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Ce mois-ci, je vous présente un journal dédié aux femmes. Pour célébrer la journée internationale de la femme, le journal fait honneur au nombre grandissant de femmes qui pratiquent la course et participe avec discernement aux compétitions partout dans le monde. J'ai rencontré pour vous la coureuse Diane Légaré. Bien de chez nous, Diane se retrouve au classement publié par le magazine Running Times de mars (3e femme au monde chez les 50-54 ans).
Des femmes de toutes les catégories d'âge performent remarquablement sur le circuit. Avec ce numéro, je souhaite leur rendre hommage. Nathalie
Collin Noter que votre rédactrice sera en assignation spéciale pour le mois d'avril le journal sera donc en format abrégé !
Le mot de WhiteLightning! S'entraîner pour le Roi des Marathons Je suis présentement en 2e semaine de ce programme de 10 semaines d'entraînement pour Boston... Depuis les fêtes que le froid n'a pas cessez de faire rage. Les trottoirs ne sont jamais nettoyés et ça glisse comme le "torrieu". Néanmoins les efforts nécessaires pour rester avec le programme sont déployés, ce n'est pas facile. La semaine passée, je devais effectuer ma sortie longue de 22 km, problème, c'est que dehors il fait -25 et les vents en rafales donne des températures de -40. En plus, ce cher vent a rempli les trottoirs de banc de neige. Je ne peux remplacer ma sortie par une autre journée, horaire oblige... Ma partenaire me rejoint pour cette sortie, elle a le courage gonflé a bloc, heureusement, car moi je troquerai cette sortie pour les pantoufles et la doudou, je déteste le froid. On n'ose pas se dire qu'on est cinglée, mais je sais qu'elle le pense aussi. Après m'avoir badigeonné le visage de vaseline, j'arbore ma tuque de péruvienne multicolore et mes lunettes roses question de rêver un peu (en rose). Je sors affronter le froid et il me cingle le visage pour me souhaiter la bienvenue. Oh la la, ça ne sera pas facile. Il n'y a pas 20 minutes que je suis partie et je suis morte, Manon qui note mon manque de vigueur avec son grand sens maternelle s'inquiète un peu. Fatigue générale? Je ne sais pas trop j'ai vaqué à toutes sortes de tâches en début de journée. J'ai fait un saut chez Endurance me chercher une nouvelle paire de choux claque, je suis passé à la poissonnerie acheter quelque chose pour faire le souper, je suis aller chez Fairmount bagel. Je pense que j'ai oublié de dîner!!! Oui bon, ça ne devrait pas être trop grave. Une chose est sûre, on aura bien mérité la chaleur du foyer une fois de retour à la maison. Encore fallait-il ne pas coller sur le trottoir? On en a croisé des visages en point d'interrogation! À chaque arrêt d'autobus où il y avait des gens recroquevillés au fond des abribus, on nous regardait passer comme deux hurluberlues. Je tentais de me réchauffer la pensée en me chantonnant des chansons rythmées, car mes lunettes roses n'avaient pas l'effet escomptém, l'hiver avait le dessus! Je repense soudain à ces collègues qui ont fait Boston et qui me disent souvent "il faut faire Boston au moins une fois dans sa vie" oui, mais à quel prix. Les Québécois payent cher pour s'y rendre! On ma mise aussi en garde des nombreuses côtes et descentes. Oui bon, je pense aujourd'hui que surmonter les bancs de neige sur le trottoir et de faire face au vent qui, je vous jure m'ont fait perdre le ballant sur certains coins de rue, suffit du moins à renforcir le moral en prévision de ces belles côtes. Une chose est certaine, on m'a aussi levé le chapeau pour avoir pris la décision d'entreprendre ce défi, plusieurs ont avoué ne pas vouloir faire cet entraînement à cette période, même si je déteste le froid je me convainc que j'ai du nerf. Je crois qu'il ne faut pas remettre à demain l'opportunité qui se présente. De se retrouver sur la ligne de départ à Boston pour nous québécois, c'est un triomphe déjà avant le résultat du marathon. Le marathon de Boston est en avril (on ne se découvre pas d'un fil ) tout est possible, novice encore à l'expérience du marathon j'ai beaucoup a apprendre, mais je vais faire de cet événement, un profitable à mon expérience. À mes collègues qui bravent le froid et qui vont eux, aussi se rendre à Boston, bravo ! pour votre ténacité. À tous les autres qui bravent le froid malgré tout pour d'autres événements ou qui aiment le froid vous aurez été servie cet hiver. Pour ce qui est des résultats, on s'en reparlera! Nathalie
Collin
Ma réaction au mot de WhiteLightning Vous êtes plusieurs à réagir à mes textes et je suis bien heureuse de vous lire. J'aimerais partager la réaction de Robert au sujet du mot Journal Courir à Montréal # 23 Bonjour Nathalie, Je viens de lire que vous alliez courir le marathon de Boston et que vous trouviez l'entraînement en hiver plutôt difficile. D'abord, félicitations. Maintenant j'aimerais vous mettre en garde : bien que l'entraînement d'hiver n'est pas l'entraînement dans les meilleures conditions, c'est après que c'est le plus tough lorsqu'on a couru le marathon de Boston. Cela fait deux ans que je me retrouve au 'peak' de ma condition de coureur à la veille du marathon de Boston, à la mi-avril, et que je ralentis l'entraînement par la suite, pour me remettre de l'intensité que j'ai dû déployer en hiver alors que les autres se la coulaient plus douce... et c'est à ce moment précis, à la mi-avril, que les autres coureurs mettent leur programme en branle, alors que vous ralentissez. Conclusion : au beau milieu de l'été vous n'êtes plus en 'shape' et vos amis pètent le feu! Je vous conseille donc de ne pas faire l'erreur que j'ai commis au cours des deux dernières années et de reprendre le collier le plus tôt possible après votre course à Boston; sinon, vous n'arriverez pas à suivre les autres qui seront, eux, au faîte de leur forme... Je sais que ce n'est pas facile à faire... mais pour me prémunir contre les effets néfastes d'une forme idéale atteinte trop tôt en saison, j'ai fixé mon prochain objectif pour... le mois d'août (Deux Rives). Comme ça je n'aurais pas le choix de m'entraîner tout le printemps et tout l'été et, en prime, ma saison de triathlon ne souffrira pas comme lors des deux dernières années...
Diane Légaré vu par Whitelightning! Diane est native de Montréal ainsi ont peu la qualifiée de coureuse urbaine, puisque Montréal a toujours été son terrain de jeu. Âgée maintenant de 52 ans, elle débuta la course à 28 ans. À cette époque elle était grande amateure d'activités de plein air, de vélo, elle me confia que si elle avait soupçonné son cardio aussi fort, elle s'y serait adonné plus tôt. En 1979, après deux mois de jogging, elle participa à sa première compétition de 5 Km du parc Olympique. Elle se classa dans les 10 premières en 23 :19.la semaine suivante, à l'Ile Notre-Dame,elle négocie 8.8k en 39 :10 et termine 1re devant Monique Piwowarsick, un top à l'époque. Surprise par ce résultat, elle a eu la piqûre. Un mois plus tard, elle se trouva sur la ligne de départ d'un demi-marathon qui avait lieu à Tracy. C'était en juin et il faisait 34 degrés Celsius. Elle se demandait dans quoi elle s'etait embarquer. Elle s'est accrochée aux bons conseils de son mari Gilles et a négociée ce parcours en boucles en 1 :39 lui donnant la 3e marche du podium derrière Lysanne Bussière et Louise Voghel. À cette époque, elle participait à 2 compétitions par année et se classait toujours dans les trois première! En 1983, elle fut recrutée à une compétition ( Anjou Courons ) par le club Les Vainqueurs. Pour ce 10 Km, elle réalisa un temps de 40m 23sec. Elle affirma avoir puisé beaucoup de motivation en joignant le club. L'entraînement de groupe a ses effets bénéfiques.Toutefois, Diane me confie qu'elle est fragile comme une porcelaine et la piste de 400M du Stade Olympique étant une surface dure, elle a été souvent incommodée par des blessures. Comme son mari,éducateur physique, l'entraînait alors en ski de fond, elle décida de lui confier ses programmes d'entraînement en course à pied. J'ai touché une corde sensible quand je lui posa la question qu'elle était sa principale source de motivation... Elle fut grandement émue en me répondant que Gilles, son mari avait "toujours cru en elle". Cela dure depuis 34 ans…bravo! Diane
participa aux six dernières éditions de la Rencontre des
Champions, la finale du circuit Loto Québec, de 1985 à 1990.
C'était la belle époque de la course à pied au Québec!
Elle courait à ce moment avec Carole Rouillard,
Odette Lapierre, Hélène Rochefort,
Jacqueline Gareau, Cindy New. Elle était
la doyenne du groupe. Je lui ai demandé de me parler de son point de vue sur l'évolution des femmes en course à pied. Elle a constaté une recrudescence de la participation. A ses débuts, il n'y avait qu'environ 10% de femmes, aujourd'hui il n'est pas rare de voir plus de 40% de femmes dans les pelotons. Chers messieurs, vaut mieux bien vous conduire! Il existe même des circuits réservés exclusivement aux femmes aux États-Unis. Le circuit Avon, Revlon et le Tuft 10K for Women, regroupant plus de 6000 femmes en octobre à Boston, impressionnant! Ce qu'elle aime de la course à pied, c'est l'amalgame de gens qui s'y trouvent sans aucun discernement social: "Rien ne distingue les professionnels des journaliers, les patrons des travailleurs, tout le monde se parle et l'atmosphère est agréable" Au fait, ça me laisse croire que l'on se retrouve enfin dans un "vrai monde". On a tous le même but, la ligne d'arrivée! Diane a un palmarès impressionnant, selon le Magazine Running Times du mois de mars 2003, au classement des 50-54 ans, Diane se classe troisième femme au monde pour l'année 2002. Elle est un peu déçue par ce résultat, car en 2001 elle était première. Les années se suivent, mais ne se ressemblent pas, il n'y a rien d'acquis. Il ne faut surtout s'asseoir sur ses lauriers. C'est en faisant de la compétition qu'on s'améliore!
De mon point de vue, je n'ai pas l'impression que Diane Légaré faibli, au contraire. Elle dégage un dynamisme contagieux. Elle est tout à fait charmante. Elle aime les gens et ça se sent. Les projets pour Diane cette année : surtout ne pas ralentir, courir des parcours rapides en sol américain pour reprendre la tête du classement Running Times et bien sûr courir au Québec et en Ontario. Bref, on entendra parler de Diane c'est certain. Nathalie Collin Rédactrice de Courir à Montréal Vous voulez posé des questions à Diane, envoyez vos e-mail à : Redactrice@courir.org
15 kilomètres des Pichous 22 février 2003 Le FROID ET LE VENT NE FREINE PAS LES COUREURS Malgré une température de -12 Celsius et un vent de face sur les 10 derniers kilomètres, pas moins de 307 coureurs ont complété le 22 février la 34e édition du 15 kilomètres des Pichous, un événement qui a lieu durant le Carnaval d'hiver de la nouvelle ville de Saguenay. Chez les hommes, la victoire est revenu à Guillaume Roy de l'Université Laval. A sa première présence au 15 km des Pichous, il a réussi un chrono de 50 minutes 38 secondes. Terry Gehl du club Vainqueurs s'emparait de la seconde position avec un retard de six secondes alors que le gagnant de l'an dernier, Miguel Sanchez, terminait loin derrière en 52 minutes 10 secondes. Un peloton de cinq ou six coureurs s'est formé très tôt dans la course. Par la suite, les deux descentes situées entre le 8e et 10e kilomètre ont permis à Roy de se forger une avance qu'il a su conserver jusqu'à la fin malgré le retour en force de Gehl dans les derniers kilomètres. Chez les femmes, Karine Lefebvre l'a emporté in extremis avec un chrono de 1 heure et 1 seconde, soit une seconde de mieux que Marie-Caroline Côté de Hébertville. Toutes deux sont membres du Club Jeannois. Lefebvre a connu un départ rapide mais fût rejointe après la mi-course par Marie-Caroline Côté. Celle-ci a réussi à prendre un léger avantage sur Lefebvre dans le dernier kilomètre. Toutefois, cette dernière a puisé dans ses dernières ressources pour redépasser Côté et se sauver avec la victoire par la marge d'une petite seconde. La troisième, Annie Grondin, était à plus de 5 minutes derrière. Somme toute, la course des Pichous a été un succès malgré le vent de face qui a ennuyé les coureurs dans les dix derniers kilomètres, un vent annonciateur de la tempête qui a suivi le lendemain. Alec Nyiri
Courir les marathons avec les frères Caplette Marathons à venir pour les frères Caplette au début 2003 (29-03-2003)
Red Cross Eisenhower Marathon Abilène, Kansas (06-04-2003)
Spirit of St-Louis Marathon St-Louis, Missouri (25-05-2003)
Key Bank Vermont City Marathon Burlington, Vermont
Retour
en enfer Il y a une phrase que je déteste. « Chassez le naturel et il revient au galop! » Au moment d'écrire cet article, ça fait trois semaines que je n'ai pas couru. Ok, il ne fait pas loin de -20 mais ça ne fait rien. Je peux très bien trouver une piste intérieure comme celle du YMCA. Je ne l'ai pas fait. À la place, j'ai mangé plus (surtout plus sucré) et j'ai bu plus de bière. En plein l'image que je ne voulais plus. Au bout de cette troisième semaine, c'est même la sensation que je ne voulais plus : gonflement au ventre, manque d'énergie, stress, baisse d'estime de soi, etc. Je me sens triste, fâché et honteux. Pour ce qui est de mon défi public, je sens pour la première fois que c'est difficile d'être honnête avec les lecteurs de Courir à Montréal. Dans ma famille, un engagement est un engagement point final. C'est pourquoi je m'ouvre une fois de plus, même si je vis un passage nuageux. Non seulement je vais m'ouvrir mais je vais aller au fond des choses. Le pire qui peut m'arriver est d'en sortir grandi. 1. Je relâche mes bonnes habitudes quand je me sens insatisfait. Je vivais des tensions au travail et je les laissais m'envahir le soir. Je cherchais une évasion et je me sentais fatigué. La télévision et la bouffe me semblaient former le cocktail médical parfait pour ma situation. 2. Je suis rapidement conscient que mes bonnes habitudes fuient. Toutefois, je ne reviens pas tout aussi rapidement à la normale. Pourquoi? Entêtement, fierté, paresse? Je ne le sais pas. J'ai de la difficulté à bien cerner mes sentiments qui m'empêchent de faire un virage pour le mieux. 3. Au moins je ne me sens pas comme une victime. Je suis le seul responsable de cette situation. Je suis malheureusement le seul qui puisse m'en sortir. J'ai beau avoir une compagne hors du commun, je ne peux pas lui demander de m'injecter de la motivation, du gros bon sens et une dose de balance. Je vois dans ses yeux qu'elle m'aime et m'encourage quoi que je fasse. Je crois que c'est le mieux que je puisse recevoir d'elle. C'est le plus beau cadeau qu'on puisse me donner, une belle preuve d'amour. Ouf. Ça fait du bien. J'ai déjà entendu quelque part que lorsqu'on écrit pour être lu par d'autres il faut d'abord se comprendre soi-même. Je crois enfin comprendre ce qu'un prof me disait il y a de ça près de 20 ans : « Je n'ai jamais été croyant, mais quand j'allais me confesser, je me disais que c'était là le meilleur service de l'Église. J'en sortais en me connaissant mieux. » Merci monsieur Robillard... Ce
soir, je n'ai plus envie d'écrire. Il fait -14. Bien habillé
et avec une paire de bas de plus, je devrais pouvoir survivre… François Rivest rivest@iquebec.com
ATTENTION
Saviez-vous que... En
1967, Katrhine Switzer risqua de courir le marathon de Boston déguisé
en homme. L'officiel Jock Semple, lorsqu'il aperçut cette dernière
dans le peloton tenta de lui retirer le dossard sur le dos. À cette
époque, les femmes n'avaient pas le droit de courir de a Boston.
Sites internets à voir! Les
éditions un monde différents : Visitez les site
d'une maison d'édition qui se donnait comme mission d'aider les
gens à se prendre en main, à grandir, à percevoir
leur valeur personnelle et à dépasser leurs limites.
Mot d'inspiration du mois Ce sont les lionnes qui chassent! Slogan
d'un club de course britannique pour femmes.
Conseil Technique La course au féminin ce qu'il faut savoir? Il est vrai qu'il n'y a pas bien longtemps que les femmes ont été admises dans les stades. Elles ont démontré qu'elle avait elle aussi leur place sur les podiums. Et à de nombreuses épreuves, les femmes respirent dans le cou de bien des messieurs... La différence, réside dans la génétique. Le sang : Chez l'homme le taux de testostérone est produits en grande quantité par son organisme ce qui augmente la concentration des globules rouges qui promouvoir la production de l'hémoglobine, la protéine qui oxygène les globules rouges. Chez la femme, l'estrogène qui prédomine chez elle n'a pas cet effet. Le sang de l'homme contient 20 gr de plus d'hémoglobines et 11% plus d'oxygène. L'adiposité : Le pourcentage de l'adiposité chez l'athlète féminin moyen peut varier de 13 à 25 % tandis que chez l'homme il seras de 8 à 20 %. La femme aurait ce petit extra au fait qu'elle aura à porter les enfants et pour l'allaitement. En revanche elle serait dotée d'un seuil de tolérance à la douleur supérieure à celui de l'homme. Certain athlète risque gros en essayant de diminuer leur taux de gras sous prétexte que plus maigre = plus vite. Il s'agit d'un processus dangereux pour la santé. Pourquoi forcer la génétique? Course 101 : Vous en êtes à vos débuts alors vous vous êtes sûrement posé ces quelques questions. Courir pendant les menstruations? Vos menstruations n'ont aucune raison de vous faire annuler votre sortie de course, au contraire. Les endorphines produites par votre corps durant l'exercice agissent comme un analgésique naturel qui viendra soulager les symptômes causés par les menstruations. Peut-être vous sentez vous moins énergique pendant ces quelques jours, mais vous serez ravigotés systématiquement une fois de retour à la maison. Courir quand vient la grossesse : Bien sûr on ne se met pas à la course à pied au début d'une grossesse si on n'en a jamais fait. À toute celle qui ont une grossesse sans complication, la course convient très bien. Et cela, jusqu'à la naissance de bébé. Le retour à la course à pied après l'accouchement réside dans la capacité d'adaptation avec la nouvelle vie entourant bébé. Il n'y a aucune raison d'ordre physiologique s'opposant aux retours à l'entraînement peu de temps après l'accouchement. Aménorrhée : Il peut arriver qu'une femme cesse d'avoir ces règles après une grande perte de poids ou en surentraînement. Si tel est le cas, il faut consulter un gynécologue. Vive la différence : Si on était toutes pareilles, la vie ne serait pas si intéressante. La femme a des besoins qui diffèrent de ceux des hommes que ce soit pour son alimentation, ses besoins vestimentaires. Les grandes compagnies ont saisi l'opportunité de subvenir à ce besoin. Au grand bonheur de ces dames. Les femmes ont fait leur chemin pour gagner le respect et le droit de courir. Le premier marathon olympique ouvert à la femme date de 1984 à Los Angeles, il y a de cela moins de 20 ans. Aujourd'hui les femmes talonnent les hommes de quelques minutes sur les mêmes distances. Question de laisser place à la génétique de courir aussi. N'oubliez pas qu'aucun sport n'est plus démocratique que la course à pied. Bon entraînement! White Lightning
Motivation Le pouvoir de la pensée positive La volonté d'être meilleur est la raison pourquoi nous nous entraînons. Le sacrifice volontaire et le travail ardu permettent a l'athlète de s'améliorer. Un complément très important s'ajoute au processus du développement d'un athlète, un esprit positif. L'esprit positif de cet athlète fera la différence entre celui qui se démarque et celui qui sera toujours au même niveau. Que vous soyez à vous préparer pour une compétition importante ou que vous vous trouviez face a un manque d'énergie pour votre sortie quotidienne, l'important est de faire en sorte que ce soi une expérience des plus positives possibles. Du moment que vous sortez de chez vous laisser le bagage émotionnel à la maison. C'est vous qui avez le contrôle de votre de course. "Zappez" les idées négatives et permettez-vous de rêver. La relativité entre la pensée positive et le rêve : un rêveur est un gagnant peu importe ce qu'il rêve. Quand vous rêvez, vos pensées sont positives. Le gagnant dit ce qu'il veut qui arrive, le perdant dit ce qu'il ressent qui va arriver. Le gagnant ne doute pas, il croit, il rêve. Whitelightning Conseil inspiré de la philosophie d'entraînement de Joan Benoît Samuelson du livre Running For Women.
Coup de coeur de mars L'athlète de la vie, agir ou subir ? Un petit bouquin utile a tous les coureurs et son entourage. Ce petit livre ce lit très bien. Il est une véritable source de motivation. Disponible chez Renaud Bray ($12,95). Je
remercie M Rolland Michaud pour cette suggestion de lecture.
Courses à venir en mars 2003
Pour
le calendrier complet de ce mois-ci consultez le site de la fédération
d'athlétisme du Québec.
Pour participer aux courses d'Ottawa.
Test de Produits Les gels énergétiques Utilisateurs de gel énergétique, vous en avez assez de ces saveurs et textures pâteuses des gels énergétiques. À ceux qui en sont à leur début pour l'utilisation des gels voici mon appréciation de ces derniers. Bien sûr les goûts ne sont pas à discuter, mais je pourrais vous sauver des hauts de coeurs surtout quand on cour, c'est pratiques. Carb Boom, Clif Shot, et Power gel est un échantillon de ce que l'on retrouve sur le marché il en existe d'autres, mais j'ai testé les 3 produits le plus disponibles. Carb
Boom : Il est selon moi le meilleur au goût sa
texture mielleuse est facile à ingérer et est disponible
en plusieurs saveurs délicieuses fait de vrai fruit. Ma favorite
: pomme et cannelle. il contient 107 calories par sachet de 41 g. Il
fournit 27 g de glucides, et 2 g de sucre. 50 mg de potassium et 50
mg de sodium. Clif
Shot : Similaire au Carb
Boom. Sa texture est facile à ingérer.
Ces gels sont aussi agréables et sont composés de sirop
de riz brun et à base de fruits. Il contient 100 calories par
32 g ,24 g de glucides, 12g de sucre, 50mg de potassium et 50mg de sodium. Power
Gel : La texture plus épaisse du Power Gel est
moins agréable que les deux précédentes, c'est
saveur sont aussi moins recherché. Son format de 41g contient
112 calories avec 28 gr de glucides, 50 mg de sodium et 40mg de potassium. Notez que les gels énergétiques doivent être consommés avec beaucoup d'eau pour des activités de plus de 45 minutes et plus.
Recette du Mois Les jus au service de la santé Bien sûr, la réalisation de cette recette nécessitera l'achat d'une centrifugeuse (extracteur à jus). Il est possible de se procurer à moindre coup de $37,99 à $129,99 un appareil de bonne qualité. Visitez le rayon des électroménagers des magasins à grande surface. Un jus idéal au retour d'une longue sortie. Cocktail de sels minéraux Les kiwis contenus dans cette boisson apportent beaucoup de vitamines C et de sels minéraux. De tous les fruits, le kiwi est certainement l'un de ceux qui contiennent le plus de phosphore, excellent pour combattre la fatigue et régénérer les tissus. Pour une portion (1 verre) 2 pommes et 4 kiwis 1.
Laver les pommes , découpez-les en morceaux. Kiwis : Vitamine A, vitamine B2, beaucoup de vitamine C et vitamine E. Riche en calcium, beaucoup de phosphore, fer, beaucoup de potassium et de sodium. Pomme : Vitamine B2, Vitamine B6, Vitamine C, calcium, fer, potassium, sodium et pectine. Pour connaître les adresses pour l'achat de la centrifugeuse communiqué avec : redactrice@courir.org Source : Les meilleurs jus de fruits et de légumes par Sonya Tybergien Édition France Loisirs ISBN : 2-7242-9277-4 Bonne Appétit Whitelightning Passez de bons moments sur le site Courir.org!
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