![]() |
|
|
Format Adobe PDF / Format Microsoft Word Pour recevoir le prochain journal électronique Courir à Montréal gratuitement dans votre boîte aux lettres électronique! Novembre, et la fin de saison est arrivée. L'heure est venue pour les champions de récolter le prix de la gloire. C'est maintenant le temps des cérémonies. Soirée Méritas au Circuit de l'Ouest, soirée Athlétas à la fédération d'athlétisme du Québec. Pour l'élite québécoise, cela couronne l'année de belle façon. Pour les autres, cela signifie plutôt que la saison est belle et bien finie. Pour nous tous, sans aucun doute les projets pour l'an prochain planent déjà. Courir à Montréal aussi continue de récolter le fruit de ses efforts et les projets abondent. L'abonnement au journal mensuel ainsi que les consultations montent en flèche. Vous êtes également nombreux à nous écrire et souhaitons vous remercier de la confiance que vous nous accordez. Je lance un appel à tous les coureurs présidents de clubs de course, organisateurs de course. Faites-nous part de vos nouvelles et de vos événements. Ajoutez vos courses à notre calendrier et annoncez vos événements sur notre site. Aidez-nous à mieux informer la masse des coureurs. N'oubliez pas le vieil adage : l'union fait la force. Nathalie
Collin Rédactrice de Courir à Montréal
Jardin des merveilles! C'était la course du Parc Lafontaine, dernière course du circuit. Ça va mieux pour moi côté blessure et je suis tentée de retrouver ma place parmi vous tous. Mais je me dois d'être sage encore un peu. Après vous avoir encouragé pour une dernière fois cette année, je rentrais à la maison songeuse. Il n'y a pas à dire, les années se suivent mais ne se ressemblent pas... Peu importe, je me plonge dans mes bons souvenirs, question de me remettre un peu. À même date l'an passé, j'étais sur un « high » d'après marathon... Anciennement dans ce parc, il y avait le jardin des merveilles. Aujourd'hui sur de la course du parc Lafontaine, une merveilleuse rencontre de tous les coureurs. La tradition se répète depuis 54 ans. Un bon nombre de coureurs venus de partout sont présents pour relever le défi du 5 km et du 10 km sans parler du Championnat Provincial. Ils étaient tous là... Tout le monde est là : les organisateurs Joël Dada et les Francs Amis qui se sont associés au gens du circuit de l'ouest, amis Milpat, Vainqueurs, club de course du Mont St-Bruno, membres Boréal, Marcel Jobin, Alain Bordeleau, les frères Caplette, monsieur Jean-Paul Baert et j'en passe. C'est la fête ! Pour de nombreux coureurs, on vient courir dans le parc parce qu'il fait bon y courir. Il s'agit aussi d'un au revoir à la saison qui se termine. À chaque année à pareille date, je me retrouve un peu essoufflée. Après avoir veillé sur ce qui se passe dans le milieu, après avoir couru les divers événements toute la saison et en avoir fait le compte rendu, après avoir produit le mensuel de Courir à Montréal tout en accomplissant les tâches quotidiennes... lorsque vient la dernière course, je suis contente de voir le couronnement des meilleurs car cela annonce un répit. Pour moi cette période signifie qu'il est enfin venu le temps de me ressourcer. J'essaie d'oublier un peu la routine de la compétition (préparation pré-compétition, souper aux hydrates de carbone... arroser de gatorade). Je suis à la recherche d'un plan pour l'an prochain... une façon d'améliorer chaque aspect de mon entraînement et ma petite personne. Je veux progresser. Et la meilleure façon de le faire, c'est de faire le plein en faisant le vide. Est-ce que vous me suivez? Contrairement, cette année, je ferai le plein en retrouvant le bonheur de reprendre l'entraînement au moment de la saison où celle des autres se termine. Je renoue avec ce qui me rend heureuse, ma promenade en course à pied. Avec l'arrêt forcé dû à la blessure, je me retrouve avec une nouvelle attitude face à l'entraînement. Avec cette nouvelle approche dans mon bagage d'expérience, je prends des vacances et je pars découvrir de nouveaux horizons : question de me ressourcer afin d'être prête pour une autre année parmi vous tous. À l'an prochain Whitelightning Envoyer vos réactions au mot de Whitelightning Nathalie
Collin Rédactrice de Courir à Montréal
Ouverture Coin des Coureurs
Le marathon Tim Horton de l'île du Prince ÉdouardEn une semaine, j’ai couru deux marathons : le plus chaud et le plus accidenté de ma carrière. À Montréal (14 septembre 2003) la difficulté fut la chaleur (31 degrés) tandis qu’à l’Ile du Prince-Edouard (20 septembre) ce furent les côtes successives. Du début à la fin du marathon Tim Horton des montées d’un kilomètre, pas abruptes cependant, alternaient avec des descentes équivalentes. Les 78 participants et participantes au marathon et les 118 au demi ont parcouru la distance mythique entre Montague (Vernon River au demi) et Stratford au sud est de Charlottetown. C’était la vingt-cinquième édition de ce marathon associé cette année à la levée de fonds de la Société de l’Arthrite. Par une température de 23 degrés, la course s’est déroulée dans un paysage rural bucolique. Les points d’eau étaient échelonnés aux trois kilomètres comme dans la plupart des marathons. Le marquage à tous les cinq kilomètres nous a semblé déficient : l’effort additionné au kilomètre est plus encourageant (un à la fois !). Tout au long du trajet, nous courions sur l’accotement qui, tout en étant sécuritaire, nous a paru plus étroit sur la Transcanadienne dû au lourd trafic. Pour un « petit » marathon au coût d’inscription modeste (30$), le sac du coureur était bien garni de babioles (des épinglettes de villes... au petit drapeau du Canada), les repas aux pâtes pré et post course satisfaisants et les médailles dignes d’un vingt-cinquième anniversaire (vraiment très belles, sauf qu’il y en a manqué au demi marathon). Somme toute, on peut dire que c’est un marathon très sélectif, pour coureurs et coureuses bien entraînés. Surtout, à ne pas jumeler avec un autre marathon dans la même semaine !!! Mon temps? Un modeste 4 h 17 ! Rosaire Gagné pour courir.org Pour
en savoir plus sur le circuit de course à pied de l'île
du Prince Édouard :
Forfait au Marathon de Boston 2004 Du
17 au 19 avril 2004
Contactez Vicky ou Silvy au 450.227.7207 ou 800.293.7207 Courriel : vicky@uniglobecontactamerique.com Jean Joly pour Courir.org
Des Nouvelles du circuit de l'ouest de l'île de Montréal Le 7 novembre M. Rolland Michaud sera à la soirée Méritas du Circuit de l'ouest de l'île de Montréal. Coureurs, parents et amis sont invités à cette soirée. Pour plus de détails, consultez le site : http://www.circuitendurance.org
Motivation, conseil au débutant et un rappel à tous les autres. Des questions de nos lecteurs! Question :Bonjour, j'ai commencé à faire du jogging depuis une semaine et ce, pour quatre raisons : 1-
maigrir Je ne connais vraiment rien dans ce domaine et j'aimerais avoir des trucs sur l'échauffement, la position du corps, la respiration (quelle façon est la meilleure), la vitesse, comment gagner de l'endurance et tout conseil pouvant m'aider à m'améliorer, car je dois avouer que je me fatigue rapidement. Présentement, j'alterne la course et la marche rapide, j'essaie d'en faire chaque jour durant une heure, une heure et demie. Ça me fait beaucoup de bien, mais je ne me trouve pas très performante et je ne voudrais pas me décourager... Andrée Bolduc, lectrice de Courir à Montréal Réponse : Le plus grand conseil que je pourrais vous donner serait de ne pas perdre de vu votre premier objectif soit de vous mettre en forme. La meilleure façon de suivre un programme est d'avoir du plaisir à faire l'activité que l'on a choisie. Oubliez la performance, ne soyez pas trop exigeante envers vous-même. Le secret de la réussite réside dans la constance à réaliser votre entraînement. Rien ne sert de s'infliger des « drills » de soldat pour s'en lasser au bout d'un mois. Au début, il vaut mieux y aller progressivement. Alterner la course et la marche est une bonne méthode. Les sorties devraient être plus modestes et être augmentées graduellement. Se fixer un but à court , moyen et long terme et tenir un journal d’entraînement, noter le type d'entraînement, le temps et les sensations. SURTOUT IL NE FAUT PAS SE DÉCOURAGER. Les autres raisons pour lesquelles vous avez décidé de courir sont toutes aussi bonnes les unes que les autres et ne vont pas une sans l'autre. Évidemment, si vous débutez un programme d'entraînement assidûment, vous perdrez du poids. Vous choisirez également des endroits des plus agréables pour courir et votre état physique général se portera mieux... Vous serez naturellement porter à mieux manger et à faire des choix plus sains. Vous serez même surprise de constater que lorsqu’on a pris l'habitude de l'entraînement il s'agit d'un plaisir qui croît avec l'usage! Pour toutes vous questions techniques, il vaut mieux s'en remettre aux spécialistes dans le domaine. Rien ne vaut les conseils de gens qualifiés pour être bien encadré. Vous pouvez consulter un entraîneur dans les gymnases comme le YMCA de votre secteur ou fréquenter les boutiques spécialisées qui offrent des cliniques pour coureurs débutants. A ces endroits, on sera en mesure de calculer votre niveau de forme et de planifier un entraînement qui vous conviendra. Il existe également des sorties de groupes organisées par les boutiques Coins des coureurs. Se faire quelques amis pour nous accompagner lors des sorties est une autre façon de poursuivre le programme et de réaliser ses buts fixés.
Le mot d'inspiration du mois N'attends
pas que les évènements arrivent comme tu le souhaites.
Décides de vouloir ce qui arrive... et tu seras heureux.
Épictète
Un don pour Arthro-action
Chaque année, La Société d'arthrite verse plus de sept millions de dollars à la recherche pour lutter contre cette maladie touchant plus d'un million de québécois et québécoises. Ainsi, une personne sur sept incluant des enfants, en est atteinte. Principale cause d'invalidité chez les gens de 15 ans et plus, cette maladie est la deuxième qui engendre le plus de coûts en matière de soins de santé au Canada. On cherche avec acharnement les causes de l'arthrite pour trouver rapidement un remède, puisqu'on prévoit, en 2020, le double de victimes. Pour prendre part à l'équipe Arthro-cction, chaque membre s'engage à amasser un minimum de 3 500$, et ce, avant le 2 décembre 2003. Ainsi, plus vite j'atteins mon objectif de 3 500 $, plus je dispose de temps pour m'entraîner en vue du marathon qui compte 26,2 milles ou 42,195 km. Mon objectif de course est de 3 heures, pour une personne comme moi qui souffre d'arthrose depuis 1987. C'est un très grand objectif. Vos dons, quel qu'en soit le montant, sont déductibles du revenu imposable et seront grandement appréciés. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à m'appeler au (418) 862-4492 ou à m'écrire par Courriel à l'adresse cesas@videotron.ca. Je vous invite également à visiter ma page personnelle sur le site internet à cette adresse. J'attends de vos nouvelles. Merci de votre appui!!! Marcel Gagnon
Apprendre à courir Par Rachelle Salamon Lorsque l'on m'a demandé de faire une chronique pour le programme "Coin des Coureurs", je pensais bien mesurer le défi qui s'offrait à moi et pouvoir être largement à la hauteur. De par la nature de mes activités, organiser et animer des ligues récréatives de sports d'équipe, apprendre à courir en 10 séances me semblait être à ma portée! En outre, je comptais bien retrouver la même convivialité qu'au Club Montréal, puisque le programme se déroule sur toute sa durée en groupe. C'est
armée de cette confiance absolue (!) que je me présente
à ma première séance du programme d'initiation
"Coin des Coureurs". Il est 18h30 quand je rejoins les 10
membres du groupe plus ou moins en "formes". A l'image de
chacun, je suis motivée bienqu'un peu mal à l'aise. Tous
placardés de nos "nametags", nous commençons
rapidement à converser et faire connaissance dans ce chaleureux
magasin du quartier de Westmount. Rachelle Salomon pour courir.org
Site web à visitez Page
personnelle de Marcel Gagnon : Recueillir des fonds au profit
de la recherche et des programmes éducatifs de la Société. CPMDQ
: Site présentant un thérapeute du sport (Steve Dubé)
membre de la CPMDQ. Afin que le gens puissent obtenir un progarmme
d'entraînement adapter à leurs besoins. Fondjede
: Site Internet de France qui s'adresse aux amateurs de course à
pied. Venez y découvrir l' U.F.C.P.H., club de la ville de
Saint-Herblain en France (Loire Atlantique).
Entrevue avec Isabelle Ledroit C'est à la suite d'un entraînement sur piste que j'ai rencontré pour vous la souriante Isabelle Ledroit. D'une timidité palpable et d'une douceur incomparable, elle a bien voulu répondre à quelques unes de mes questions. Voici un résumé de notre entretien. Son enfance Isabelle est originaire de la France plus précisément de Lille. Lors de son enfance, elle ne se considère pas très sportive mais précise participer à des sports d'équipe plus particulièrement le volley-ball au lycée. Vers l'âge de treize ans, elle débuta des entraînements de natation dans un club jusqu'à l'âge de dix-huit ans. À 15 ans, elle fréquente un club d'athlétisme (l’OSM Lomme) mais au bout d’un moment ces deux activités demandaient trop de temps; elle décida alors de se consacrer à l'athlétisme. Son coup de Cœur Dès son jeune âge, Isabelle songe à vivre à l'étranger. Elle fit de nombreuses recherches et penche vers différents pays. C'est lors de vacances au Québec qu'elle tomba en amour avec notre pays. Lors d'un séjour d'un mois au Mont Tremblant, Isabelle fut charmée et entreprit des démarches pour s'installer chez nous en 1994. Ses débuts Isabelle a fait ses premiers pas de course en 1981 à l'âge de 15 ans sur des distances de 800 m à 1500 mètres. Sa toute première compétition eut lieu à Paris où l’une de ses amies devait courir. Elle participa alors à son premier 800 mètres qu'elle considéra comme une dure expérience... Un beau cheminement Depuis cette première expérience, il y a plusieurs exploits qui nous ont fait découvrir le talent d'Isabelle. Je lui ai demandé de me parler de la compétition dont elle était la plus fière. Une étincelle au fond des yeux, elle répond que c’est sans aucun doute sa participation au Championnat du monde de 2001. Elle affirme que chaque étape franchie pour se rendre à cet évènement est motivante et pleine d’émotions. Pas toujours facile Même pour Isabelle, il y a des moments où les compétitions ne se passent pas toujours comme prévues. La preuve? Je lui demandais de nous parler de la compétition où elle a rencontré le plus de difficultés. «Oh! ça été l'horreur! » Tellement, qu'elle avait vite fait d'oublier le nom de la compétition. Il s'agissait du défunt Maski Courons dans la région de St-Gabriel de Brandon. Cette compétition a été reconnue internationalement pendant plus de vingt ans. Elle participait donc au 20 km. Il faisait très chaud et il n'y avait pas d'ombre. Elle se présenta à la ligne de départ sans ajuster son objectif, ne tenant pas compte de la température. Au treizième kilomètre, elle se faisait doubler par Véronique Vandersmissen. Victime d'un coup de chaleur, elle termina la compétition en zigzaguant et se retrouva dans un bain de glace pendant une demi-heure !!! Un vrai cauchemar! Des kilomètres agréables Isabelle préfère courir les distances de 10 km et demi marathon. Reconnue aussi pour ses succès au marathon,elle me confia que son favori fut celui de Ferrara, près de Venise en Italie (printemps 2001), pour le marathon lui-même et tout ce qui l’entourait. Ayant un sens touristique développé, Isabelle a également adoré visiter l'Italie pendant les quelques jours entourant la compétition. Dans la mesure du possible, elle s'efforce de toujours visiter un peu le coin du pays où elle séjourne. Question d'entraînement? Son entraînement varie; il est basé sur les objectifs fixés (du 5 kilomètres au marathon). Une semaine type consiste de trois jours de travail d'intensité et d’une longue sortie de fin de semaine selon le kilométrage de la semaine. En période de préparation au marathon, il y a des doubles entraînements. En d’autres temps, il peut y avoir deux jours de repos par semaine. Des évènements marquants Parmi tous ses voyages de course j'étais curieuse de connaître lequel d'entre eux l'avait le plus marquée. Elle en mentionna deux. D’abord, le 10 km de Bolder au Colorado en 1998. À cette compétition, ce fut l'entrée des athlètes dans le stade qui l'émut le plus (le stade était plein à craquer). Étant sa plus grosse compétition à cette époque, ce moment a été un des plus beaux. Puis il y a eu aussi une de ses participations au relais Ekiden de Beijing en Chine. Isabelle fit le dernier relais pour l’équipe, terminant la course en 8e position et finissant sur la Place Tienenmen. Voilà un autre moment fort dû à l'histoire de cet endroit. En plus, elle a fait une bonne course: donc, c'est un bon souvenir! Les conditions n'étaient pas idéales pour une super performance (vent glacial) mais elle s'est donnée au maximum. Sa source de motivation La motivation d'Isabelle est de pouvoir voyager et le désir de toujours s'améliorer. Elle trouve le monde des coureurs très intéressant et les gens très sympathiques. Il n'y a pas de barrières sociales, tous les coureurs se parlent; peu importe le pays ou la ville où l'on se trouve, les gens se reconnaissent. C'est une communauté ouverte où il est agréable d'évoluer. Les blessures Heureusement, elle n’en a pas eu beaucoup, mis à part l’année 2002 qui fut une période de repos forcé car elle n'a pas couru d'avril à août. Ce n'est qu'en novembre 2002 qu'elle reprit sa forme. Face à cette blessure, Isabelle se retrouva frustrée ; deux mois s’étaient écoulés avant que les «spécialistes» lui disent qu'il s'agissait d'une fracture de stress. Et encore là, les médecins n'étaient pas sûrs, de là deux avis contraires... La blessure a surgi en avril, le temps où les compétitions les plus importantes devaient avoir lieu pour elle. Elle se garda en forme en s'entraînant en piscine. « Quatre mois sans courir » affirma-t-elle, « c'était la fin du monde » ! 2003 une bonne année! Cette année Isabelle aura un bon bilan. Réalisant son standard élite à Vancouver au demi marathon avec un chrono de 1h15:14, elle remporta aussi le championnat d'athlétisme du Québec au 1500 mètres en 4:41 et au 5000 mètres en 17:22. Prenant la première place au marathon de Ferrara, en mars en Italie, Isabelle est-elle satisfaite? Oui. Mais selon elle, certaines marques auraient pu être améliorées si les facteurs climatiques n’avaient pas été aussi défavorables. Ses projets Isabelle
souhaite réaliser des temps de 34 minutes et moins aux dix
kilomètres et sous 1h15 au demi marathon. Elle n’a
pas de projets à moyen terme sauf pour l'automne 2004 au
marathon (la destination restant à déterminer). Surtout,
pas de marathon au printemps car l'hiver a été trop
dur l'an passé et cela augmente le risque de blessures dû
aux terrains qui ne sont pas favorables pour réaliser des
intensités de qualité. Une bonne philosophie dans une belle personne! En
terminant, j'ai demandé à Isabelle de partager sa
philosophie avec nos lecteurs. À mes débuts, je ne croyais pas atteindre ce que j’ai réalisé jusqu’à aujourd'hui. Pour moi, c'est arrivé progressivement.La patience et la ténacité sont essentielles au coureur de longue distance. Malgré les embûches, il faut tirer des leçons et persévérer. » Isabelle est entraînée depuis maintenant neuf ans par Jean-Yves Cloutier (entraîneur du club les Vainqueurs depuis 25 ans). Elle clôturera son année avec la nomination Coureuse sur route de l'Année par la fédération d'athlétisme du Québec pour une 6e fois. J'ai grandement apprécié cette entrevue, laquelle m'a permis de découvrir plusieurs qualités de cette athlète remarquable. Isabelle adore rigoler malgré sa réserve et sa timidité (facette de sa personnalité dans laquelle je me reconnais). C'est une femme modeste et on peut compter sur elle pour allonger sa liste d'exploits !!! Voilà une histoire à suivre... Whitelightning pour Courir à Montréal Vous avez des questions pour Isabelle Ledroit ? Posez vos question à Isabelle via le site courir.org pour nous joindre: redactrice@courir.org
Sur le babillard électronique Courir.info Des outils à votre disposition, n'oubliez pas d'utiliser le babillard électronique Courir.info Question : Bonjour, j'ai besoin de renseignements concernant une blessure que je me suis faite. On me dit qu’il s’agit de la bandelette libio tibiale et que c'est une blessure courante chez les coureurs et les cyclistes, j'aimerais bien que l’on me donne des trucs afin de me débarrasser de cette douleur : étirements ou autres. J’ai déjà consulté un physiothérapeute. Pas très impressionné, à part le fait qu’il me conseille d’appliquer de la glace ainsi que de prendre du repos. Je
cours depuis déjà 2 mois et demi et j’en raffole
et j’aimerais bien profiter de ce qui nous reste en température
avant l’hiver pour courir. Depuis cette blessure, je réussis
à courir seulement une fois semaine car une fois la course
terminée, j’en ai pour une semaine à m’en
remettre. J'attends de vos nouvelles. Réponse : La bandelette ilio-tibiale est un syndrome très en vogue chez les coureurs! Mais qu’est-ce que c’est au juste? Il s’agit d’un mouvement répétitif qui procure une irritation et une inflammation du tendon. En fait, il s’agit d’une extension qui couvre le tendon du grand fessier et le tenseur du fascia lata, le tout étant situé approximativement sur le côté de votre jambe. Quand la jambe fait une flexion, le tendon glisse vers l’avant et vers l’arrière par dessus le condyle latéral du fémur. Le tout est situé environ à deux ou trois centimètres en haut du condyle latéral. Quand le genou arrive à 30 degrés de flexion, c’est à ce moment que la douleur se fait sentir (peut ressembler à une épingle qui entre dans un muscle, peut brûler lors de la course, etc., cette douleur varie d’une personne à l’autre). Cette explication peut vous sembler très technique, mais il m’est impossible de vulgariser l’explication de ce syndrome. Pour ce qui est de la réhabilitation, afin de soulager ce syndrome, la première chose à faire est de réduire l’inflammation locale à l’aide de glace et de repos. Si vous êtes capable de ne pas utiliser d’anti-inflammatoire ce serait préférable. Par la suite, il faut faire du concret et cela se traduit par des exercices. Il faut calculer 4 à 6 semaines pour une bonne réhabilitation. Avant l’exercice, débuter par un massage de friction de 5 à 7 minutes de la région. Par la suite, on peut débuter la session avec 5 à 10 minutes de vélo (lentement). Il faut travailler avec des exercices de proprioception (exercices d’équilibre avec instruments spécialisés pour environ 4 à 6 semaines). Pour la phase de réhabilitation, il est préférable de ne pas faire de course, de marche ou autres sports d’impact. Une fois la phase de réhabilitation terminée, vous pourrez reprendre votre activité de façon progressive. Finalement, il serait bon de changer vos souliers de course régulièrement, c’est-à-dire aux trois mois. Si c’est possible, il serait préférable de courir sur une surface molle (gazon, petit gravier, piste d’athlétisme). Pour plus de renseignements sur ce syndrome et les exercices de réhabilitation, vous pouvez me contacter soit par courrier électronique isotransport@yahoo.com ou sur ma pagette au (514) 936-0489. Votre
thérapeute sportif certifié Steve Dubé Bsc.,
Tsc.
Test de produits Vous avez des petites trouvailles à faire découvrir à nos lecteurs n'hésitez pas à nous contacter.
Saviez-vous ? Nous avons vécu le 14 septembre dernier le retour du Marathon International de Montréal avec le départ sur le pont Jacques-Cartier. Les médias ne cessent de répéter que le marathon revenait après 13 ans d'absence... toutefois, il y a eu un marathon à Montréal qui s'est tenu entre 92 et 96 et qui a attiré des milliers de coureurs, dont plusieurs élites provenant de l'étranger. Le marathon de l'Île de Montréal, lors de sa première édition, s'est mérité la page frontispice (en mars 1993 ) de la revue officiele de la Fédération d'Athlétisme du Québec. Whitelightning pour Courir à Montréal
ATTENTION
Demi-marathon International de QuébecL'équipe qui, depuis manitenant 7 ans, organise le Marathon des Deux Rives (Marathon de Québec) est à mettre au point un deuxieme événement de course sur route d'envergure internatonal soit: le DEMI-MARATHON INTERNATIONAL DE QUÉBEC. La première édition de ce nouvel événement aura lieu le 9 mai 2004 sur un parcours totalement différent de celui du Marathon des Deux Rives. Au programme, un demi-marathon et un 10 kilomètres que les amateurs pourront faire à la course ou à la marche. L'épreuve du 10km sera une épreuve du circuit du Canada. Toutes les informations sur ce nouvel événement seront disponibles à compter de décembre. Les gens pourront s'inscrire par la poste ou directement sur le site internet du Demi-marathon International de Québec (www.marathonquebec.com) qui sera accessible à compter de décembre également. Donc, un rendez-vous printanier à ne pas manquer. Denis Therrien Site Internet : http://www.marathonquebec.com
Couvrir le marathon international de Montréal Oasis quand on n'est pas "photographe vedette"! Samedi
13 septembre, une amie me téléphone pour me demander
d'aller prendre des photos de son groupe : Club des coureurs sur
route du mont St-Bruno (tu nous reconnaîtras à notre
camisole verte), qui allait faire le marathon international de Montréal
le lendemain. J'accepte avec plaisir. Voici donc la journée
marathonienne d'une photographe, qui n'est pas une vedette des médias...
Courses à venir en Novembre 2003
Pour
le calendrier complet de ce mois-ci consultez le site de la fédération
d'athlétisme du Québec. Pour
participer aux courses d'Ottawa.
URL : http://www.runningroom.com - http://www.ncra-ottawa.com/ Pour
les courses du Circuit de la région de la Mauricie.
Recette du Mois Quand il fait froid rien de mieux pour se réchauffer qu'une bonne soupe. À base de légumineuse cette soupe est un choix santé. Accompagnée d'une salade verte et d'un pain croûté multigrain. Crème à l'oignon Pour 4 portions
1- Déposer les pois dans une casserole et y verser l'eau. Porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter 30 minutes. Ne pas égoutter. 2- Dans une poêle antiadhésive, cuire les oignons et les carottes dans la margarine 10 minutes à feu moyen, ou jusqu'à ce que les oignons soient bien dorés. Ajouter le tout aux pois. 3- Incorporer le bouillon, la feuille de laurier, l'aneth et le thym. Couvrir à demi et laisser mijoter 30 minutes. 4- Assaisonner et retirer la feuille de laurier. Ajouter le lait, bien remuer au mélangeur, réduire la préparation en purée. 5- Au moment de servir, garnir de crème sure et de carotte râpée. N'oubliez pas que la crème sure existe sans matière grasse et est tout aussi délicieuse. Extrait du livre "Herbes et Épices des origines à votre tables". Bon appétit. WhiteLightning Pour recevoir le prochain journal Courir à Montréal gratuitement dans votre boîte aux lettres électronique! Passez de bons moments sur le site Courir.org!
|
|
|||||||||||||||||||||
| Fondatrice Courir.org : Nathalie Collin | Conception
: Jean Joly |
Informations : 514-387-0404 |
||