![]() |
|
|
Notre famille s'agrandit davantage avec la participation d'un nouveau collaborateur. Ainsi Rosaire Gagné ultra-marathonien et marathonien ce joint à notre équipe pour vous informer sur les événements de l'ultra marathon. Ne manquez donc pas de lire la rubrique qui nous présente cette discipline. En
janvier 2003 le site muni de son nouveau look, sera fin prêt pour
sa grande entrée. Il est encore temps de nous faire parvenir vos
commentaires ou suggestion dans le dessein d'améliorer le site.
Courez la chance de voir votre texte publié dans les pages de Courir à Montréal. Le prix pour le grand gagnant est un vêtement promotionnel "Courir à Montréal" réalisé Julie Boucher designer de la compagnie J'BOUJ. D'autre prix seront aussi attribués. J'espère que votre saison a été à la hauteur de vos espérances et que vous trouverez en 2003, le même plaisir de lire Courir à Montréal que j'ai à l'écrire. À tous ceux qui brave le froid et qui martèleront le pavé gelé en attendant la belle saison, bonne route. Nathalie
Collin
Le mot de WhiteLightning! Montréal a mal à la course à pied! Les mots des mois qui ont précédés vous ont faits par de mon développement vis-à-vis ce que je qualifie de mon plus bel accomplissement cette année, mon premier marathon. J'ai fait preuve d'un peu d'égoïsme j'espère tout de même que j'ai solliciter certain gens a relever le défi. Je constate toutefois que chaque défi que je relève m'apporte certaine réponse a mes questions et m'en offrent de nouvelles.C'est une roue qui tourne et qui n'a pas de fin. C'est très motivant. Ces développements se reflètent, dans ma vie personnelle et professionnelle. Cela est très positif n'est-ce pas ? pourtant j'en suis venu à ces questions : Pourquoi une activité aussi positive que la course à pied trouve t-elle mal sa place dans une société comme la nôtre? Pourquoi Montréal notre belle ville n'a plus son marathon? J'ai la chance de courir en entraînement avec plein de gens qui ont eu le privilège de courir le Marathon de Montréal. Ces gens me racontent plein d'anecdote fort intéressantes. Grande rêveuse que je suis, je m'imagine donc sur le Pont Jacques Cartier bondés de coureurs, j'aurais aimé y être. Je n'ai pas eu la chance de connaître la fébrilité d'une ville qui se prépare à recevoir un marathon, ah! oui croyez-moi il y a de la fébrilité qui se dégage d'une activité positive comme le Marathon. Je l'ai vécue à Chicago. Chicago a reçu environs 38000 coureurs, de la fébrilité il y en avait à souhaits. Pouvez-vous imaginer tout ces gens qui étaient là dans le même dessein, courir. Ok les États-Unis ont une plus grosse population, mais notre ville a des attraits grandement convoités et de très beaux endroits où courir. Nous n'avons plus à faire la réputation de notre ville du moins auprès des touristes qui nous visite. Pourtant à chaque année et cela parfois plus d'une fois un bon nombre de marathoniens d'ici voyagent partout dans le monde pour pratiquer leur passion. Heureusement que nous avons le marathon de Québec mais celui-ci se démène comme un fou pour survivre et cela est triste à mourir. La survie de ces évènements dépend grandement sur les commanditaires pour rester en vie. Les médias eux n'aident pas du tout, ils rapportent au minimum les faits saillants du marathon et de tout autres courses, ils n'en parlent même pas. Heureusement qu'il y avait des greffés du cœur au Marathon de Québec sinon ont se serait passé d'en parler. Rien à dire de tout ces gens qui ont décidés de ne pas tomber dans le piège d'une vie malsaine et qui s'entraîne assidûment en maintenant un excellent régime de vie... Pourtant régulièrement des groupes de coureurs partent et vont courir hors de leur pays, nos élites se démarquent dans cette grande masse et aucun média ne s'y intéresse, on ne daigne même pas en faire mention. Notre société devrait être fier de ces gens qui se distinguent car il s'agit de gens qui fonctionnent remarquablement bien dans notre société. Vous qui êtes coureurs, en connaissez-vous beaucoup des coureurs perdants ? Ne croyez-vous pas que ces coureurs auraient le droit de courir chez eux et d'offrir à la population montréalaise un spectacles qui démontrent le courage, la persévérance et l'accomplissement. Les médias eux n'ont-il pas un devoir envers la société de la motiver en ce sens. Bien sûr que non ! Ils préfèrent le sensationnel des nouvelles déprimantes et sanguinolentes ou du vite acquis. Moi j'aimerais bien courir chez moi, dans les rues de mon patelin. Vivre la fébrilité montréalaise, malheureusement c'est dans mes rêves que ça se passe... Je ne passerai pas sous silence que le Journal de Montréal s'est intéressé à la présence d'un de nos doyens en course sur routes, au Marathon de Chicago il s'agit de Rolland Michaud âgé de 81 ans. Ils se sont déplacés prendre un cliché de M Michaud et de son entraîneur Jean Yves Cloutier à l'aéroport de Dorval le matin du départ. Ils ont dû trouver cela sensationnel et ce l'est! Rolland Michaud est un exemple pour nous tous, en dépit de son âge, il parvient à se mériter médailles et titres en course à pied et au ski de fond. Un Monsieur tous à fait extraordinaire que j'ai la chance de connaître et avec qui j'ai pu discuter en visitant Chicago. Au fait il est membre du club les Vainqueurs. Marcel Bourgault, Un autre membre Vainqueurs, celui-ci âgé de 71 ans s'est mérité une 9e place dans sa catégorie et une bourse. Je vous parle du marathon de Chicago où il y avait 37 000 mille coureurs. Un très bel exploit, vous en conviendrez. Miguel Sanchez qui fait partie de nos meilleurs coureurs lui a couru son plus beau marathon à vie… Le saviez-vous ? On aurait dû en entendre parler non! La population devrait savoir qu'il y a des gens qui réalisent des exploits comme ceux-ci. Oui cher confrères, la course à pied à Montréal se porte mal. On claironne la venue d'une nouvelle course et l'on annule une autre. Depuis quelques années on a vue disparaître le Maski-Courons, la course de Bill Lewis, on a fait avorter le 1/2 Marathon de Montréal (voir lettre d'explications transmise par CAP Organisation) et j'en passe C'est bien triste tous cela. Quand les organisations établies dans le milieu de la course, voient venir une jeune équipe comme Courir à Montréal se pointer avec des commentaires, des opinions nouvelles quelques fois naïves, on se fait bouder un peu. Pourtant on ne veut que faire renaître l'engouement des belles années de la course à pied. Et c'est là que je me souviens du vieil adage. Si jeunesse savait si vieillesse pouvait. Nathalie
Collin Retranscription de la lettre d'explications émise par CAP Organisation Concernant l'annulation du Demi-Marathon International de Montreal 2001. Chère
coureuse, Chère coureur, Comme
vous le savez, le service de police a décidé de ne pas
autoriser le départ de la course pour des raisons de sécurité.
La première version que nous avons eu et celle qui a été
donnée aux media, faisait référence a un manque
de bénévoles. Un argument qui fut un choc pour l'organisation
qui savait tres bien que le nombre de bénévoles requis
et mêmes au-delà, etait en place ce jour là sur
le parcours. Nous pensons qu'il y a eu de graves lacunes au niveau de l'organisation policière dans notre dossier, la gestion de la circulation a l'extérieure du circuit, sous la responsabilité de la police, comportait de nombreuses failles. Nous possédons de nombreux témoignages de bénévoles qui ne se connaissent pas entre eux et qui vont dans ce sens. Nous
avons compris ce matin, au cours d'une dernière réunion
avec la police que notre point de vue ne pesait pas lourd dans la
balance face a une institution telle que le Service de police de la
ville de Montréal. Luc Parlavecchio et Pascal Bourdillat Vous voulez partager votre opinion avec nos lecteurs? N'hésitez pas d'écrire à "Votre opinion au mot de WhiteLightning
ATTENTION
Concours
"La plus belle histoire de course"
Rappel au sujet du Concours "la plus belle histoire. Vous êtes plusieurs a nous faire parvenir vos histoires tous fortes intéressantes toutefois J'aimerais rappeler au participant d'inclure votre numéro de téléphone ainsi que votre adresse courriel avec votre texte.
Au-delà
du Marathon ! Comparé au marathon, c'est la distance versus le temps. Est-ce possible de courir autant? Eh oui! Il suffit en premier lieu d'aimer courir et en second de conserver et de refaire le plein d'énergie. Le plaisir de la course à pied croît avec l'usage! Un ultramarathonien en fait le plein à vitesse réduite, il va sans dire car il qui veut aller loin et ménager sa monture. Courir des distances exceptionnelles (comme 100 km) demande bien sûr une expérience de course à pied qui englobe le marathon. Il n'y a pas de secret pour courir de telles distances. Bien s'alimenter tout au long de l'effort, telle est la façon de garder cette précieuse énergie qui empêche de "frapper le mur" que les marathoniens connaissent parfois. La baisse des réserves énergétiques, c'est la bête noire des marathoniens comme des ultramarathoniens. Pour s'alimenter tout au long de la course, il faut s'y entraîner. Faire travailler l'estomac légèrement en même temps que les jambes, c'est possible. Il suffit de voyager légé et lentement, un ultramarathonien mange souvent, légèrement et se déplace avec le temps! Contrairement
au marathonien le temps n'est pas un objectif de l'ultra. C'est la
distance qui compte. Le temps... il est avec lui. Voilà qui
est déjà moins stressant que de courir pour atteindre...
le temps espéré. Réflexion:
Plus la distance augmente plus la liste d'amis s'allonge.
Des Nouvelles de François Une heure de liberté et de guérison Les lecteurs fidèles ont certainement dû se rendre compte que je n'avais rien écrit depuis très longtemps. En effet, pressé par plusieurs impératifs familiaux et professionnels, j'ai dû réduire à néant plusieurs projets intéressants dont celui d'exposer mes progrès dans Courir. Avec mon retour au clavier, je souhaite faire preuve d'honnêteté et remettre les pendules à l'heure. Je me suis engagé devant vous, devant Nathalie Collin et devant Jean Joly à me dépasser physiquement comme jamais dans ma vie. L'objectif premier est de participer au Défi de la Tour en 2003 et puis, de revenir à mon poids santé. Avec mon train de vie infernal, désagréable et destructeur des derniers mois , mon alimentation jusqu'alors irréprochable est devenue digne des reportages sensationnalistes sur l'obésité. Bière, vin, farines ultra blanches, peu de légumes et peu de fruits étaient au rendez-vous. C'était la réponse de mon organisme à un rythme de vie rempli de stress et d'épuisement. Malgré cette attitude destructrice, j'ai gardé un véritable besoin d'évasion à travers la course à pied. Au moins une fois par semaine, j'allais malgré tout courir une heure. Chaque foulée était un coup de masse porté à mes difficultés, mon stress et ma fatigue. Pendant cette heure, j'avais l'impression de réintégrer ma vie, de revivre mes passions, de me recentrer. L'effet était franchement meilleur qu'une bonne bière fraîche après une grosse journée de travail. Je sentais mes muscles tendus se dénouer, mon visage s'épanouir et mon sommeil s'approfondir. Ma course devenait plus qu'une fuite, elle devenait une arme contre ce qui m'agressait autour de moi. Avec une telle combinaison d'alimentation, de rythme de vie et d'exercices physiques, mon poids n'a pas diminué, ni augmenté toutefois. Je suis resté stable à 230-232 livres. Durant les deux dernières semaines d'octobre, j'ai quand même eu le plaisir de m'acheter des pantalons 40 et non du 42 ou même du 44! Je ne peux pas cacher que mes patrons de Courir n'étaient pas très heureux de mon manque de participation. Il a fallu que Nathalie Collin me brasse la cage pour que je revienne aux choses importantes: bien m'entraîner et rendre compte de mes progrès. J'ai un défi public à relever, n'est-ce pas? François Rivest rivest@iquebec.com
Mon premier marathon L'expérience d'un premier marathon par Martine Haviernick Je ne me souviens plus très bien comment l'idée de faire un marathon est arrivée dans ma vie. Un défi entre amis, il me semble. Mais je me souviens m'être dit qu'à la moindre menace de blessure, j'arrêterais l'entraînement, histoire de me donner une bonne excuse d'abandonner. Ça a donc été un démarrage en douceur, un entraînement progressif et prudent et une idée un peu floue de ce que représentait l'épreuve d'un 42 kilomètres. Mes objectifs de départ étaient clairs : 1) finir le 42 km et 2) finir en courant (et non à quatre pattes) et dans un état physique acceptable. Surtout, pas fixer de temps. Mais au fil de l'entraînement et constatant ma progression, je me laissais tenter à faire des prédictions sur mon temps. On ne peut empêcher une fille de rêver ! Mais je restais conservatrice et je me concentrais sur l'entraînement fréquent de manière à amener mon corps à soutenir l'épreuve. Le marathon de Toronto étant mon premier, je ne savais pas à quoi m'attendre et j'avoue, ça faisait partie de l'excitation. Je me suis donc rendue au 20 octobre, fébrile, curieuse et assez confiante de rencontrer mes objectifs. Mais beaucoup de choses avaient changé dans ma tête depuis le jour où j'avais accepté de relever le défi. Celle-ci, entre autre : rien ni personne (et même pas une blessure, ce qui n'est pas très sage, j'en conviens) n'aurait pu m'empêcher de courir et de compléter 42,2 km le 20 octobre 2002. Ainsi, le jour de la course, nerveuse comme douze (eh ! C'est énervant de se mesurer à soi-même !) mais en pleine forme, je fais mes premiers pas de course officiels. Il fait 120C et un soleil radieux. Mon ami François et moi courons côte à côte depuis 10 kilomètres et le rythme nous convient parfaitement. On ne pousse pas trop la machine afin de ne pas hypothéquer la fin de la course. On arrive sans trop de peine à la moitié du parcours (on a fait cette distance souvent en entraînement), bien qu'elle soit agrémentée d'une belle montée de 1 kilomètre. Passé le cap du 25 km, je commence à sentir les muscles de mes cuisses se raidir tranquillement. C'est normal. Mais la longueur de la foulée n'a pas encore diminué et le rythme est constant. C'est même digne d'un métronome. Même si les paroles se font rares maintenant entre François et moi, nos jambes parlent le même langage. Arrive le 30e kilomètre, barrière psychologique importante. Je n'ai jamais couru au-delà de 31 km à l'entraînement. Que me réservent les 11 derniers ? Le mur ? L'enfer ? À ma grande surprise, on parvient à 35 km et on se trouve encore en bon état. D'ailleurs les supporters torontois trouvent que « We're looking good ! ». Ils sont gentils et nombreux les supporters et ça fait toute la différence, surtout entre le 35e et le 40e km. C'est là où je suis allée puiser mes énergies dans mon entêtement, mon orgueil et les multiples encouragements des dernières semaines de la part de mes amis et de ma famille. C'est surtout là que tout ce beau monde, généreux à souhait, a couru avec moi (dans ma tête!) les plus longs kilomètres de mon premier marathon. J'avais des fans qui m'attendaient à la maison, j'allais pas les décevoir quand même ! Au 39e km, on voit un participant allongé sur le trottoir avec l'équipe médicale qui s'affaire autour de lui. J'espère que son état n'est pas grave. Quelle déception d'être arrêté si près du but... Au loin, apparaît la marque du 40e km. Enfin, on peut se dire que c'est pratiquement fini et c'est à ce moment que je commence vraiment à « tripper fort ». Et si j'accélérais un peu ? Est-ce possible sans que rien ne déchire ? François, qu'est-ce que t'en penses ? Il en pense qu'on n'a pas le temps de répondre, on est déjà partis. 40 km, … 41 km, … 41 km 300 m, … 41 km 500 m, … Quoi ? Une côte pour finir ? C'est pas ce qui allait nous achever, au contraire, on se met à dépasser dangereusement 3, 5, 10, 20 personnes (d'ailleurs, je m'excuse auprès de la participante à qui j'ai donné un coup de coude bien involontaire. Je ne portais plus à terre, littéralement) et on finit par apercevoir le fil d'arrivée. Les dernières foulées sont jouissives, les cris des supporters, une vraie drogue. Et c'est main dans la main, les deux bras au ciel que François et moi passons le fil d'arrivée. Nos conjoints nous accueillent, souriants et fiers de nous, ainsi que Tom, notre autre comparse qui savoure déjà sa victoire depuis 15 minutes.
Je sais que les prochaines 48 heures vont être un peu pénibles (j'ai l'impression d'avoir les genoux de Robocop et d'avoir eu une greffe de cuisses en béton …) mais ces 48 heures-là, je les échangerais pour rien au monde. Ils font partie de l'expérience. Je sais aussi qu'on avait raison quand on me disait que le plaisir du défi, ça valait de l'or. Mais je réponds que le plaisir du défi relevé, c'est encore plus extraordinaire ! Martine Haviernick
Saviez-vous que... Le Circuit de l'Ouest organise depuis 6 ans une soirée Méritas! Tous ceux qui sont nouveaux adeptes de la course à pied ou qui cherche des endroits où courir l'an prochain, le circuit de l'ouest est un incontournable. Question de fidéliser ces participants Le circuit de l'ouest clôture sa saison avec une soirée Méritas qui est un gala de remise de médaille décerné au participant ayant couru 7 courses et plus sur le circuit. De plus on remet des prix aux Athlètes de L'année par catégorie d'âge. Alors avis aux intéressés, l'an prochain c'est sur le circuit de l'ouest qui faut courir... Je
cours les courses du circuit depuis maintenant 4 ans et comme le témoigne
nos commentaires il s'agit d'organisation fiables et qui répond
bien au besoin du coureur.
Sites internets à voir! Hockey-cosom.com
: Tous les coureurs pourront continuer à courir cet hiver dans
cette ligue amicale de hockey cosom à Montréal. L'organisateur
est le webmaster de Courir.org. Running
: Le Site des Runners vous propose des articles relatifs à
la course à pieds, mais aussi au cyclisme, au triathlon, au
raid aventures. Ce site est dédié aux débutants
qui désire faire des progrés et améliorer leur
plaisir de courir, de pédaler.
Coup de coeur de Décembre Besoin de détente ou de se régénérer pourquoi ne pas visitez le Sensarium vous y trouverez les services de massothérapeute et des bains flottants, idéal en période de repos ou simplement pour refaire le plein! 2306 rue Desormeaux Téléphone : 514-355-3289
Mot d'inspiration du mois C'est
la peur de l'effort qui empêche les gens d'avancer.
Des Nouvelles du CADL INVITATION M
Claude Farly du Club d'Athlétisme Dynamique de Laval Inc.
Motivation «
Je n'ai jamais autant de plaisir à courir que lorsque je
crois être aux limites de ma fatigue nerveuse ou intellectuelle.
Quand, épuisé par une journée de travail ardu,
sortant de longues heures passées dans l'atmosphère
confinée de salles de conférence, je me trouve, la
nuit tombée, martelant de mes foulées les trottoirs
de mon quartier endormi. Je me sens renaître. Je me sens revivre
en harmonie avec mon milieu au fur et à mesure qu'une vraie
fatigue, saine et physique, me gagne. Au bout d'une heure où
plus de cette véritable "désintoxication",
je rentre à la maison déridée , détendu
, avec un appétit de nouveau-né, comme si, par ma
sueur je venais de laver tout mes ennuis. » Pionnier pour la course à pied, M Malléjac aura influencé un grand nombre de gens et, par sa philosophie, marqué la vie de plusieurs athlètes. M. Malléjac a écrit sur la présentation des avantages de la course à pied.
Nos lecteurs ont des questions! J'ai
débuté un programme de course cet été
et j'aimerai le poursuivre cet hiver. Ma question est : Quel genre
de vêtement dois-je porté? Est-ce que je dois garder
la même intensité d 'entraînement? Réponse de Whitelightning : Bonjour Gilbert, concernant l'intensité de ton entraînement, cela dépend de l'entraînement que tu exécutes, l'hiver est une période très agréable pour courir. Il faut cependant le faire avec vigilance, le risque de blessure étant plus élevé. Un habillement adéquat ainsi qu'une chaussure appropriée conjointement à un entraînement spécifique à l'hiver te feront apprécier cette saison d'avantage, selon les objectifs que tu t'es fixé, le millage devrait être réduit. Les jours de mauvais temps, l'entraînement intérieur est recommandé et bien entendu augmenter les séances de musculation. Renforcir sa force musculaire pour la belle saison est approprié a cette période de l'année. En visitant un gymnase tu pourrais te faire établir un programme de musculation. Ne pas oublier de mentionner à l'entraîneur qu'il s'agit d'un programme en fonction de la course à pied. Je te conseille de visiter courir.org et consulter journal #10 la rubrique Truc conseil santé, tu y trouveras des conseils à la question vestimentaire! Bon Entraînement! Whitelightning Bonjour, je suis un adepte de la course à pied pendant la période estivale. J'ai beaucoup de difficulté à trouver la motivation pour courir en hiver et je prend du poids qui est long a perdre au printemps. Je trouve la respiration très difficile dans les températures froides (-10 a -25). Si vous avez des suggestions pour rehausser ma motivation cela serait très apprécié. Sylvie Dickinson Réponse de Whitelightning : Il est certain que si vous réduisez vos activités aérobic vous aurez tendance à prendre quelques livres durant l'hiver. Un grand nombre de coureurs vous diront qu'ils prennent quelques livres en hiver puisque grand nombre d'entre eux sont en période d'entraînement ou le millage sera moins élevé que durant l'été. Il n'est pas non plus donné à tous le monde d'apprécier les sorties hivernales certain coureur se convertisse a un autre sport pour l'hiver. L'important est donc de conserver un niveau d'entraînement aérobic durant la période hivernale. Faire du tapis roulant à l'intérieur, du vélo stationnaire, de la natation ou encore essayer des classes de spinning... à cela, ajouter de la musculation et une fois arrivé à la belle saison vous serez fin prêt pour une autre belle saison. Bon Entraînement! Whitelightning
Courses à venir en décembre 2002 Au Québec, il y a relâche en course sur route pour le reste de l'année 2002. Voici venu le temps de préparer votre saison pour l'an prochain, ne manquez pas de visiter les sites suivants afin de planifier la saison 2003. Le
site du Club Milpat. Le
site du circuit de l'ouest de l'île de Montréal. Le
site de Runner's Choice Promotion.
Site de la fédération d'athlétisme du Québec.
Pour participer aux courses d'Ottawa.
Recette du Mois Lait frappé à la mangue et pêche Une petite recette pour le déjeuner les matins pressés ou avant une compétition. N'oubliez pas de toujours tester les nouveaux aliments pré-compétition avant le jour J.
Mélanger le tout au mélangeur électrique. La quantité de jus peut être augmenté pour une texture plus lisse. Variante : remplacer les pêches par de la mangue. Remplacer le jus d'orange par un jus de mangue. Bonne source de vitamine C et une excellente façon d'intégrer le tofu, source de soya, à votre alimentation. Bon petit déjeuner! Nathalie Collin
Les vitamines par Charlotte Vitamine E (Tocophérol)
Passez de bons moments sur le site Courir.org!
|
|
| Fondatrice Courir.org : Nathalie Collin | Conception
: Jean Joly |
Informations : 514-387-0404 |
||