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Le journal d'Émilie MondorDrogue et réalité
Les dernières grandes nouvelles sportives ont probablement aidé à ouvrir les yeux sur les faits qu'on tente de nous cacher depuis toujours, soit que le sport professionel est très souvent un monde de trichage et d'attitude tout a fait néfaste à la santé et l'avenir de ses athletes. En général le sport professionnel n'est pas controlé par des tests anti-dopage. Nous avons maintenant plusieurs preuves et exemples d'athletes exprimant maitenant du ressentimment à la suite de la prise de produits illégaux; Mark McGuire (baseball), Dave Morissette (Canadiens, LNL), 38 joueurs des ligues mineurs de baseball et Barry Bond (baseball)... et tant d'autres ayant fracassé des records que nous aimons tant voir battre et ces performances si impressionnantes! Mon sport ? Encore pire! En ce qui touche mon sport soit l'athlétisme et d'autres sport amateurs, c'est encore pire puisque toute prise est considéré comme illégale. La réalité est bien differente, ce n'est pas parce qu'un athlète ne se fait jamais prendre malgré les tests qu'il est "propre". Il est extrêmement facile pour une équipe de chimistes de déjouer les tests que nous devons passer régulierement. Les Américains sont excellents dans ce domaine, comme l'ont été les Allemandes dans les années 80. Nous savons maintenant que Marion Jones avait consommé un cocktail de cinq drogues ultra-puissantes (EPO, steroide, hormone de croissance...) lorsqu'elle a gagné ses cinq médailles aux Jeux de Sydney... Elle Était si bonne! Tranquillement, la lutte contre les drogues de puissance comme les stéroides s'améliore et les résultats à la Ben Johnson ne se font presque plus voir depuis deux ou trois ans. On court moins vite, bizarre... Et les épreuves d'endurance ? Ce n'est malheureusement pas le cas dans les épreuves d'endurance comme la course de fond, (mon sport) le ski de fond et le cyclisme. Ici, la lutte est encore vaine. C'est le monde du dopage du sang, un truc vieux comme le monde mais qui reste encore très difficile à détecter. Hormone EPO (production d'hemoglobine), transfusion de sang ayant un taux de globules rouges très haut... en fait, les tricheurs s'arrangent pour pouvoir respirer environ deux fois plus d'oxygène qu'un humain normal. Ça aide sur un 5000 m et un marathon, je peux vous le dire! Le petit côté négatif, c'est que ces athlètes doivent souvent faire des escaliers au milieu de la nuit, s'ils ne veulent pas mourir dans leur sommeil d'une crise cardiaque tellement leur sang est épais comme de la mélasse. Je perds de mes compétitrices régulierement maitenant: "Oh, la malheureuse est morte d'un arrêt cardiaque à la fin de son entraînement". Des tonnes de preuves (les coureurs Kenyans et Ethiopiens), beaucoup d'athletes soupçonnés (Lance Armstrong), mais sans preuves légales, rien a faire, les féderations et comités olympiques tentent de fermer les yeux ou d'oublier. Ca vend quand même leur sports à la population. Peu importe que d'autres athlètes se font battre par des machines. C'est bien moins impressionant de seulement courir 31:10 sur 10km ou bien 14:59 sur 5km... Émilie Mondor emilie.mondor@olympian.org Source : www.emiliemondor.com , www.letraitdunion.com
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