinaire ou un mélangeur à main. Remettre la purée dans la casserole, ajouter le miel, le lait ou la crème, puis bien mélanger. Réchauffer à feu moyen-doux et rectifier les assaisonnements au goût en ajoutant un peu de flocons ou de poudre d’ail selon les goûts. Quand la crème est bien chaude, éteindre le feu et laisser reposer 5 minutes avant de servir. Saupoudrer chaque portion d’une pincée de piment de la Jamaïque, puis accompagner de quartiers de pitas grillés.

Bon appétit!

Visitez le site «Le guide Cuisine» pour d’autres recettes gourmandes. www.leguidecuisine.com

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La liste des abonnés de Courir à Montréal n’est pas disponible. Nous ne la donnons, ni ne la revendons à personne. En revanche, vous pouvez sponsoriser notre lettre d’information : contactez-nous pour discuter des modalités. Téléphone : 514-387-0404

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