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Une posture énergisante! Nous partirons du fait que votre haut du corps doit dépenser le moins d’énergie possible lors d’une sortie ou d’une course. Physiologiquement Vous utilisez deux systèmes d’énergie majeurs lorsque vous courrez : la glycolyse aérobie et la lipolyse. Le premier système est l’utilisation du glucose et le deuxième est l’utilisation des acides gras afin de produire l’énergie nécessaire à faire fonctionner les muscles des jambes pour courir un certain nombre de temps. L’oxygène est un élément essentiel à ces deux systèmes de production d’énergie. En passant par-dessus bien des détails, l’oxygène se trouvant dans les poumons par l’inspiration est diffusé dans le sang pour être acheminé vers les muscles. Pour des poumons entraînés et normaux, plus il y a d’oxygène disponible, plus le niveau de saturation en oxygène du sang repartant des poumons est élevé. Il y a donc plus d’oxygène disponible au muscle pour créer de l’énergie. Le point ici est que, pour des poumons normaux et entraînés, plus la quantité d’air entrante est grande, plus il y a d’oxygène disponible. Donc, plus la capacité d’expansion de vos poumons est grande, plus vous aurez d’oxygène disponible. Comme mentionné dans le paragraphe précédent, des poumons normaux et entraînés vont diffuser une grande quantité d’oxygène pour saturer le sang au maximum. Plus l’expansion des poumons est grande, plus la possibilité de diffusion est grande. En relaxant les bras, en arrondissant les épaules et en détendant le haut du dos, vous écrasez votre cage thoracique, diminuant du même coup, la capacité d’expansion de vos poumons. En fait, en conservant cette posture à la course, vos poumons ne peuvent pas travailler à leur pleine capacité. La posture du dos arrondit utilisée par les coureurs est donc désavantageuse à ce niveau. A plus long terme, si vous adoptez cette posture aussi au travail, à la maison et à la course, vos muscles se modifieront de façon à changer la posture permanente de votre squelette. Le grand dorsal, le petit et le grand pectoral deviennent moins flexibles alors que haut du dos, le deltoïde postérieur et la coiffe des rotateurs perdent de la force. Dans les cas les plus avancés, le diaphragme et plusieurs autres muscles contribuant à la respiration perdent leur flexibilité. Résultat : il vous devient difficile de maintenir une bonne posture car des muscles faibles doivent contrer la force de muscles moins flexibles. Concrètement, vous devez tirer sur de gros élastiques avec des muscles faibles. Alors, vos poumons sont écrasés en permanence. C’est-à-dire que pour prendre une inspiration complète, vous devrez dépenser plus d’énergie pour ouvrir votre cage thoracique. Ça ne vous dérange pas de savoir que vous n’êtes pas efficace à 100% et ce, sur un élément que vous pouvez régler? En fait, nous devons nous assurer qu’avec une bonne posture, vos muscles ne dépensent pas d’énergie inutilement. Ici, la musculation combinée avec des étirements sera de mise. Comme vous pouvez vous en douter, vous devrez renforcer les muscles faibles et étirer les muscles qui écrasent votre cage thoracique. Les muscles posturaux deviendront plus forts et ça deviendra facile pour eux de maintenir votre posture dans les courses et dans la vie de tous les jours. Les étirements enlèveront la tension sur votre cage thoracique simplifiant davantage la tâche des muscles posturaux. Vous pourrez alors courir le dos droit, la cage thoracique ouverte, sans y dépenser abondamment d’énergie. Pour avoir plus de détail sur votre posture, contactez-moi!
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