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Vos commentaires et suggestions sont bienvenus chez nous. Ne manquez pas de nous acheminer vos idées à (wlightning24@hotmail.com) Nathalie Collin
Nos sorties sont en effet, à ce doux moment de l’année, autant d’occasions d’assister à un bien triste spectacle avec la profusion de détritus qui jonchent le sol. Cela pimente un peu la route et c’est sans parler des énormes nids de poules et des fissures qui décorent nos rues. La neige ayant disparu, les risques que nous courrons sont maintenant exposés. Voici le récit de quelques-unes des péripéties vécues sur la route, en ce mois de mars. C’était une sortie du dimanche, comme il y en a d`autres, au mois de mars. La pluie qui pourtant agit comme nettoyant pour la planète, était au rendez-vous après environ 10 km courus sous un temps gris, mais sec. La pluie m’incommodait peu; au contraire, elle était douce. Ma collègue et moi discutions de notre prochaine semaine d’entraînement; on projetait nos prochaines sorties; on parlait de tout et de rien. Au 15 km, à peine à 1 km de la maison, cette belle sortie du dimanche s’est terminée par une horrible chute. Mes pieds se sont emberlificotés dans un cerceau de broche. Résultats : une plonge monumentale, un genou fendu et quelques égratignures. Presque rien, en fait, considérant l’ampleur de la chute. En bonus, des courbatures pendant quelques jours. Comme un éclair, je me remise sur pieds avec l’aide bienfaisante de ma collègue Manon. L’embarras y était probablement pour quelque chose, après avoir donné un tel spectacle aux automobilistes et aux chauffeurs d’autobus. Manon, qui sonde toujours le terrain et me crie gare à chaque embûche, s’exclame : “ zut ! Je l’avais pas vu ”. J’ai bien grogné contre nos balayeurs de rue, mais que voulez-vous, ils doivent tous être bien occupés autour d'un bien gros nid-de-poule. Fort heureusement, le dimanche suivant, je me suis retrouvé au 1/ 2 marathon de la St-Patrick Boréal. On a fait une ballade dans les rues de l’Île-Bizard. Il y avait là aussi des fissures dans la rue, mais, dans l’ensemble c’était propre et beau comme parcours . Le départ fut donné sur le coup de 10 h après que les coureurs aient observé une minute de silence à la mémoire d’un des membres du Club, récemment décédé. Au signal, nous étions plus de 200 coureurs à emboîter le pas. Ma collègue et moi avons apprécié le parcours avec ses faux plats et sa côte qu’on a dû gravir à deux reprises avant de croiser le fil d’arrivée. Comme leur publicité le mentionnait, il s`agit, en effet, d`une excellente préparation pour le marathon de Boston. Tous au long de la matinée, la bonne humeur des participants et des bénévoles membres du club Boréale, était omniprésente. À l’arrivée, une bonne soupe chaude et un buffet étaient servis pour récompenser les participants des efforts fournis. Bref, j’en ai mis du temps à finir ce demi sur un genou écorché, mais mon expérience fût agréable et m’a fait oublier un peu ce désordre printanier. Bonne route à tous et bon entraînement. Ps : Le club Boréale organise chaque année le marathon de la St-Patrick ; pour plus de détails, allez au www.borealclub.com. White Lightning Fondatrice Courir.org
Voici un article que j'ai obtenu de Josée Cloutier, nutritionniste-conseil et coureuse à pied, qui travaille en France depuis 1989. Elle apporte des réponses à des questions qui lui sont souvent posées par les coureurs. Bonne lecture! Quel est l’intérêt des protéines pour le coureur à pied ? Il est généralement reconnu par les sportifs que l'accroissement de leurs dépenses énergétiques doit être compensé principalement par un apport de glucides complexes qu’on trouve dans les céréales (pain, pâtes, riz, semoule, blé complet,...), pomme de terre et légumes secs. Mais ils ignorent parfois que le maintien de l'intégrité musculaire est aussi essentiel que le bon approvisionnement en énergie des muscles. Les protéines, qui interviennent dans la contraction du muscle, jouent un rôle de première importance chez le coureur à pied. La contribution des protéines à l'exercice musculaire se situe à trois niveaux : - Renouvellement de la masse musculaire. - Réparation des microlésions musculaires. A l'effort, les cellules musculaires des coureurs à pied subissent des chocs microtraumatiques qui sont à l'origine de pertes protéiques supplémentaires qu'il faudra compenser. - C’est aussi une source d'énergie en dernier recours si les réserves en glycogène sont épuisées. Généralement, le besoin en protéines des coureurs à pied privilégiant l'endurance se situe environ entre 1,2 à 1,5 g de protéines/kg de poids corporel/jour. Le coureur a donc des besoins quantitatifs en protéines importants. Pour couvrir ces besoins par l'alimentation, il est souvent recommandé de maintenir la consommation de produits d'origine animale, riches en protéines de bonne qualité, tels que la viande, le poisson, les fruits de mer et les produits laitiers. A quoi sert le fer ? Le fer, constituant de l’hémoglobine contenu dans les globules rouges, permet le transport de l'oxygène aux cellules. Un manque de fer chez le coureur, même modéré, peut diminuer les capacités physiques et entraîner des sensations de fatigue. Le fer fait partie des minéraux perdus en quantités importantes à l'effort, notamment dans la sueur, les urines et les selles. Dans le cadre d'exercices comme la course à pied, les microchocs liés à la foulée font «éclater» des globules rouges ce qui augmente encore plus les pertes en fer. Il est donc nécessaire que le sportif soit attentif à la couverture des apports conseillés en fer, en qualité et en quantité et particulièrement les coureuses à pied qui ont souvent des réserves très basses. Le fer existe dans les aliments sous deux formes, l'une héminique (présente dans la viande et le poisson), l'autre non héminique (végétaux, produits céréaliers, produits laitiers, oeufs). Le fer héminique est 4 à 5 fois mieux absorbé que le fer non héminique. L’aliment le plus riche en fer est le foie. Doit-on consommer de la viande rouge après une course ? Une hypothèse ancienne préjugeait qu'un apport protéique alimentaire après une compétition, pouvait, en s'ajoutant à la dégradation des protéines liée à l'exercice musculaire, augmenter la production d'acide urique et avoir des effets néfastes sur la récupération du coureur. Cette hypothèse a été vérifiée expérimentalement par des chercheurs français (Verger et Pères, CIV, 1994) et a montré que : - l'effort est producteur d'acide urique mais à faibles quantités, - l'alimentation n'influence pas significativement la production d'acide urique, peu importe la quantité ou l'origine des protéines (animales ou végétales) consommées. Aucun obstacle ne s’oppose donc à ce que les protéines, nécessaires à la réparation musculaire post-effort, soient apportées par la viande rouge. Alors, faites les bons choix et bonne course ! Josée Cloutier, Nutritionniste Dtp.
Les 15 km des Pichous par Rosaire Gagné Le 4 mars dernier avait lieu la 37e édition de cette célèbre course et marche (les Pichous) dans le cadre des Hivernades de Chicoutimi. Le terme “ hivernade ” (substitué à carnaval) me semble plus approprié si on se souvient de la température qui prévalait en 2005 : froid et poudrerie. Cette année, ce fut le contraire, une belle température à -4° Celsius et un vent de dos (ce qui n’arrive qu’à tous les 4 ans, m’a-t-on dit). Dès 9h.30, on sent la fébrilité aux Galeries Jonquière, un lieu idéal pour un rassemblement avant compétition. Les coureuses et coureurs de partout renouent connaissance avec les amis saguenayens. Ils sont les premiers hôtes du nouveau Circuit québécois Sports Experts qui veut toucher toutes les régions de la province. Après le départ de la marche, l’échauffement se fait autour des Galeries et la course s’ébranle à midi sur le boulevard St François. Ce parcours descendant vers Chicoutimi favorise les bonnes performances pour les athlètes en bonne forme en ce début de saison. La plus grande difficulté se situe en aval du rond-point Mellon. Après, c’est du gâteau! Le Saguenay nous achemine magnifiquement vers l’école La Source. Entendre l’animateur annoncer notre nom à l’arrivée, ça personnalise un effort soutenu. Heureusement qu’un autobus nous facilite l’ascension vers le Collège de Chicoutimi, car la pente est raide. Une douche chaude vigoureuse nous y attend de même qu’un vrai repas au spaghetti. Ça change du lunch sommaire de plusieurs courses. Le tirage de prix de présence compense la brièveté de la remise de prix. En effet, recevoir une médaille par la poste n’a pas la signification d’un podium après course! Enfin, soulignons le service de transport apprécié vers les Galeries de Jonquière avant et après la compétition. Mentionnons également l’encadrement policier efficace. Cette première course hivernale du nouveau Circuit québécois Sports Experts fut un franc succès. Merci à l’organisateur Claude Rémy et à ses aimables bénévoles. Rosaire Gagné, marathonien pour Courir.org
Chaque hiver, on observe un déplacement de coureurs qui convergent en covoiturage vers la région du Saguenay pour la même raison : participer à la course des Pichous. Qu'est-ce qui peut bien les attirer là en cette période de l'année, avec leurs accompagnateurs et leur “ fan-club”? D'abord, c'est l'une des plus anciennes courses au Québec, avec sa 37e édition cette année. Elle se déroule dans le cadre des Hivernades de Chicoutimi (autrefois le Carnaval). Elle a été fondée par une figure légendaire, Paul-Henri Bergeron, que les anciens appellent encore PH. Elle est organisée par les Jakours, un club très dynamique de la région. Elle a lieu un samedi, ce qui fait l'affaire des nombreux participants d'un peu partout à travers la province. Cette année, elle se tenait le 4 mars. Elle a connu ses heures de gloire dans le passé avec ses 1,500 participants. C'est un 15km qui relie Jonquière à Chicoutimi, avec un départ à 11 heures pour les marcheurs et à midi pour les coureurs. C'est à bord du véhicule de Rosaire et Claire Gagné que nous avons pris le départ le vendredi matin vers 9 h 30 min. Après un dîner à Québec, nous avons entrepris la traversée du Parc des Laurentides, qui s'est faite sans problèmes, contrairement à ceux qui partaient après leur journée de travail et qui devaient le traverser de soir: une chute de neige ayant réduit la visibilité. Nous sommes arrivés vers 15 h 30 min et nous avons pris contact avec nos amis de la place. Et c'est chez Pacini que nous les avons retrouvés. Le lendemain matin, nous nous présentions aux Galeries Jonquière, où l'organisation s'était installée pour les inscriptions et les remises de dossards. Nous avons eu tout le temps de fraterniser avec les participants. La plupart d'entre nous entamaient une nouvelle saison de courses et ne s'étaient pas vus depuis la fin de saison dernière. Alors, la jasette allait bon train... au point de négliger un peu le réchauffement. Après avoir confié nos vêtements de rechange à l'organisation pour un transport à l'arrivée, nous nous sommes dirigés vers la ligne de départ, sur le boulevard St-François en face des Galeries. Et le départ a été donné à l'heure prévue. À part le début où il y avait un mélange de neige mouillée et de calcium, et quelques flaques d'eau ici et là, la chaussée était dégagée pour le reste du parcours. Celui-ci est considéré comme rapide. À preuve le record de 44:21 de Philippe Laheurte en 1987 (moins de 3 minutes au kilomètre) qui tient toujours. C'est le premier 5km qui est le plus dur; ensuite, à part quelques côtes, ça descend vers et le long de la rivière Saguenay. Avec une température douce de 0 degré C, nous avons été gâtés, surtout que nous avions en prime le vent dans le dos, ce qui est rare pour cette course. À la ligne d'arrivée, à l'école La Source, sur la rue Jacques Cartier, des breuvages chauds et froids étaient servis à l'intérieur, et un autobus scolaire nous attendait pour nous conduire au Cegep en haut de la côte. Quelques-uns ont préféré faire leur récupération en la montant. Nous retrouvions nos vêtements de rechange et après une bonne douche chaude, on nous servait gratuitement un bon repas au spaghetti qu'on dégustait pendant qu'avaient lieu la remise des prix et des plaques ainsi que le tirage de prix de présence. Il y a eu 276 finissants à la course et 155 à la marche. Le premier coureur, Daniel Blouin, a terminé en 47:26, et la première femme, Isabelle Ledroit, en 54:42. Il faut souligner la performance de PH Bergeron qui, à l'âge vénérable de 79 ans, a franchi la ligne d'arrivée en 1:32:43. Parmi les marcheurs, trois portageurs se sont signalés: Claude Lalancette, avec un sac de 50 livres sur les épaules, a fini en 1:57:43; Michel Dufour, à sa 29e participation, portait un sac de 100 livres; et une dame de 62 ans dont j'ignore le nom, a terminé avec un sac de 15 livres. Somme toute, ce fut une belle fin de semaine, que nous avons prolongée avec une nuit supplémentaire à Jonquière. Nous revenions à Montréal en fin d'après-midi du dimanche. Pour plus de détails sur les Pichous, je vous invite à visiter le site web (http://membres.lycos.fr/pichous). Cette course inaugurait le Circuit provincial Sports-Experts "Pegasus" que le MIM (Marathon de Montréal) a mis sur pied cette année. Serez-vous
de la course l'an prochain? C'est l'invitation chaleureuse
que nous lancent les résidents de cette accueillante
région qu'est le Saguenay, ainsi que les membres
actifs du Club Jakours.
Le
matin du 22 janvier 2006, en bordure du Mississipi, je
me préparais tranquillement à courir 30
km sur la levée avec une troupe de joyeux lurons
de mon espèce. Il semblait alors difficile de croire
que la pluie ne serait pas de la partie. Pour
ma part, je me rappelais l’entraînement et
les objectifs que j’avais établis pour l’événement.
Prêt pour un temps record, mais aussi pour une performance
légèrement supérieure à caille
de l’an passé. Tranquillement, les participants
se dirigèrent vers le sommet de la levée,
presque invisible, à cause du brouillard épais. Il faut savoir que courir sur la levée est déjà un défi en soi, peu importe la distance ou la météo parce qu’il n’y a pas grand-chose pour vous distraire de la fatigue physique. D’un côté, quelques commerces fermés et beaucoup de petites rues résidentielles,en plus d’une petite écurie quelque part dans le milieu de tout ça. Et de l’autre, le Mississipi. Il m’a toujours semblé que les coureurs s’y distançaient aussi davantage qu’ailleurs sur les longues distances. En effet, je me suis souvent retrouvé seul entre deux coureurs, loin derrière et loin devant. Toutefois, ce matin-là, j’avais le sourire et rien ne semblait vouloir changer ça. J’avais bien choisi ma musique et chaque chanson sur mon lecteur me dictait la cadence à suivre. Là, entre deux nuages et sans me soucier du ciel qui menaçait de me tomber sur la tête, j’étais un homme heureux. J’avais tout ce que je voulais : il faisait frais, je faisais ce que j’aimais avec un certain succès, la vue était même agréable à l’occasion (les coureuses!). Je ne pensais pas au travail ou à mes obligations. D’une certaine façon, j’avais laissé le reste du monde dans un nuage sous le pont de Destrehan, en bordure de la Nouvelle-Orléans. Étrangement, il n’y avait même rien pour me rappeler que je filais à travers une zone sinistrée. Sentiment étrange et agréable à la fois que de me sentir si seul et en paix, presque en méditation. Là, alors que les miles défilaient de plus en plus vite et que la course tirait à sa fin, j’aperçus une amie, qui avait décidé de donner de son temps pour la course, me tendre un petit gobelet d’eau. Filant déjà à toute allure vers la fin de mon périple, j’attrapai mon dernier ravitaillement et trouvai l’énergie pour accéler un peu plus; mais je constatais aussi qu’une partie de moi ne voulait pas que cette course se termine. Ayant parcouru la distance une fois par année pendant cinq ans, je réalisais à quel point j’avais progressé. Aperçevant la ligne d’arrivée et le temps (mission accomplie!) je me rappelai mes premières longues distances : l’agonie et la solitude des derniers miles, même la pluie qui s’en était mêlée quelques fois, pour rajouter au plaisir. Après la course, sur un nuage, je fis un rêve éveillé : un second marathon. Pour la première fois en deux ans, je me sentais capable de relever le défi et même faire mieux cette fois-ci. Plus tard, j’ai pensé au marathon de Montréal. Je rêve maintenant de cette belle course dans les rues où j’ai grandi. Je me souviens aussi d’y avoir été un tout jeune spectateur perdu dans la foule, essayant de voir les coureurs. Peut-être même que c’est là que tout a commencé pour moi, en fin de compte, tranquillement... Richard Strasbourg Collaborateur spécial pour Courir à Montréal
DEMI-MARATHON INTERNATIONAL DE QUÉBEC Comme vous le savez, la deuxième saison du circuit Courir à Québec débutera le 7 mai avec la tenue du Demi-marathon international de Québec. Pour connaître tous les détails, consultez le site Internet du circuit Courir à Québec à l'adresse suivante : (www.couriraquebec.com) ou communiquez par téléphone (418) 694-4442.
Le Circuit de course à pied du Grand Montréal Endurance Ne
manquez pas le dimanche 9 avril la prochaine course du Circuit de
course à pied du Grand Montréal Endurance : La course
Saint-Laurent Sélect 14e édition.
La série Bowerman de NikeLa série Bowerman aidera les Montréalais à se préparer pour le 21kMTL. Bill Bowerman a consacré sa vie à fournir un avantage aux athlètes. Sa passion pour la course et sa quête constante d’innovations axées sur la performance ont mené à la série Bowerman. La collection est conçue pour satisfaire les besoins de tout coureur dans trois catégories : stabilité, amorti et légèreté.
La chaussure est divisée latéralement, ce qui offre une meilleure transition et limite l'éversion. Cette chaussure respire le confort, et ce, tant à l'intérieur qu’à l'extérieur, grâce à la semelle anatomique EVA Strobel, la semelle intermédiaire en Phylon, le coussin d’air sous le talon, le coussin Zoom Air sous l’avant-pied et le tissu mesh sur la tige à empiècements ouverts pour plus de flexibilité.
Les chercheurs de Nike ont découvert que la pronation est freinée en réduisant l’effet de levier du soulier au moment de l’impact. Le coussin d’air PU souple et la pièce de soutien superposée servent de « charnière » indépendante qui ralentit le taux de pronation. La semelle extérieure à trois zones améliore la transition, l’adhérence et le confort. La coureuse profite également d’une coussin d’air en caoutchouc carbone BRS 1000 pour la durabilité, d’une semelle extérieure alvéolaire pour l’adhérence et la traction et d’une semelle extérieure latérale en Duralon pour une course exceptionnelle.
Vos Réactions au mot de Whitelightning Une réaction de Vancouver Les réactions de Hugo Morin au sujet de l’article publié en décembre 2003 Bienheureuse rencontre no. 34 : C'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai lu votre article à propos de votre découverte du magazine Marathon # 1... Wow!!! Le pot aux roses est le mot juste ... En fait, je naviguais sur Internet porté par une recherche au sujet de Phillipe Laheurte envers qui j'ai toujours voué une grande admiration. J'ai grandi durant ce "boom" de course à pied (étant né en 1975) et j'ai vu courir les Laheurte, Bordeleau, Brochu, Bussières... quand j'étais encore tout petit. L'entraîneur de Laheurte (Ben Leduc) est un grand ami de ma famille et il est né dans mon village à Ferme-Neuve dans les Hautes-Laurentides. Ben a également été mon entraîneur quand j'étais au collège et je sais à quel point le décès de Phillipe a été éprouvant pour ceux qui l'ont côtoyé. Bien que ma carrière en athlétisme ait été de courte durée, j'ai toujours gardé une passion pour la course à pied. Cela fait maintenant 14 ans que je dévore les kilomètres, me permettant même un ou deux marathons annuellement - et Ben me conseille encore quand j'ai besoin de direction ou simplement de d’appui dans la vie de tous les jours. Je vois encore en Ben le feu sacré qui brûlait chez tous les grands athlètes qu'il a entraînés et aussi tous les autres qui faisaient partie de cette belle époque du "blooming " de la course à pied. Tous ces grands coureurs se doivent d'être mis en valeur, ils ont été les vrais pionniers de la course à pied au Québec et ils ne couraient pas pour des sous, seulement pour le plaisir et l'honneur de se dépasser soi-même. Ben disait que gagner ne signifie rien si tu ne te dépasses pas, car le but n'est pas de gagner, mais de se dépasser. Et pour ceux qui ne font pas de compétition, rappelez-vous que le seul fait de se convaincre d'aller courir dehors quand cela ne nous dit pas, constitue déjà une belle victoire. La liste serait encore longue à propos des bons et beaux côtés de la course à pied. C’est
la raison pour laquelle je vous écris ce message car je crois
sincèrement que cette passion peut se transmettre d'un individu
à l'autre. Il existe indéniablement une réelle
passion, propre à la course à pied, et je suis fier
de dire que j'ai initié plusieurs personnes à la course
à pied et qu'eux également font de même maintenant.
Habitant maintenant Vancouver, je peux vous dire que la course à
pied est vraiment "en vie" là-bas et je trouve ça
vraiment super. Les trottoirs, les dimanches matin, sont parsemés
de coureurs!!! Et les gens sont fiers de dire qu'ils s'adonnent à
la course à pied. J'ai quitté Montréal il y a
quelques années, mais j'espère que la passion de la
course a pied y est toujours présente. Sinon il ne suffit que
de quelques personnes passionnées comme vous pour la faire
revivre. Hugo Morin ( Vancouver, B.C. ) Réponse de Whitelightning : J’ai le plaisir de vous annoncer que la course à pied a regagné du terrain depuis quelques années au Québec. On le constate par l’intérêt manifesté par les promoteurs qui cherchent à présenter de nouvelles courses et améliorer leurs produits. Les organisateurs vous le diront eux-mêmes, il y a de plus en plus d’inscriptions à chaque événement.On a vu revenir le Marathon de Montréal, et L’équipe de Courir à Québec a développé un circuit intéressant. Il y a du nouveau à découvrir chaque année. Certes, on perd chaque année une course ou des pionniers de la course à pied, d’où l’importance de renforcer l’intérêt de tous. Que ce soit de stimuler le public en général pour que plus de gens s’adonnent à la course à pied ou que ce soit de sensibiliser notre entourage à l’importance de s’impliquer comme bénévoles ou supporters est aussi important pour le milieu. Le milieu de la course sur route est constitué tout autant des coureurs, des bénévoles que des promoteurs et des commanditaires sans parler des éternels oubliés, les entraîneurs et franchement l'un ne va pas sans l’autre! Ah les entraîneurs. Ce sont eux qui sont responsables du développement des coureurs. Et quand on parle de personnes aussi exceptionnelles que monsieur Leduc, on sait qu’ils marquent ces athlètes pour la vie parce qu’ils réussissent à transmettre le feu sacré. Ceux qui ont le privilège des les avoir connus et d’en être resté marqués pour la vie deviennent à mes yeux des privilégiés de la vie qui se doivent de passer le flambeau aux autres. Je suis tout à fait d’accord avec vous pour ce qui est de la nécessité d’écrire la petite histoire de la course à pied au Québec car à part ceux qui y étaient qui se souviendra de nos héros, si tous ces beaux moments tombent dans l’oubli! WL
FAITES LE PLEIN D’ÉNERGIE! Montréal, le jeudi 9 mars 2006 – Pour sa 5e édition, le plus grand rassemblement plein air et touristique du Québec, le FESTIVAL PLEIN AIR DE MONTRÉAL change de site et se tiendra désormais au parc Jean-Drapeau, les 12, 13 et 14 mai 2006. Pour les gens et les familles actives, le festival est le premier rendez-vous de la saison où ON BOUGE en participant à l’un des quatre événements sportifs, ON ESSAYE les nouveautés dans le domaine du plein air, ON S’INITIE aux activités nautiques, ON PLANIFIE ses vacances estivales actives et ON S’INFORME auprès des quelques 150 exposants présents. Tout
pour combattre le sédentarisme et découvrir de nouveaux
horizons! L’accès au festival est gratuit. Certaines
activités sur inscription (les événements sportifs
et les cours) et certaines attractions sur le site sont payantes.
Citation du mois Gagner ne signifie rien si tu ne te dépasses pas, le but n'est pas de gagner, mais de se dépasser. Ben Leduc
Avis de Recherche Partager avec d’autres coureurs vos trucs de motivations, vos récits de course à pied, faites parvenir vos écrits à (wlightning24@hotmail.com).
Saviez-vous ! Les légumes vert ( ex: le persil ) qui contiennent beaucoup de magnésium procurent de l 'énergie et améliorent l'endurance.
Recette du mois Biscuits à l’avoine, une recette classique Ingrédients 3
douzaines Préparations 1-
Battre le beurre, la cassonade, le sucre, l’oeuf, le lait et
la vanille jusqu`à consistance moelleuse;
Samedi
8 avril Dimanche
9 avril Dimanche
9 avril Lundi
17 avril Dimanche
23 avril Dimanche
23 avril Dimanche
30 avril Dimanche
30 avril
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