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Si vous êtes comme moi, vous devez probablement tenter de diversifier votre entraînement, faire du cross-training, vous préparer à la réalisation de votre objectif en participant à certaines courses, etc. J'ai récemment fait face à une mauvaise course, très difficile, le genre de course qui nous fait tout remettre en question et qui fait appel à la motivation intrinsèque afin de nous pousser à continuer. Au moment où je repensais à mes objectifs de course, me demandant s'ils étaient vraiment réalistes compte tenu du dernier échec, je suis tombée sur un des livres de courses qui composent ma bibliothèque personnelle. En feuilletant le chapitre sur la motivation, j'ai réalisé que je faisais peut-être du mieux que je pouvais en entraînement, mais au niveau psychologique, j'avais encore beaucoup de chemin à faire ! Voici donc un petit résumé de certaines tactiques d'entraînement psychologique que j'ai relues et que plusieurs d'entre nous gagnerait à appliquer. - Confiance : La confiance en ses capacités est primordiale lorsqu'on effectue des course et afin d'atteindre ses objectifs. Il s'agit en fait d'être convaincu que l'on peut arriver à atteindre cet objectif, d'y croire fermement. Il a été prouvé que c'est précisément lorsqu'on doute de ses capacités à accomplir une tâche que les difficultés surviennent. - Optimisme : Non seulement il faut être confiant, mais aussi tenter du mieux que l'on peut de penser positivement. Nous avons probablement tous un jour ou l'autre couru une épreuve difficile où nous nous sommes dit que l'on n'y arriverait jamais. Et c'est toujours quand on se met à le penser que nos jambes refusent de poursuivre la route ! La pensée positive ne garantit pas le succès, mais chose certaine, elle y contribue souvent. - Concentration / Focus : Un moyen de se débarrasser de cette envie d'abandonner qui survient dans les moments difficiles est de concentrer nos pensées sur la course (regarder les coureurs, le paysage qui compose la course, les muscles qui effectuent l'effort, le cœur qui bat au rythme voulu, la régularité de la respiration, etc.). Tout ce qui peut aider à rester concentré sur la course peut souvent contribuer à améliorer notre temps. - La peur de l'échec : La majorité des coureurs ont peur de l'échec. Qui ne s'est jamais imaginé arriver dernier lors d'une course, ou encore ne pas arriver à la terminer ? C'est souvent un grand facteur motivationnel lorsque l'on est en course : « Je ne peux pas terminer dernier ! » Une bonne façon de contrer cette peur qui peut parfois être négative, surtout si elle a tendance à nous hanter, est de pratiquer la visualisation et la pensée positive. S'imaginer franchir la ligne d'arrivée frais et dispos dans un temps réaliste peut parfois suffire à freiner et même éliminer cette peur de l'échec. - Motivation et discipline : La motivation est ce qui nous pousse à courir, tandis que la discipline est critique en ce qui concerne les types d'entraînements. Elles peuvent parfois entrer en contradiction, notamment lorsque le niveau de motivation est plus élevé que la discipline. Nous pouvons donc être poussés à trop s'entraîner, ou encore ne pas faire varier les intensités d'entraînement, ce qui peut mener à des blessures ou à une progression plus lente. Il existe plusieurs autres méthodes pour s'entraîner mentalement, telles que la visualisation et la pensée positive. Je vous encourage tous à en essayer au moins une, elle pourrait faire une différence dans vos résultats, et contribuer à améliorer votre état psychologique. Je vous laisse sur cette citation de Colin Powell, ancien secrétaire d'État américain: “There are no secrets to success. It is the result of preparation, hard work, learning from failure”. Voici un lien qui vous fera certainement sourire. Allez voir, vous risquez fortement de vous reconnaître ! http://running.about.com/od/runninghumor/a/moreyouknowif.htm Christelle Couturier pour Courir.org (christelle_couturier@hotmail.com)
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