Contactez-nous
  • Facebook
  • Youtube

Header > Bannière rotative

  • Calendrier
  • Résultats
    • Sportstats
    • QuidChrono
  • Collaboration
    • Pierre Bourassa
    • Nathalie Collin alias White Lightning
    • Yves Daigneault
    • Jean-Claude Drapeau
    • Mathieu Gagnon
    • Jeff et Gab
    • Peggy Labonté
    • Martine Lessard
    • Laurianne Roberge
    • Richard Strasbourg
    • Archives
      • Geneviève Baril (2013-2016)
      • Éric Leclerc (2012-2016)
      • Nicolas Riou (2015-2016)
      • Mark Tosques (2012-2014)
      • Kathy Tremblay (2012-2016)
  • Clubs
    • Les Clubs
      • Club Cent’Or
  • Nouvelles
    • Nouvelles
    • Thèmes
      • Courir à six pattes
      • Courir en famille
      • Journal Courir
      • Motivaction
      • Recette du mois
      • Test de produits
      • Voyages organisés
  • Guide du coureur
    • Plans
      • Débutant
      • 5 Kilomètres
      • 10 Kilomètres
      • Demi-marathon
      • Marathon
  • Ressources
    • Courir en toute sécurité
    • Éthique du coureur
    • Voyages de courses

Avril 2011

Publié le 20 octobre 2011

Chers lecteurs et chères lectrices, dans ce numéro, j’ai le plaisir d’accueillir dans notre équipe une nouvelle collaboratrice au journal. Je vous invite à lire la chronique Courir pour bien se nourrir par Caroline Allen, qui est diététiste nutritionniste.

Également dans ce numéro, Peggy Labonté nous livre un deuxième «Triathlon à la portée de tous» inspiré d’une question d’une nouvelle recrue au triathlon. Richard Strasbourg nous raconte la course The Wall de la Louisiane, où le lion court après la gazelle. Jean-Claude rencontre les organisateurs du marathon du Vieux-Port de Saguenay, Mario Gravel et Robert André Gagnon. Pierre Bourassa nous parle voyage. Yves Pelletier, dans sa campagne, prépare sa saison en lisant de bons bouquins. Et moi, eh bien, je prends la route pour La tournée Courir.org. Suivez-nous tout au long de la saison.

La tournée Courir.org, c’est parti!

Courir.org a commencé sa tournée dans les courses des différents circuits. Comme dans les 10 dernières années, notre équipe va courir sur les différents circuits et être présente avec le kiosque Courir.org.

Le mois dernier, nous avons été présents au demi-marathon hypothermique du Coin des coureurs et au défi hivernal de l’île Bizard du circuit Endurance. Il n’y a pas à dire, il y a du monde en forme en ce début d’année! L’excitation des coureurs à faire leur première course de la saison et de voir leurs amis était palpable. Vous rencontrer et vous saluer a été un vrai plaisir.

Bonne lecture à tous et bonne route!

Nathalie Collin
Courriel : wlightning24@hotmail.com

Courir Course  Jogging sport

Mes souvenirs d’Athlétisme
courir montreal quebec jogging competition course Le mot de White Lightning

Par Nathalie Collin

Courir en harmonie

La tournée Courir.org a pris son envol le mois dernier avec notre participation au défi hivernal de l’île Bizard et au demi-marathon hypothermique. Ça fait toujours du bien de se retrouver parmi vous après avoir hiverné (comme les abeilles et non les ours). Ça crève les yeux: vous êtes heureux de retrouver les amis sur les parcours. Les sourires sont sur tous les visages. Et vous venez en grand nombre, beau temps, mauvais temps. Ces courses hivernales en sont la preuve évidente.

Le mois de mars, lui, annonce un peu le printemps qui s’envient doucement. Enfin! L’hiver qui est presque derrière nous, comme la nature de chez-nous, j’ai l’impression de revivre comme le printemps. C’est le moment de mettre à exécution les plans que j’ai projetés tout au long de l’hiver.

Mon année 2011 a commencé en harmonie et c’est sur cette note que je compte courir mon année. J’ai la chance d’avoir un ami contrebassiste. Cet ami m’a invitée à un concert au Festival de Lanaudière Et ma foi, quel spectacle!

C’était pour moi une deuxième expérience de concert et j’ai été frappée par la force que peut avoir l’action de gens qui unissent leur passion. C’était la perfection. L’harmonie de chaque son et instrument réalisés par autant de musiciens. Que dire de l’émerveillement et des sourires que cette harmonie crée.

Le musicien doit appliquer une rigueur, une discipline, pour arriver à la synchronicité de la musique au jour du concert. Le coureur a des règles à suivre, de la rigueur et de la discipline. La répétition du coureur se pratiquera sur la route ou sur la piste. Son rythme comme le tempo apportera le résultat… les fréquences de son coeur qui bat comme le tambour, métronome de sa cadence, évaluateur de son effort. Sa scène est le fil de départ et la route sa feuille de musique. Sur celle-ci il rencontrera des notes, des pauses et sûrement quelques bémols. Le chef d’orchestre est l’organisateur qui dirige la pièce à courir. Le peloton est l’ensemble. Enfin le coup de départ: maintenant la symphonie du coureur peut se jouer. Et le résultat à la fin du parcours: des sourires!

Cet ami qui est coureur a encouragé plusieurs musiciens de l’orchestre à se convertir à la course à pied. Il m’a confié que ceux qui ont lassé leurs chaussures ont noté une amélioration de leur vitalité et de leur performance. N’est-ce pas harmonieux! Un des chefs d’orchestre pourtant jeune a eu un bilan de santé plutôt inquiétant et a décidé de se mettre en forme. Il a perdu plusieurs kilos. Et lui aussi son boulot s’est avéré bien moins ardu. Avez-vous remarqué avec quelle passion le chef d’orchestre dirige son ensemble?

Une autre preuve que la course est bonne pour tous! La musique classique est comme la course, elle stimule les neurones. C’est un baume pour l’âme. Et vous, aimez-vous la musique?

Nathalie Collin pour Courir.org

Réaction au mot de White Lightning

Vous pouvez faire parvenir vos commentaires sur ce mot ou les autres articles du journal à l’adresse suivante: Wlightning24@hotmail.com

Courir Course  Jogging sport

Vos réactions au Mot de White Lightning de janvier #120

C’est avec plaisir que j’ai lu votre billet. Un baume au coeur. Je suis prise avec une tendinite du moyen fessier depuis mai dernier. Je consulte en ostéopathie en ce moment, je devrais pouvoir courir à nouveau en mai prochain. Un an plus tard! Au moins vos billets me donnent la sensation que je n’ai pas cessé complètement la course!

Bonne journée, Josiane Audet

Réponse: Bonjour Josiane!

J’aimerais vous remercier de nous lire et je vous encourage à garder le moral. Soyez patiente avec la guérison et dites-vous que ces moments d’arrêt vous permettent de vous reconstruire et d’être plus forte et sage aussi lors de votre retour. Je vous souhaite un bon retour en mai.

Surveillez La tournée Courir.org et n’hésitez pas à venir faire un tour sous la tente pour nous saluer!

Nathalie Collin

Courir Course  Jogging sport

Parcourir le Monde par Pierre Bourassa
courir montreal quebec jogging competition course

Parscourir

Par Pierre Bourassa

Voyage à Hawaii

Qui n’a pas rêvé de s’envoler un jour vers ce coin de paradis? Cet archipel perdu dans l’océan Pacifique provoque l’imagination et représente une destination des plus enviées. Faute de pouvoir se la payer, on se rabat sur la Floride, Cuba, la République dominicaine, le Mexique… tout en continuant à rêver à Hawaii…

Quelle que soit la destination que je choisis pour satisfaire ma passion de la course à pied, mon objectif est de réaliser le projet avec un coût abordable et de trouver la meilleure formule qui soit. Certaines destinations, comme la Chine en 2008, exigent de vivre pratiquement dans ses valises, tellement il y a grand à découvrir. D’autres, comme Hawaii, se prêtent à un séjour de cintres, c’est-à-dire pendant lequel ça vaut la peine d’accrocher son linge…

Du point de vue touristique, janvier n’est pas en haute saison à cet endroit: c’est le mois le plus froid, et la floraison n’est pas à son meilleur. C’est pourquoi cette destination est abordable… si on s’y prend un an d’avance pour réserver. Avec Karine, la responsable de mon dossier à l’agence, nous avons obtenu un billet d’Air Canada à 890 $ (avec une seule escale, à Vancouver) et 10 nuits d’hôtel à 890 $.

Il y a un décalage horaire de 5 heures avec Hawaii. Les vols ont une duré de 5 h 35 pour Montréal-Vancouver et de 6 h 05 pour Vancouver-Maui. L’escale de 6 heures ne nous a pas paru très longue avec notre passage à la douane. Nous sommes donc partis à 8 heures, heure de Montréal, ce 20 janvier, et nous sommes arrivés à l’aéroport de Kahului à 20 h 25, heure de Maui.

Il faisait déjà nuit durant notre transport en navette de l’aéroport à notre hôtel à Lahaina. C’est dans cette ville typiquement hawaiienne, autrefois la capitale d’Hawaii, que nous devions passer notre séjour. L’hôtel, le Pioneer Inn, maintenant sous enseigne Best Western, le plus vieux d’Hawaii (1901), est situé en plein milieu d’une artère commerciale très prisée, face au port d’où partent toutes les excursions. Il a gardé son cachet colonial et tranche avec les luxueux complexes hôteliers qui longent la côte quelques kilomètres plus au nord.

Pourquoi choisir Maui plutôt qu’une autre île à Hawaii? Pourquoi le Maui Oceanfront Marathon plutôt que le Honolulu Marathon? Parce qu’il est plus jeune (3e édition par rapport à la 39e), parce que le parcours le long de la côte est plus pittoresque, que l’organisation est plus sympathique, qu’il est moins asiatisé (plus de la moitié des participants sont japonais à Honolulu). En fait, Maui est restée hawaiienne, alors qu’Honolulu avec Pearl Harbor, Waikiki Beach, Diamond Head, s’est américanisée. Le peuple hawaiien est fier de ses origines, et on le sent plus à Maui. Il y a un mouvement autant chez les jeunes que chez les moins jeunes pour retrouver les coutumes et traditions qui les distinguent.

Les départs du marathon et des différentes courses se faisaient très tôt le matin, pour éviter la chaleur (jusqu’à 33 degrés à midi). Une bonne partie du parcours du marathon a été couru à la noirceur. Il fallait faire attention où mettre les pieds, et les points d’eau étaient parfois visibles au dernier moment. Nous étions 13 coureurs et 3 marcheurs à entreprendre la distance, et 5 se sont illustrés dans les 5 premières places de leur catégorie: Odette Fortin et Michel Charbonneau premiers, Rémy Guérin et Laurent Bouchard deuxièmes, et Yasmina Redjouani quatrième. Rémy s’est même permis une septième place toutes catégories avec un temps de 3 h 0 m 33 s. Le gagnant a mis 2 h 35 m 39 s, et la gagnante 3 h 20 m 30 s.

Nous avions aussi dans notre groupe 7 personnes inscrites au 5 km: les 3 couples de Cantley à la marche et Carole Therrien à la course. Celle-ci a terminé première de sa catégorie. Les parcours se terminaient à quelques coins de rue de notre hôtel (d’où son choix). Quelques-uns comme moi ont profité de la proximité de la mer pour faire une petite saucette après l’épreuve: rafraîchissement garanti!

La portion touristique de notre séjour consistait à explorer cette île qualifiée de «magique». La température a continué de nous gâter: beau soleil, très peu de pluie. Aucune difficulté à mettre en application l’invitation des maka aïna (résidents) de la place: «hang loose» (équivalent de «take it easy» ou prends ça cool)! C’était la saison idéale pour l’observation des baleines, et certains ont pris une excursion spécialement pour cela. L’eau de la mer pour les nordiques que nous sommes était suffisamment chaude pour se faire bercer voluptueusement par les vagues. Les plages de sable fin nous invitaient à nous y prélasser pendant des heures. Le paradis, quoi!

La plupart d’entre nous se sont regroupés pour louer un véhicule et partir à la découverte des côtes et des régions montagneuses. Une destination à ne pas manquer, c’était le cratère Haleakala, qui trône à plus de 10 000 pieds. Pour assister au lever du soleil sur son sommet, on a dû se lever tôt, mais ça en valait vraiment la peine. Quelques-uns en ont profité pour faire un bon 2 heures de marche à l’intérieur de ce volcan éteint. D’autres ont fait l’expérience d’une descente vertigineuse en vélo sur ses flancs à partir d’une altitude de 7 000 pieds.

Des vols intérieurs permettaient d’aller visiter les autres îles. C’est ainsi qu’un groupe a fait un aller-retour sur l’île d’Oahu pour voir Honolulu, le Diamond Head, Waikiki Beach et Pearl Harbor. D’autres se sont organisé une excursion à la petite île de Molokini pour faire du tuba parmi les poissons exotiques.

Huit d’entre nous prolongeaient leur séjour: un couple avec 2 nuits de plus à Maui, moi et 5 autres avec une croisière de 7 nuits dans l’archipel à partir d’Honolulu. Nous avons pu ainsi nous rendre à Big Island (aussi nommé Hawaii) et à Kaui. Des excursions sur terre nous permettaient de nous rendre à différents points d’intérêt, comme le parc national des volcans. Nous avons pu marcher dans un tunnel formé par la lave, nous avons observé les fumées d’un volcan et même la lave couler dans l’océan. La Big Island continue à s’étendre grâce à cette lave. Il y a même tout près un volcan en activité sous l’eau, qui va surgir… dans quelques milliers d’années!

Somme toute, un merveilleux voyage, qui nous laisse sur notre appétit puisqu’il est impossible de tout voir en 9 ou 10 jours. C’est juste assez… pour nous donner le goût d’y retourner un de ces jours!

Pierre Bourassa pour Courir.org
Courriel : P_bourassa@hotmail.com

Courir Course  Jogging sport

Parcourir le Monde par Pierre Bourassa
courir montreal quebec jogging competition course

Parscourir

Par Pierre Bourassa

La suite du récit (voir le journal # 120 de février)

Suite et fin du récit d’une marathonienne vivant avec son époux l’expérience d’un voyage à Boston en 2009 en vue du marathon.
Pierre Bourassa pour Courir.org – courriel: p_bourassa@hotmail.com

Marathon de Boston

Trente minutes après le départ de Michel, c’est à mon tour à me diriger vers le départ; 700 mètres séparent le village des athlètes du lieu du départ. Les marathoniens avancent lentement en écoutant les consignes. Certains enlèvent le gros chandail qui les gardait au chaud jusqu’au moment de partir. Des bénévoles ramassent tous les vêtements abandonnés pour les redistribuer aux pauvres!

N’entre pas qui veut à ces portes d’enclos («corrals»): il y a trois personnes qui vérifient si tu as un dossard et que tu es au bon endroit; ne t’avise pas d’entrer plus en avant! Chacun sa place selon son temps de qualification! Une sensation assez intense de se retrouver enfin sur le fil de départ du marathon de Boston! Tous ceux qui sont là ont dû se qualifier sur un autre marathon dans l’année précédente… et ils ont fait tout un entraînement! Ça fait des années que Michel se classe, mais c’est un évènement à vivre ensemble!

C’est un deuxième départ. Je fais les premières foulées de mon 4e marathon. Le trajet descend, je suis impressionnée de voir, à perte de vue, cette immense vague de marathoniens! Peut-être que je peux faire sous les 3 h 50? Je déguste cette ambiance! Je pars prudemment, en me laissant aller sans forcer, à mon niveau.

Lorsque tous ces coureurs sont passés avant moi, j’te dis que tu sais vraiment que tu es au poste de Gatorade! Incroyable, les pieds te collent sur l’asphalte! Au 17e km, je ne suis pas à l’aise dans mon corps, j’ai des points… OK, je me rappelle à Ottawa, l’an passé. Ça va se replacer!?! J’espère!? Oui, les points sont passés. Peut-être que je peux faire mieux qu’Ottawa en 3 h 55? Mais quelques kilomètres de plus et les cuisses se font sentir! Qu’est-ce que je fais ici? C’est donc ben dur, un marathon! J’arrête, passé le demi, pour aller au p’tit coin… Aïe! Aïe! Aïe! Les cuisses me font souffrir! Peut-être que je peux faire au moins sous les 4 heures?

Tantôt dans ma bulle, tantôt je retourne sur les côtés aller chercher de l’énergie. Tape, tape, tape: je réussis à garder le «beat» jusqu’au 27e km. Veux, veux pas, le tempo diminue… Let’s go, Denise, tu vas y arriver! Puis arrive le 32e: il ne me reste que 10km. Comme aller à la poly et revenir à la maison. C’est difficile, mais je cours toujours. Les cuisses surchauffent et je suis près du but. L’adrénaline remonte, la foule est de plus en plus bruyante. Je tourne à gauche. Voilà le fil d’arrivée au loin. Je cours, je cours, le regard fixé vers l’arrivée. Je suis très fière, j’ai la larme à l’oeil… Les frissons me traversent le corps… WOW! Quel feeling! Je passe le tapis d’arrivée… RÉUSSI! J’AI COURU BOSTON! I GOT IT! 4 h 14 m 44 s!

Passé la ligne d’arrivée, c’est la fin de la guerre… On avance tranquillement: librement pour Michel, plus tassée dans la foule pour Denise. Les bénévoles sont là: «CONGRATULATIONS!» Et ils t’offrent une bouteille d’eau, une bouteille de Gatorade récupératrice. On t’enveloppe dans une couverture métallique. «Congratulation Sir!» «Congratulation Miss!» en te passant au cou la médaille du marathon de Boston! Denise a les yeux pleins d’eau. Michel est très ému. WOW! Les frissons parcourent le corps… Quelle fierté! On te donne un petit sac à lunch plein, on récupère nos sacs de vêtements qu’on a laissés au départ.

Sortant tranquillement de la foule, on marche jusqu’au Midtown Hotel. Michel prend sa douche, se désaltère et revient sur le trajet près de l’arrivée, scrutant l’abondance de marathoniens pour essayer d’apercevoir sa chère Denise… Mais il y a une multitude de spectateurs. C’est quasi impossible de la voir…

On s’était donné rendez-vous à notre chambre d’hôtel si on ne se voyait pas. C’est là qu’on s’est serré dans les bras et que la jasette a commencé. Qu’on en avait des choses à se dire! À ce moment, c’était fini pour moi les marathons: F-I-N-I! Cette journée-là, même le soir, la médaille reste accrochée au cou! Les gens que l’on rencontre en chemin: «CONGRATULATION!»

Le lendemain, Michel va acheter le journal. Tous les résultats sont inscrits. Il feuillète et vérifie les pages en attendant l’embarquement dans l’autobus. Le chauffeur s’approche, tout étonné, l’air inquisiteur, ayant dans la main un chronomètre imaginaire (celui-là qu’on pèse sur le bouton du dessus avec le pouce): «Est-ce qu’ils vous chronomètrent tous?»

Et lors de l’arrêt au «Liquor Store», voyant ces mêmes passagers boitant avec quelques AÏE, AÏE, AÏE, le chauffeur d’un air inquiet demande à l’organisateur: «Que s’est-il passé tout d’un coup avec ces personnes-là? Elles semblent toutes atteintes de la dystrophie musculaire.»

Puis, tout en jasant dans l’autobus: «Il faut revenir à Boston, c’est trop magique! Je ne suis pas classée? Ou bedon je me classe à Montréal sous l’aile de Michel et 8 semaines d’entraînement intense cet été, ou bedon ma base est faite, je m’entretiens et je fais le marathon d’Ottawa qui est à 96 % plein?» Aïe, aïe, aïe! J’ai bien peur d’avoir été contaminée… J’ai changé mon 10 km contre le marathon pour revenir ici, à Boston! Je ne me reconnais plus!

Denise Huneault, épouse de Michel Villeneuve, pour Courir.org

Courir Course  Jogging sport

Un Montréalais dans le sud
courir montreal quebec jogging competition course

Un Montréalais dans le sud

Par Richard Strasbourg

Le lion et la gazelle

Chaque matin, en Afrique, une gazelle se réveille. Elle sait qu’elle doit courir plus vite que le lion le plus rapide ou elle mourra. Chaque matin, en Afrique, un lion se réveille. Il sait qu’il doit courir plus vite que la gazelle la plus lente ou il mourra de faim. Il n’est pas important que vous soyez une gazelle ou un lion, mais quand le soleil se lèvera, il vaudra mieux courir.

Ce mois-ci, je pars avec une citation. Il y a bien longtemps que je trouve l’inspiration dans les mots de ceux qui ont eu du succès et qui ont dit quelque chose qui soit resté gravé dans la mémoire collective.

Je me souviens d’un temps où j’avais même couvert un mur de mon appartement avec mes citations préférées. Il y avait du grand monde là pour m’inspirer avant de sortir dans le vrai monde: Muhammad Ali, Albert Einstein, William Shakespeare, Martin Luther King, Vince Lombardi, Gandhi, Steve Prefontaine, Bill Bowerman, Roger Bannister, Emil Zatopek, Jacqueline Gareau, etc.

Aujourd’hui, alors que j’ai atteint la plupart des objectifs que je m’étais fixés en course à pied et que mon but est de continuer à être compétitif en ayant du plaisir aussi longtemps que je le pourrai, les mots sont encore très importants, peut-être même plus qu’à l’époque ou tout était à faire. En effet, je pense qu’une fois qu’on est allé au bout de ses limites et même au-delà, il est facile de perdre la motivation. On peut sentir qu’il est temps de passer à autre chose et qu’on a un peu perdu le feu sacré. Dans ces moments, je me souviens des mots de ceux qui sont passés par là et qui ont poursuivi leur quête de succès.

En ce moment, je suis un peu en vacances. Je suis en congé de tout ce qui est extrême. Et pourtant, je me trouve quand même assez en forme, faisant toujours beaucoup d’exercice, mais je me sens un peu entre le lion et la gazelle. Dans cet esprit, je me suis pointé sur la levée, en banlieue de La Nouvelle-Orléans par un sombre dimanche matin de janvier, cherchant quelque chose de spécial qui ferait à nouveau de moi un animal à temps plein, pour une course qu’on appelle The Wall. Dans les années précédentes, j’y choisissais toujours la plus longue de deux distances possibles, le 30 kilomètres, en préparation pour le marathon en février, mais cette année, je décidai de m’en tenir à l’autre course, le 10 kilomètres. Comme le parcours est un simple aller-retour et que j’ai toujours rêvé de prendre le premier virage au lieu de continuer pendant deux heures, c’était l’occasion parfaite. Le plan était donc de prendre mon temps, haut perché sur la levée en cette fraîche matinée, et d’apprécier le paysage.

Dans un tout autre état d’esprit, mon amie Raquel, du club de course local, les Bayou Runners, ne voyait pas les choses de cet oeil. Déjà, à mi-chemin du premier mile, elle se tenait à mes côtés. S’étant entraînée pour le marathon, la belle Louisianaise avait visiblement décidé de partir en lion (ou en lionne) mais, au fil des courses de l’automne, je m’étais habitué à la perdre dans la brume, surtout sur une telle distance. Je pressai donc le pas en pensant qu’elle serait bientôt trop fatiguée pour me rattraper. À ma grande surprise, elle revenait à la charge une seconde fois et une troisième fois, me dépassant même à l’occasion.

Ce petit manège se répéta sans arrêt sur 10 kilomètres, envoyant mon plan de match aux poubelles. Au point où, sur le dernier mile, je commençai même à considérer la possibilité de réaliser un record personnel, ce qui contribua grandement à me donner ce quelque chose de spécial pour finir fort. Passé le fil d’arrivée, la lionne termina quatre secondes derrière la plus lente des gazelles (deux bonnes minutes plus lent que son record personnel). Trop fatigués pour se chamailler, ils se dirigèrent ensemble vers le comptoir de bouffe le plus proche pour déguster une bonne portion de jambalaya, accompagnée de leurs breuvages respectifs. Une bière pour la lionne et une boisson gazeuse pour la gazelle.

Depuis ce dimanche plutôt spécial, le marathon est passé, avec Raquel mais sans moi, et j’ai retrouvé un peu de pep à l’entraînement. La morale de cette histoire: quand le soleil se lèvera sur la prochaine course, lion ou gazelle, je n’aurai pas oublié et je serai prêt.

Richard Strasbourg pour Courir.org
Courriel : rstrasbourg@hotmail.com

Courir - Course - Jogging - sport

Marc Dagenais
courir montreal quebec jogging competition course courir montreal quebec jogging competition course

Sur la route

Par Yves Daigneault

 

Courir après 50 ans

On vit dans une société de performance, où l’efficience prend la mesure de la réussite. On peut bien s’entendre avec les autres, s’encourager, s’entraider, mais pour qu’on reconnaisse la réussite, il faut la quantifier. Et quoi de mieux que les billets de banque et tout ce qu’ils peuvent nous procurer pour plastronner notre statut social.

À tort ou à raison, nous buvons cul sec le verre de la reconnaissance. Il n’y a qu’un pas à franchir pour conclure que loin de la production et du profit, point de salut. C’est en observant la façon dont on traite nos ainés que j’en ai conclu qu’on a traversé le Rubicon depuis longtemps. Point besoin d’être devin pour comprendre que ceux qui cessent ou diminuent leur contribution au Saint Graal de la consommation, freinent en quelque sorte la belle évolution de notre magnifique société.

Tout ceci, à mon sens, nous met en face d’un paradoxe tellement gros et complexe qu’on doit prendre un sabre acéré pour en couper le noeud gordien. Car la société actuelle s’est forgée dans la foulée des valeurs transmises par nos parents. Or, ce sont eux qu’on exclut à la moindre faiblesse, au premier signe de défaillance. Qu’ont-ils fait, dit ou signifier pour qu’on dérive de notre essence à ce point? Je ne pourrai y répondre avant d’être avalé à mon tour sur l’autel de la consommation.

J’ai confiance cependant que les vibrations qui me poussent à agir font partie de mon entité et que celle-ci me suivra jusqu’à la mort. Mai avant, je voudrais bien profiter un peu de ce que la vie m’offre au quotidien. Si ce n’est de consommer, c’est quoi alors? Pas que je sois anti-consommation, c’est juste que ça me rend un peu frileux. Par contre, je suis à 100 % pour le plaisir et pour l’agir. C’est d’ailleurs pour ça que je pratique l’activité physique depuis le plus loin que je me souvienne.

C’est aussi dans l’activité physique que j’ai trouvé l’expression profonde de mon être. Un bémol s’est pointé à mon bonheur lorsque mes capacités ont commencé à diminuer. Prenons l’exemple de la course à pied, puisque même si j’ai mis du temps à l’écrire, c’est ce dont on parle ici. J’ai connu la course avec l’enfance et l’innocence de s’amuser sans vraiment savoir que je courais. Ensuite vinrent les règles et mon intérêt s’est dilué parce que plein d’autres plaisirs m’ont cligné de l’oeil. Puis vint l’âge d’or du marathon, avec le «running boom» des années 70. À la fin de cette décennie, je me suis lancé le défi du marathon et suis devenu coureur pour la vie.

Mes objectifs se traduisaient en chronos toujours plus performants et distances toujours plus grandes. Évidemment, la courbe naturelle des performances a suivi la courbe naturelle de mes limites physiques. Fallait-il alors tirer un trait sur quoi, les performances, les distances, l’activité même ne convenant plus à un type de mon âge. Les athlètes professionnels prennent leur retraite à un âge où d’autres commencent leur carrière.

Des milliers d’athlètes de milieu de peloton comme moi ont dû faire un choix difficile. Continuer à courir en voyant ses temps grossir et les records personnels s’éloigner dans un lointain passé, ou changer d’activité, parce que plus capable de performer à un niveau jugé acceptable. Lorsqu’on carbure à la performance et qu’on voit ses chronos nous mettre devant le déclin inéluctable de nos capacités, il nous faut trouver un palliatif valable. Les classements par catégories d’âge ont comblé ce vide et stimulé un grand nombre de coureurs dans leur poursuite des satisfactions simples qu’apportent les courses quasi parfaites.

Il faut cependant que les coureurs rendus à la cinquantaine se défendent d’abord devant ces mauvaises langues qui claironnent que la course va leur briser les genoux, le dos et le reste, alouette. Il suffit pour cela de développer l’habitude d’être attentif aux signes de son corps. Si on court depuis longtemps, on est à même de sentir les symptômes nous indiquant de ralentir, d’arrêter, de récupérer un peu plus. À nous après de décider.

La performance, l’approbation, la production et la reconnaissance sont essentielles à une vie active et heureuse. Le problème réside dans l’interprétation, l’importance qu’on accorde à ces notions. Il se trouve que la course à pied a assuré la survie de l’espèce humaine depuis des milliers d’années et qu’on aurait tort de croire que le fait qu’on la pratique plus lentement nous indique qu’il faudrait s’en passer.

Peut-être même verra-t-on les relations jeunes-ainés prendre un joyeux virage par le biais de la course à pied.

Yves Daigneault pour Courir à Montréal
Courriel : yrdaigneault@hotmail.com

Courir - Course - Jogging - sport

Courir et sourire pour moins souffrir par Peggy Labonté
courir montreal quebec jogging competition course

Les rencontres de Jean-Claude

Jean-Claude rencontre Robert André Gagnon et Mario Gravel du marathon du Vieux-Port de Saguenay

La course sur route dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean est riche d’une belle tradition. Pour une, la course du 15 km des Pichous, qui remonte à 1969, se déroule cette année le samedi 5 mars. Par ailleurs, si les marathons de Montréal, Québec et Rimouski sont connus, peu de personnes savent que cette région compte non pas un, mais deux marathons. Dans cet article, vous pourrez lire l’histoire du marathon des Neiges, maintenant appelé le marathon du Vieux-Port de Chicoutimi (Ville de Saguenay).

Dans le texte du mois prochain, le «patriarche» de la course sur route de cette belle région nous informera des origines de la course à pied et de son évolution dans sa région. Nous vous présenterons également le marathon du Saguenay.

Courir et sourire pour moins souffrir par Peggy Labonté
Robert André Gagnon

courir montreal quebec jogging competition course Dans un premier temps, Robert André Gagnon nous parle des origines du marathon des Neiges.

«Celui-ci est né un samedi matin lors d’un entraînement sur 10 kilomètres. J’étais en compagnie de Mario Gravel. Ce dernier était comme moi, membre du club de course à pied Jakours de Saguenay. Ayant eu l’occasion de participer à des marathons en Allemagne et étant en contact avec le club des 100 marathons d’Allemagne, je voulais depuis déjà quelque temps organiser un marathon dans la région. Ce matin-là, nous avons jeté les bases de la 1re édition d’un marathon sans nom. Nous sommes en septembre 2000. Notre devise et notre leitmotiv étaient «Un marathon, c’est courir 42,195 kilomètres et le reste on fait avec». Moins de deux mois plus tard, la 1re édition du marathon des Neiges a lieu à Saint-Honoré, (municipalité à 10 km de Chicoutimi) et de surcroît lors d’une tempête de neige. Onze participants prirent le départ un matin de novembre. Tous terminèrent les deux épreuves (marathon et demi-marathon) sur une chaussée glacée et dans quelque 10 centimètres de neige. Notre objectif, quoique modeste, était atteint.

La 2e édition du marathon des Neiges a eu lieu sur le site du Vieux-Port de Saguenay (Chicoutimi) en octobre 2001. Cette fois, le marathon se fait sur une piste piétonnière le long du majestueux cours d’eau, le Saguenay. Donald Dionne, également membre du club Jakours, m’appuie dans l’organisation. Notre approche reste inchangée, soit une infrastructure la plus simple possible. Vingt-cinq participants prennent le départ, dont 11 au marathon et 14 au demi-marathon. À nos yeux, cette 2e édition est une réussite. Puis, ce marathon de ville a eu lieu le 28 septembre 2002 au Vieux-Port de Chicoutimi (Saguenay). Le départ des 27 participants s’est donné en face de l’édifice du Carnaval souvenir sous une température de 9 degrés et des vents atteignant 20 noeuds (36 km/h).»

La suite de l’histoire est de Mario Gravel, qui agit comme organisateur depuis 2011.

«En 2006, 2007 et 2008, Mme Martine Tremblay s’est chargée de l’organisation du marathon, seule avec un minimum de bénévoles. Ainsi le marathon a survécu. En 2009, Monsieur P.H. Bergeron prend la responsabilité de l’organiser. Le marathon des Neiges change de nom pour devenir le marathon du Vieux-Port et il s’inscrit dans le circuit régional de course à pied du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Le parcours emprunté est toujours une piste piétonnière située sur la zone portuaire de Chicoutimi. C’est un parcours pittoresque longeant le majestueux Saguenay et les participants du marathon doivent compléter 10 boucles de 4,22 km, et ceux du demi-marathon 5 boucles.

Courir et sourire pour moins souffrir par Peggy Labonté
Mario Gravel et Donald Dionne
courir montreal quebec jogging competition course En 2011, le marathon aura lieu le samedi 8 octobre et sera en quelque sorte une fête pour terminer la saison du circuit de course à pied Autocar Jeannois. Il y aura également un demi-marathon, un 5 km course et un 5 km marche. Après les courses, un repas sera servi et il y aura une cérémonie de remise des médailles aux coureuses et aux coureurs. Le prix du marathon et du demi-marathon est de 25 $. Un service de douche est possible. Le parcours est très sécuritaire et il y aura des points d’eau à tous les 2,11 km. En 2010, il y a eu 101 participants à l’ensemble des activités, dont 12 marathoniens et 36 demi-marathoniens. Nous espérons accueillir beaucoup plus de participants en 2011. Nous limiterons cependant la participation au marathon et au demi-marathon à 200 personnes si cela est nécessaire. L’inscription se fait le matin même de l’épreuve à compter de 7 h 15. Le marathon part à 8 heures, le demi-marathon à 10 heures, la course et la marche de 5 km à 11 heures.

Si vous désirez réserver votre place, communiquez par courriel avec M. Mario Gravel à l’adresse suivante: gravel.mario@videotron.ca ou par téléphone au 418-673-1877.»

Pour information: http://web.me.com/pichous/AutocarJeannois/Vieux-Port.html

Pour voir des photos de l’édition 2009, allez sur le site suivant: http://bing.search.sympatico.ca/?q=Jakours&mkt=fr-CA&setLang=fr-CA

En terminant, je vous invite à jeter un coup d’oeil au site Courir.org pour y trouver la liste des courses régionales Autocar Jeannois.

Jean-Claude Drapeau pour Courir.org
Couriel : jeanclaudedrapeau@yahoo.fr

Courir - Course - Jogging - sport

Mathieu Gagnon
courir montreal quebec jogging competition coursecourir montreal quebec jogging competition course

Toujours plus loin

Par Mathieu Gagnon

Défi hivernal de l’île Bizard: Les coureurs s’approprient l’hiver!

Parmi les nombreuses courses qui se sont tenus la fin de semaine du 20 février dernier avait lieu la 26e édition du défi hivernal de l’île Bizard, qui a connu une augmentation de 12 % de sa participation. En tout, c’est 767 personnes qui ont pris part aux différentes épreuves allant du 1 km pour enfants au 10 km. En cette superbe journée ensoleillée, le mercure n’affichait que -13 degrés (et un ressenti de -20) alors qu’il avait fait près de 10 degrés deux jours plus tôt! Il s’en est donc fallu de peu pour que ce défi hivernal ait des airs printaniers! Grâce à ce redoux, les rues empruntées par les coureurs étaient donc presque entièrement dépourvues de plaques de glace.

Il s’agissait pour moi d’une première participation à cette course et d’un retour graduel à l’entraînement, le mois de janvier ayant été un peu trop riche à mon goût en maladies de toutes sortes pour moi et ma petite famille. Petit aveu ici: je n’ai jamais été un grand adepte de la course hivernale, préférant la monotonie du tapis roulant du gym aux trottoirs enneigés et glacés. Mais j’avais le goût de courir avec d’autres mordus de la course à pied et je n’ai pas été déçu par mon expérience.

Je suis arrivé exceptionnellement tôt au centre socioculturel de l’île Bizard, ce qui m’a évité des problèmes de stationnement, car je croyais que le départ du 5 km était à 9 heures alors qu’il était en fait 20 minutes plus tard. Excellent, me suis-je alors dit, je ne raterai pas le départ. Il y avait déjà beaucoup de monde à l’intérieur du centre, causant rapidement un engorgement pour les quelques toilettes. La remise des dossards s’est toutefois très bien déroulée. Cette année, les organisateurs avaient opté pour la technologie de chronométrage Bibtag, soit une puce jetable collée à l’endos du dossard. Une excellente initiative qui permet une arrivée sans tracas.

Environ 10 minutes avant le départ, on commence à habiller les deux garçons, ce qui prend vraiment un temps fou… et me fait manquer le départ! Pas croyable! Je me dépêche de rallier la ligne de départ malgré tout et pars bon dernier avec environ 40 secondes de retard. Ce n’est pas bien grave, me suis-je encore dit, je suis venu pour le plaisir de courir et non pas pour établir un nouveau record personnel. Le 1er km est une montée continue assez difficile qui ne se termine qu’à la pancarte du 2e km. J’adopte alors la stratégie d’un départ lent et décide d’accélérer seulement rendu en haut de la côte.

Nous bifurquons alors à gauche et empruntons un chemin asphalté qui traverse un joli petit boisé et qui débouche sur le parcours de golf enneigé du Royal Montreal. Le soleil qui brille et la présence d’un faible vent rendent l’expérience vraiment agréable.

Toutefois, l’air qu’on respire à pleins poumons reste drôlement froid! Environ à mi-chemin, une fois arrivés dans le stationnement du club de golf, nous faisons demi-tour. Il n’y a pas de point d’eau, ce qui est peut-être une bonne chose compte tenu du froid qui ferait rapidement tout geler.

Sur le chemin du retour, je réalise qu’un de mes lacets s’est défait. C’est bien la première fois depuis des années que j’oublie de faire une double boucle à mes lacets, mais je décide de ne pas m’arrêter. Il s’agit d’une nouvelle paire de souliers fraîchement sortie de sa boîte pour cette course, alors ça devrait tenir en place. De plus, la chaussée est vraiment impeccable, à l’exception d’une petite plaque de glace ou deux, ce qui rend tout danger de chute improbable aujourd’hui.

Arrivé au 4e km et en haut de la fameuse côte longue de 1 km du début, j’amorce mon accélération. Il me reste de l’énergie en banque et je compte bien toute la dépenser. Je dépasse un coureur d’Étudiants dans la course, cet excellent programme qui initie des jeunes défavorisés à la course à pied, mais celui-ci revient me chercher et me dépasse à vive allure, moi qui cours pourtant à une cadence de 3 m 40 le kilomètre. Quelle accélération, ce jeune à beaucoup de potentiel! Je finis derrière lui en 20 m 28 s, un temps officiel qui ne tient pas compte de mon retard initial puisqu’il n’y avait pas de tapis au départ.

Je retourne vite à l’intérieur me réchauffer les orteils, la seule partie que je n’ai pas convenablement habillée. Moi qui avais peur d’avoir froid, j’ai plutôt eu chaud! La collation d’après-course comprend, entre autres, compote de pomme, banane, orange et bagel. On se sent toutefois rapidement à l’étroit à l’intérieur du centre avec les coureurs du 10 km qui se préparent à partir, mais cela permet de réchauffer l’atmosphère et de favoriser les rencontres. Définitivement, j’ai adoré cette première expérience au défi hivernal de l’île Bizard et je compte bien répéter l’expérience l’année prochaine. J’avais tort de penser que la course à l’extérieur en hiver n’était pas faite pour moi!

Mathieu Gagnon pour Courir.org
Courriel : gagnon.mathieu@gmail.com

Courir - Course - Jogging - sport

Yves Pelletier
courir montreal quebec jogging competition coursecourir montreal quebec jogging competition course

En passant par… mes lectures

Par Yves Pelletier

Avec cette chronique, nous voilà en mars. La marmotte a vu son ombre ou bien ne l’a-t-elle pas vue? L’hiver durera-t-il encore 6 semaines ou pas, et le printemps sera-t-il hâtif? Bien peu de gens peuvent prédire la fin de l’hiver, mais, une chose est certaine, avec la venue de mars, la saison de course est de retour à nos portes. Yabadabadou!

Les chauds rayons du soleil nous invitent pour certains à reprendre l’entraînement et pour d’autres, qui ont bravé les rigueurs de l’hiver, à augmenter l’entraînement pour être fin prêts à affronter toutes ces courses qui agrémenteront nos fins de semaine. Et lorsque l’on parle entraînement, il n’y a rien de mieux que de judicieux conseils.

C’est ce qui m’amène à vous parler d’un livre dont j’ai pris connaissance par l’entremise de mon neveu Hugo, qui étudie en kinésiologie à l’Université de Montréal. Le livre en question est «Entraînement cardio, sports d’endurance et performance», de l’auteur Guy Thibault, docteur en physiologie de l’exercice. C’est un ouvrage fait ici au Québec par un Québécois et non pas une traduction américaine ni une importation européenne (n’allez pas penser que je dénigre ici les ouvrages d’ailleurs).

Ce que j’apprécie personnellement de ce livre, c’est qu’étant donné qu’il n’est pas toujours possible d’avoir accès à un entraîneur à porter de la main, il est intéressant d’avoir un ouvrage de référence. En lisant ce livre, je n’ai pas eu l’impression de lire un ouvrage scientifique, mais plutôt un ouvrage de vulgarisation. Le livre débute avec des principes de base pour l’entraînement. On nous explique comment planifier une séance de course (intensité, intervalles, échauffement) et comment concevoir un programme d’entraînement. Il y a même un chapitre complet avec des exemples de plans autant pour celui qui veut s’initier à la course à pied que celui qui désire relever le défi de courir le marathon sous les 3 heures.

Il y a plein de graphiques et de tableaux explicatifs (le bonheur total pour un visuel comme moi). Juste pour les intervalles, il y a un graphique avec 48 possibilités différentes de séances allant d’une intensité de 85 % à 110 % avec le nombre de répétitions, le nombre de séries et la durée de récupération. Doit-on faire des intervalles en quantité ou en qualité? Que m’apporte l’un par rapport à l’autre? Plein de questions avec réponses.

C’est le genre d’ouvrage auquel on peut se référer régulièrement, mais c’est surtout un outil d’entraînement qui me permet de pouvoir bien planifier mes séances d’entraînement et par le fait même la saison qui s’en vient. Pour reprendre une citation qui se retrouve au début du livre et qui vient de Vince Lombardi: «L’entraînement ne rend pas parfait; seul l’entraînement parfait rend parfait.»

P.-S.: Je ne reçois aucune redevance en vous suggérant l’achat de ce livre, mais j’ai acquis plein de bonnes connaissances qui rendent la pratique de mon sport préféré encore plus agréable et j’espère qu’il en sera de même pour vous.

Bonne lecture et au plaisir de se voir durant la saison.

Yves Pelletier pour Courir.org

Courir - Course - Jogging - sport

Le triathlon à la portée de tous... par Peggy Labonté
courir montreal quebec jogging competition course Le triathlon à la portée de tous…

Par Peggy Labonté

Quand on est deux, ça va beaucoup mieux!

La saison de triathlon approche à grands pas. Le mois dernier, je vous recommandais le triathlon Saint-Lambert ainsi que celui de Drummondville pour les nageurs débutants. Après la publication de cet article, j’ai reçu un témoignage intéressant d’une athlète qui m’a surprise par sa détermination. J’aimerais partager la lettre de Sylvie Legault en espérant que son expérience puisse encourager d’autres personnes à se lancer en triathlon.

Bonjour Peggy, Je viens de lire votre chronique sur le triathlon. Je l’ai lue et j’étais tellement stressée que j’en avais des papillons dans le ventre. J’ai commencé en mai dernier, à 47 ans, des 1 et 2 minutes de marche, toujours en augmentant, et en août je pouvais courir 30 minutes, puis je me suis inscrite à mon premier 5 km. Ce fut la piqûre. J’en ai fait 5.

Je suis blessée présentement, mais mon but est de faire les 12 courses du circuit Endurance et en mai prochain, passer au 10 km. Mais la plus grande folie est que je me suis inscrite dans un club de triathlon olympique (les Chickens) il y a un mois. Toute une folie! Je dois améliorer ma nage, donc je prends également des cours de natation en privé et fais du vélo stationnaire pour l’instant dans mon salon.
Je me demande si je vais être capable de faire un mini-triathlon cet été… ou attendre un an?

Sylvie Legault

À la suite de cette lettre, j’aimerais souligner l’importance de se joindre à un groupe sportif comme l’a fait Sylvie en adhérant à un club de triathlon. Je crois qu’il est mille fois plus facile de s’entraîner lorsque nous sommes bien entourés. En ce qui me concerne, j’ai choisi de joindre le club des maîtres de Pointe-Claire pour nager et d’aller chez Peak Performance pour mon entraînement à vélo. À la course, mon coeur balance entre deux groupes: le groupe de coureurs du club sportif MAA et les Phoenix. Je pratique aussi le Bikram yoga en groupe pour profiter de l’énergie des autres.

Le club des maîtres : D’abord, la natation seule est mission impossible pour moi. Depuis que j’ai joint les maîtres-nageurs, mon entraînement en piscine a progressé et j’y trouve davantage de plaisir. La variété des programmes, les entraînements adaptés à mon niveau, mais surtout la jovialité et les encouragements des membres me poussent à me lever à 5 heures du matin 3 fois par semaine. En groupe, on partage nos sensations, nos progrès et on rencontre des personnes dynamiques.

Peak Performance : Pour rouler en hiver, il n’y a pas plus stimulant qu’un club d’entraînement à vélo. Lorsque je vais chez Peak Performance, je rencontre des cyclistes incroyables. Je suis réellement inspirée par ces athlètes de haut niveau qui pédalent à mes côtés. Leurs expériences et leurs objectifs impressionnants me laissent bouche bée à chaque fois. Ces cyclistes et triathlètes donnent généreusement de leur temps pour partager leurs connaissances et n’hésitent pas à répondre à mes questions. Ceux-ci m’aident fréquemment à installer mon équipement tout en me demandant des nouvelles de ma dernière compétition. Côtoyer des gens aussi passionnés s’additionne au bonheur de se dépasser à chaque séance.

Clubs de course : Lorsque je vais courir avec un groupe, ça me permet de faire une pause du quotidien, de me détendre, de me changer les idées et de tisser des liens relationnels. C’est un moment agréable où je peux laisser les soucis aux vestiaires. Les coureurs sont généralement souriants, de bonne humeur et démontrent une joie de vivre. Je pense qu’il est toujours bénéfique de profiter de l’énergie positive des autres membres. Les intervalles d’intensité et les longues sorties deviennent plus faciles.

Bikram Yoga : Enfin, je pratique le Bikram Yoga depuis trois ans. Le Bikram Yoga consiste en une série exigeante de 26 postures exécutées en même temps par un groupe d’une vingtaine de participants. C’est une séance d’entraînement intense de 90 minutes, car la salle est chauffée à 42 degrés Celsius. C’est un défi autant pour les débutants que pour les participants expérimentés. Souvent, j’ai envie d’abandonner une posture, mais l’entrain du groupe et le rythme imposé par l’instructeur m’aident à persévérer. Seule dans mon salon, je ne parviendrais jamais à exécuter ces mouvements d’endurance.

Pour terminer, je suis convaincue des effets bénéfiques de l’activité physique entre amis.

La présence d’autres athlètes lors des entraînements est synonyme d’encouragement, d’inspiration, de motivation, de plaisir et de persévérance. Chacun y trouve son compte. Il s’agit seulement de trouver la formule qui vous plaît. Pour ma part, j’ai choisi différents clubs pour la flexibilité des horaires, mais les possibilités sont multiples. N’hésitez pas à consulter la liste des différents clubs suggérés par le journal Courir à Montréal.

Clubs de course: http://www.courir.org/l_club-de-course.html

Clubs de triathlon: http://www.courir.org/t_clubs_triatlon.html

Peggy Labonté pour Courir.org
Courriel : pegpeg30@hotmail.com

Après l’écriture de cet article, Peggy a aussi joint l’équipe cycliste Quilicot-Rackultra pour la saison 2011.


Équipe cycliste Quilicot-Rackultra

Courir - Course - Jogging - sport

Entraînement Spinal

Formation : Exercices de prévention des blessures liées à la course à pied le 13 mars 2011 avec Jean-François Harvey, D.O.

Basé sur les dernières avancées de la biomécanique, de la physiologie de l’exercice et de la thérapie, ce cours est un must pour tout coureur désirant régler une bonne fois pour toutes le bien connu cycle course-blessure-douleur-récupération.

En luttant régulièrement contre les inconforts et blessures liés à la course à pieds, la majorité des coureurs ne peuvent profiter à fond de leur vie et de leur sport. Pour ceux qui visent la performance, les blessures sont le pire ennemi. Jean-François Harvey, passionné de course à pied depuis l’âge de 9 ans, ostéopathe suivant de nombreux coureurs, enseignant apprécié et ancien entraîneur d’athlétisme, a développé un cours spécifique pour les coureurs.

Cette formation composée de plusieurs exercices et trucs d’autorégulation novateurs saura satisfaire le corps et l’intellect du coureur. Au menu, étirements, exercices de mobilité, techniques d’automassage, réchauffements ostéo-articulaires, exercices de stimulation, exercices posturaux et de renforcement et plus, le tout pour une journée bien nourrissante.

Participants: coureurs de tout niveau ou entraîneurs.

Prix: 100 $ (taxes non comprises)

Inscription: Les places sont limitées à 25. Veuillez appeler au Centre Spinal Mouvement (514) 807-4643, pour réserver votre place.

Lieu: Spinal Mouvement, 3768 boul. St-Laurent, à Montréal

Pour plus d’infos: Emilie Fecteau, directrice du centre de formation Spinal Mouvement. Site web : www.spinalmouvement.com

Courir - Course - Jogging - sport

Parcourir le Monde par Pierre Bourassa
courir montreal quebec jogging competition course

Parscourir

Par Pierre Bourassa

INSCRIPTION POUR NEW YORK 2011

La période d’inscription pour la 42e édition du marathon de New York est ouverte depuis le lendemain de l’édition précédente, soit le 8 novembre, et le restera jusqu’au 19 avril 2011 à minuit. Il est donc encore temps. Ceux qui envisagent de courir ce marathon pour une première fois doivent planifier sur 4 ans pour réaliser cet objectif. À moins de se qualifier d’ici là, on doit passer par la loterie, et comme on a très peu de chance d’être tiré au sort, ce n’est qu’à la 4e application consécutive qu’on est assuré d’un dossard. L’an passé, 125,500 coureurs ont fait application, et seulement 45,000 dossards étaient disponibles.

Par contre, ceux qui se qualifient dans les temps exigés pour chaque catégorie d’âge (voir http://www.ingnycmarathon.org) verront leur inscription acceptée après vérification. Ils doivent être dans cette catégorie d’âge au moment de leur qualification. Vous trouverez sur le site du marathon le tableau des temps de qualification requis. Vous verrez qu’on peut se qualifier avec un marathon ou un demi-marathon couru entre le 1er janvier 2010 et le 31 janvier 2011. Les temps des éditions 2011 du New York City Half-Marathon et du marathon de Boston sont exceptionnellement acceptés en autant que vous vous inscrivez avant la date limite du 30 avril 2011.

Lors de votre inscription, les qualifiés doivent fournir le nom et la date de la course. Pour ceux qui se sont déjà inscrits par la loterie, si vous constatez que vous êtes qualifiés, il faudra envoyer un message à marathonmailer@nyrr.org dans lequel vous donnerez votre nom et votre numéro d’identification (celui de votre confirmation d’inscription à la loterie), et vous fournirez les renseignements qui justifient votre transfert de statut (de loterie à qualifié), soit le nom et la date de la course de qualification.

Il en coûte 11$US à tout inscrit, qualifié ou non, pour ouverture du dossier : il sera prélevé sur votre carte de crédit. Le tirage au sort aura lieu fin avril. C’est seulement quand vous serez acceptés qu’on prélèvera sur votre carte de crédit le coût de l’inscription (281$US! eh oui! l’inflation…). Le coût de l’inscription ne comprend plus une participation automatique au International Friendship Run, le jogging de 4 km du samedi matin qui va de la place des Nations Unies à Central Park, ni le «pasta party» du samedi soir: ce sont maintenant des déboursés supplémentaires.

Enfin, si vous avez l’intention de vous joindre à mon groupe, il faudra choisir lors de votre inscription le lieu d’embarquement vers la ligne de départ le dimanche matin: en 2011, ce sera le Midtown Manhattan, parce que c’est le point le plus près de notre nouvel hôtel, qui est situé sur Long Island City.

Pierre Bourassa pour Courir.org
Courriel : P_bourassa@hotmail.com

Courir - Course - Jogging - sport

Place aux lecteurs

J’ai reçu ce courriel le jour de la Saint-Valentin, un vrai cadeau.

Question: J’aurai 40 ans en avril et je voudrais réapprendre à courir (il y a longtemps, je pratiquais cette activité), mais je ne sais pas par où «recommencer». J’aimerais bien me joindre à un groupe de débutants ou à une clinique de débutants. Êtes-vous en mesure de m’aider? De me fournir des informations?

Caroline Jodoin

Réponse : Bonjour Mme Jodoin,

Je suis coureuse depuis plus de 15 ans et, si je peux me le permettre, je vous conseille c’est quelques pas à suivre… pour éviter les faux pas.

Une visite chez le médecin pour s’assurer que tout va bien est un sage conseil.  Les boutiques du Coin des Coureurs organisent des cliniques pour débutants. Visitez notre site Courir.org pour trouver l’adresse de la boutique la plus près de chez vous.

Je vous suggère de vous rendre à 3 sorties de 20 à 30 minutes consécutives de course par semaine pour trouver un plaisir à vous joindre à un groupe.

La meilleure approche, toujours selon votre forme actuelle, c’est des sessions de marche alternées avec des périodes de course, précédées d’une période d’étirement léger, car les muscles ne sont pas réveillés, et suivies par une diète riche en fruits et légumes, grain sain, peu de gras saturé, sodium et beaucoup d’eau. Un corps bien hydraté est moins exposé aux blessures.

ET le meilleur des conseils: de grâce, ne vous chaussez pas de vielles baskets que vous utilisez pour les cours de badminton! Une chaussure de course à pied est l’article essentiel à une longue vie en course à pied. Voir les différentes boutiques sur notre site pour faire votre choix de la boutique la plus près de chez vous (Boutique Endurance, Coin des Coureurs, Boutique Courir ou Coureur Nordique à Québec).

Courir avec un ami qui souhaite faire les premiers pas, c’est agréable. Et souvent un soutien en cas de panne de motivation. N’oubliez pas que la vitesse importe peu! C’est la consistance du travail qui fait la différence.

Bonne chance et sachez que vous avez décidé de vous faire le plus beau des cadeaux en ce jour de la Saint-Valentin. J’espère que ces premiers conseils vous conviennent et si je peux vous être utile, ou si vous avez d’autres questions, ne vous gênez pas. Et si vous participez à un premier événement de course, n’hésitez pas à nous visiter au kiosque Courir.org (la tente noire) sur les différents circuits de course de la province.

Nathalie Collin pour courir.org

Courir - Course - Jogging - sport

Courir pour bien se nourrir par Caroline Allen

La course à pied est une de mes passions, que j’ai pu découvrir, presque par hasard, un beau printemps de 2005. Je me suis inscrite sans trop penser à l’épreuve de 10 km du mois de mai à Ottawa. Je me disais que de longer le canal Rideau, en trottant tout gentiment, ne pouvait être qu’une très agréable expérience. Depuis ce moment décisif, mon amour du jogging s’est intensifié et je n’ai pas encore ralenti le pas!

Nous avons nos raisons personnelles pour courir. Pour ma part je profite du temps en solo pour me recentrer sur moi-même et réfléchir à mes ambitions, sous l’effet des endorphines du sport et des bouffées de grand air. Rien de mieux pour le moral, sans parler des bienfaits au niveau physique. De plus, je suis convaincue que le dévouement à la course ne peut que contribuer à maintenir de saines habitudes alimentaires. Voyons voir comment:

Bouger et bien manger, l’un ne va pas sans l’autre

Il n’y a aucun doute qu’une alimentation sensée a tout à voir avec votre potentiel d’activité physique et la saine gestion de votre poids. Par exemple, la diminution d’à peine 1 % de votre hydratation corporelle nuira à la performance sportive. À l’inverse, le fait d’être actif vous poussera à traîner votre bouteille d’eau et vous forcera à vous hydrater adéquatement. La nutrition et le sport sont indissociables et font partie de l’hygiène de vie.

Les réflexes alimentaires du bon sportif

Votre corps en mouvement a besoin de carburant de qualité supérieure en dosages appropriés. Il faut entretenir votre «machine» comme si c’était une voiture de course. Quand vous êtes actif, le rituel du déjeuner est incontournable et la collation post-exercice prend toute sa signification. Vous devez protéger vos réserves de glycogène en vous nourrissant de glucides nutritifs. Puis, la modération de votre consommation d’alcool y est pour beaucoup, sans quoi vous risquez des difficultés techniques. Enfin, assurez-vous de faire le plein d’énergie au cours de la journée en mangeant de petits repas et en vous arrêtant pour une collation. Vous êtes ce que vous mangez, après tout.

Pour en arriver à apprécier la valeur d’une calorie

Que vous soyez un coureur chevronné ou un joggeur du dimanche, le kilométrage parcouru vous fait certainement apprécier la portée d’une calorie. Sans en faire une obsession, vous réalisez l’impact que peuvent avoir vos choix alimentaires.

Caroline Allen
Diététiste-nutritionniste
Membre en règle de l’Ordre professionnel des diététistes du Québec
Couriel : contactcarolineallen@hotmail.com
Téléphone : (514) 831-6168

Courir - Course - Jogging - sport

PROCHAIN VOYAGE : WATERFRONT MARATHON TORONTO
16 Octobre 2011

Bonjour coureurs et coureuses!

Après les francs succès de Niagara en 2009 et  Philadelphie en 2010 nous nous dirigeons cette année vers Toronto pour le marathon le plus rapide au Canada : Le WATERFRONT Toronto, c’est un parcour plat parfait pour ceux et celles qui veulent se qualifier pour Boston. Encore une fois nous partirons en autocar de luxe, J’ai réservé des chambres  à 15 minutes de marche du départ avec déjeuner compris.  Le départ de Laval  vendredi le 14 vers 9h00 et retour  dimanche le 16 à Laval vers 20h00. La date des courses est dimanche le 16 octobre à 7h30 pour le marathon et le demi et 11h00 pour le 5 kms.

Le coût sera de $100 par personne pour le voyage aller-retour en autocar et le coût pour 2 nuits à l’hôtel avec déjeuner compris en occupation quadruple est de $33 par jour par personne, en occupation triple $40 par personne par jour et en occupation double $55 par personne par jour.

Si ce voyage vous intéresse, envoyer un courriel le plus tôt possible pour m’indiquer votre intérêt, je vous ferai parvenir par la suite plus d’information et la façon de procéder pour réserver votre place dans le groupe. Vous pouvez aussi communiquer avec moi par téléphone.

Michel Croteau Cellulaire : 514-891-9551 Maison 450-963-7180  Courriel: michel.croteau9@gmail.com

Courir - Course - Jogging - sport

Nouvelles du Demi-marathon Groupe Investors de Granby

Quelques changements et nouveautés pour 2011

Pour 2011, le Demi-marathon Groupe Investors de Granby a changé sa date. La nouvelle date est le 11 Septembre 2011. La raison majeure du changement est le changement de date du marathon de Montréal qui s’est déplacé le 25 septembre, une semaine avant notre date habituelle.  Quand un géant se déplace, ça fait des vagues.

Il nous fait plaisir de rajouter au trajet du 2km un autre départ; le 2km spécial (course/marche),  qui sera réservé pour les personnes à mobilité réduite, pour les gens avec un handicap physique ou mental (autonome) et les personnes avec un handicap visuel (avec accompagnateur).  Encore une innovation du Demi-marathon Groupe Investors de Granby INC.  Nous sommes fiers de dire que nous sommes les premiers à y avoir pensé.

Pour en faire d’avantage dans la communauté, nous avons décidé d’organiser une collecte de denrées alimentaires pour aider les plus démunis et nous allons implanter cette collecte dans tous nos événements futurs.  Un camion de SOS Dépannage, moisson Granby sera stationné près de la porte d’entrée du pavillon Roger Bédard pour accueillir vos dons volontaires.  Une liste des aliments recommandés est disponible sur la page d’accueil de notre site Internet WWW.DMG.CA.

En 2010, nous avons eu quelques problèmes avec les toilettes, nous avions sous-estimé la quantité de personnes qui viendraient participer et nous avons manqué de toilettes. Pour 2011, nous allons rajouter 25 à 30 toilettes en plus des 20 disponibles à l’intérieur du pavillon Roger Bédard, ce qui comblera les besoins pour 3500 personnes.

Pour terminer, en ce début mars 2011, les nouveaux trajets du 10km et du 21.1km ne sont toujours pas officiels, nous sommes encore en discussion avec la ville de Granby.

Courir - Course - Jogging - sport

Marathon Mamu des Galeries Montagnaises

À Sept-Îles/Uashat – Dimanche, 26 juin 2011

Un nouvel événement sportif voit le jour sur la Côte-Nord. Le Marathon Mamu des Galeries Montagnaises sera présenté le dimanche 26 juin 2011. Il est déjà temps de mettre la machine en marche pour être fin prêt pour ce rassemblement sportif accessible et festif.

Bouger : L’un des objectifs du Marathon Mamu est de sensibiliser la population à la pratique d’activité physique. Tant les jeunes que les moins jeunes sont invités à se délier les jambes pour ce rendez-vous, coureurs comme marcheurs, débutants comme experts.

Différentes distances sont proposées. Le coup d’envoi sera lancé à 8h, pour le marathon (42 km) et le demi-marathon (21 km). À 8h30, les coureurs et marcheurs inscrits aux distances de 5 km et 10 km prendront le départ.

Les participants emprunteront la piste cyclable sillonnant les magnifiques Jardins de l’Anse, en direction Ouest. Ils feront demi-tour au secteur Ferland et emprunteront la boucle le nombre de fois nécessaire pour accomplir la distance requise. L’arrivée s’effectuera aux Galeries Montagnaises. Le site sera balisé et sécurisé, afin de s’assurer du bon fonctionnement du Marathon. Des points de ravitaillement seront aménagés et des secouristes seront sur les lieux et prêts à intervenir si nécessaire. Le comité organisateur espère attirer quelque 200 coureurs et marcheurs pour cette première année.

…et rapprocher les cultures! : Le Marathon Mamu des Galeries Montagnaises se veut aussi une occasion de réunir deux cultures. Les participants pourront découvrir la culture innue par le biais de différentes activités. Un volet culturel est prévu en marge du Marathon, comprenant notamment une exposition. Les deux cultures auront aussi l’occasion de fraterniser à l’occasion d’un souper, présenté la veille de l’événement.

Une bonne cause : Les profits recueillis lors du Marathon Mamu seront versés à une grande cause. Les sommes amassées seront versées à la maison de soins palliatifs L’Élyme des Sable de Sept-Îles. Plus il y a d’inscriptions, plus le montant remis à l’organisme sera élevé!

Nous sommes présents sur le Web! : Au cours des prochains jours, le site Internet (www.marathonmamu.com) sera mis en ligne. Vous y trouverez tous les renseignements touchant ce rendez-vous sportif et il sera possible de s’inscrire en ligne. Il sera constamment mis à jour, au fur et à mesure que nous nous approcherons de l’événement. Nous sommes aussi présents sur Facebook, alors qu’il sera possible d’être informé en temps réel via la page Marathon Mamu des Galeries Montagnaises.

Faites vite pour vous inscrire! : Non seulement il est temps de commencer l’entraînement mais il faut tout de suite penser à s’inscrire. Les personnes se manifestant avant le 1er juin, profiteront d’un rabais. Dès cette semaine, lorsque le site sera en ligne, il sera possible de s’inscrire. Des formulaires seront bientôt en circulation à différents endroits. Entre temps, les personnes intéressées contactent directement le coordonnateur du Marathon, Roger Vachon, au 418 961-5948 ou par courriel : rogervachon@globetrotter.net.

Courir - Course - Jogging - sport

Nouvelles de club de course

Courir à Montreal avec la Boutique Endurance

Venez participer à la Clinique Hivernale de Boutique Endurance et préparez vous pour la course du 5k & 21k de la Banque Scotia à Montréal. Nous sommes situés entre la rue Beaubien et rue Saint-Zotique, au 6579, rue Saint-Denis. Nous avons un parking à disposition pour les personnes se rendant en voiture. Le métro Beaubien est à moins de cinq minutes à pied.

Pour plus d’informations, écrivez-nous à info@boutiqueendurance.ca.

KinGo

De nombreuses méthodes d’entraînement et écoles de pensée existent en course à pied. Il peut donc être difficile pour un néophyte de s’y retrouver. Ce cours vous est offert afin de perfectionner votre technique et votre performance en course à pied sur des distances allant de 5 à 10 km. Des exercices spécifiques pratiqués à chaque séance contribueront à améliorer votre technique de course. Une attention particulière sera portée à l’efficacité du mouvement des jambes et des bras, à la posture et à la respiration. Par ailleurs, l’utilisation de différentes méthodes d’entraînement (par intervalles, tempo, continu, etc.) permettra d’améliorer la capacité aérobie ainsi que l’endurance musculaire et cardio-vasculaire. La vitesse de course et la capacité de la maintenir pendant des périodes prolongées seront ainsi augmentées.

Préparation au 21k et 5k Banque Scotia de Montéal (17 avril 2011). KinGo vous offre l’opportunité de vous préparer physiquement et mentalement au 5k et 21k de la Banque Scotia de Montréal tous les mercredis soir (18h30) au Mont-Royal.

Pour plus de renseignements, S.V.P. visitez le site de KinGo: http://gokingo.com/services/entrainement-de-groupe/club-de-courses/

Courir - Course - Jogging - sport

Marathon d’Amsterdam 2011 du programme Challenge SRC

Le 16 octobre, je suis à mes marques et fin prêt à participer à la lutte contre le cancer!

Chers marathoniens, vous n’aurez jamais été aussi préparés à courir un marathon qu’avec le programme Challenge SRC qui offre de superbes avantages comme de vous entraîner avec le seul et unique Dorys Langlois, kinésiologue et entraîneur spécialiste de la course à pied, en plus de bénéficier des services d’une nutritionniste qui vous préparera un menu sur mesure pour votre entraînement.  Et ce, tout à fait gratuitement!  Soyez donc de la partie, à vos marques et fin prêt à participer à la lutte contre le cancer du Marathon d’Amsterdam.

Pour en savoir plus ou pour assister à nos prochaines séances d’information du mercredi 9 mars et du mercredi 23 mars à 19 heures, contactez Monique Sergerie au 514 861-9227 poste 228.

Site web : http://www.src-crs.ca/fr-CA/Participer+au+Challenge+SRC

Courir - Course - Jogging - sport

Citation du Mois

Le sage n’attend pas que les hommes soient malades pour les soigner, il les guide quand ils sont en bonne santé.

Courir - Course - Jogging - sport

Survêtement coupe-vent Response adidas pour femmes
courir montreal quebec jogging competition course

Courses à venir en mars 2011 par Jean Joly

Commencez à préparer votre mois de courses à pied avec le calendrier des compétitions de Courir.org. Si vous voulez vous donner les moyens de bien figurer en compétition, il ne faut rien négliger, et surtout pas la planification de votre horaire sportif.

 

Samedi 5 mars
Les 15 km des Pichous : La 42e édition des 15 km des Pichous aura lieu au Galeries Jonquière 3460, boul. St-François Jonquière. Infos : 418-543-1215 mboily@videotron.ca Coupe Autocar Jeannois #2 et Course #1 du Circuit Provincial Sports Experts (1, 15 km course et marche)

Samedi 13 mars
Les Courses en Foret (Forêt Montmorency ) Championnat québécois : La série Les Courses en Foret est une série de course de raquette et de course à pied offrant l’option de 5km et de 10km tout au long de l’année. Prendre note que le Championnat québécois de course de raquette fera parti des 36 heures de la Forêt Montmorency en 2011. Il y aura donc un volet compétitif et un volet participatif. Courriel : contact@coursesenforet.com. (2, 5, 10, 21.1km)

Dimanche 20 mars
Harry’s Spring Run Off 8K to fight prostate cancer Vancouver : La 5e édition de cette course aura lieu à Vancouver. Infos : 416-944-2765 Courriel : run@canadarunningseries.com Course #1 du Circuit du Canada. (8 km)

Dimanche 27 mars
La course et marche populaire de LaSalle : La 32e édition de cette compétition aura lieu à Pearson Adult Center 8310 George (coin Raymond), LaSalle. Informations : 514-582-5494 Courriel : mstrange10@hotmail.com Course #2 du Circuit de course à pied du Grand Montréal Endurance. (1, 2, 5, 10 km, 10 km marche)

Dimanche 27 mars Complet
Around the Bay Road Race (Hamilton, ON) : La 118e édition de la plus vieille course du continent. (5, 30 km)

Mercredi 30 mars
Trouvez l’Équilibre…Find the Balance : Grande Ouverture de la Dixième Boutique du Coin des Coureurs au Québec au Marché Central à 18h30 Infos : 514-387-0412. (2.5, 5 km)

Courir - Course - Jogging - sport

Recette du Mois

Galettes aux dattes de mamie Hélène

Ingrédients

1/4 tasse de graisse
3/4 tasse de cassonade
1/2 c. à thé de vanille
1 oeuf
1 1/4 tasse de farine
1/2 c. à thé de soda
1/4 c. à thé de poudre à pâte
1/4 c. à thé de sel
1/4 c. à thé de cannelle
1/8 c. à thé de muscade
1/2 tasse de lait avec 1 c. à thé de vinaigre blanc
2/3 tasse de dattes hachées

Préparation

Mélanger tous les ingrédients, déposer par cuillerée sur une plaque à biscuits. Cuire au four à 400 degrés environ 12 minutes. Vraiment délicieux!

Bon appétit!

ATTENTION
La liste des abonnés de Courir à Montréal n’est pas disponible. Nous ne la donnons, ni ne la revendons à personne. En revanche, vous pouvez sponsoriser notre lettre d’information : contactez-nous pour discuter des modalités. Téléphone : 514-387-0404

Lien boutique
Circuit Endurance
Espace à louer
2026 Parc Angrignon
Espace à louer
Boutique dM
Circuit Sirius
Club Cent
Espace à louer
Espace à louer
https://www.courir.org/apropos/publicites/
Espace à louer
Les bonnes adresses
Les bonnes addresses, autres passions
Éthique du coureur

Sidebar > Bas Pleine Largeur

Abonnez-vous à notre Infolettre

Bienvenue sur courir.org

Passionnés de course à pieds vous êtes les bienvenues sur Courir.org. Courir.org est la références au Québec pour tous vos besoins en course à pied depuis 2000.

Vous retrouverez toutes les informations que vous recherchez: des dernières nouvelles au calendrier de course à pied du Québec.

Joignez vous en tant que collaborateur en envoyant vos nouvelles, chroniques, photos, vidéos, événements et autres pour alimenter la communauté francophone de course à pieds du Québec.

Courir.org
  • Calendrier des courses
  • Tournée Courir.org
  • Publicités
  • Contactez-nous
  • À propos de nous

Courir.org ® Tous droits reservés