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Découvrir les bienfaits de courir dans un Club Une nouvelle passion?
Je fais partie depuis peu d’un club de course. Ce n’était pas du tout prévu. Je cherchais un professeur de piano. On m’avait dit qu’il y en avait un au nouveau Centre Harmonie, au 50 rue Principale Nord à Sutton. Il y a un centre de mise en forme à cet endroit également. Un petit centre si on compare à d’autres, mais néanmoins un gym en bonne et due forme. Comme je ne trouvais pas le local du professeur de piano, je suis descendue au gym où j’ai été chaleureusement accueillie par la propriétaire. J’ai décidé de regarder autour et là, sur le babillard, une annonce pour le lancement d’un club de course et de marche et le recrutement de membres. Hummmm, j’ai toujours voulu courir un marathon. Bien… j’ai toujours voulu avoir le corps d’un marathonien. Presque pareil. Avec beaucoup d’hésitation, j’ai payé le 40$ de frais d’inscription. Nous aurons des chandails! Et une carte de membre! Et je peux maintenant dire que je suis membre du Club Les Radars! Ça vaut sûrement 40$. Je n’avais aucune idée à ce moment là de tout ce que j’allais en retirer. Tous les mercredis et samedis, nous nous rejoignions pour courir ensemble. Marcher et courir. Personne ne m’a poussé. Tout le monde encourageait tout le monde. Les plus rapides ralentissaient pour rejoindre les plus lents et les encourager. Il n’y avait (a) aucune compétition entre les membres. Juste un drôle de petit groupe de gens de tous les âges qui veulent se réunir pour courir ensemble, s’amuser et garder la forme. Il y avait toujours, cependant, le but de se préparer pour le Tour du Lac Brome, une course annuelle dans la ville de Knowlton. La plupart d’entre nous nous entraînions pour les 5 km, quelques un pour les 10 km et même les 20 km. 5 kilomètres peuvent sembler bien peu, mais croyez-moi, après avoir passé les derniers mois assis sur un divan, c’est aussi inaccessible qu’un marathon! Donc, nous nous rencontrions tous les mercredis et samedis. Et souvent, pendant que je courais et que je me demandais : « Qu’est-ce que je fais là? », les sourires et les encouragements des « RADARS » me poussaient à revenir encore. Et la course agitait son spectre devant nous… Un but à atteindre. Le début d’une passion, qui bien franchement, peut créer une dépendance. Toutes les semaines, nous améliorions notre temps. Nous courions plus vite et plus loin. Les leaders de notre groupe sont des coureurs d’expérience, des marathoniens, de vrais athlètes. Ils nous ont donné un entraînement digne de ce nom, nous permettant d’atteindre notre objectif. Encore mieux, ils nous ont permis de croire qu’il n’y avait aucune raison pour laquelle nous ne pourrions y arriver. Lentement, nous nous sommes mis à y croire. Au fond de nous se trouve un guerrier, cette voix qui nous dit de continuer même quand nous pensons que nous ne pouvons plus avancer. Cela peut se présenter sous différentes formes. Parfois, cela vient vraiment de nous-mêmes. À d’autres occasions, cela peut provenir comme je l’ai récemment appris, d’un groupe de coureurs d’une petite municipalité comme Sutton, qui participent au Tour du Lac Brome et qui s’encouragent mutuellement (et très bruyamment) afin d’accompagner chaque membre du groupe dans ses derniers pas vers l’arrivée! Le meilleur moment de la course pour moi a été l’attente du dernier membre de notre groupe. Nous nous demandions si ça allait pour lui, s’il était OK, nous nous demandions où il était rendu, etc. Et enfin, il a tourné le coin, en courant et non en marchant, sa fille courant à ses côtés, en « gougounes », fière de lui et voulant l’accompagner à relever cet incroyable défi… ouf, le plus belle finale que j’ai jamais vue! Nos temps ne comptaient plus, la seule chose qui comptait, c’était que nous l’avions fait. Nous n’avions pas abandonné, nous avions réussi, du plus novice au plus expérimenté de notre groupe! Ce qui comptait, c’est que mes derniers « difficiles » pas vers la ligne d’arrivée étaient accompagnés de cris d’encouragement, de mon nom. C’est cette mare hurlante de chandails rouge qui m’a porté jusqu’à l’arrivée. Qui aurait cru que la recherche d’un professeur de piano m’aurait amené à participer à ma toute première course? Et à vouloir en faire une deuxième? Alors à nous, Les Radars! Et ensuite? Et bien il y a le marathon de Montréal en septembre... Marla Rudner Coureuse au club de Sutton
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Fondatrice
Courir.org : Nathalie Collin |
Conception
: Jean Joly |
Informations : 514-387-0404 |
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