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Avril 2010

Publié le 21 octobre 2011

Invitation à tous!

C’est le samedi 8 mai prochain qu’aura lieu la 7e édition de la course du Défi du printemps des YMCA du Québec. Cette course est la deuxième étape du circuit provincial Pegasus Sport Expert et la 4e épreuve du circuit provincial Timex. Vous pourrez participer à des épreuves de 1 km, 2 km, 5 km et 10 km. Les profits générés de cet événement serviront à soutenir les initiatives communautaires du centre Y Hochelaga-Maisonneuve.
L’équipe Courir.org sera de la partie.

Profitez-en pour venir cueillir le calendrier des courses sur route Courir à Montréal et au Québec, Courir.org. C’est un rendez-vous à ne pas manquer! Pour toutes les informations sur la course, visitez www.defi-printemps.org.

Prenez note que le journal comporte maintenant une section «Nouvelles de club». Elle est offerte à tous les clubs de course à pied qui souhaiteraient faire des annonces spéciales. Pour plus de détails, envoyez vos requêtes à l’adresse suivante: wlightning24@hotmail.com. Quelques conditions s’appliquent.

À lire ce mois-ci: Sur la route de notre entraîneur du club des Riverains, Yves Daigneault, avec une chronique qui s’intitule Leçons de 5000 mètres. Pierre Bourassa nous raconte son expérience sur les ondes de Radio-Canada. Il nous raconte aussi une «eskipade» dans Charlevoix. Notre collègue Richard Strasbourg, Un Montréalais dans le Sud, nous parle de son marathon du Mardi Gras. Jean-Claude Drapeau rencontre Benoît et Bernard Rancourt, deux coureurs à découvrir.

Mathieu Gagnon, qui va Toujours plus loin, nous confie sa première étincelle. Découvrez le canicross grâce à l’article de Marie-Ève Lagueux. Également, le Mot de White Lightning, la recette du mois et la citation. Bref, un journal dont notre équipe est fière de vous présenter!

Au plaisir de vous savoir plus nombreux à nous lire! Bonne route à tous!

Nathalie Collin
Courriel : wlightning24@hotmail.com

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Mes souvenirs d’Athlétisme
courir montreal quebec jogging competition course Le mot de White Lightning

Par Nathalie Collin

Taquinez le mur, prise 2, ou une longue pas ordinaire

Quelque part, un samedi gris de mars, dans un parc à Montréal. Un groupe de 45 amis prenait un départ pour un entraînement consistant en plusieurs tours de parc: 30 km.

Un rendez-vous qui, au premier coup d’oeil, est bien similaire à plusieurs groupes de coureurs des quatre coins du monde. Seulement, ce matin-là, nos amis ne s’attendaient pas à une simulation de course. Mon conjoint et moi avions orchestré ce rendez-vous avec les mêmes soins que l’on prépare une fête. On a donc préparé tous les petits détails pour gâter nos convives. Nous étions plutôt fiers de la diversité des gens que nous avions réussi à rassembler. Jeunes ou moins jeunes, tous y trouvaient sa place. Malgré la fraîcheur du temps et la pluie qui nous accompagna sur les derniers tours, nos amis ont tous fait leur entraînement le sourire aux lèvres.

Il faut dire qu’un bon nombre d’entre eux se dirigeront à Boston le 19 avril prochain. Saviez-vous que 292 coureurs québécois seront sur la convoitée ligne de départ? Et que, depuis plus de 20 ans, Pierre Bourassa organise ce déplacement? Plusieurs collaborateurs de ce journal seront également présents lors de cette 114e édition.

2003, le convoité marathon. Je me souviens du transport en autobus vers la ligne de départ. C’est une journée rayonnante. Je suis dans l’autobus et je revois le visage de chaque personne autour de moi. On y lit toutes sortes de choses: l’excitation, l’anticipation, l’angoisse, la planification. Je me souviens du visage de Chantelle, dont le soleil faisait briller. Sur le sien, je lisais la sérénité, et son temps final en a été la preuve. Il y avait des visages qui rêvaient et d’autres endormis.

On est sur le terrain, on aura du temps à tuer avant de prendre le départ. Mon petit groupe d’amis profite du soleil étendu sur des feuilles Millard. On attend de découvrir et de vivre à notre tour LE marathon. Dans cette ville qui fête le jour des Patriotes, les Bostonnais nous réservent un accueil chaleureux. Les premiers milles ne se courent que portés par la foule et les émotions. Il y a des gens qui font un pique-nique devant leur maison; on vous propose des victuailles sorties de la grille du barbecue, de jeunes enfants offrent des réglisses… Plus loin, des couloirs de gens qui encouragent au son des cloches à vaches et les filles qui hurlent du collège Wesley… Bientôt ce sera Heartbreak Hill, la crève-cœur, et l’enseigne CITGO, que je vois de loin – elle est si loin – et puis c’est la fin. Déjà. Autour de moi des gens en pleurs, de joie de s’être dépassés ou de peine d’avoir été dépassés par Boston.

Ce sont mes souvenirs de ce fabuleux Boston. Et c’est l’exhortation du groupe de ce matin qui me fait revivre le doux moment du fil d’arrivée.

Bonne route à tous !

Nathalie Collin pour Courir.org
Courriel : wlightning24@hotmail.com

Réaction au mot de White Lightning

Vous pouvez faire parvenir vos commentaires sur ce mot ou les autres articles du journal à l’adresse suivante: Wlightning24@hotmail.com

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Parcourir le Monde par Pierre Bourassa
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Parscourir

Par Pierre Bourassa

Sur les ondes de Radio-Canada…

Vous connaissez l’émission C’est ça la vie? Elle est animée par Philippe Schnobb et passe à Radio-Canada tous les jours de la semaine à 14 h. Elle invite en entrevue des passionnés de tous les domaines.

Début mars, je reçois un appel sur mon répondeur: je suis invité à passer en direct le mercredi 10 mars pour parler du lien de la course à pied avec les voyages. C’est qu’une recherchiste avait visité le site www.courir.org et y avait repéré l’onglet Voyages de course.

Je me suis donc rendu aux studios de Radio-Canada à Ottawa. Peu avant d’entrer en ondes, M. Schnobb est venu me rencontrer pour chasser ma nervosité et me mettre à l’aise: «Soyez naturel, m’a-t-il dit. Parlez avec votre cœur.» J’ai donc mis de côté tout ce que j’avais préparé dans ma tête… et ça s’est bien passé!

Je me suis laissé guider par les questions de l’animateur, sans essayer de passer un message ou de sortir des formules stéréotypées. Les 8 minutes qui m’étaient allouées ne m’ont pas paru longues. Au contraire! J’aurais volontiers prolongé ma présence pour un autre 8 minutes, tant tout d’un coup j’en avais à dire…

Vous pouvez visionner l’entrevue ici : http://www.radio-canada.ca/emissions/c_est_ca_la_vie/2009-2010/Entrevue.asp?idDoc=105778

Pierre Bourassa pour courir.org
p_bourassa@hotmail.com

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Parcourir le Monde par Pierre Bourassa
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Parscourir

Par Pierre Bourassa

ESKIPADE DANS CHARLEVOIX

Nous étions 15 au début à vouloir nous lancer dans cette aventure de la Traversée de Charlevoix. Finalement, de désistements à remplacements, nous nous sommes retrouvés 13, soit 4 femmes et 9 hommes, à prendre le départ le dimanche 21 février. Moyenne d’âge: 63 ans, avec le plus jeune dans la cinquantaine, et le moins jeune… à 71 ans bien sonnés et bien portant!

Que de préparatifs il a fallu faire pour cette randonnée de 106 km en 7 jours en ski de fond hors piste, dans les magnifiques montagnes de cette région! Nous savions ce qui nous attendait au niveau des chalets: pas d’électricité, pas d’eau courante, donc pas de douche, pas de toilette intérieure; chauffage au bois, éclairage et cuisson au propane, chaudrons, vaisselle et ustensiles fournis…

Pour cuisiner, nous disposions dans chacun des 6 chalets de 3 bidons d’eau potable et d’un poêle à 2 ronds, et nous avions la surface étroite du poêle à bois pour réchauffer les aliments et faire bouillir l’eau d’usage commun (hygiène corporelle, vaisselle…) cueillie dans un cours d’eau voisin ou obtenue par la fonte de la neige.

Pour la bouffe des 7 jours, on s’assurait de la variété des menus, autant pour les déjeuners que pour les soupers. Le chef du jour avait la responsabilité d’annoncer le menu à tous avant le service, dans des termes poétiques propres à faire saliver… On a beau être dans le fin fond des bois, il faut de la classe et du décorum, quand même! Pour les dîners, on s’organisait individuellement avec ses sandwichs, sa viande séchée, son fromage, ses barres énergétiques, sa potion magique, ses fruits secs, son chocolat, ses «graines»… Nous avions choisi de faire transporter nos victuailles et nos effets personnels dans les chalets par le personnel de la Traversée.

Une fois tout le matériel rassemblé et chargé dans 3 fourgonnettes, nous nous retrouvions le 21 février, à 13 heures, à Saint-Urbain, au siège administratif de la Traversée. Nous étions accueillis par le responsable, M. Eudore Fortin, l’âme dirigeante de cette organisation, un homme vénérable et sympathique, qui nous donna les dernières directives avant d’entreprendre la longue randonnée. Une fois rendus au départ du sentier, nous avions à peine 4 km à faire pour nous rendre au premier chalet. Le parcours plat nous a permis de nous familiariser avec notre équipement et notre déplacement en groupe.

Nous savions à quoi nous en tenir pour la 2e journée: 16,7 km de descente. Nous étions allés en reconnaissance la veille, et les quelque 100 mètres explorés, faits de descentes courtes pentues et de virages assez prononcés nous confirmaient le degré de difficulté appréhendé. Ce qui n’aidait pas, c’était que la neige de surface était molle et mince… quand il en restait, et que le fond était dur. Une stratégie s’imposait. Plusieurs optaient pour les peaux synthétiques dès le début. C’est prudemment, souvent avec les skis en parallèle dans les descentes, que nous entreprenions cette journée. Je me demande comment diable nous avons fait pour effectuer ce parcours en autonomie il y a une quinzaine d’années, avec un sac à dos de 15 kilos et un équipement rudimentaire… Je me souviens même que certains d’entre nous attaquaient ces descentes en télémark…

M. Fortin nous avait bien avisés que certaines portions du parcours étaient encombrées de branches qui avaient plié avec le verglas et qui n’avaient pas été nettoyées. Nous avions pris cette remarque à la légère. Nous avons dû composer avec cette difficulté supplémentaire: des branches, il y en avait partout, et souvent aux pires endroits! Que de fois nous avons dû en repousser, autant au niveau des yeux qu’au niveau des chevilles… Vous imaginez-vous, en train de monter péniblement une côte en poussant avec les bâtons, et écarter des broussailles qui vous reviennent en pleine face??? Ou encore, descendre une pente à bonne vitesse et espérer éviter la branche qui se présente en plein milieu du sentier??? Que de fouilles mémorables on a dû prendre à cause de ces obstacles! On pourrait baptiser notre randonnée la Traversée des Fardoches!!!

Dans tous les chalets, le dortoir au 2e étage était sans division. Les matelas étaient alignés par terre et attendaient nos sacs à couchage. Au début, j’en choisissais un dans un coin, près du mur, parce que je pensais être le seul à ronfler. J’ai vite déchanté: j’avais de l’accompagnement! La plupart des dormeurs se sont acclimatés avec nos ronflements harmonisés, mais quelques-uns ont souffert d’insomnie et ont dû se réfugier en bas, autour du poêle à bois, pour retrouver un peu de calme…

Les 3 dernières journées, nous avions droit à du ski sur neige abondante (70 cm) mais mouillée. Le temps était exceptionnellement doux pour cette époque de l’année dans cette région. Nous n’avions pas le choix: il fallait vivre avec ça. Notre randonnée avait été ponctuée de chutes spectaculaires, de descentes acrobatiques et de montées épuisantes. Elle se terminait le samedi 27 février dans les pistes de la station de ski Grand-Fonds. Nous étions tous sains et saufs et très heureux d’avoir passé au travers de ce que tous considérèrent comme une épreuve difficile. Nous pouvons dire que nous avons vécu ensemble une semaine mémorable dans un esprit de groupe remarquable. Nous avons vécu nos propres Jeux olympiques dans un décor magnifique, autant pour les difficultés vécues ensemble que pour l’atmosphère de camaraderie inoubliable. Tout ça vaut bien des médailles d’or!

Pierre Bourassa pour Courir.org
Courriel : p_bourassa@hotmail.com
645, Rang 2
St-Paul-de-Montminy, Qc
G0R 3Y0
Tél.: (418) 469-3921 Fax: (418) 469-3923

«Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve.»
Saint-Exupéry

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Un Montréalais dans le sud
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Un Montréalais dans le sud

Par Richard Strasbourg

Marathon, prise 5

Par un sombre mardi de février, j’ai commencé à courir mon cinquième marathon, dans ma tête. La vraie course était prévue pour le dimanche suivant.
Je venais de passer la fin de semaine à compléter ma préparation avec un long entraînement (15 miles) samedi et une triple course (1/2 mile, 5km et 10km) dimanche. Dans les deux cas, j’avais plutôt bien fait, et ce, sans trop me fatiguer.

Ainsi, pendant cette importante semaine pré-marathon, je me sentais plus confiant que par les années passées et aussi plus calme. J’avais l’impression d’être un coureur plus efficace que je ne l’avais jamais été jusqu’à maintenant. Je courais plus vite et je souffrais moins.

Après avoir fait une longue pause de course à reculons, je pensais m’y remettre, mais la météo devait me confiner à mon salon et au tapis roulant presque tous les jours.

Quand même, au cours de cette dernière semaine, j’ai pris le temps de garder mes amis motivés, d’en accompagner quelques-uns dans leurs derniers préparatifs et d’entraîner d’autres parties de mon corps. Ce qui veut dire travailler d’autres muscles, mais surtout ma tête.

Samedi, je suis allé faire un tour à la piste pour m’asseoir dans les gradins et méditer un peu, réfléchir sur le chemin parcouru et y laisser tous mes doutes et mes angoisses. C’est devenu un rituel pour moi, avant une course importante.

Dimanche, à quatre heures du matin, j’ai appelé mon amie Wanda pour lui prodiguer les encouragements de dernière minute, vu que les chances de se voir avant la course étaient plutôt minces et qu’on a l’habitude de se souhaiter bonne chance avant chaque compétition. Ce qui est aussi devenu une sorte de rituel. Il faut dire qu’il devait y avoir environ 15 000 participants ce matin-là, à La Nouvelle-Orléans, pour le premier Rock And Roll Mardi Gras Marathon.

Peu après cet appel, j’ai pris la route avec Mark, mon partenaire d’entraînement qui venait de passer plusieurs mois à se remettre d’une blessure pour finalement s’inscrire au demi-marathon, à la dernière minute.

Contrairement à mon habitude, J’ai pris le départ de la course en vitesse, avec pour objectif de mettre du temps en banque pour les derniers miles. Sans trop m’essouffler, je me suis rendu au 16e mile. À 10 miles de la ligne d’arrivée, j’ai commencé à ralentir un peu et à faire plus de mathématiques. Je prenais mon objectif de 4 heures, additionnais le délai du départ, divisais par le nombre de miles pour en fin de compte arriver au dernier mile avec plus de 20 minutes en banque pour atteindre mon objectif. J’étais au paradis, même si j’ai toujours détesté les mathématiques! Ha, ha!

En ce beau dimanche ensoleillé, la certitude d’atteindre mon but me remplit de joie et d’énergie. Il suffisait alors pour moi de continuer à avancer, de refuser de me laisser arrêter. Quel bonheur de me trouver juste là où je voulais être, après plusieurs années d’entraînement et de nombreuses tentatives plus ou moins encourageantes.

Au moment de terminer cette page de mon histoire, je suis toujours sur une sorte de nuage et mes jambes ne me font plus souffrir, quelques jours plus tard. On dirait qu’en vieillissant je récupère de plus en plus vite après une compétition. Je regarde en arrière et réalise que je suis en meilleure forme qu’à 30 ans ou qu’à 20 ans. Je change graduellement mon alimentation, mon entraînement et je suis plus attentif aux petites choses qui pourraient dégénérer. Tout ça me rend très optimiste pour l’avenir.

Toutefois, depuis un bon moment déjà, je jongle avec l’idée de prendre ma retraite comme marathonien et de me concentrer sur d’autres distances comme le 10 km et le demi-marathon, sur lesquelles j’aimerais améliorer mes records personnels. Personne ne me prend au sérieux quand j’en parle, mais j’ai l’habitude d’être dans cette situation. J’aime beaucoup surprendre. On verra!

Richard Strasbourg pour Courir.org
Courriel : rstrasbourg@hotmail.com

Le saviez-vous?

Richard Strasbourg a fait les pages du Canadian Running # de mars avril. Il a été sujet du demi-marathon à reculons, qui a fait l’objet d’un record Guinness. Il s’agissait également d’une levée de fond pour le cancer. Félicitations à notre collaborateur!

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Marc Dagenais
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Sur la route

Par Yves Daigneault

 

Leçon de 5000 mètres

L’histoire existe parce qu’on a besoin de leçons. On veut se rappeler du passé pour savoir d’où on vient, plus encore, comment, pourquoi et ultimement où on s’en va. Un problème subsiste pourtant et devient en quelque sorte le nœud gordien de notre évolution, c’est que le temps existe et coule toujours, toujours.

À tort ou à raison, j’ai toujours été fasciné par les histoires, plus encore celles où toute une destinée peut se jouer en 13 minutes. Puisque ici on est dans le domaine de la course à pied, c’est l’un des plus vibrants épisodes dont je voudrais tirer quelque leçon. Il s’agit du 5000 mètres des Olympiques de Munich en 1972.

Nous avons une brochette de coureurs des plus relevés. Emiel Puttemans, détenteur du record du monde, Dave Bedford, champion du monde en titre, Lasse Viren, gagnant du 10 000 mètres de ces mêmes Jeux qui, après s’être relevé d’une chute à mi-parcours, s’est permis un record du monde à l’arrivée, Gamoudi, ce Beur à l’esprit combatif jusqu’à la fin, et sans oublier, bien sûr, la légende américaine, Pre, Steve Préfontaine, pour qui cette course appartient à celui qui sait le mieux résister à la douleur.

Tout est en place donc pour ce qui allait devenir presque une œuvre de Shakespeare. On a 12 tours et demi à parcourir. La course se déroule au début comme au jeu du chat et de la souris, chacun se guette et, jusqu’au 8e tour, il n’y a pas grand-chose qui se passe. C’est à ce moment, peut-être tardif diront certains experts après coup, que Pre fait son premier mouvement en avant, avec une bonne accélération et un tour en 62,5 secondes, suivi d’un autre en 61,2 secondes. Il ne reste alors que Gamoudi, Puttemans et Viren avec lui. La vraie surprise vient quand, calmement, Viren commence à passer en avant et même à tirer à son tour, testant ainsi la réponse de ses adversaires, franchissant le 11e tour en 60,3 secondes.

Mais tout n’est pas joué, Putteman était décroché et Pre était prêt à saisir sa destinée dans la dernière courbe avant le droit de l’arrivée quand Gamoudi l’a serré, brisant ainsi son rythme, et Viren, lui, continuait à accélérer et à accélérer. Pre, décontenancé, pataugeait tant bien que mal dans la dernière ligne. Pire, Viren et Gamoudi franchissent dans l’ordre la ligne d’arrivée et un Écossais, Ian Stewart coiffe Pre, le privant ainsi du podium rédempteur.

Le cliché de départ était faux. La victoire n’est pas allée à celui qui voulait le plus ou qui était le plus prêt à souffrir, mais bien à celui qui est resté calme dans la tempête et qui a fourbi ses armes au temps opportun. Voilà donc la leçon de ce 5000 mètres de Munich.

Yves Daigneault Entraîneur du Club les Riverains pour courir à Montréal
Site web : http://www.lesriverains.ca/
Courriel : yrdaigneault@hotmail.com

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Faites vite!!!

La 8e édition du Banque Scotia 21K de Montréal présenté par Asics le 18 avril prochain au parc Jean-Drapeau affichera «complet» d’ici quelques jours. Il reste moins de 400 places au demi-marathon et moins de 150 places au 5 km. Alors faites vite, car les organisateurs de la course fermeront les inscriptions dès que la limite sera atteinte.

Pour tout savoir au sujet du 21K de Montréal: www.canadarunningseries.com/monthalf
Faites vite!

À ne pas manquer! C’est le samedi 8 mai qu’aura lieu la course du YMCA Défi du printemps. Toutes les informations sur la course sont au www.defi-printemps.org.

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Courir et sourire pour moins souffrir par Peggy Labonté
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Les rencontres de Jean-Claude

Jean-Claude rencontre Benoît et Bernard Rancourt

L’objectif de cette chronique consiste à présenter des marathoniens d’un maximum de régions du Québec et d’ailleurs afin de s’inspirer de leurs histoires. Rendons-nous en Abitibi-Témiscamingue, plus précisément à Sainte-Germaine-Boulé. Je vous laisse le plaisir de découvrir l’endroit…

La coïncidence qui m’a permis de connaître Benoît et Bernard est savoureuse. On le sait, le mois d’avril, c’est celui du marathon de Boston. Au départ, à Hopkinton, me retrouvant dans l’une des très nombreuses files d’attente des toilettes, je constate que la personne qui me précède est, tout comme moi, membre du voyage organisé par Pierre Bourassa. Ne se connaissant pas, Benoît et moi amorçons la conversation et, parlant du passé, nous réalisons que nous avons été adversaires au ballon sur glace, au championnat provincial de Saint-Georges-de-Beauce en… 1976!

Au-delà du partage de nos souvenirs, j’ai voulu en savoir plus sur Benoît, ce mineur de profession. Comme il le dit: «C’est quand même un métier difficile physiquement: faire 180 km de route aller-retour pour se rendre au travail et faire un quart de 12 heures de nuit… tout ça en trouvant le temps de s’entraîner. Ça prend une certaine discipline (je dirais une discipline certaine), de la détermination et il faut aimer la course!»

Notons aussi qu’à 59 ans, Benoît est toujours actif dans ce métier qu’il pratique depuis 40 ans. Quelle persévérance professionnelle! C’est un trait de caractère qui le favorise parfaitement comme marathonien. On comprend mieux pourquoi il a complété le marathon l’année de ses débuts à la course. «Je voulais faire une activité physique assez intense et qui sort de l’ordinaire», disait-il. Bravo!

Benoît baignait dans un environnement incitant à la course à pied. Déjà depuis 1976, de 4 ans son cadet et coordonnateur en santé-sécurité, Bernard avait commencé à courir 3 fois par semaine, environ 2 à 3 km, mais seulement l’été afin de se mettre en forme pour le hockey et le ballon sur glace… «À cette époque, la grosse course dans la région était le 7 milles du Bal des foins de Sainte-Rose-de-Poularies. Compléter cette distance, c’était impensable pour moi. Par contre, en août 1981, je réalisais pour la première fois le fameux 7 milles du Bal des foins.»

Et, Bernard d’ajouter bien humblement: «Si j’ai persévéré dans la course à pied, c’est beaucoup grâce à mes frères, car on était quatre à courir au début des années 1980.» Quelle famille: ils ont été jusqu’à 6 frères à pratiquer cette activité ensemble et 4 ont complété le marathon de Montréal en 1988!
Leur premier marathon a été réussi à Rouyn-Noranda en 1982, lors de la première édition. Pour Bernard, l’expérience a été assez difficile, car, dit-il, «son entraînement n’était vraiment pas adéquat. Mais, malgré la difficulté à terminer l’épreuve (en 3 h 47), je venais d’attraper la piqûre et le désir d’améliorer cette performance.» L’année suivante, au même endroit, il retranche 32 minutes… En 1984, il se permit un 2 h 59 à sa première présence à Montréal et il récidive avec le même temps en 1985. Quant à Benoît, en 1990, il réussit son meilleur chrono soit 3 h 1 à Montréal. Il y a eu d’autres belles satisfactions, comme les 4 fois où ils ont franchi simultanément la ligne d’arrivée, d’abord à Québec en 2000, puis à Boston en 2007 et à Montréal en 2007 et 2008.
Le parcours des deux frères donne l’impression que tout a été magique pour eux. Au contraire. Pour un, Bernard frappe le «mur» en 1986. Ne voulant pas se satisfaire d’un résultat supérieur à 3 h, il est «amené» à arrêter au 36e kilomètre. Il est tombé dans le piège pervers du surentraînement. Il revient de 1987 à 1989, mais sans motivation. «En 1990, je n’avais plus la piqûre et j’ai arrêté de m’entraîner pour le marathon tout en continuant de courir sur de courtes distances.»

courir
Benoît et Bernard Rancourt
courir montreal quebec jogging competition course Cependant, c’est en 1993 que la situation est la plus triste pour Benoît et Bernard. Ce dernier est atteint d’une tumeur cancéreuse et on doit procéder à l’ablation du rein gauche. Il sort de l’hôpital le 27 septembre, mais son frère y entre le lendemain… Benoît vient d’être victime d’une fracture ouverte du fémur de la jambe droite. Il a été 2 ans sans courir et, à son retour, il réussit à compléter le marathon de Montréal de 1996.

Le retour de Bernard au marathon a été plus long et plusieurs se retrouveront dans son histoire que voici. «En 1998 naît le marathon de Québec et je m’y inscris. Une période de 9 ans s’était écoulée depuis mon dernier marathon et j’avais oublié ce que cette épreuve comportait. Je cours le pire marathon de toute ma vie avec un temps de 4 h 11, mais aussi au niveau de la souffrance… Cependant, à la ligne d’arrivée, j’étais très fier, car jamais je n’avais eu à me battre de cette façon pour terminer un marathon. Plusieurs fois durant l’épreuve, il m’est venu à l’esprit d’abandonner, mais à chaque fois je me disais: je vais faire encore un p’tit bout, je vais faire encore un p’tit bout… Et ça m’a amené jusqu’à la ligne d’arrivée. Pour la première fois dans un marathon, le temps n’avait plus aucune importance. Juste le finir devenait mon but ultime.»

Bernard n’hésite pas à faire le témoignage qui suit à l’égard de son frère: «Je peux vous dire que si je cours encore, aujourd’hui, c’est grâce à mon frère Benoît, car il a toujours persévéré dans la course à pied, même dans les années moins populaires et malgré sa fracture.» Venant de quelqu’un qui poursuit lui-même avec un rein en moins, c’est tout un compliment. De son côté, Benoît est toujours impressionné par la capacité de son frère de gérer ses courses. Bernard réalise généralement un meilleur temps dans la 2e portion de la course: le rêve de tout coureur!

Pour eux, maintenant, les marathons se succèdent: jusqu’à 5 en 2008 pour Bernard et, pour Benoît, 7 l’an dernier. Les objectifs de Bernard dans le futur sont de «réaliser les marathons de plusieurs grandes villes avec Benoît, bien sûr; Londres, Berlin, Chicago, par exemple. À 60 ans, faire un temps de 3 h 30 et poursuivre jusqu’au-delà de 70 ans tout en conservant le plaisir de courir grâce au respect de mes limites, et ce, de façon à sortir le meilleur de moi-même.»

Pour Benoît, les objectifs supplémentaires sont de «se rendre à 100 marathons, si possible, tout en réussissant au moins un marathon par continent dont, nécessairement, le marathon « authentique » en Grèce». Il souhaiterait aussi continuer de se classer, année après année, pour Boston (4 h à 60 ans) et New-York (3 h 45). Au moment où vous lirez ces lignes, il aura réalisé son marathon sur le continent océanien en Australie, plus précisément à Canberra. Au retour, il fera un petit arrêt à Vancouver pour fêter ses 60 ans, le dimanche 2 mai, en y courant le marathon. Eh oui, ce sera le 49e, et le 50e est prévu à Québec, à la fin août!

Au-delà de tout ce qui précède, Bernard et Benoît insistent pour dire qu’ils ont découvert chez les marathoniens un esprit de camaraderie qui les fascine. «C’est comme si le chrono n’avait pas tellement d’importance, ni la classe sociale d’ailleurs. Tout le monde fraternise simplement sur la base de la grande satisfaction d’avoir réalisé le même exploit, soit d’avoir complété « son » marathon. Et que dire des occasions de voyages qui s’offrent à nous afin de satisfaire à la fois notre passion de marathonien et celle de touriste!»

En terminant, souhaitons-leur d’atteindre ces objectifs pour continuer d’être des modèles dans leur coin de pays et ailleurs au Québec, et ce, pour longtemps.

Jean-Claude Drapeau pour Courir.org

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Mathieu Gagnon
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Toujours plus loin

Par Mathieu Gagnon

La première étincelle

On a tous une raison de courir et d’aimer la course à pied. Pour certains, comme Nathalie l’écrivait le mois dernier, cette motivation tire sa source des prouesses de notre père. D’autres s’adonnent à la course pour perdre du poids ou se mettre en forme. Je ne crois pas qu’il y ait de bonnes et de moins bonnes raisons pour courir. L’important, c’est de bouger pour profiter de la vie et tant mieux s’y on perd du poids, qu’on devient plus en forme et qu’on inspire son entourage au passage!

Avec l’arrivée du printemps et de la nouvelle saison de course extérieure, j’avais le goût de partager avec vous ce qui m’a amené à la course. Enfant, j’adorais courir partout et pour rien, comme je le vois chez mon garçon de deux ans aujourd’hui. Mais la véritable première étincelle, celle qui m’a amené à aimer le défi que représente la course, est arrivée plus tard. Je crois que c’était en première année du secondaire, quand j’avais 11 ans. Au mois d’octobre, notre professeur d’éducation physique nous avait offert la possibilité de manquer une journée d’école afin de participer à une compétition de cross-country sur l’île Sainte-Hélène qui rassemblait toutes les écoles de l’île de Montréal (si ma mémoire est bonne). J’avais évidemment sauté sur l’occasion! Et je me voyais déjà le meilleur de mon école, car j’étais bon dans les courtes distances.

La course d’environ 3 km se tenait sur le circuit Gilles Villeneuve et je me rappelle clairement avoir pensé que j’allais mourir tellement je trouvais inhumain une si longue distance! Le résultat d’un départ beaucoup trop rapide combiné à un manque total d’expérience. Mon orgueil venait d’en prendre un coup, d’autant plus que j’étais très loin des premiers! Je m’étais alors senti assez poche…

Bizarrement, c’est cet échec qui m’a motivé à continuer. Je voulais participer à nouveau à cette course l’année suivante et réussir un meilleur classement. Je ne voulais plus me sentir aussi faible face aux autres, je voulais être aussi bon que les autres. Je m’étais alors entraîné durant l’été, car on m’avait dit qu’il fallait s’entraîner pour devenir meilleur. Aujourd’hui, cela m’apparaît comme l’évidence même, mais, dans ma tête d’enfant, je pensais qu’on s’améliorait comme par magie : je grandis et je vieillis, donc je cours plus vite! Ah, si seulement c’était comme ça!

À ma deuxième participation à l’automne suivant, j’ai réussi un bien meilleur classement en terminant 26e. Je ne me rappelle plus combien d’élèves participaient à chaque course, mais il devait y en avoir quelques centaines. Malheureusement, je n’ai jamais réussi à me classer pour le cross-country provincial, mais j’ai participé à cette course durant mes cinq années au secondaire et j’en garde un souvenir tout spécial.

Si vous avez ou connaissez un ado qui est au secondaire, je vous invite à parler de cette course avec lui et de l’encourager à y participer. Faites-lui voir les bons côtés (une journée de moins sur les bancs d’école à jouer dehors!) et, qui sait, peut-être attrapera-t-il la piqûre de la course à pied. Je ne sais pas si l’ambiance est aussi festive que dans mon temps, mais je sais que le cross-country de l’ARSEM se tient toujours sur l’île Sainte-Hélène en octobre.

Mathieu Gagnon pour Courir.org
Courriel : gagnon.mathieu@gmail.com

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Des nouvelles du Circuit de course à pied du Grand Montréal Endurance

Le troisième rendez-vous du Circuit sera la course Saint-Laurent, le 25 avril 2010. D’ici là, bon entraînement à tous et soyez prudents!

Site web : http://www.circuitendurance.ca

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Nouvelles de Club de course!

La course des Vikings organise la première édition de sa course le mardi 13 avril prochain. Les deux épreuves de 2 et de 5 km auront lieu à l’intérieur du parc Maisonneuve. Les départs se feront près du chalet du parc et seront donnés à 12 h 40. Les pré-inscriptions en personne se font au service de l’animation du Collège, au local de service de l’animation B-2200, de 9 h à 12 h et de 13 h à 16 h du lundi au vendredi. Par la poste, faites un chèque à l’ordre du Collège de Maisonneuve. Le prix de l’inscription est de 10 $ à l’avance et de 15 $ sur place, au chalet du parc à partir de 10 h. Un goûter et des prix de présence seront offerts.

Adresse postale:

Collège de Maisonneuve
a/s Stéphane Dubreuil
3800, rue Sherbrooke Est
Montréal (Qc) H1X 2A2
Informations: Stéphane Dubreuil: 514-254-7131

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Citation du Mois

Souviens-toi, l’impossible est toujours ce que l’on ne tente pas!

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Le canicross, pour mieux courir!

On en parle de plus en plus: le canicross sort du bois pour se faire connaître du grand public. Les championnats du monde Dryland au Saguenay l’année dernière ont ranimé l’intérêt des coureurs pour ce sport liant un humain et un chien. Qu’est-ce que le canicross et en quoi cela peut intéresser les coureurs qui se préparent au marathon?

La plus grosse différence entre le canicross est la course traditionnelle, c’est définitivement la cadence. Normalement, le nombre de foulées est très important, mais en canicross, c’est pratiquement impossible de courir en faisant les 3 foulées par seconde en raison de la très grande vitesse du duo courant. Pour cette raison, courir attelé à un chien est beaucoup plus difficile sur les articulations. La foulée est plus grande et l’impact au sol est également plus grand. C’est un des grands défis des coureurs qui se mettent au canicross: faire trois fois plus de foulées! Mais, le corps ajuste ses habitudes (nombre de foulée par seconde, position des bras, des mains, etc.) et trouve une autre façon de courir.

L’autre grande différence reste la vitesse. À part les sprinters, rares sont les coureurs qui peuvent maintenir une aussi grande vitesse par leurs propres moyens… Incidemment, comme c’est plus rapide, le cardio est toujours à son maximum. Des 5 vitesses de course, le canicross stagne entre la 4e et la 5e, car le chien aide le coureur en le tirant. Ainsi, c’est plus facile de tenir la distance et de courir plus longtemps. Au lieu de pousser le corps à courir plus vite, le canicross permet de pousser le corps (surtout les jambes) à travailler plus vite. Ainsi, au canicross, ce sont les quadriceps qui sont les plus sollicités. Ce qui ne peut pas nuire… surtout dans les montées et les descentes!

Pensez-y dans vos entraînements de base pour préparer un marathon: il faut au moins une sortie de course rapide par semaine. Ça peut être du «speedwork», des intervalles ou du fartlek… Et ça peut être des entraînements en canicross! Cela remplace facilement et agréablement les sorties de fartlek. Et qui dit que tous ces entraînements de vitesse avec votre chien ne vous aideront pas à terminer une course en force. Le canicross, c’est définitivement une aide précieuse et complémentaire dans les entraînements.

Alors ne choisissez plus entre course d’endurance et canicross, votre chien sait ce qui est bon pour vous!

Marie-Ève Lagueux Canicross rive-sud

Site web : www.sandraetlechien.com et www.sortiedechien.com

Notez qu’il y aura une activité de canicross le samedi 16 mai prochain dans le cadre de la 9e édition du Festival Plein Air. Il s’agit d’un 4km sur l’île Sainte-Hélène avec course découverte pour les débutants et une démonstration de sports canins avec l’invité d’honneur Ludovic Coulaux. Voir plus : www.festivalpleinair.ca

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Test de produits

Système d’hydratation Nathan

Nathan innove et améliore encore ses produits. L’équipe du journal Courir à Montréal est actuellement à tester les nouveautés 2010 de Nathan. Le ceinturon speed 2R auto-cant et la speed 4R. Ne manquez pas nos comptes rendus le mois prochain Pour visualiser les produits, visitez www.Nathansports.com.

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Courses à venir en avril 2010 par Jean Joly

Commencez à préparer votre mois de courses à pied avec le calendrier des compétitions de Courir.org. Si vous voulez vous donner les moyens de bien figurer en compétition, il ne faut rien négliger, et surtout pas la planification de votre horaire sportif.

 

Samedi 10 avril
Run Vermont 13.1 Run : Demi-Marathon à Burlington dans le Vermont. (21.1 km course et marche)

Dimanche 11 avril
Course de Laval à Champfleury : 2e édition de cette course dans le quartier bucolique de Champfleury à Ste-Rose Laval. En partenariat avec l’association des résidents de Champfleury et au profit de la maison des jeunes. Belle occasion de découvrir un magnifique secteur de Laval. Infos : 514 349-8598 Courriel : evenement@champfleury.qc.ca (1, 3, 5, 10 km)

Dimanche 11 avril
Great Bay 1/2 Marathon : Demi-Marathon dans le New Hampshire. infos : linda@locorunning.com (5, 21.1 km course et marche)

Mardi 13 avril
La course des Vikings : Venez courir la première édition de la course des Vikings. Dans le cadre des activités du Collège de Maisonneuve, les étudiants du collège ainsi que le public sont invités à venir courir avec le club des Vikings. La course aura lieu dans le parc Maisonneuve. Ce parcours agréable est sécurisé et est entièrement dans le parc Infos : sdubreuil@cmaisonneuve.qc.ca (2, 5 km)

Samedi 17 avril
Le 5 km prédiction Sports Experts PEPS : Une course à pied pour tous, consistant à prédire un temps pour compléter la distance de 5 km, n’ayant pour unique repère temporel que votre horloge interne. Avenue des Sciences humaines du campus de l’Université Laval. Infos : 418-656-2187 Courriel : Richard.Chouinard@kin.msp.ulaval.ca Prologue du Circuit régional des 10 km. (5 km)

Dimanche 18 avril
Banque Scotia 21k de Montréal : Joignez-vous à nous pour la 8e édition du 21k de Montréal, au Parc Jean-Drapeau. Les inscrits du demi-marathon recevrons un chandail ASICS Hydrology. Infos : 514-272-9267run@canadarunningseries.com Course #3 du Circuit du Canada. (5, 21.1 km)

Lundi 19 avril
Le Marathon de Boston : Le Marathon de Boston en est à sa 114e édition.

Mercredi 22 avril
Jeux de l’île de Montréal des 50 ans et plus. : Nous invitons toute personne de 50 ans et plus à être des nôtres dans cette grande fête de l activité physique. Au programme, 16 disciplines différentes pour se dégourdir et se divertir dont la course à pied (5km et 2km prédiction) au parc Maisonneuve à Montréal. Chandail pour tous les participants, prix de présence et médailles aux gagnants. Courriel : info@fadoqmtl.org(1, 2, 5, 10 km)

Dimanche 25 avril
Course Saint-Laurent : La 18e édition de cette compétition aura lieu aux Ateliers Municipaux 13001, boul. Cavendish, Saint-Laurent. Infos : 514-337-7255 Courriel : sls@slsathletisme.com Course #3 du Circuit de course à pied du Grand Montréal Endurance. (2, 5 km)

Dimanche 25 avril
Course/Marche pour l’Autisme : Dans la belle région de Candiac. Infos : 514-923-7044 thesahas@videotron.ca (1, 5 km)

Dimanche 25 avril
La Course du Printemps du CEGEP de Trois-Rivières : La 25e édition de cette compétition aura lieu au Cégep de Trois-Rivières / Pavillon des Humanités 885, Marguerite-Bourgeois. Téléphone : 819-376-1721 # 2516 Courriel : daniel.cyrenne@cegeptr.qc.ca VO2 Max #1 (1, 3, 5, 10 km)

Dimanche 27 avril
Le 10 de Coeur : La 27e édition de cette course au profit des maladies du Coeur aura lieu au Pavillon sportif de l’UQAC à Chicoutimi. (297 participants en 2009) Infos : 418-545-5050 # 4015Serge_Couture@uqac.ca Coupe Autocar Jeannois #4 (1.5, 3, 5, 10 km course, 5 et 10 km marche)

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Recette du Mois

Salade orange-chili

Cette recette peut être préparée avec toutes les variétés d’orange. À vous de choisir vos favorites.

Ingrédients :

4 oranges navel
4 oranges sanguines, pelées et séparées en quartiers
1/2 oignon rouge en tranches fines
1/2 tasse d’olives noires dénoyautées
1/2 tasse de basilic frais déchiqueté
2 c. à thé de graines de fenouil entières
1 c. à thé de flocons de piment fort
1/2 c. à thé de sel
1/4 tasse d’huile d’olive extra vierge

Préparation :

Mélanger les quartiers d’orange, l’oignon rouge et les olives dans un grand bol. Ajouter le basilic, les graines de fenouil, les flocons de piment fort et le sel. Arroser d’huile, puis mélanger. Servir immédiatement. Par portion (1/8 de la recette): 140 calories, 1 g de protéine, 8 g de matière grasse, 1 g de gras saturé, 0 mg de cholestérol, 17 g de glucides, 3 g de fibres, 220 mg de sodium, 270 mg de potassium.

Recette tirée du site Compliments.ca

Bon appétit!

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