Comme
j’ai recommencé à courir depuis peu, j’ai
perdu la forme d’autrefois. Alors vous pouvez imaginer les
petits bobos qui sont au rendez-vous, qu’on le veuille ou
non.
Ces
bobos viennent nous embêter et même parfois nous empêcher
de courir. Bien sûr, quand on parle de blessures plus sérieuses
nous n’avons pas vraiment le choix, mais pour les blessures
moins sérieuses plusieurs se disent, si vous êtes comme
moi : « Pas de problème, je suis capable dans prendre
».
Finalement,
à long terme. le résultat est que votre petite blessure
a quelque chose de plus sérieux. Ça été mon
cas. Et tout cela, à cause de ce maudit orgueil qui me fait dire
: « Ce n’est pas une petite douleur qui va m’empêcher
de courir. De toute façon, c’est un mal qui s’endure
et je suis capable de courir quand même ».
Le
lendemain, j’ai encore décidé de courir, tout en sachant
que la douleur était toujours présente. Pendant que je courais,
je sentais que la douleur persistait, et mon orgueil lui, me poussait
à continuer à courir. Malgré les précieux
conseils de ma conjointe, qui a un bagage d’expériences dans
le domaine de la course à pied, cela ne m’a pas empêché
de persister à courir.
Le
surlendemain, la douleur n’était plus tolérable. Aussi,
j’ai dû prendre le temps qu’il faut pour me reposer.
J’ai juste une chose à vous dire : « Si vous sentez
une douleur quelconque, ne prenez pas de risques. Vaut mieux prendre quelque
temps de repos et se remettre sur pied pour le grand retour à la
course. Je vous le dis, laissez votre orgueil de coté, prenez le
temps qu’il faut pour guérir…Vaut mieux prendre quelque
temps, que tout le temps. Ne pensez vous pas? »
Je
ne vous dis pas çà comme professionnel des blessures, mais
plutôt comme quelqu’un qui vit cette expérience. Alors,
mettez cet orgueil de coté et prenez le temps de bien guérir
vos bobos en course à pied.